La paix au milieu de nous


“Que la paix instaurée par Christ gouverne vos décisions. Car c’est à cette paix que Dieu vous a appelés pour former un seul corps. Soyez reconnaissants.” Colossiens 3.15

« Que l’Eternel se tourne vers toi et te donne la paix ! » La Bible, Nombres 6:26

Ce texte de Colossiens 3 parle des rapports à entretenir entre croyants et appelle à l’unité afin que nous formions un seul corps.

Toutes nos décisions dirigées par la paix ?!

Est-ce vraiment possible dans un milieu comme le sport, où la concurrence fait rage.

Et sur le terrain, lorsque ma mission est de battre l’adversaire, comment la paix peut-elle gouverner mes décisions pendant la partie ?

Comment promouvoir l’unité avec mes coéquipiers-concurrents ou adversaires croyants ?

Je suis toujours impressionnée par la culture du rugby. Durant un match de rugby, les joueurs se battent de manière acharnée sur le terrain et puis, une fois le match terminé, ils se retrouvent tous ensemble, les deux équipes, pour aller boire un verre. Étonnantes donc que ces scènes surréalistes, où des joueurs balafrés rigolent avec ceux qui les ont meurtris. Comment est-ce possible ? Sans doute parce que l’amour du jeu les rassemble. Ils reconnaissent que chacun s’est donné à fond sur le terrain pour honorer le sport qu’ils aiment tant et édifier leur équipe. Qu’il fasse partie de l’une ou l’autre équipe, le respect est donc là d’avoir mis un même cœur sur le terrain.

Entre croyants, il y a tant de sujets qui peuvent nous diviser. C’est d’ailleurs la recherche du diable et la signification de son nom “celui qui divise”. C’est pourquoi la Bible nous invite si souvent à la paix et à l’unité.

Alors malgré nos différences, nos divergences d’opinion, nos manquements et les blessures infligées réciproquement, gardons en vue ce qui nous rassemble : chacun souhaite honorer Dieu et faire de son mieux dans l’équipe du Royaume des Cieux, avec un même cœur pour Jésus. Soyons aussi reconnaissants de nos diversités qui mettent en valeur ce corps de Christ et le rendent plus fonctionnel.

Alors que nous nous apprêtons à célébrer Noël, souviens-toi de ce que la multitude d’anges de l’armée céleste ont chanté pour annoncer la venue de Jésus sur terre : “Gloire à Dieu au plus haut des cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.” (Luc 2.14)

Jésus, le prince de paix, est aujourd’hui encore au milieu de nous, es-tu à son service ?

Et comment faire concrètement la promotion de la paix auprès de nos frères et sœurs en Christ ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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La formation du disciple


“Jésus… dit à Philippe : Où pourrons-nous acheter des pains… ? Mais Il disait cela pour le mettre à l’épreuve : Lui-même savait ce qu’Il allait faire”. Jean 6. 5, 6

La question que Jésus pose à Philippe : “Où pourrons-nous acheter des pains, afin qu’ils mangent ?” place le disciple dans une situation qui ressemble un peu à celle qu’ont connue Moïse et Élisée (Nombres 11. 13 ; 2 Rois 4. 43). Elle met en évidence l’étendue des besoins essentiels de l’homme autant que son impuissance à les satisfaire.

Les disciples devaient apprendre cette vérité avant de pouvoir exercer leur ministère après le départ du Seigneur. Jésus va donc tester leur foi pour les préparer à répondre de la bonne manière aux besoins spirituels auxquels ils seront bientôt confrontés. Par sa question, il leur montre qu’il n’écarte pas le problème en renvoyant la foule ou en l’abandonnant à ses propres ressources ; son intention est de la nourrir.

Évaluer les besoins, avant de passer à l’action, est certainement un bon premier pas. Cependant si, en estimant les ressources à disposition, on ne compte que sur les siennes propres, on arrive obligatoirement à la conclusion qu’elles sont irrémédiablement insuf­fisantes. C’est l’expérience de Moïse : “D’où aurais-je de la chair ?” (Nombres 11. 13) ou du serviteur d’Élisée : “Comment mettrai-je ceci devant cent hommes ?” (2 Rois 4. 43). Toutefois le Seigneur désire nous enseigner à ne compter que sur Lui, comme Josaphat en fait l’expérience : “Nous ne savons ce que nous devons faire, mais nos yeux sont sur toi !” (2 Chroniques 20. 12).

La raison la plus évidente de cette formation est de nous épargner les échecs et, par conséquent, le découragement, les regrets ou la crainte de continuer notre service. C’est aussi celle de nous garder d’une surestimation de nos ressources, ou de nous confier en elles, qu’elles soient matérielles, intellectuelles, physiques ou même… spirituelles ! Dieu veut nous enseigner à l’honorer d’une totale confiance dans les ressources qu’il met à notre disposition pour le service qu’Il nous confie : “notre capacité vient de Dieu” (2 Corinthiens 3. 5).

Dans ce service, il doit être évident que “l’excellence de la puissance (est) de Dieu et non pas de nous” qui ne sommes que des “vases de terre”, dépositaires cependant d’un inestimable “trésor” (2 Corinthiens 4. 7). “Lorsque je suis faible, alors je suis fort” (2 Corinthiens 12. 10) car, dans les mains du Seigneur, peu devient beaucoup.

P.a.S

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Courir comme un dératé


“Qui est Dieu, sinon l’Eternel ? Qui est un roc ? C’est notre Dieu ! C’est Dieu qui m’arme de vaillance, il me trace un chemin parfait. Grâce à lui, je cours comme une gazelle, il me fait prendre position sur les hauteurs.” Psaume 18.32-34

courir

« Je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. » La Bible, Philippiens 3:14

“Courir comme un dératé” : Expression signifiant courir vite et longtemps.

Cette expression est née d’une croyance de l’Antiquité : on pensait que la rate était responsable des points de côté. Les athlètes qui voulaient améliorer leurs performances buvaient des préparations censées assécher cet organe. On dit même que certains recouraient à l’ablation : ils étaient littéralement “dératés”.

Il existe toutes sortes de croyances et de connaissances, qui changent avec le temps. Aujourd’hui, on trouve cette théorie folle et pourtant hier elle avait sans doute tout son sens.

Cette expression est encore utilisée aujourd’hui. Et qui sait ce qui est juste dans notre pratique sportive aujourd’hui et qui semblera fou demain.

La Parole de Dieu, elle, ne change pas contrairement à ce qui est dit et “vendu” dans ce monde.

As-tu déjà remarqué ce verset du Psaume 18, il parle de courir comme une gazelle. Dingue! Cette image a traversé les temps et wow, cela semble incroyable de pouvoir courir comme une gazelle. La gazelle est un animal qui court parfois très vite et longtemps, qui fait aussi parfois des pauses et qui se restaure.

Celui qui a créé la gazelle est le même qui t’a créé toi. Ne serait-ce pas plus fiable de rechercher Ses réponses, Son chemin, ce qui est bon et juste auprès de Lui ?

La Bible dit également : “Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton cœur et ne te repose pas sur ta propre intelligence. Tiens compte de Lui pour tout ce que tu entreprends, et Il te conduira sur le droit chemin.” (Proverbes 3.5-6)

L’apôtre Paul a souvent utilisé la course comme image pour la vie de disciple. Une course qui peut être longue et périlleuse. Dans 2 Timothée 4.7, il dit avoir achevé sa course et avoir gardé la foi. La vitesse et la longueur de cette course sera propre à chacun.

La question est plutôt comment vas-tu courir cette course ? Comme un dératé (selon les théories du monde) ou comme une gazelle (en suivant ton Créateur) ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Son étoile


“Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? Car nous avons vu son étoile en orient et nous sommes venus Lui rendre hommage”. Matthieu 2. 2
“Je regarde tes cieux… et les étoiles que Tu as disposées”. Psaume 8. 3

« … Attendant que la lumière du jour paraisse et que l’étoile du matin éclaire vos cœurs. » La Bible, 2 Pierre 1:19

Beaucoup d’astronomes, dont l’illustre Kepler, ont pris très au sérieux l’apparition de « l’étoile de Bethléem  ». Ils ont même consulté les plus anciennes archives chinoises pour essayer de dater ce phénomène unique. Leurs conclusions sont intéressantes, mais ne sont… que des hypothèses.

Les mages, eux, à l’apparition de cette étoile, ont su de quoi il s’agissait : le roi des Juifs était né. Connaissaient-ils la prophétie de Balaam relative à “l’étoile qui surgirait de Jacob” (Nombres 24. 17) ? Connaissaient-ils les indications précises de l’ange Gabriel concernant le temps de la venue du “Messie” révélées à Daniel (Daniel 9. 25) ? Estimaient-ils que, selon cette prophétie, “l’accomplissement du temps” était arrivé (Galates 4. 4) ? La Parole de Dieu ne le précise pas. Mais, à l’apparition de l’étoile, ils se sont mis en route, avec des cadeaux dignes, à leurs yeux, du roi auquel ils allaient rendre hommage.

À Jérusalem à la naissance de Jésus, à part Anne et Siméon, Elisabeth et Zacharie et “ceux qui attendaient la délivrance” (Luc 2. 38), il n’y a aucune réaction des principaux sacrificateurs, ni des scribes, ni des pharisiens ! Il faut l’arrivée des mages, un peu plus tard, pour provoquer des questions et, au lieu de se réjouir, toute la ville est troublée. On le comprend : ils apprennent que le Messie est né par des Orientaux qui arrivent, guidés par “son étoile” !

Que notre Dieu est grand et puissant ! Le peuple d’Israël, à qui ses oracles avaient été confiés (Romains 3. 2), aurait dû savoir où et quand le Christ naîtrait (Michée 5. 2). Mais, assujetti aux Romains, exploité par Hérode, égaré par les pharisiens, il avait perdu de vue la venue de son Messie. Du coup, il ignorait sa naissance. Pourtant le Fils de Dieu ne resterait pas sans l’hommage dû à sa divine royauté. Dieu, par l’apparition d’une étoile qu’il fait luire souverainement, instruit les mages de la naissance du Christ et les conduit à Bethléem.

Aujourd’hui aussi, le monde ignore Jésus. Cependant, sujet “d’une très grande joie” (Matthieu 2. 10), l’adoration du Fils par les chrétiens s’exprime désormais dans le monde entier. Dieu y veille et y veillera “jusqu’à ce qu’il vienne” (1 Corinthiens 11. 26), malgré l’indif­férence, malgré l’hostilité !

P.a.S

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La Croix comme point d’ancrage


“En effet, prêcher la mort du Christ sur la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais nous qui sommes sur la voie du salut, nous y discernons la puissance de Dieu.” 1 Corinthiens 1.18

Dom des Mischabel

« Je lève les yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra pas que ton pied chancelle ; celui qui te garde ne sommeillera pas. » La Bible, Psaume 121:1-3

Voici un incroyable témoignage d’une ascension de Pierre Amey (pasteur suisse et passionné de montagne) :

“Au cours des années 90, j’ai conduit un jeune de ma paroisse sur le plus haut sommet entièrement Suisse : le Dom des Mischabel (4545m).

Arrivés au sommet, nous avons pris le temps de nous restaurer et de “baigner nos yeux” dans un décor majestueux. Avec fierté et le cœur en fête, nous avons entamé la descente sans nous préoccuper de l’heure qui avançait plus vite que nos pas. Pleinement confiants dans un bulletin météo annonçant une journée radieuse, nous avons été surpris par la soudaineté d’un terrible orage.

Bien équipés et accroupis sur le glacier, nous avons attendu que ça passe. Le soleil revenu, nous avons repris la descente. Mais, arrivés à la barre rocheuse sous le col, ce fut le choc ! Ce passage normalement facile était devenu délicat et dangereux, car plâtré de neige et de grésil. Je devais donc assurer solidement mon compagnon et le descendre au demi-noeud d’amarre.

Vite dit, mais pas vite fait ! Il me fallait trouver un point d’ancrage solide. D’abord mon regard s’est posé sur une petite croix en métal. Un croix fixée contre le seul rocher solide de ce paysage d’hiver. Certes j’ai bien pensé faire de cette croix un point d’ancrage, mais après avoir testé sa résistance à deux mains, je me demandais s’il était responsable d’assurer un second de cordée sur une croix : une boucle ou un piton oui, mais pas une croix !

J’ai alors vérifié toutes les pierres du haut de la falaise, mais elles étaient presque toutes instables. Je suis alors revenu plusieurs fois au pied de cette croix en méditant sur la confiance que je pouvais lui accorder. Malheureusement, il n’y avait aucun alpiniste connaisseur du coin que je pouvais interroger et aucune mention de cette croix dans le topo du Club Alpin Suisse (cartes topographiques documentées). Rien… nous étions seuls sans témoin vivant, ni écrit avec nous. J’ai donc pris beaucoup de temps, la fatigue aidant, pour trouver finalement la pierre à laquelle j’allais confier nos vies.

En arrivant finalement à la cabane, le gardien m’a alors indiqué que cette croix était pourtant bel et bien un point d’ancrage…

Tout alpiniste sait de quoi je parle quand j’évoque le doute, l’incertitude et même la peur en face de certains points d’ancrage ! Et l’alpiniste sait aussi que la vie est une grande course, dont la fin est marquée soit par un sommet, soit par un ravin. Chacun arrive un jour devant la Grande Barre Rocheuse et l’orage imprévu arrive parfois plus vite que prévu.

Sauf que toi, tu n’es pas seul pour choisir ton point d’ancrage. La Bible révèle que la Croix de Golgotha sur laquelle Jésus a été crucifié est le seul point d’ancrage fiable, lorsqu’il s’agit de l’éternité.

Cette croix n’est pas seulement un lieu de célébration occasionnel, c’est la réalité d’un Sauveur, Jésus, qui a donné sa vie pour toi et qui est ressuscité. Il se propose d’être ton guide. Un guide qui te laisse passer devant et prendre des initiatives, mais qui, dans les passages trop difficiles et les barres plâtrées de la vie, passera en tête pour t’assurer et te réconforter.

Dans mon périple, j’avais espéré un topo écrit ou un témoin vivant. Aujourd’hui, tu as la Bible et Jésus, vivant, qui te dit : “suis-moi !”.

Alors forme une cordée de vie avec des frères et sœurs en Christ et Jésus pour Guide !”

Et toi ? quel est ton point d’ancrage pour traverser les passages difficiles de ta vie ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Source : Témoignage Pierre Amey – Bible de la montagne

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La valve mitrale


“Je te célébrerai de ce que j’ai été fait d’une étrange et admirable manière. Tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien”. Psaume 139. 14

« En effet, là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » La Bible, Matthieu 6:21

« Le coeur humain fonctionne avec quatre soupapes : deux à droite et deux à gauche. De chaque côté, la synchronisation est parfaite : lors de la contraction du coeur, la soupape de sortie s’ouvre pendant que la soupape d’admission se ferme. Cela cent mille fois par vingt-quatre heures, des milliards de fois dans une vie !

L’anatomie de la valve mitrale, soupape d’admission à gauche, peut faire croire en Dieu. En effet, comment ne pas admettre l’existence d’un créateur en contemplant cette petite mécanique si parfaite, si admirablement adaptée au but qu’elle poursuit : faire circuler le fluide de vie ? Comment imaginer que le hasard ou la nécessité seuls aient pu réunir et ajuster tant de composants, tant de minuscules détails formant un ensemble aussi éblouissant ? Chacune des parties, chacun des composants de la valve mitrale est mathématiquement ciselé pour s’intégrer à un tout complexe…

La valve mitrale est faite de deux voiles fixés en haut sur une sorte d’anneau fibreux, et en bas, du côté du ventricule, par une centaine de cordages. Aucun frottement au passage de huit mille litres de sang par jour, l’ouverture est totale par écartement des voiles. La fermeture est presque brutale, liée au changement du régime de pression avec affron­tement des deux portions de la valve, retenues par la tension soudaine des cordages de longueur et d’épaisseur inégales.

La moindre altération d’un des composants entraîne une fuite à chaque battement. »

Ainsi s’exprime le Professeur A. Deloche, mondialement connu comme chirurgien cardiaque. La valve mitrale n’est pas le seul organe du corps humain dont on peut admirer la parfaite adaptation à l’ensemble dont il fait partie. Pensons à la perfection de l’oreille interne ou de l’oeil et à leur liaison avec le cerveau. Avec l’intelligence que Dieu nous a donnée, chaque approfondissement de nos connaissances du corps humain nous conduit à admirer davantage la sagesse infinie de notre Créateur.

Mais il y a plus : Dieu nous a créés à son image pour nous introduire dans sa proximité et nous faire connaître son amour et “l’amour du Christ qui surpasse toute connais­sance” (Éphésiens 3. 19).

P.a.S

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Avoir une ouverture


“Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils reconnurent Jésus.” Luc 24.31a

Avant d’être titulaire en sport et d’être établi dans l’élite de sa discipline, l’incertitude règne. Vais-je avoir une chance d’accéder au plus haut niveau, vais-je obtenir une sélection ? De nombreux jeunes espoirs sportifs attendent “d’avoir une ouverture”, une place qui se libère dans l’équipe, une opportunité de montrer de quoi ils sont capables, une grande compétition dans laquelle ils pourront concourir.

Cette incertitude et l’attente d’une occasion va souvent de pair avec beaucoup de travail dans l’ombre, d’entraînements, de blessures parfois, de sacrifices et souvent aussi de désespoir ou découragement de voir la situation évoluer favorablement.

Si aujourd’hui tu es découragé et tu ne vois aucune ouverture que ce soit dans ta carrière sportive et/ou professionnelle, dans ta vie sentimentale ou dans tout autre domaine de ta vie, alors garde cette magnifique espérance : Christ est ressuscité. Tout s’est ouvert.

Le chapitre 23 de l’évangile de Luc s’achève sur un effroyable moment. Jésus a été crucifié, il est mort et son corps placé dans un tombeau. Il n’y a plus d’espoir pour ses disciples, qui se retrouvent perdus et abasourdis. Pourtant, l’histoire n’est pas terminée. Le chapitre 24 s’ouvre sur un jour nouveau : Jésus est ressuscité, le tombeau est vide ! Alors, tout va s’ouvrir.

  • Quand Marie et d’autres femmes avec elles arrivent, l’ange a déjà roulé la pierre : le tombeau est ouvert (v.2).
  • Deux disciples sont en chemin vers Emmaüs, le cœur fermé de tristesse. Mais quelqu’un se met à marcher avec eux et commençant par les livres de Moïse et parcourant tous les prophètes, il leur explique “tout ce qui le concerne”. Le sens véritable des Ecritures s’ouvre à eux. (v.27 à 32)
  • Lorsque les disciples lui demandent de rester avec eux car le soir approche, la maison s’ouvre et “Il entra pour rester avec eux”. (v.29)
  • A table, il bénit le pain et le partage, alors les yeux des disciples s’ouvrent et ils reconnaissent Jésus. (v.30-31)
  • Le cœur des disciples s’ouvre et, tout joyeux, ils retournent à Jérusalem raconter leur extraordinaire rencontre aux autres disciples. Jésus se présenta aux disciples réunis et “Il leur ouvrit alors l’intelligence pour comprendre les Ecritures.” (v.45)

Plus tard, le Saint Esprit descendit sur les disciples, leurs bouches s’ouvrirent alors pour louer Dieu et annoncer l’Evangile partout dans le monde.

Alors, si tu attends une ouverture dans ta vie, garde espoir et souviens-toi que par la résurrection de Jésus, tout a été ouvert, du tombeau de pierre à nos cœurs de chair.

Loue Dieu pour cette ouverture et attends-toi à ce qu’Il agisse dans ta vie.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Ananias et Sapphira


“Un homme nommé Ananias, d’accord avec sa femme Sapphira, vendit une possession et, de connivence avec elle, mit de côté une partie du prix ; puis il apporta l’autre partie et la mit aux pieds des apôtres. Mais Pierre dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, que tu aies menti à l’Esprit Saint et que tu aies mis de côté une partie du prix de la terre ?…. Comment t’es-tu proposé cette action dans ton coeur ? Ce n’est pas aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. En entendant ces paroles, Ananias tomba et expira”. Actes 5. 1-5

« Là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. » La Bible, Matthieu 6:31

L’Église est aux premiers jours de sa longue histoire sur la terre. Tout semble se dérouler dans l’amour fraternel, le dévouement, la pureté des motivations. Mais déjà le péché se manifeste, un péché lié à l’argent : Ananias et Sapphira, sa femme, vendent un terrain en leur possession et donnent aux apôtres une partie du prix de la vente. Leur péché est d’avoir voulu faire croire qu’ils avaient donné la totalité de l’argent. Pour les hommes, rien de très grave, mais l’appréciation de Dieu est bien différente. Le jugement qui tombe sur eux est terrible : Ananias meurt aussitôt devant l’apôtre et sa femme le suit de près dans la mort.

L’Esprit de Dieu nous présente cette entrée du mal dans l’Église, sans doute parce que la volonté de paraître deviendra un mal qui va ruiner l’Église de Christ durant vingt siècles. Oui, que de disputes parmi ceux qui se réclament de Christ ! Luttes pour être le premier, le plus spirituel, le plus pieux, le plus fidèle, sans compter les luttes pour le pouvoir. C’est pourquoi Dieu dit : “Je hais l’orgueil et la hauteur, et la voie d’iniquité, et la bouche perverse” (Proverbes 8. 13). Et que dire du rôle de l’argent parmi les chrétiens ? L’amour de l’argent est “une racine de toutes sortes de maux” (1 Timothée 6. 10).

C’est vrai pour chaque croyant individuellement, et collectivement dans la famille de Dieu. Retenons donc les exhortations de l’apôtre à fuir tout désir de paraître ou de passer pour supérieur à autrui. Poursuivons au contraire “la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur d’esprit” (1 Timothée 6. 11).

P.a.S

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Objectifs de saison


“Courons résolument la course qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, dont notre foi dépend du commencement à la fin. Il a accepté de mourir sur la croix, sans tenir compte de la honte attachée à une telle mort, parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée ; et maintenant il siège à la droite du trône de Dieu. Pensez à lui, à la façon dont il a supporté une telle opposition de la part des pécheurs. Et ainsi, vous ne vous laisserez pas abattre, vous ne vous découragerez pas.” Hébreux 12.1b-3

« Le soleil possède son propre éclat, la lune en a un autre et les étoiles un autre encore ; même parmi les étoiles, l’éclat varie de l’une à l’autre. » La Bible, 1 Corinthiens 15:41

Alors que certains sportifs viennent de terminer une longue saison de compétitions et que d’autres sont au contraire au début d’une nouvelle saison, il est coutume de regarder aux objectifs fixés, soit pour voir s’ils ont été atteints, soit pour planifier la nouvelle saison.

Les objectifs sont parfois très grands, comme une participation à des Jeux Olympiques, à des Championnats du Monde, l’obtention de médailles, etc…, mais alors que nos pensées et regards en tant qu’athlète sont constamment fixés sur les objectifs de saison, je souhaite t’encourager aujourd’hui à fixer tes pensées et tes regards sur Jésus en tant que son disciple.

Cette petite anecdote peut nous aider à garder nos pensées sur l’essentiel :
Le 21 juillet 1969, l’astronaute Neil Armstrong est le premier homme à avoir posé le pied sur la lune. Nous avons tous déjà entendu cette fameuse phrase qu’il a alors prononcée ce jour-là : “Un petit pas pour un homme, mais un pas de géant pour l’humanité”.

James Irwin, quant à lui, est le 8ème astronaute à avoir marché sur la lune. Bien moins connu qu’Armstrong, une fois cet objectif atteint, il a exprimé une vérité qui mérite d’être mieux connue. Il a dit : “Le plus important n’est pas qu’un homme ait marché sur la lune, mais que Dieu ait marché sur la terre en la personne de Jésus Christ”.

Wow, malgré la grandeur d’un tel événement et d’un tel exploit et malgré la réalité d’un objectif atteint, cet homme a gardé ses pensées et regards fixés sur l’essentiel, Jésus-Christ et l’exploit que LUI a réalisé sur terre pour chacun de nous.

Il est important d’avoir des objectifs et la vie de sportif n’existe pas sans, mais ne te laisse pas absorber par tes objectifs au point de perdre de vue l’essentiel.

Alors garde tes yeux fixés sur Jésus et préoccupe-toi d’abord du Royaume de Dieu ! (Matthieu 6.33)

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Bon courage !


“Si tu perds courage au jour de la détresse, ta force est mince”. Proverbes 24. 10
“Bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés… Bon courage, ma fille ; ta foi t’a guérie”. Matthieu 9. 2, 22

« Soyez vigilants, demeurez fermes dans la foi, faites preuve de courage, soyez forts. » La Bible, 1 Corinthiens 16:13

« Allez, bon courage ! ». C’est une expression que nous employons souvent face à quelqu’un en difficulté. En exprimant ce souhait, nous désirons montrer que nous comprenons un peu les peines, les souffrances ou les soucis de la personne à qui nous nous adressons. Mais, même si nous sommes sincères et pleins d’affection, ces mots n’apportent qu’un réconfort bien passager.

Dans la Bible, nous trouvons souvent cette expression ou d’autres qui lui sont semblables. Dans la bouche du Seigneur, elle est d’un autre niveau et d’une autre portée, car lui seul peut entrer en vraie sympathie avec ceux qui sont éprouvés. En effet, il a connu, comme Fils de l’homme, toutes les circonstances douloureuses qui peuvent nous atteindre.

Et surtout, Jésus va plus loin. Non seulement ses compassions divines apportent la consolation, mais il donne une vraie raison d’avoir “bon courage” en apportant la solution au problème. Le paralysé repart chez lui debout, portant son petit lit, car ses péchés sont pardonnés (Matthieu 9. 2) : c’était là son véritable problème et Jésus seul avait le pouvoir de le guérir, corps et âme (v. 6).

La femme qui avait une perte de sang (Matthieu 9. 22) rentre chez elle soulagée, enfin guérie : le Seigneur, divin médecin, a mis fin au mal qui la tourmentait depuis douze ans et l’empêchait d’avoir une vie sociale normale.

Plus tard, Jésus encourage ses disciples par une parole semblable, pleine de majesté et de beauté dans sa simplicité : “Courage ! C’est moi, n’ayez pas peur” (Matthieu 14. 27). Sa présence seule répond au danger auquel ils étaient confrontés et les délivre.

À la fin de son ministère, il sait aussi encourager ses disciples en leur disant : “Ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde” (Jean 16. 33). Cette parole nous donne la force nécessaire dans nos combats : nous savons que nous sommes avec celui qui a vaincu. Et il nous donne tout ce qu’il faut pour vaincre à notre tour.

Quand nous allons vers quelqu’un découragé par une épreuve ou dans une situation difficile, nous ne pouvons pas lui apporter « notre solution ». Mais parlons de Jésus qui sympathise à toutes les douleurs et apporte une réponse adaptée à chaque difficulté.

P.a.S

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Faire le lièvre


“Les disciples de Jean-Baptiste allèrent le trouver et lui dirent : Maître, tu te souviens de cet homme qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain et pour qui tu as témoigné. Eh bien, le voilà qui baptise à son tour, et tout le monde se rend auprès de lui. Jean répondit : Nul ne peut s’attribuer une autre mission que celle qu’il a reçue de Dieu. Vous en êtes vous-mêmes témoins ; j’ai toujours dit : je ne suis pas le Messie, mais j’ai été envoyé comme Précurseur. A qui appartient la mariée ? Au marié. Quant à l’ami du marié, c’est celui qui se tient à côté de lui et qui l’écoute : entendre sa voix le remplit de joie. Telle est ma joie, et, à présent, elle est complète. Lui doit devenir de plus en plus grand, et moi de plus en plus petit.” Jean 3.26-30

« Je cours sur le chemin que Tu m’ordonnes, car Tu m’as ouvert l’esprit. Montre-moi, Seigneur, le chemin que je dois suivre, je m’efforcerai de le suivre jusqu’au bout. » La Bible, Psaume 119:32-33

Il y a quelques temps, je me suis rendue à un meeting d’athlétisme de la ligue de Diamant, Athletissima à Lausanne (Suisse). Là, j’ai rencontré une athlète qui allait participer à une course en tant que lièvre. Étonnant qu’est ce rôle d’amener les coureurs à suivre un rythme bien précis en vue de battre un record, puis de se retirer de la course avant la fin.

J’imagine que ce rôle est principalement accepté en fin de carrière, comme c’était le cas pour cette athlète. Pour accepter d’être lièvre, il faut avoir une bonne dose d’abnégation, afin de pouvoir se donner à fond pour les autres, de permettre à d’autres de se retrouver au sommet et ne jamais se retrouver soi-même sur le classement final ou pire, encore, avoir la mention “DNF” (Did Not Finish), autrement dit “abandon” à côté de son nom.

Être un lièvre demande véritablement une attitude de service et cela m’a fait penser à ce passage du Nouveau Testament, où Jean le Baptiste décrit à merveille son rôle qui s’apparente à celui d’un lièvre : faire le chemin pour Jésus, puis une fois qu’il arrive, se retirer pour lui laisser toute la place. Magnifique de l’entendre dire : “Jésus doit devenir de plus en plus grand, et moi de plus en plus petit”.

Aider d’autres personnes à réaliser des records est tout aussi beau que de réaliser soi-même des records. Dans la Bible aussi, nous découvrons qu’il est tout aussi important d’investir dans la vie des autres que dans sa propre vie.

Et toi alors, es-tu prêt/e à investir de ton temps et faire des efforts (en restant dans l’ombre) pour aider d’autres à aller plus loin et utiliser leur plein potentiel ?

Ou alors une fois arrivé au bout d’un projet, es-tu disposé/e à diminuer pour laisser la place aux plus jeunes, à ceux qui ont plus d’énergie, à ceux qui sont prêts à prendre le relais ?

Et enfin, tout comme Jean nous en donne l’exemple, dans ta vie de foi et de disciple, laisses-tu Jésus prendre toujours plus de place, afin que ta propre nature diminue toujours plus ?

En tant que sportifs, nous ne sommes vraiment pas habitués à jouer les seconds rôles, à rester dans l’ombre ou à servir l’autre. Aujourd’hui, je te propose de faire une prière pour demander à Jésus qu’il grandisse en toi et qu’une attitude de service se développe dans ton cœur.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Le Seigneur, capitaine ou passager ?


“(Jésus) leur dit : Passons à l’autre rive. Après avoir renvoyé la foule, ils le prennent dans la barque, comme il était ; d’autres barques aussi étaient avec lui. Il se lève alors un grand tourbillon de vent, et les vagues se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà. Lui, à la poupe, dormait sur un oreiller ; ils le réveillent et lui disent : Maître, ne te soucies-tu pas que nous périssions ?” Marc 4. 35-38

Voie droite

« C’est Dieu qui est ma puissante forteresse et qui me conduit dans une voie droite. » La Bible, 2 Samuel 22:33

Certains des disciples de Jésus sont habitués à pratiquer la pêche de père en fils sur le lac de Génésareth. Ce sont de vrais professionnels et ils connaissent certainement tous les pièges de ce plan d’eau entouré de montagnes. Passer à l’autre rive ne leur pose pas de problèmes : que le Seigneur compte sur eux, sur leur savoir-faire et se repose en paix des fatigues de la journée !

C’est donc comme passager que Jésus s’installe à l’arrière du bateau et non comme capitaine, jusqu’au moment où les éléments déchaînés obligent les disciples à réveiller le Maître.

Ne nous arrive-t-il pas à nous aussi, au moins dans nos pensées, de compter sur notre expérience, notre capacité de raisonnement et même sur notre acquis spirituel pour faire face aux situations dans lesquelles nous nous trouvons ? Quelquefois le Seigneur permet que les choses ne se passent pas comme nous l’avions prévu, et nous voilà contraints de faire appel à sa grâce pour être délivrés !

Cela concerne tous les domaines de notre vie. Pour l’éducation des enfants, par exemple. Quand ils sont encore petits et qu’ils obéissent assez facilement, on se croit bons éducateurs. Mais à l’âge de l’adolescence, c’est souvent la tempête, et on est alors contraints de crier au Seigneur !

C’est vrai aussi dans la vie professionnelle. Après une bonne formation ou quelques années de pratique, on pense disposer d’un savoir-faire suffisant pour aborder les problèmes qui se posent ; on peut même s’estimer être un expert dans son domaine d’acti­vité. On sait que le Seigneur est présent, mais on le laisse dormir comme un passager avec lequel, pour ce qui est du travail, on n’a guère de relation. Il faut que la tempête arrive pour qu’on ait recours à Lui.

Réalisons chaque jour davantage que le Seigneur est le passager dans tous les domaines de notre vie, et bien plus que cela. Que nous sachions le prendre comme capitaine et qu’Il soit celui que, humblement, nous consultons en toutes circonstances !

Et n’oublions pas de Lui exprimer notre reconnaissance !

P.a.S

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Louer Dieu en tout temps


“Je bénirai l’Eternel en tout temps et à jamais, mes lèvres le loueront.” Psaume 34.2

« Mon cœur chante tes louanges et ne reste pas muet. Eternel, mon Dieu, je te louerai toujours. » La Bible, Psaume 30:13

Durant les JO de Tokyo une scène intéressante s’est produite après un match de rugby à 7. L’équipe de rugby des Fidji s’est rassemblée en cercle après leur victoire contre la Nouvelle-Zélande et s’est mise à entonner un chant pour glorifier Dieu. Voir l’épisode

C’est un beau geste de se rappeler de Dieu dans la victoire et de partager cette joie avec Lui en Lui rendant gloire.

Mais je me demande si nous arrivons aussi à louer Dieu après des défaites ?

Il est difficile pour un sportif d’imaginer comment nos louanges peuvent glorifier Dieu après un échec… et pourtant.

Dans ce psaume 34, nous voyons que la louange est possible en tout temps. Elle ne dépend pas des circonstances, des victoires ou des défaites dans nos vies, il est toujours possible de louer Dieu et de lui rendre gloire, quelles que soient nos circonstances.

Je pense à cette histoire de la bible, où des personnages ont loué Dieu alors qu’ils se trouvaient dans des circonstances très très difficiles : Alors que Paul et Silas se trouvent à Philippes pour annoncer l’évangile, un événement se produit et la foule se soulève contre eux. Les magistrats les arrêtent, leur enlèvent leur vêtement et les battent à coups de bâton, puis les jettent en prison. Paul et Silas, bien amochés, se retrouvent enfermés dans le cachot le plus reculé avec les pieds attachés dans des blocs de bois. Malgré cette situation dramatique, vers le milieu de la nuit, ils se mettent à prier et à chanter des louanges à Dieu. (histoire dans Actes 16.22-25)

Ces louanges exprimées au plus profond de la détresse ont produit une puissante libération et impacté de nombreuses personnes.

Il est donc effectivement possible de louer Dieu dans les défaites et ces louanges peuvent bel et bien glorifier Dieu !

Et toi, loues-tu Dieu uniquement après les victoires, quand tout va bien dans ta vie ?
Et si tu louais Dieu en tout temps, dans les bons, comme dans les mauvais jours ?

Prends un petit moment aujourd’hui pour simplement louer Dieu, par un chant, par une prière ou par quelque chose qui vient de ton cœur.

Voici une louange particulièrement opportune intitulée “I choose to worship” (Je choisis d’adorer) de Rend Collective.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Philémon


“À Philémon, notre bien-aimé compagnon d’oeuvre… j’entends parler de ton amour et de la foi que tu as envers le Seigneur Jésus et pour tous les saints”. Philémon v. 1, 5

« Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit ! » La Bible, Philémon 25″

Nous ne connaissons Philémon que par la lettre que lui adresse l’apôtre Paul. Les autres destinataires nommés avec lui, comme Archippe au verset 2, ou comme les membres de l’assemblée se réunissant dans sa maison, nous amènent à penser que Philémon habite à Colosses. De plus, les frères qui saluent Philémon sont les mêmes que ceux mentionnés dans l’épître aux Colossiens. On peut donc en déduire que le seul motif de cette lettre est la nécessité de résoudre la situation d’Onésime. Ceci met en évidence plusieurs caractères positifs de Philémon :

– son amour fraternel. Paul n’en doutait pas, c’est pourquoi il a toute liberté de lui écrire sur un sujet délicat : recevoir son esclave Onésime qui s’était enfui.
– sa vie droite, sans zone d’ombre. Rien ne s’oppose à ce que tous connaissent l’action de la grâce divine pour Onésime. Aussi cette lettre est-elle adressée également à l’assemblée, car Paul sait qu’elle se réjouira.
– son attitude juste envers Onésime. Paul se propose de lui renvoyer son esclave devenu un frère en Christ.
– son témoignage qui rayonne parmi ses frères, selon l’expression employée par Paul : “Le coeur des saints est réconforté par toi, frère” (Philémon v. 7).
– sa générosité et son obéissance. Paul est persuadé qu’il fera plus qu’il ne demande (v. 21).
– enfin son hospitalité. Paul demande à Philémon de lui préparer un logement, dans l’espoir que les prières de tous pour sa libération seront exaucées (v. 22).

Tous les compagnons de Paul se joignent à lui pour envoyer leurs salutations et leurs voeux à Philémon, ce qui prouve toute l’estime qu’ils ont pour lui. Lisons donc cette belle lettre et apprenons à imiter les sentiments qui l’ont dictée. Ce n’est pas sans raison que cette épître fait partie des saintes Écritures. Comme plusieurs autres livres de la Bible, l’épître à Philémon s’appuie sur un cas particulier qui semble, au premier abord, n’intéresser que ceux à qui elle s’adresse. Mais, par ce qu’elle nous révèle de l’amour fraternel, nous y trouvons matière à réflexion pour notre plus grande édification.

P.a.S

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Pour le bien de tous


« Lorsque la bonté de Dieu notre sauveur et son amour pour l’humanité ont été révélés, Il nous a sauvés, non pas parce que nous aurions accompli des actions justes, mais parce qu’il a eu compassion de nous. Il nous a sauvés par le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement opéré par l’Esprit saint.  » La Bible, Tite 3:4-5

Les Jeux Olympiques sont parfois le théâtre de moments historiques et/ou de manœuvres politiques.

Par exemple, lors des derniers JO d’hiver de 2018 à PyeongChang en Corée du Sud, une équipe de hockey-sur-glace unifiée a été constituée pour la Corée. Ainsi, la moitié des joueuses venaient de Corée du Sud, l’autre moitié de Corée du Nord. Cet acte fortement symbolique avait pour but de promouvoir la paix et donner de l’espoir, car ce conflit entre le Nord et le Sud perdure depuis de nombreuses années.

Alors qu’il s’agit d’une noble cause et d’une manœuvre politique faisant la promotion de bonnes valeurs, cette action dénote toutefois d’une grande injustice au niveau sportif.

En effet, quelques semaines seulement avant les JO, la moitié de l’équipe de Corée du Sud a été écartée, afin de laisser la place à des joueuses de Corée du Nord. Ainsi, certaines joueuses qui avaient un meilleur niveau furent exclues du cadre olympique au profit de joueuses venant de cette autre région.

Plusieurs joueuses écartées au dernier moment ont exprimé leur grande déception et tristesse de voir leur rêve et efforts pour participer aux JO brisés à cause de cette décision politique. Leur réaction est bien compréhensible et ce qu’elles ont vécu m’a beaucoup touché.

Voilà donc un exemple de sportives qui ont été “sacrifiées” pour le bien de leur nation.

Dans la bible aussi, nous découvrons une vie sacrifiée pour le bien de tous !

C’est bien la vérité qu’exprima Caïphe, le souverain sacrificateur à l’époque de Jésus. En effet, alors que Jésus venait d’être arrêté et qu’il fut conduit chez Hanne, le beau-père de Caïphe et grand-prêtre en exercice cette année-là, Caïphe a suggéré aux Juifs qu’il valait mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. (Jean 18.12-14)

Lorsqu’il prononça ces paroles, cet homme était sans doute bien loin de se douter de la grande et profonde vérité qu’il venait de proclamer et que l’Apôtre Paul expliqua plus en détail dans sa lettre aux Romains : “Mais il y a une différence entre la faute et le don de la grâce ! En effet, si la faute d’un seul (Adam) a eu pour conséquence la mort de beaucoup, à bien plus forte raison la grâce de Dieu, don gratuit qui vient d’un seul homme, Jésus-Christ, a surabondé pour beaucoup. (…) Car si, par la faute commise par un seul homme, la mort a régné à cause de ce seul homme, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce, qu’est le don de la justification régneront ils dans la vie par Jésus-Christ, lui seul. Ainsi donc, comme une seule faute a entraîné la condamnation de tous les hommes, un seul acte satisfaisant à la justice a obtenu pour tous les hommes l’acquittement qui leur assure la vie.Romains 5.15 + 17-18

Cet acte satisfaisant à la justice n’est autre que le sacrifice de Jésus Christ à la croix. Et l’acquittement de toutes nos fautes prend pleinement effet lorsque nous croyons à ce sacrifice qui nous assure la vie.

Quelle profonde injustice que Jésus ait été “sacrifié” pour le bien de tous… mais face à un tel don d’amour, je ne peux qu’être reconnaissante pour ce geste qui me permet d’être acquittée au jour du Jugement et d’obtenir la vie éternelle avec Dieu !

Et toi, que penses-tu du sacrifice de Jésus pour le bien de tous ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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