S’exercer à la piété


“Exerce-toi toi-même à la piété : car l’exercice physique est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de la vie qui est à venir”. 1 Timothée 4. 7, 8

Dans le monde romain, à l’époque où vivait Timothée, l’exercice physique tenait une grande place : régulièrement, les jeunes gens allaient s’entraîner à divers sports. Ils étaient motivés par l’amour de la beauté et la joie que procure le sport, mais aussi par la nécessité d’être physiquement prêts à défendre les couleurs de leur ville dans une compétition sportive ou à se battre à la guerre.

C’est à cela que l’apôtre fait allusion dans ce verset. Il exhorte Timothée à s’entraîner à la piété avec persévérance, méthodiquement, avec un but devant lui : se sentir à l’aise avec Dieu et être capable de faire face aux combats qui sont la part du chrétien.

Le mot « piété » désigne l’ensemble des actes qui entretiennent notre relation avec Dieu : la lecture de la Bible par laquelle Dieu nous parle, la prière par laquelle nous par­lons à Dieu, la méditation, avec l’aide du Saint Esprit, des pensées de Dieu révélées dans sa Parole. C’est ainsi que nous nous fortifions dans le Seigneur.

Mais l’exercice de la piété comporte aussi une phase pratique : les forces que nous avons reçues sont mises à l’épreuve « sur le terrain », c’est-à-dire essentiellement dans nos contacts avec les autres. Si nous avons goûté l’amour du Seigneur, nous le partageons avec nos frères et soeurs ou bien nous l’annonçons aux pécheurs. Si nous avons éprouvé les consolations du Seigneur, nous en apportons quelque chose à celui qui est dans la peine. Si le Seigneur nous conduit à renoncer à quelque chose qui nous entrave, nous donnons l’exemple à notre frère ou à notre soeur. Nous acquérons ainsi de l’expérience.

Quand les combats arrivent, nous sommes alors dans une bonne condition spiri­tuelle, non que nous comptions sur nos propres forces, mais parce que nous avons appris à connaître la volonté de Dieu, à la mettre en pratique, à vivre chaque jour avec Lui, sans chercher autour de nous des secours illusoires.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ne faire qu’un…


“Jésus répondit à ces reproches en leur disant : Vraiment, je vous l’assure : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative ; il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que fait le Père, le Fils le fait également, car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait.” Jean 5.19-20a

« Je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. » La Bible, Philippiens 3:14

Regarde cette courte vidéo : Les coureurs aveugles courent avec des guides voyants qui les dirigent au moyen de leur voix et d’une petite cordelette que chacun tient à la main.

Incroyable de voir David Brown, ce paralympien aveugle courir avec son guide, Jerome Avery, de manière si parfaite que le commentateur affirme qu’ils ne font qu’un !

David affirme que de courir avec son guide lui permet de ne pas se soucier de sortir de la piste ou de courir trop loin. En toute confiance, il peut ainsi porter toute son attention sur une seule chose : “écouter la voix de son guide”.

Passer du temps ensemble, s’entraîner, avoir confiance en son guide et être à son écoute pour suivre ses instructions, voilà ce qui leur permet de courir ensemble, de poser les pieds sur le sol au même moment, de ne faire plus qu’un !

Cela ressemble tellement à l’exemple que Jésus nous a donné alors qu’il était sur terre. Il était entièrement à l’écoute de son Père et le suivait entièrement au point même d’affirmer : “Or, moi et le Père, nous ne sommes qu’un.Jean 10.30

Il est assez clair que notre vision du monde, de la vie et de ce qu’il s’y passe est bien limitée. Nous mettons souvent l’importance sur ce que nous croyons être juste, mais nous nous trompons souvent, car nous posons nos regards uniquement sur ce que nous voyons alors qu’il y a aussi tout ce que nous ne voyons pas. Dans Matthieu 15.1-20, Jésus nous corrige sur notre recherche à être “pur” à l’extérieur, au lieu de rechercher à être pur dans notre cœur (à l’intérieur). En effet, il dit que c’est de notre cœur que proviennent nos bonnes ou mauvaises pensées et actions. Au travers de cet exemple, Jésus nous met en garde de ne pas suivre un guide aveugle au risque de tomber dans le fossé.

Au contraire, juste avant de déclarer que Lui et le Père ne font qu’un, Jésus nous invite à le suivre Lui, le guide parfait, qui nous conduit à la vie éternelle : “Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront et personne ne pourra les arracher de ma main.” (Jean 10.27-28)

La recette est donc simple pour ne faire qu’un avec Dieu et avec nos frères et sœurs, il s’agit de suivre La voix de notre guide, le Bon Berger : Jésus Christ !

C’est d’ailleurs la prière que Jésus fait pour nous, ses disciples, juste avant d’être arrêté et condamné à mort : “Bientôt, je ne serai plus dans le monde, car je vais à Toi, mais eux, ils vont rester dans le monde. Père saint, garde-les par le pouvoir de ton nom, celui que Tu m’as donné, pour qu’ils soient un comme nous le sommes.” (Jean 17.11)

Et toi alors durant cette nouvelle année, comment vas-tu “courir” ? Comme un athlète qui pense voir tout seul son chemin ou en suivant ce guide qu’est Jésus Christ ?

Et comment vas-tu Le suivre, quelle est cette “cordelette” à tenir fermement pour ne faire plus qu’un avec Lui ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux « courir » avec Jésus dans la vie, prie et clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

40 jours | Peur & Foi


Dans la Bible, nous trouvons une multitude de prières et de psaumes, de promesses et d’engagements de Dieu, d’expériences et de témoignages, de conversations avec soi-même et de paroles de Jésus qui nous encouragent à aborder la peur avec foi. Les inspirations quotidiennes suivantes nous invitent à les découvrir, à les méditer et à les intérioriser – personnellement, collectivement, en tant qu’Églises et communautés. Il vaut la peine de lire les textes bibliques dans leur contexte.

Pour  lire les 40 jours « Peur & Foi » vous avez plusieurs moyens pour le faire :

  • En commençant au bas de la page, en cliquant sur le « Jour 1 »
  • En vous inscrivant au courriel en cliquant sur l’enveloppe
  • En retrouvant un jour ou un autre par l’Index
  • En téléchargeant le livret pour suivre à votre rythme : pdf.

Pour vous familiariser avec le thème nous vous suggérons de lire l’avant-propos !

LA PEUR N’A PAS LE DERNIER MOT

La peur s’installe souvent de manière insidieuse et sournoise. Elle paralyse et insiste pour avoir le dernier mot. C’est un sentiment oppressant et plein d’inquiétude. La peur nous pousse à ne pas nous approcher d’une situation parce que nous la considérons comme trop dangereuse pour y faire face. Comment réagissons-nous lorsque notre foi est presque réduite au silence par des pensées anxieuses. Lorsque des sentiments de peur s’accrochent à notre cœur et que celui-ci se met à battre plus fort ?

Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j’ai vaincu le monde. (Jean 16:33). Cette affirmation fait partie des dernières paroles que Jésus a adressées à ses disciples quelques heures seulement avant sa crucifixion. Il laissait ainsi entendre que tant que nous vivrons dans ce monde, nous serons confrontés à la peur, à la pression et aux détresses de toutes sortes, mais qu’en restant en contact avec Lui, nous pouvons tout surmonter, voire dépasser.

La peur fait donc partie de notre vie. Mais elle ne doit pas avoir le dernier mot, car c’est Dieu qui a dit le dernier mot. Il désire que nous soyons certains, assurés de cette vie que Jésus a acquise pour nous à la croix. Jésus est le seul à avoir vécu sans peur et à ne pas s’être laissé conduire par la peur. En tant que croyants, nous avons en Jésus-Christ un modèle et un vis-à-vis vers lequel nous pouvons nous tourner au milieu de toute détresse. En croyant en Lui, il est possible de tout surmonter (1 Jean 5:4). Par sa force et sa vérité, nous sommes acquittés. La joie, l’espoir et la confiance marquent notre quotidien si nous nous accrochons par la foi aux promesses de sa parole.

C’est exactement ce que nous voulons faire avec le calendrier de prière de cette année. « Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier. » (Psaume 119:105). Prier avec sa parole renforce notre foi et fait que la peur doit s’enfuir de notre vie. Puisse le Seigneur Jésus, à qui tout pouvoir a été donné dans le ciel et sur la terre et qui est toujours avec nous (Matthieu 28:18-20), te rencontrer dans la prière et te montrer de nouveaux chemins pour sortir de situations effrayantes et oppressantes.

Deborah Zimmermann, Responsable 24-7 Prayer CH

Des conseils pour jeûner………………..………….. La prière ….………..…..………….……….Jour 1 →

Publié dans 40 jours de prière et de jeûne, 40 Jours | Peur & Foi | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un Dieu vengeur ?


“C’est un Dieu jaloux et vengeur que l’Éternel… l’Éternel tire vengeance de ses adversaires et garde sa colère contre ses ennemis… L’Éternel est lent à la colère et grand en puissance, et Il ne tiendra nullement le coupable pour innocent”. Nahum 1. 2, 3
“L’Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en Lui”. Nahum 1. 7

« Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les membres de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Eternel. » La Bible, Lévitique 19:18

Il est fréquent de trouver, dans l’Ancien Testament, la mention de vengeance associée à Dieu. Comment faut-il comprendre ce terme de vengeance ?

Nous sommes habitués, hélas, à voir la vengeance exercée comme une revanche ou une punition contre celui qui a causé du tort (du moins selon les apparences). Depuis les querelles des enfants qui disent : « C’est lui qui a commencé ! » jusqu’aux guerres des peuples, la plupart des conflits sont des successions de vengeances.

Il n’en est pas ainsi de Dieu quand Il dit : “À moi la vengeance…” (Deutéronome 32. 35 cité en Romains 12. 19) ou quand Il se détermine Lui-même comme le “Dieu des vengeances” (Psaume 94. 1). Pour Lui, c’est dans le sens de prendre la cause de celui qui souffre sous l’oppression d’autrui et de l’assurer que l’oppresseur sera jugé. C’est alors Dieu qui est offensé par les injustices et c’est Lui qui se vengera selon le jugement annoncé. C’est bien ainsi que les fidèles d’Israël comprenaient la vengeance quand Dieu la promettait.

Aujourd’hui comme alors, Dieu ne veut pas que nous exercions la vengeance. Lui seul en a le droit, car personne d’autre que Lui n’a la possibilité d’exercer une justice parfaite. Mais Dieu contient sa colère pour laisser du temps pour la repentance. À l’heure qui Lui convient, Il rendra justice équitablement. En Lui, pas d’action prématurée, pas explosion de fureur subite, car Il est bon, même au milieu des jugements. Si rien ne peut s’op­poser à sa colère, rien ne peut faire obstacle à sa bonté quand il s’agit de protéger les siens.

Depuis la venue de Jésus, sa mort et sa résurrection, le croyant ne demande plus vengeance. Bien au contraire, il demandera la grâce et le salut en faveur de son ennemi (Matthieu 5. 43-48). Cependant, ce n’est pas à cause d’un changement survenu en Dieu, car Il est “le Même” (1 Corinthiens 12. 4-6),  en vertu de l’oeuvre de Jésus.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , | 5 commentaires

Le malheur des uns, le bonheur des autres


« Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui et lui avec Moi. » La Bible, Apocalypse 3:20

Le 4 février dernier, les JO d’hiver de Pékin ont débuté. Alors qu’habituellement, la semaine avant les Jeux, les médias présentent les athlètes, les différentes disciplines et lieux de compétition, ces derniers jours, les articles s’enchaînent pour indiquer quels athlètes ont été testés positifs, lesquels parviennent à sortir de quarantaine juste avant leur compétition et ceux qui ne pourront pas y participer. Voici quelques articles : “Testé positif au Covid cette semaine en Chine, le snowboarder Nicolas Hubert pourra bien prendre part aux JO. Il a reçu 2 tests négatifs en 24h et peut sortir de son isolement. (…) En hockey-sur-glace, le match amical opposant la Suisse au Canada a été annulé après le test positif au Covid-19 de Christian Marti, les deux équipes ne voulant prendre aucun risque. Le défenseur suisse est contraint de quitter la sélection helvétique et de déclarer forfait pour ces jeux de Pékin. Le nom de son remplaçant n’a pas encore été communiqué…”. (Source : ’20 minutes’ online du 02.02.22) Deux exemples, mais la liste des cas d’athlètes testés positifs juste avant les Jeux ou même une fois arrivés en Chine est longue.

Penser à tous ces athlètes qui se sont tant préparés et qui se retrouvent « éjectés » de la compétition si près du but me fend le cœur.

De l’autre côté, je pense aussi à tous ces sportifs qui ont connu la déception de ne pas avoir été sélectionnés et qui avaient abandonné l’idée de participer aux JO. Peut-être que ceux-ci se verront tout à coup offrir un ticket pour remplacer les absents. Ils peuvent encore espérer à une participation et doivent se tenir prêts à répondre de suite. En cas de repêchage, ils s’envoleront dans les heures suivantes pour Pékin. Sans doute que cette édition donnera la possibilité à plusieurs athlètes, qui n’auraient jamais dû se retrouver aux JO, d’y participer.

Cette situation de pandémie fait dans le monde du sport (et aussi dans la vie en général), le malheur des uns et le bonheur des autres. La vie peut sembler injuste parfois.

Cette situation me fait penser à une réalité biblique, où certains ont décliné une invitation pour participer à un grand festin et d’autres ont pu en profiter.

Jésus raconte cette parabole : “Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde. Lorsque le moment du festin arriva, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez maintenant, tout est prêt.” Mais ceux-ci s’excusèrent tous l’un après l’autre. Le premier lui fit dire : “J’ai acheté un champ et il faut absolument que j’aille le voir. Excuse-moi, je te prie.” Un autre encore dit : “Je viens de me marier, il m’est donc impossible de venir.” Quand le serviteur fut de retour auprès de son maître, il lui rapporta toutes les excuses qu’on lui avait données. Alors le maître de la maison se mit en colère et dit à son serviteur : “Dépêche-toi ! Va-t’en sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles, les paralysés… !” Au bout d’un moment, le serviteur vint dire : “Maître, j’ai fait ce que tu m’as dit, mais il y a encore de la place. – Et bien, lui dit le maître, va sur les chemins, le long des haies, fais en sorte que les gens viennent, pour que ma maison soit pleine. Une chose est sûre : pas un seul des premiers invités ne goûtera à mon festin.” Luc 14.16-24

Jésus invite tout le monde à prendre part au festin de son Royaume. Il se présente aujourd’hui à toi, es-tu prêt à accepter son invitation ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux répondre à l’invitation de Jésus, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Combattre en comptant sur Dieu


“Saül revêtit David de ses vêtements… Et David ceignit son épée par-dessus ses vêtements, et voulut marcher, car il ne l’avait pas essayé. Et David dit à Saül : je ne puis marcher avec ces choses, car je ne l’ai jamais essayé”. 1 Samuel 17. 38, 39

Quelle différence entre Saül et David !

Saül est “plus grand que tout le peuple, depuis les épaules en haut” (1 Samuel 9. 2). C’est un guerrier. Son casque d’airain, sa cotte de mailles et son épée ont été faits à sa mesure.

David est “un jeune homme” (1 Samuel 17. 33). Cependant il est “un homme fort et vail­lant, et un homme de guerre… et l’Éternel est avec lui” (1 Samuel 16. 18). Seulement il ne combat pas avec les mêmes armes que Saül. David a une fronde dans la main et il compte sur l’Éternel. Il a déjà livré des combats contre des bêtes sauvages (lion ou ours) venues pour dévorer ses moutons. David les a sans doute assommées avec une pierre tirée avec sa fronde, puis les a tuées avec un gourdin. Mais il reconnaît que c’est l’Éternel qui l’a délivré de la patte du lion et de l’ours (1 Samuel 17. 37).

Avant le combat avec Goliath, il est placé devant un choix :

– soit il accepte de revêtir la meilleure armure qui lui est proposée, celle de Saül ;
– soit il utilise les armes qu’il connaît bien et dont il a déjà éprouvé l’efficacité : une fronde et une pierre.

David n’hésite pas : il ne peut même pas marcher avec l’équipement du roi ! Il prend les accessoires familiers du berger : son bâton, sa fronde et, dans son sac, cinq pierres qu’il a choisies en connaisseur dans le torrent. Surtout, il n’oublie pas de se recommander à l’Éternel. Il part au combat avec ces instruments et il tue le Philistin, comme il avait fait pour le lion et l’ours.

Pour nos combats spirituels, Dieu nous a donné tout ce dont nous avons besoin. Nous devons réaliser “que les armes de notre guerre ne sont pas charnelles, mais puissantes par Dieu pour la destruction des forteresses” (2 Corinthiens 10. 4).

Avec le simple équipement d’un berger, mais avec la force de Dieu, on peut remporter de grandes victoires ! La foi dans le Dieu vivant, la prière et l’obéissance à la Parole de Dieu sont les armes efficaces de tout croyant.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Préservé du mal


En novembre 2013, alors qu’il recevait les délégués des Comités Olympiques européens, le pape François indique qu’il voit dans le sport un instrument précieux pour la croissance intégrale de la personne humaine. Il a ajouté : “La pratique sportive stimule de façon saine à se dépasser et à dépasser ses propres égoïsmes, entraîne à l’esprit de sacrifice et, si elle est correctement conçue, favorise la loyauté dans les relations interpersonnelles, l’amitié, le respect des règles.”

Tant de belles valeurs et bonnes leçons de vie que nous reconnaissons dans la pratique sportive. Toutefois, il y a aussi l’envers du décor. Le monde du sport n’est pas tout beau et tout joli. Le pape n’est pas naïf et il dénonce aussi régulièrement ce qui pervertit le sens du sport. A ce sujet, lors de la même rencontre, il déclare : “Lorsque le sport est considéré uniquement selon des paramètres économiques ou de poursuite de la victoire à tout prix, on court le risque de réduire les athlètes à une simple marchandise dont on peut tirer profit. Les athlètes eux-mêmes entrent dans un mécanisme qui les emporte, ils perdent le sens véritable de leur activité.” (Sources)

Alors en tant qu’athlète chrétien/ne comment poursuivre le bon, le beau du monde du sport et ne pas se laisser emporter par tout le mauvais ? Comment être préservé et ne pas être juste une marchandise dans ce système qui va souvent à l’encontre de nos valeurs chrétiennes ?

Jésus savait bien que nous ferions face à ce genre de tensions et c’est pourquoi Il a fait cette magnifique prière pour nous, ses disciples, avant d’être arrêté et mis à mort :

Père, l’heure est venue (…) Je te prie pour eux. Je ne te prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés parce qu’ils t’appartiennent. Car tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi. Ma gloire rayonne en eux. Bientôt, je ne serai plus dans le monde, car je vais à toi, mais eux, ils vont rester dans le monde. Père saint, garde-les, par le pouvoir de ton nom, celui que tu m’a donné, pour qu’ils soient un comme nous le sommes.

Aussi longtemps que j’étais parmi eux, je les ai gardés par le pouvoir de ton nom, ce nom que tu m’as donné ; je les ai protégés et aucun d’eux ne s’est perdu (sauf celui qui devait se perdre pour que s’accomplisse l’Ecriture).

A présent, je retourne auprès de toi, et je dis tout cela pendant que je suis encore dans le monde pour qu’ils possèdent en eux cette joie qui est la mienne, une joie parfaite. Je leur ai donné ta Parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils ne lui appartiennent pas, comme moi-même je ne lui appartiens pas. 

Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du diable. Ils n’appartiennent pas au monde, comme moi-même je ne lui appartiens pas. Consacre-les par la vérité. Ta Parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les y envoie.Jean 17.9-18

Jésus ne demande pas que nous soyons retirés de ce monde et de tout ce qui y est mauvais, mais que nous en soyons préservés, car nous n’appartenons pas à ce monde. Paul le dit également à sa manière dans Romains 12.2 en nous incitant à ne pas nous conformer à ce monde, mais à être renouvelés dans notre intelligence pour discerner ce qui est bon et ce qui plaît à Dieu.

Et si aujourd’hui tu commençais ta journée par une prière, comme Jésus l’a fait, pour que Dieu te préserves de ce monde du sport ou de tout autre milieu dans lequel tu évolues pour rester dans le bon et dans la vérité ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux compter sur Dieu dans tes engagements, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Élevé de la terre


“Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”. Jean 3. 14, 15
“Jésus leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que c’est moi et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné”. Jean 8. 28
“Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même”. Jean 12. 32

Jacques 4:10Dans l’évangile selon Jean, Jésus parle à trois reprises de son élévation comme Fils de l’homme. De quoi s’agit-il ?

Au début de son ministère, Jésus déclare à Nicodème : “Il faut que le Fils de l’homme soit élevé”. Pour rendre accessible le mystère de son oeuvre rédemptrice, Il lui rappelle l’épisode du serpent d’airain, mis sur une perche comme moyen de salut pour tout Israé­lite mordu par un serpent venimeux. Un simple regard suffisait pour être guéri (Nombres 21. 9). De même, le regard de la foi sur Jésus en croix assure la vie éternelle à quiconque croit.

À la fin de son ministère, devant une foule perplexe, Jésus indique qu’Il deviendra un centre d’attraction pour tous les hommes. En effet, la crucifixion du Seigneur Jésus a eu pour conséquence d’attirer à Lui une multitude d’hommes et de femmes de tout horizon, sans distinction de race ou de classe. Chaque personne éprouve un jour cet attrait pour le Sauveur. Mais comme l’homme a le pouvoir d’y résister, cela ne signifie pas que tous viennent réellement à Jésus.

Entre ces deux déclarations, Jésus place chaque homme devant ses responsabilités. Il sait que son peuple l’attachera à la croix : “Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que c’est moi et que je ne fais rien de moi-même”. Les faits obli­geront les hommes à admettre ce que maintenant ils ne croient pas. Tous sauront, par leur conversion ou par leur condamnation, que Jésus est Seigneur et Christ (Actes 2. 36 ; Philippiens 2. 11).

Le terme suprême de l’élévation de Jésus a été la gloire du ciel ; mais quel chemin il a parcouru pour y arriver ! (Marc 16. 19)

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , | 2 commentaires

Disqualifié et choisi par Dieu


“Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants.” 1 Corinthiens 1.27

Dans le milieu du sport, il existe de nombreux champions, dont les coachs ou autres personnes de leur entourage leur avaient dit qu’ils n’y arriveraient pas.

Michael Phelps, par exemple, souffrait d’un trouble du déficit de l’attention avec (ou sans) hyperactivité (TDAH) étant petit. La plupart des gens pensent que les personnes atteintes de TDAH sont tout le temps agitées, impulsives et ne peuvent soutenir leur attention que sur une courte durée. Pourtant elles ont aussi une incroyable capacité à rester hyper concentrées sur une activité qui les passionne. Michael a ainsi su exploiter le côté positif du TDAH en se focalisant sur son sport et est devenu l’un des plus grands champions de natation au monde avec plus d’un vingtaine de titres olympiques et également plus d’une vingtaine de titres de champion du monde.

Lionel Messi est aussi l’exemple d’un enfant que les coachs ont disqualifié à cause de sa petite taille. Messi a souffert d’un déficit d’hormone de croissance, ce qui a ralenti sa croissance. Ses coachs d’alors l’ont exclu de son équipe junior à cause de sa trop petite taille, ce qui ne l’a toutefois pas empêché de devenir l’un des meilleurs joueurs de football du monde et de tous les temps.

Encore un autre exemple sportif : Mohammed Ali. En boxe, il existe un test qui sert à estimer le talent d’un boxeur, en mesurant ses aptitudes physiques afin de prédire ses capacités sur un ring. Mohammed Ali a échoué dans toutes les catégories de ce test et était alors considéré comme n’ayant pas d’avenir dans ce sport. Ali, dont on dit qu’il a souvent fait de nombreuses recherches pour analyser ses adversaires, a su compenser ses lacunes par son mental notamment et par une étude attentive de ses adversaires avant de combattre.

Il existe encore de nombreuses histoires similaires et elles ne sont pas uniques au monde sportif !

L’une des biographies inspirantes que j’ai lue s’intitule : « Disqualifié… mais choisi par Dieu ! Il s’agit de l’histoire d’un homme, Christian Strahm, que beaucoup de personnes prédestinait à “n’arriver à rien” dans la vie à cause d’une déficience visuelle. Aujourd’hui cet homme est pourtant responsable d’une maison d’édition. Quel comble, qu’une personne presque aveugle soit aujourd’hui responsable de lire et d’éditer des livres. Aucun de ses professeurs n’aurait pu imaginer un tel avenir pour lui. En effet, sa déficience visuelle l’avait empêché de suivre la filière scolaire habituelle et il s’était donc engagé dans la vie sans formation.

A cause de ce handicap qu’il portait depuis sa naissance, Christian a été formé à l’école de la vie et de la souffrance; il a subi de nombreux rejets, qui l’ont conduit à placer sa confiance en Dieu. Il a alors expérimenté la provision de Dieu dans tous les domaines et notamment pour recevoir ce dont il avait besoin afin d’accomplir ce à quoi il le destinait.

Et toi ? Des personnes t’ont-elles parfois disqualifiées ?

Penses-tu être trop ceci ou pas assez cela pour arriver quelque part ?

Je t’encourage à faire comme Christian : mettre ta confiance en Dieu, en ce que Lui voit en toi et ce qu’Il a prévu pour ta vie, car Dieu t’a choisi !

Oui, comme le verset de ce jour l’indique, Dieu a choisi les disqualifiés de ce monde pour confondre les sages et couvrir de honte les puissants.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Tout à  nouveau, si tu veux placer ta confiance en Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , , | Un commentaire

Jésus, l’enfant soumis


“(Jésus) descendit avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis”. Luc 2. 51

La seule action de l’enfance de Jésus qui nous soit rapportée dans les évangiles est un acte de soumission.

Jésus est un jeune garçon de 12 ans. Il entre dans l’adolescence. C’est la période où l’enfant éprouve parfois des difficultés dans ses relations avec les adultes, notamment avec ses parents. C’est l’âge où il tient à s’affirmer, à rechercher son autonomie. Dans sa parfaite humanité, Jésus se développe normalement, comme tous les enfants de son âge, sur le plan physique et psychique. À douze ans, il prend donc quelque distance avec ses parents. C’est pourquoi, après la fête de Pâque, il reste quelques jours à Jérusalem pour discuter avec les docteurs de la Loi dans le temple. À cette occasion, il manifeste son intelligence et sa maturité.

À la réprimande de sa mère qui, avec Joseph, l’a cherché pendant trois jours, il répond avec tact et douceur : “Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon Père ?” (Luc 2. 49). Il est pleinement conscient de son origine divine et des priorités à respecter. Mais, dans sa réponse et dans son attitude, il n’y a aucune rébellion, aucune parole déplacée envers ses parents. Au contraire, il repart avec eux à Nazareth, soumis à leur autorité (la forme du verbe grec exprime la continuité ou la permanence de cette soumission). La conscience qu’il a de son rapport unique avec son Père n’est pas en opposition avec cette humble obéissance, elle en est plutôt la source.

Quel modèle d’enfance et d’adolescence ! Enfants, adolescents, si vous êtes en conflit avec vos parents, souvenez-vous de l’attitude de Jésus à l’âge de 12 ans. Vos parents ne sont pas parfaits et ils sont quelquefois maladroits. Ils doutent peut-être de vos capacités à éviter les dangers corporels ou moraux, mais ils réagissent par amour pour vous. Une attitude de soumission de votre part glorifie le Seigneur. Des paroles douces pour expli­quer la situation apaiseront souvent le conflit.

Mais le croyant adulte en tire aussi une leçon. Nous sommes toujours, plus ou moins, sous l’autorité de quelqu’un (chef, patron, gouvernement…) et nous avons à nous sou­mettre à toute autorité instituée parmi les hommes, à cause du Seigneur” (1 Pierre 2. 13). En même temps, nous sommes aux affaires de notre Père céleste et nous avons à demeu­rer en communion avec Lui, comme notre Seigneur Jésus Christ durant son adolescence.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , | 3 commentaires

Une lumière qui ne s’éteint jamais


“Jésus déclare : C’est pour être la lumière que je suis venu dans le monde, afin que tout homme qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.” Jean 12.46

Je me souviens comme si c’était hier de ma participation à la Cérémonie d’Ouverture des Jeux Olympiques de Turin en 2006. Durant ces cérémonies, il y a beaucoup de symboles forts, comme les colombes représentant la paix entre les peuples. D’ailleurs les JO ont souvent permis à des pays de se réunifier et aux guerres de connaître une trêve…en tous cas le temps de la compétition.

Et puis arrive le relais de la torche olympique avec sa flamme venue d’Olympe en Grèce. Ce dernier relais arrive dans le stade pour embraser la grande vasque olympique. Alors la flamme olympique, symbole de paix et d’espoir, va briller durant toute la durée des Jeux. Magnifique !

Sauf qu’après 3 semaines, les jeux sont terminés et la flamme est éteinte. Les nations qui ont concourus ensemble retournent derrière leurs murs ou leurs frontières, les guerres reprennent de plus belle.

Alors quel espoir pour ce monde lorsque de telles valeurs ne durent que 3 semaines ?

Heureusement pour nous, il y a une Bonne Nouvelle : Dieu est venu parmi nous. Comme Esaïe l’a prophétisé plus de 600 ans avant Jésus : “Le peuple qui marchait dans les ténèbres verra briller une grande lumière : elle resplendira sur ceux qui habitaient le pays dominé par d’épaisses ténèbres.” (Esaïe 9.1). “Car un enfant est né pour un, un fils nous est donné.” Emmanuel, Dieu avec nous. Cette lumière dont Esaïe parle, c’est Jésus, qui est appelé aussi prince de la paix. (Esaïe 9.5)

Bien avant sa naissance, de nombreux prophètes ont annoncé cette lumière du monde, puis durant la vie de Jésus et même après sa mort et sa résurrection, plusieurs ont rencontré la lumière du monde, comme par exemple :

  • Siméon : Il rencontre Jésus, bébé de 8 jours au Temple de Jérusalem. A la vue de ce tout petit bébé, il s’exclame : “Mes yeux ont vu le salut qui vient de toi Seigneur, et que tu as suscité en faveur de tous les peuples : il est la lumière pour éclairer les nations, il sera la gloire d’Israël ton peuple.” (Luc 2.30-32)
  • Jean : Ce disciple de Jésus a écrit dans son évangile : “En lui résidait la vie, et cette vie était la lumière des hommes. La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas étouffée.” (Jean 1.4-5)
  • Paul : Cet apôtre a fait une rencontre fracassante avec Jésus ressuscité, alors qu’il était en route pour persécuter des chrétiens. Sa rencontre avec La lumière du monde l’a rendu aveugle. Puis il a retrouvé la vue 3 jours plus tard et a ensuite passé le reste de sa vie a annoncé à tous qu’il est le Sauveur, qui nous permet “d’avoir part à l’héritage qu’il réserve dans la lumière aux membres de son peuple saint, car il nous arrachés au pouvoir des ténèbres et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé (dans le royaume de la lumière du monde.”) (Colossiens 1.12-13)

Cette lumière du monde brille depuis le commencement. La lumière est ce qui a habité la terre en tout premier et dès lors, elle ne cesse de briller.

Jésus est la lumière du monde, seule source de paix et d’espérance, une lumière qui ne s’éteindra jamais et que les ténèbres ne peuvent pas étouffer.

“Gloire à Dieu au plus haut des Cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.” (Luc 2.14)

Et toi alors ? Es-tu submergé par les ténèbres de ce monde ou ton cœur est-il rempli de paix et d’espoir par cette lumière qui est venue sur terre ?

Si tu veux aller plus loin dans ce sujet, tu peux écouter ma prédication intitulée “Allume la lumière

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux avoir plus de lumière dans ta vie, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Confiance en Dieu


“Moïse dit (aux fils d’Israël) : … Recueillez-en, chacun en proportion de ce qu’il peut manger… Et ils en recueillaient chaque matin, chacun en proportion de ce qu’il mangeait”. Exode 16. 16, 21

« Recommande ton sort à l’Eternel, mets ta confiance en Lui, et Il agira » La Bible, Psaumes 37:5

Dans ce texte, Dieu répond au besoin de nourriture de son peuple. Mais il veut qu’il continue à s’attendre à Lui chaque jour. C’est pour cela qu’il lui interdit de stocker de la nourriture. Certains ont désobéi, et cela n’a pas été profitable (Exode 16. 20).

Il en est de même pour nous. Naturellement, nous n’aimons pas dépendre de Dieu. Nous pensons que c’est imprudent et qu’il est plus sage de stocker… Ah ! Qu’il nous est difficile de compter sur Dieu jour après jour ! Dieu aurait pu donner la manne pour un mois. La recevoir chaque jour était vraiment « l’apprentissage de la dépendance ». Oui, la confiance s’apprend ; elle est étroitement liée à la connaissance de Dieu.

Dieu révélera bien plus tard la grande raison pour laquelle il avait sauvé son peuple et l’avait conduit dans le désert : “Je me fis connaître à eux dans le pays d’Égypte… Je m’étais fait connaître à eux en les faisant sortir du pays d’Égypte… Je les fis sortir du pays d’Égypte et les amenai au désert… afin qu’ils connaissent que je suis l’Éternel” (Ezéchiel 20. 5, 9, 11, 12 ; voir aussi v. 20 et 26). Manifestement, Dieu voulait être connu d’eux : cette ration de manne était, jour après jour, un apprentissage de la confiance en un Dieu Sauveur puissant et fidèle, dans une proximité toujours plus grande avec Lui.

Comme le désert pour Israël, notre environnement est hostile : absence d’éléments pour soutenir notre foi, tentations pour la chair, ruses du diable, raisonnements incré­dules, fragilité de notre condition humaine…

C’est précisément dans ce contexte difficile que la vie de la foi prend tout son sens. Foi en un Dieu qui nous a manifesté tout son amour en nous sauvant par l’oeuvre de Jésus.

Dieu a dit cette terrible parole à propos d’Israël dans le désert : “Ils ne crurent pas Dieu, et ne se fièrent pas en son salut” (Psaume 78. 22). Dieu leur a donné la manne et même de la viande : “avec tout cela ils péchèrent encore, et ne crurent point à ses oeuvres mer­veilleuses” (v. 32).

Ils ont échoué lamentablement dans l’apprentissage d’une dépendance confiante. Qu’en est-il de nous ?

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Toujours joyeux…


“Soyez toujours dans la joie. Priez sans cesse. Remerciez Dieu en toute circonstance: telle est pour vous la volonté que Dieu a exprimée en Jésus‑ Christ” 1 Thessaloniciens 5.16-18

« Quand mon cœur est agité par une foule de pensées, Tes consolations me rendent la joie. » La Bible, Psaume 94:19

Être toujours dans la joie, est-ce vraiment possible ?

Récemment la nouvelle est tombée que les Jeux Universitaires d’Hiver 2021 qui auraient dû avoir lieu mi-décembre en Suisse ont été annulés à cause de la situation sanitaire.

Quelle triste nouvelle pour tous ces jeunes athlètes du monde entier qui se sont préparés et se réjouissaient de cette échéance depuis plusieurs mois (voire années) ! Quelle colère sans doute pour bon nombre de l’équipe d’organisation de ces Jeux qui y ont mis tellement d’heures de travail, d’argent et de cœur à l’ouvrage.

Certainement que tu as aussi vécu des annulations de compétition durant ces deux dernières années ou durant ta carrière et ce genre d’expériences sont sans doute loin de te remplir de joie. Mais alors comment être toujours dans la joie comme le verset biblique d’aujourd’hui nous l’ordonne ?

Ce verset est magnifique, car il donne deux clés incroyables pour vivre cette réalité : celle de développer une vie de prière et une attitude de reconnaissance.

  • Développer une vie de prière : Lorsque l’on prie, on parle à Dieu. Nous sommes en connexion avec Lui et nos regards sont dirigés vers Lui. Quelle espérance, de savoir que nous ne sommes pas obligés de garder nos regards et pensées fixés sur ce que nous vivons de difficile ou de mauvais. Au contraire, lâchons nos regards de notre réalité et posons-les sur Dieu qui est toujours présent et qui peut nous ramener dans un lieu de paix et nous montrer de nouvelles perspectives dans ce que nous vivons.
  •  Développer une attitude de reconnaissance : Ce concept biblique est repris depuis quelques années en psychologie, car des études ont démontré les bienfaits de la gratitude. En effet, lorsque nous sommes reconnaissants, le taux de cortisol diminue dans notre corps. Cette hormone fait partie des 5 hormones du stress et lorsque notre corps en sécrète trop et/ou trop longtemps, cela peut avoir des effets néfastes sur notre santé physique et mentale. Il a donc été prouvé que vivre dans la gratitude diminue le stress et augmente le bien-être physique et mental. Incroyable n’est-ce pas ?

Difficile pourtant de mettre cette parole biblique en pratique, ce d’autant plus que la Bible nous invite à être reconnaissant en TOUTE circonstance. Cela ne dit pas que nous n’avons plus le droit d’être triste ou en colère, d’ailleurs Jésus a été triste à la mort de Lazare (ref. Jean 11.35) par exemple et il a été en colère lorsqu’il était dans la cour du temple de Jérusalem (ref. Luc 19.45-46).

Serait-il donc possible d’être triste à cause de circonstances difficiles tout en restant dans la joie ?

Et si “être toujours dans la joie” était finalement possible en utilisant ces deux clés face à toutes les portes fermées ou qui se claquent dans ta vie ?

Comme tu entraînes régulièrement ton corps et tes muscles pour effectuer les mouvements dont tu as besoin pour ton activité sportive, il en est de même pour tes pensées. Tu peux entraîner ton esprit à diriger ses pensées sur Dieu et sur tout ce pour quoi tu peux être reconnaissant dans ta vie indépendamment de tes circonstances.

Tout comme le sport, cet exercice sera sans doute très difficile au début, mais à force de le faire, cela deviendra toujours plus facile de trouver des sujets de reconnaissance. Tout comme en sport, commence petit et avance pas à pas…

Voici un défi pour toi : prends chaque jour un moment pour écrire ou exprimer à Dieu 3 choses pour lesquelles tu es reconnaissant aujourd’hui. Dès que tu seras à l’aise avec l’exercice, recherches-en 4, puis 5, … continue jusqu’à ce que tu sois toujours dans la joie.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux avoir une attitude reconnaissante, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Déliés au milieu de la fournaise


“Alors le roi Nebucadnetsar, consterné, se leva précipitamment et prit la parole et dit à ses conseillers : N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent et dirent au roi : Certainement, ô roi ! Il répondit et dit : Voici, je vois quatre hommes déliés, se promenant au milieu du feu, et ils n’ont aucun mal ; et l’aspect du quatrième est semblable à un fils de Dieu”. Daniel 3. 24, 25

« De même, la langue est un petit membre et elle peut se vanter de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! » La Bible, Jacques 3:5

C’est le récit des trois jeunes Hébreux jetés au milieu d’un brasier à cause de leur fidélité à Dieu. Qu’ils en sortent indemnes peut nous étonner. Mais nous l’acceptons par la foi, car nous y voyons la puissance de Dieu : il prend soin de ceux qui se confient en Lui et Il n’est pas assujetti aux lois de la nature. Cherchons à en tirer des enseignements pour nous. Comme Shadrac, Méshac et Abed-Nego, nous sommes parfois « liés » et sans défense dans le feu de l’épreuve. Quelqu’un vient alors nous accompagner dans notre situation difficile : c’est Jésus, Fils de Dieu et aussi Fils de l’homme. Pour le croyant éprouvé, quel calme, quelle paix, quelle sérénité il apporte !

Avant d’être dans la fournaise, les trois Hébreux n’étaient pas des hommes libres : Nebucadnetsar en avait fait ses serviteurs. Rempli de fureur face à leur refus courageux de ne pas se prosterner devant sa statue, il les avait fait ligoter et jeter au milieu du feu. Mais quand les flammes consument leurs liens, ils retrouvent une pleine liberté. Le tyran ne peut pas les atteindre dans la fournaise et ils ont le privilège de se « promener » avec le Fils de Dieu qui traverse l’épreuve avec eux.

Nebucadnetsar est contraint de confesser devant tous “qu’il n’y a pas d’autre Dieu qui puisse sauver ainsi”. Il donne l’ordre aux trois Hébreux de sortir de la fournaise et les honore (v. 26-30). Ainsi le Seigneur, aux yeux de tous, justifie leur confiance en Lui et leur fidélité à son nom.

Tout croyant est soumis à l’épreuve de la foi. Il arrive que, dans certaines situations, elle ressemble à une véritable fournaise sur le plan spirituel. Prenons courage, ayons confiance, car Jésus marche avec nous pour nous délivrer ! Ne nous promet-il pas : “Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas” ? Aussi nous disons : “Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme ?” (Hébreux 13. 5, 6).

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ce qui peut être réalisé par la foi


« Moi, j’ai confiance en ta bonté, j’ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut. Je veux chanter en l’honneur de l’Eternel, car Il m’a fait du bien. » La Bible, Psaumes 13:6

Voici un message donné aux athlètes d’hiver du monde entier au travers de cette courte vidéo du CIO intitulée “Nous savons ce qui peut être réalisé dans la confiance (par la foi)” (sous-titres en français disponibles sur l’Olympic Channel > olympics.com)

“La confiance, elle nous manque parfois. Mais nous savons son importance. Avoir confiance en quelqu’un, un membre de notre famille, un ami, un inconnu. C’est puissant. Croire avec toute la passion d’un parent quand ils en ont le plus besoin peut tout changer. A tous les athlètes d’hiver, à toutes les personnes qui nous regardent, je veux dire, je crois en vous ! Nous croyons tous en vous.”

Le message de cette vidéo m’a interpellée et à vrai dire, je ne suis pas d’accord avec ce qui est exprimé.

Est-ce suffisant que quelqu’un ait foi en moi pour réaliser des exploits ?

Connaissant les faiblesses et imperfections de chaque être humain, pouvons-nous réellement dire à quelqu’un “je crois en toi” ?

Ce message semble beau et encourageant, mais pour moi, ce qui est exprimé n’est pas suffisant. Recevoir la confiance de quelqu’un est certes aidant, mais la confiance des humains ne suffit pas pour donner le meilleur de soi dans son sport et dans la vie ou pour persévérer dans l’adversité. Et croire en les capacités de quelqu’un est souvent un encouragement, mais cette confiance peut aussi tout autant apporter son lot de désillusions et de blessures, lorsque les résultats escomptés ne sont par exemple pas au rendez-vous.

Alors, avec le même titre, voici ce que serait mon message d’encouragement aux athlètes :
La confiance nous manque souvent, mais elle est essentielle. La confiance de ou en quelqu’un est encourageante, mais c’est uniquement la confiance en Dieu qui change tout ! (Psaume 37.5). La foi en Dieu est puissante, elle permet de déplacer des montagnes ! (Marc 11.22-23).  L’unique personne en qui je t’encourage à croire, c’est en Jésus car c’est Lui qui te fortifie pour tout accomplir. (Philippiens 4.13). À tous les athlètes d’hiver et à toutes les personnes qui lisent ce texte, je veux dire : En Christ, tu as tout. (Colossiens 2.9‑10). Qu’Il vous fortifie pour votre saison, pour votre vie, pour aller jusqu’au bout avec joie. (Colossiens 1.11) Crois en Jésus !

Références bibliques :

  • Psaume 37.5 : “C’est à l’Eternel qu’il te faut remettre ta vie tout entière. Aie confiance en Lui et Il agira. 
  • Marc 11.22-23 : “Jésus a dit : Ayez foi en Dieu. Vraiment je vous l’assure, si quelqu’un dit à cette colline : “Soulève-toi de là et jette-toi dans la mer”, sans douter dans son coeur, mais en croyant que ce qu’il dit va se réaliser, la chose s’accomplira pour lui. 
  • Philippiens 4.13 : “Je peux tout, grâce à Jésus Christ qui me fortifie. 
  • Colossiens 2.9-10 : “Car c’est en Christ, c’est dans son corps, qu’habite toute la plénitude de ce qui est en Dieu. Et par votre union avec Lui, vous êtes pleinement comblés, car Il est le chef de toute Autorité et de toute Puissance.
  • Colossiens 1.11 : Dieu vous fortifiera pleinement à la mesure de sa puissance glorieuse, pour que vous puissiez tout supporter et persévérer jusqu’au bout – et cela avec joie.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

Si tu veux renouveler ta confiance en Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire