Deux échéances


“Mettez-vous en colère, mais ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation, et ne donnez pas occasion au diable”. Éphésiens 4. 26
“Si donc tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes… va d’abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande”. Matthieu 5. 23, 24

« Puisque nous sommes maintenant considérés comme justes grâce à son sang, nous serons à bien plus forte raison sauvés par Christ de la colère de Dieu. » La Bible, Romains 5:9

Dans ces versets, chaque croyant est en face de deux échéances, l’une avant la fin de la journée, l’autre avant de se tenir devant Dieu pour lui rendre culte.

  1. Apaiser sa colère avant le coucher du soleil.

La colère a mauvaise réputation. Il est si facile de se mettre en colère !
Nos colères sont coupables quand elles sont une oeuvre de la chair (Galates 5. 19‑21) : “La co­lère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu” (Jacques 1. 20). Mais Dieu ne condamne pas, par exemple, une juste indignation en présence du mal.

Quand Satan n’arrive pas à faire tomber un croyant dans les péchés grossiers de la chair, il cherche à le rendre impatient, susceptible, colérique. Si un croyant se couche avec son indignation, il se réveillera avec le même sentiment et offrira ainsi une prise au diable qui saura s’en emparer pour le faire pécher. Si nous nous sommes mis en colère, apaisons-nous rapidement sans conserver de rancoeur cachée.

  1. Se réconcilier avant de se tenir devant Dieu.

La seconde échéance est quand je prends conscience qu’un frère a quelque ressentiment contre moi. Que je l’aie offensé ou non, je dois me réconcilier avec lui, sans délai, avant d’offrir ma prière au Seigneur, par exemple, le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur.

À qui profite la réconciliation ? À moi d’abord, car je retrouve la joie, la paix, même si je n’ai fait aucun tort à mon frère. À lui ensuite, car il pourra, comme moi, venir en toute liberté devant Dieu.

Et si j’ai du ressentiment envers lui ? Eh bien, nous dit le Seigneur par une parole inséparable de la première, “quand vous vous levez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes” (Marc 11. 25).

Sans pardon, pas de liberté devant Dieu et devant nos frères et soeurs ! Qui doit faire le premier pas vers l’autre ? Le premier qui a conscience du problème et qui désire vraiment le résoudre.

P.a.S

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Le scorpion et la grenouille


« Quel père parmi vous donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain? Ou bien s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson? Ou bien s’il demande un oeuf, lui donnera-t-il un scorpion? Si donc, mauvais comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, le Père céleste donnera d’autant plus volontiers le Saint-Esprit à ceux qui le Lui demandent. » La Bible, Luc 11:11-13

Une fable africaine raconte qu’un jour un scorpion, ayant besoin de traverser une rivière, demande à une grenouille de le mener jusqu’à l’autre rive, sur son dos.
— Il n’en est pas question, répond la grenouille. Je te connais et je sais que si je te laisse monter sur mon dos, tu me piqueras pour me tuer.
— Mais alors, je vais mourir noyé, répond le scorpion. La grenouille finit par accepter, mais à la moitié du parcours, le scorpion la pique, lui injectant son venin mortel.
— Mais qu’as-tu fait, malheureux, s’écrie la grenouille ! Maintenant, tu vas mourir, toi aussi !
— Je n’y peux rien, dit le scorpion. C’est dans ma nature de piquer.

‘C’est dans ma nature’, voilà une expression prononcée par ceux qui veulent se justifier d’un comportement désagréable ! Mais cette expression, qui ne doit pas servir d’excuse, n’est pas fausse, puisque tous les hommes sont marqués par le mal dès leur naissance. Le péché est entré dans le monde suite à la désobéissance de nos premiers parents et nous ne pouvons pas changer notre nature. Même ceux qui ne croient pas cette vérité ne peuvent qu’admettre à contre coeur leur incapacité à faire toujours le bien. « Un Ethiopien peut-il changer la couleur de sa peau ? » (Jérémie ch.13 : v. 23) Mais la Bonne Nouvelle, c’est que Jésus-Christ peut changer les coeurs et les comportements, car Il a offert sa vie en sacrifice pour régler le problème du péché. Pour mieux le comprendre, lisez ou relisez les Évangiles et les lettres de Paul dans le Nouveau Testament, seconde partie de la Bible.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Romains chapitre 5 : versets 12 à 21

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Chercher le Seigneur


“Mon coeur a dit pour toi : Cherchez ma face. Je chercherai ta face, ô Éternel !” Psaume 27. 8

“Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre coeur, et je me ferai trouver à vous”. Jérémie 29. 13, 14

“C’est le temps pour chercher l’Éternel, jusqu’à ce qu’il vienne et qu’il fasse pleuvoir sur vous la justice”. Osée 10. 12

« Cherchez l’Éternel pendant qu’Il se trouve; Invoquez-le, tandis qu’Il est près. » La Bible, Esaïe 55:6

Le Seigneur a dit dans le Sermon sur la montagne : “Celui qui cherche trouve” (Matthieu 7. 8). Cette parole ne s’applique pas aux objets que l’on égare, même si parfois ce genre de perte nous amène à prier. Les trois versets de ce jour disent clairement que c’est le Seigneur qui doit être le sujet principal de notre recherche.

Chercher le Seigneur implique un désir ardent de mieux Le connaître et d’avoir communion avec Lui. Souvent, dans la Parole, l’Éternel invite le peuple à Le rechercher de tout son coeur. Israël s’en était détourné pour adorer les idoles des peuples qui l’entouraient. Cet abandon semblait parfois être sans remède, mais Dieu continuait à les appeler avec des expressions touchantes : “Reviens, Israël l’infidèle, dit l’Éternel ; Je ne ferai pas peser sur vous un visage irrité, car Je suis bon… Revenez, fils infidèles ; Je guérirai vos infidélités… Si tu reviens, ô Israël, reviens à Moi” (Jérémie 3. 12, 22 ; 4. 1).

Transposons ces paroles du prophète au temps présent, car elles gardent toute leur actualité. Nous connaissons de nombreux cas où des jeunes, pleins d’ardeur pour suivre et servir le Seigneur, ont été découragés (les aînés peuvent y avoir une part de responsabilité !) et se sont retirés de toute église. Soyons les porte-parole du Seigneur lui-même pour leur dire et leur montrer quelle est la pensée de Dieu pour eux. Citant le prophète Jérémie, nous leur disons : “Si tu reviens… reviens à Moi” (Jérémie 4. 1), reviens à Jésus qui t’aime, à Jésus le Sauveur, à Jésus qui pardonne abondamment. La pensée de Dieu envers celui qui revient est toujours la même : “Je guérirai leur abandon de Moi, Je les aimerai librement, car ma colère s’est détournée d’eux” (Osée 14. 4). Que cette injonction à rechercher le Seigneur soit un appel pour chacun, et surtout pour celui qui a pris quelque distance !

P.a.S

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Des fourmis et des hommes


« Louez l’Eternel! Louez Dieu dans son sanctuaire! Louez-le dans l’étendue céleste où éclate sa puissance ! » La Bible, Psaume 150:1

Personne n’a jamais vu Dieu, mais nous avons le privilège de contempler ce qu’il a fait. « Les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l’étendue céleste publie l’oeuvre de ses mains. » (Psaume 19 : v. 2)

En 2009, année mondiale de l’astronomie, diverses manifestations organisées un peu partout dans le monde ont montré la grandeur de l’univers que nous n’avons pas encore fini d’explorer. Que ce soit dans le ciel, sur la terre ou dans la mer, la science infiniment variée du Dieu créateur n’a pas fini de nous surprendre. La Bible nous invite à plusieurs reprises à réfléchir à la grandeur du Créateur en observant les animaux, et à en tirer une leçon de sagesse pour nous-mêmes. Les fourmis nous sont données en exemple pour nous parler de la sagesse, elles dont le monde est si différent de celui des hommes. Les fourmis sont faibles, mais ingénieuses ; elles savent se protéger, s’organiser, se construire des demeures, faire des provisions.

Cependant, tout comme l’intelligence des fourmis ne peut être comparée à celle des hommes, l’intelligence de Dieu est infiniment supérieure à la nôtre. Toutes nos capacités, nous les devons au Créateur de l’univers qui « créa les hommes pour qu’ils soient son image » (Genèse ch. 1 : v. 27). Nous ne sommes pas le produit d’un hasard et nous ne disparaîtrons pas tout à coup par hasard, car le Dieu créateur est un Dieu de relation et d’amour. C’est en lui que se trouve le sens de notre existence, en lui que nous pouvons pleinement nous épanouir.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 104

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Discerner la main de Dieu


“L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni ! En tout cela Job ne pécha pas, et n’attribua rien à Dieu qui fût inconvenable”. Job 1. 21, 22

Peu de personnes sont passées si soudainement, comme Job, de la prospérité à un dénuement aussi complet : perdre en un jour toute sa fortune et toute sa famille ! Job aurait pu dénoncer les éléments naturels : la foudre qui avait détruit ses brebis et le vent qui avait balayé la maison où étaient réunis ses enfants. Il aurait aussi pu maudire les pillards qui avaient ravagé ses troupeaux. Quelle consolation en aurait-il reçue ? Quelle instruction ?

Au lieu de se révolter, Job, qui connaît Dieu, discerne immédiatement sa main. Il sait bien que sa prospérité n’était pas seulement le fruit de ses efforts ou la conséquence de circonstances favorables. C’est Dieu qui l’avait si richement béni. C’est pourquoi Job accepte maintenant que l’Éternel, dans sa souveraineté, lui reprenne ce qu’Il lui avait si richement donné. Et il bénit le nom de l’Éternel.

Même quand il est éprouvé dans sa santé et qu’il se trouve entièrement dévoré par un ulcère, Job discerne encore la main de Dieu, sans rechercher les causes physiques du mal qui l’atteint si profondément. “Nous avons reçu le bien de la part de Dieu, et nous ne recevrions pas le mal ?” (Job. 2. 10), répond-il à sa femme désespérée par les malheurs qui les accablent.

Mais voir ainsi la main de Dieu dans ce qui lui arrive va vite conduire Job à se poser une douloureuse question : pourquoi Dieu m’afflige-t-Il de cette manière ? C’est après beaucoup de souffrances et d’argumentations, que l’Éternel Lui-même lui fait comprendre qu’il est impossible à un être fini de tout savoir des plans d’un Dieu infini. Faisant entièrement confiance à Dieu, il retrouve alors une bénédiction accrue.

Nous discernons relativement facilement la main de Dieu quand nos circonstances sont favorables, mais qu’en est-il quand tout est contraire ? Un médecin raconte que ses patients chrétiens attribuent volontiers leur guérison à Dieu, mais imputent par contre à l’incompétence du docteur la poursuite de la maladie.

Nous avons un Père qui nous aime, et pourtant nous avons des épreuves ! Sachons y discerner sa main et surtout les accepter comme de la part d’un Dieu qui, dans sa bonté, veut nous instruire et nous bénir à la fin.

P.a.S

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Comment l’appelons-nous ?


« Je ne savais de Toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, je T’ai vu de mes yeux ! » La Bible, Job 42:5

Le duc de Wellington est un personnage célèbre de l’histoire de l’Angleterre, particulièrement à cause de sa victoire sur Napoléon à Waterloo. Si son nom était sur toutes les lèvres dans son pays, peu de gens connaissaient son visage. On raconte qu’un jour, un homme le salua en l’appelant M. Jones. Wellington répondit : « Monsieur, si vous croyez que je suis M. Jones, alors vous êtes prêt à croire n’importe quoi. »

Comment connaissons-nous Dieu ? Est-il un personnage dont nous avons entendu parler durant notre enfance, pour qui nous avons une certaine sympathie ? Peut-être utilisons-nous son nom, mais sans le connaître vraiment. Dans la Bible, Dieu porte plusieurs noms. C’est Dieu Lui-même qui se désigne comme l’Eternel, le Seigneur, le Très-Haut, le Créateur, le Père. « Je suis le Dieu tout-puissant. » (Genèse ch. 17 : v. 1) « […] je suis l’Eternel qui vous apporte la guérison » (Exode ch.15 : v. 26). « […] l’Eternel (est) un Dieu plein de compassion et de grâce, lent à se mettre en colère, et riche en amour et en fidélité » (Exode ch. 34 : v. 6). Chaque nom nous révèle un aspect de la personnalité de Dieu. « […] je suis saint, moi l’Eternel votre Dieu » (Lévitique ch. 19 : v. 2). Dieu est saint, c’est-à-dire séparé du mal. Mais Il n’est pas un Dieu inaccessible, au contraire, Il est plein d’amour pour nous. Il est vivant et vrai, Il ne changera jamais. Toutes ces affirmations sur la personne de Dieu peuvent devenir vraies pour vous si vous mettez en Lui votre foi. Croyez en Lui, confiez-Lui votre vie ; vous Le connaîtrez et expérimenterez combien Il est fidèle et bon.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 111

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La généalogie de Jésus


“Je suis sorti d’auprès du Père et je suis venu dans le monde ; et de nouveau je laisse le monde et je m’en vais au Père”. Jean 16. 28

« Jacob eut pour fils Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu’on appelle le Christ. » La Bible, Matthieu 1:16

En Israël, le droit de succession à la couronne, à la charge de souverain sacrificateur, à la direction d’une tribu, d’un clan, d’une maison patriarcale, l’appartenance même au peuple élu, dépendaient de l’ascendance et rendaient nécessaire l’établissement minutieux de généalogies.

Matthieu, dans son évangile, présente le Messie, le Roi d’Israël. Il indique la descendance directe de Christ depuis Abraham (Matthieu 1. 1-16). Il veut ainsi démontrer le droit légal de Christ au trône de David et aux promesses de l’alliance que Dieu fit avec Abraham.

Luc dépeint Jésus sous son caractère de Fils de l’homme qui apporte la grâce dont tous les hommes ont besoin. Il donne la généalogie de Jésus en sens inverse, en remontant jusqu’à Adam, et même jusqu’à Dieu, le créateur de l’homme (Luc 3. 23-38).

Marc présente Jésus dans son activité de serviteur de Dieu et des hommes. Son évangile suit l’ordre chronologique des faits. Mais on n’y trouve aucune généalogie de Jésus, car la généalogie d’un serviteur est inutile. Ce n’est pas le cas pour le Messie dans l’évan­gile selon Matthieu et pour le Fils de l’homme dans l’évangile selon Luc.

Jean ne dit rien de la naissance de Jésus, ni de son ascendance. Comment aurait-il pu le faire ? Jésus est Dieu, la Parole éternelle existant au commencement de toutes choses, l’expression complète de la Personne et de la pensée divines.

Incrédules, les hommes disaient de Jésus sur un ton méprisant : “Celui-ci, n’est-il pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment dit-il maintenant : Je suis descendu du ciel ?” (Jean 6. 42). Voilà tout ce qu’ils avaient à dire sur l’ascendance de Jésus, et ils se trompaient, car Joseph n’était pas son père. Jésus est né de la vierge Marie, conçu par l’intervention de l’Esprit Saint.

Jean laisse à Jésus, le Fils de Dieu, le soin de révéler lui-même sa généalogie : “Je suis sorti d’auprès du Père et je suis venu dans le monde ; et de nouveau je laisse le monde et je m’en vais au Père” (verset du jour). Cette parole résume d’une manière sublime l’évan­gile selon Jean, l’évangile du Fils de Dieu.

Relisons les évangiles et découvrons les gloires variées de notre Seigneur : Messie pour Israël, serviteur de Dieu et des hommes, Fils de l’Homme apportant la joie à tous, et Fils de Dieu venu du ciel sur la terre pour révéler le Père.

P.a.S

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Tu ne me fais pas peur !


Image des versets d'Esaïe 12:1-2Dans la première moitié du 20e siècle, l’aventurier Henry de Montfreid a parcouru des pays de cultures très différentes. Pour lui, les différences entre cultures ont de quoi dérouter le touriste qui « débarque », sans parler des gaffes qu’il fera s’il sort des programmes dorés concoctés par les agences de voyages. Par exemple, la notion de l’avenir est un sujet de conversation d’Européens qui vivent mal le présent. Henry de Monfreid expliquait que « dans des cultures souvent méprisées par certains, il est impossible de parler de l’avenir, car il n’est pas permis de s’introduire dans cette région du temps. Pourquoi ? Parce que, comme l’avenir appartient à Dieu, c’est un sacrilège de se tourmenter à l’avance. Nous avons vite fait de juger une telle tournure d’esprit. » dit-il. De n’y voir que de l’imprévoyance, nous nous croyons plus sages d’empoisonner notre présent par la peur du futur.

Celui qui lit la Bible, découvre immanquablement que la foi, la confiance totale en Dieu, déracine notre peur du futur et nous donne la paix face aux incertitudes à venir. Écoutons Dieu nous parler : « … respecte le Seigneur chaque jour. Alors, tu auras un avenir, et ton attente ne sera pas déçue » (Proverbes 23 : 17-18). « Car moi je connais les projets que j’ai conçus en votre faveur, déclare l’Eternel : ce sont des projets de paix et non de malheur, afin de vous assurer un avenir plein d’espérance. » (Jérémie 29:11) « […] ne sois pas effrayé, car Je suis avec toi ; ne sois pas angoissé, car Moi Je suis ton Dieu » (Esaïe 41:10).

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 46

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Se tenir devant TOI et attendre


“Qui sera le pasteur qui se tiendra devant moi ?” Jérémie 49. 19

“Éternel ! le matin tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai ma prière devant toi et j’attendrai”. Psaume 5. 3

Abraham vient d’avoir la visite de trois hommes et, avec eux, la révélation du don d’un fils. Son âme et son esprit sont pleins de cette promesse divine. Il va maintenant recevoir une mauvaise nouvelle : celle du jugement de Sodome et Gomorrhe. Mais l’Esprit de Dieu nous dit : “Abraham se tenait encore devant l’Éternel” (Genèse 18. 22). Ainsi il était prêt.

Beaucoup d’hommes de foi se sont tenus devant Dieu : Moïse, à la demande de Dieu (Exode 34. 2) ; Élie, prêt à recevoir et à exécuter les ordres de Dieu (1 Rois 17. 1) ; Jérémie, pour intercéder auprès de Dieu en faveur du peuple et de Jérusalem (Jérémie 18. 20). Ces hommes ont osé se tenir devant Dieu.

Si nous étions devant un grand souverain, nous serions émus… et devant Dieu ? Certes, Dieu est grand et nous sommes tout petits, mais nous sommes aimés de Lui et Il est notre Père. Nous pouvons nous tenir devant Dieu parce que nous avons “été appro­chés par le sang de Christ” (Ephésiens 2. 13), ce sang “qui nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7).

Se tenir devant Dieu, c’est Lui faire confiance ; c’est savoir qu’Il est tout-puissant et qu’Il a préparé le chemin où Il veut nous voir marcher.
Se tenir devant Dieu, c’est accepter de lâcher notre volonté, pour nous soumettre à la sienne quand Il nous la fait connaître.
Se tenir devant Dieu, c’est se fier à sa sagesse, qui est infiniment au-dessus de nos meilleurs raisonnements ; c’est croire qu’Il est le maître de nos circonstances et qu’Il peut faire une issue, quand nous n’en voyons aucune.
Se tenir devant Dieu, c’est croire qu’Il a un plan, quand tout semble contre nous.

Prière : ‘Seigneur, dans nos souffrances, nos tristesses, nos détresses, dans nos perplexités, nos nécessités, dans nos nuits de découragement, nos jours sans soleil, nous nous tenons devant Toi avec la ferme conviction que nous sommes acceptés en Ta présence, et nous attendons.’

P.a.S

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Le télescope


« En commençant par les écrits de Moïse et continuant par ceux de tous les prophètes, Il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. » La Bible, Luc 24:27

Il y a quelques mois, nous avons passé une soirée dans un observatoire astronomique. Quelques télescopes avaient été réglés sur plusieurs endroits du ciel, nous permettant de contempler différentes étoiles et planètes. C’est impressionnant de voir dans ces lunettes des astres situés à des années lumières de notre terre et d’en découvrir tant de nouveaux, invisibles à l’oeil nu.

La Bible peut être comparée à un télescope qui nous permet de voir beaucoup plus loin que notre oeil. Apprendre à connaître le fonctionnement du télescope est très intéressant. Il serait pourtant dommage d’en rester seulement là, car ce qui est le plus important, c’est l’objet sur lequel il est braqué. Le télescope est un instrument optique précieux, mais il n’est pas un but en soi. Dans l’Evangile, nous lisons ces paroles de Jésus : « Vous étudiez avec soin les Écritures, parce que vous êtes convaincus d’en obtenir la vie éternelle. Or, précisément, ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Mais voilà : vous ne voulez pas venir à moi pour être sauvés. » (Jean ch. 5 : v. 39-40). La Bible est un télescope fiable pour voir et connaître Dieu. Lui-même voulait que ses paroles soient consignées par écrit afin qu’elles traversent les siècles. Ses paroles répondent à nos questions sur le sens et le but de notre vie. Elles nous révèlent l’amour de Dieu qui a envoyé Jésus-Christ pour nous sauver. Lorsque nous lisons un passage de la Bible, rappelons-nous toujours que le but de ses paroles est de nous conduire à Dieu, notre Père, par le sacrifice de Jésus, notre Sauveur.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Jean chapitre 1 : versets 1 à 5

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Marqués au front


“L’Éternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque (litt : un thau) sur les fronts des hommes qui soupirent et gémissent à cause de toutes les abominations qui se commettent au-dedans d’elle”. Ézéchiel 9. 4

« Je rendrai ton front comme un diamant, plus dur que le roc. Ne les crains pas, quoiqu’ils soient une famille de rebelles. » La Bible, Ezéchiel 3:9

Dans une vision, Ézéchiel voit sept messagers de Dieu ; six d’entre eux vont exercer le jugement décrété sur Jérusalem ; le septième, “l’homme vêtu de lin” (qui nous parle du Seigneur Jésus – voir Ezéchiel 9:2), est là pour marquer au front ceux qui souffrent de voir toutes les pratiques abominables qui se commettent dans la ville, afin de les préserver de la mort.

La lettre « thau », qui signifie « un signe », est la dernière lettre de l’alphabet hébreu ; elle a la forme d’un X. Comme ce signe est le plus simple de tous, il était employé pour servir de marque, en particulier pour remplacer la signature de ceux qui ne savaient pas écrire leur nom.

Par ce signe, Dieu mettait à l’abri du jugement les quelques fidèles qui restaient à Jérusalem. Aujourd’hui, Dieu reconnaît comme siens ceux qui, par la foi, se mettent à l’abri du jugement en vertu du sacrifice de Christ à la croix. Ils portent la signature de Dieu, ils sont scellés de son Esprit. Les personnes qui nous voient distinguent-elles que nous appartenons à Jésus le Crucifié, mort et ressuscité ?

De même que la lettre « thau » est la dernière de l’alphabet hébreu, la croix est la dernière solution que Dieu offre aux hommes pour les épargner du jugement et leur accorder la vie éternelle. Soyons les porteurs du message de salut que le Seigneur lui-même proclame : “À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie” (Apocalypse 21. 6).

C’est encore le temps d’annoncer l’évangile de la grâce. Sur tous ceux qui l’acceptent et croient, Dieu met une marque qui montre qu’ils lui appartiennent : ils reçoivent le sceau de son Esprit (Ephésiens 1. 13). Ils entrent dans la compagnie des vivants, ils seront épargnés de la mort éternelle : “En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).

P.a.S

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Langues en péril


« Le Seigneur, l’Eternel, m’a donné le langage des disciples pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu. Il réveille, oui, matin après matin Il réveille mon oreille pour que j’écoute comme le font des disciples. » La Bible, Esaïe 50:4

Quand une langue n’est plus parlée, elle meurt et disparaît. Les langues réellement en péril sont celles que les anciens utilisent et qui ne sont plus enseignées aux enfants. La langue eyack parlée en Alaska a disparu en 2008 avec le décès de la dernière Indienne qui la parlait. Si un peuple cesse de transmettre sa langue à ses enfants, aussi répandue soit-elle, celle-ci s’éteindra un jour. L’islandais est parlé par peu de personnes, mais n’est pas en danger, car les enfants l’étudient. Quand une langue meurt, il devient pratiquement impossible de la ressusciter. Des tentatives pour ressusciter des langues régionales ont réussi avec plus ou moins de succès et pour un public limité. La renaissance de l’hébreu en Israël et son utilisation comme langue nationale est une exception, un cas unique à notre époque.

La connaissance de Dieu peut aussi disparaître si elle n’est plus transmise à la génération suivante. Si aujourd’hui vous connaissez Dieu, c’est parce que des personnes vous ont parlé de Lui, vous ont témoigné de leur foi et surtout vous ont fait connaître la Bible, la Parole de Dieu. Lire la Bible et la transmettre à nos enfants, à notre entourage, permet de ne jamais oublier que Dieu est vivant, puissant, fidèle et qu’il veut s’occuper de nous. Lire la Bible nous donne aussi envie de mieux le connaître. La Bible nous fait découvrir l’histoire de l’amour de Dieu pour nous, ce qu’Il a accompli pour pardonner nos péchés, pour nous donner la vie éternelle. Lire la Bible est le meilleur moyen de ne jamais oublier tout ce que Dieu est, tout ce qu’Il fait pour nous.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 78 : versets 1 à 8

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10 versets clés sur le temps


10

  1. En tout temps, peuples, confiez-vous en Lui, répandez vos cœurs en sa présence ! Dieu est notre refuge. Psaume 62:9
  2. Heureux ceux qui respectent le droit, qui pratiquent la justice en tout temps ! Psaume 106:3
  3. Dieu fait toute chose belle en son temps; même Il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin. Ecclésiaste 3:11
  4. Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens; car Je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, Je suis Dieu, et nul n’est semblable à Moi. Esaïe 46:9
  5. Jésus disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. Marc 1:15
  6. Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’Il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous devenions enfants de Dieu. Galates 4:4-5
  7. Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints. Ephésiens 6:18
  8. Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps et de toute manière! Que le Seigneur soit avec vous tous ! 2 Thessaloniciens 3:16
  9. Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’Il a établi héritier de toutes choses, par lequel Il a aussi créé le monde. Hébreux 1:2
  10. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable. 1 Pierre 5:6

D’autres suggestions? Propose-les dans les commentaires ci-dessous.

Retrouve les autres « 10 versets clés sur…« 

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En êtes-vous sûr ?


« Quant à toi, tiens ferme dans ce que tu as appris et reconnu comme certain, sachant de Qui tu l’as appris. » La Bible, 2 Timothée 3:14

Au milieu de l’incertitude générale de la société moderne, posséder des valeurs sûres et immuables, des certitudes est un grand avantage. Mais où les chercher ? Ce n’est pas dans les biens matériels, dans la philosophie ou dans les affections humaines qu’il est possible de les trouver, mais en Dieu, notre créateur, et dans sa Parole la Bible. Ces certitudes sont une aide pour le chrétien qui peut se confier en Celui qui est « le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux ch. 13 : v. 8).

La Bible mentionne des personnages qui ont expérimenté et affirmé avec force leurs certitudes à toutes les époques. C’est ce qui leur a permis de tenir bon dans la vie, envers et contre tout. Par exemple, Abraham a fait confiance à Dieu, car il avait la certitude que « ce que Dieu a promis, Il a aussi la puissance de l’accomplir » (Romains ch. 4 : v. 21). « J’ai confiance en ta bonté » (Psaume 13 : v. 6), voilà comment s’exprimait le roi David alors qu’il était dans le creux de la vague, rongé de soucis et de chagrin. « Je sais moi que mon Défenseur est vivant » (Job 19 : 25) a dit Job au milieu de l’épreuve. Il savait que Dieu n’abandonne jamais ceux qu’Il aime. « Je sais en qui j’ai mis ma confiance » dira l’apôtre Paul (2 Timothée ch. 1 : v. 12), alors qu’il connaît la persécution. Avez-vous expérimenté la certitude que donne la foi dans le Dieu Tout-Puissant ? Si vous placez votre confiance en Dieu, vous ne le regretterez pas. Vous vérifierez chaque jour, quoi qu’il arrive, que sa présence dans votre vie apporte la sécurité et la paix dont notre coeur a besoin.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 91

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Grâce sur grâce


Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé dans le Fils”. Hébreux 1. 1, 2

“De sa plénitude en effet, nous tous nous avons reçu et grâce sur grâce. Car la Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître”. Jean 1. 16-18

Pour que la manifestation de Dieu sur la terre ne soit pas le jugement et la condamnation de tout être humain, le Fils de Dieu est venu sur la terre comme un homme. Il était lui-même la révélation divine, la Parole éternelle. Ses paroles, ses actions, son Être même, tout était la manifestation de Dieu : “Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même” (2 Corinthiens 5. 19).

Cette manifestation de Dieu en Jésus Christ se rapporte à la vie entière de Jésus qui faisait voir Dieu. Non pas le Dieu puissant qui avait fendu les eaux de la mer Rouge, ni le Dieu grand et terrible manifesté au Sinaï, mais le Dieu d’amour qui voulait une famille pour Lui-même, un Père prêt à livrer son propre Fils pour sauver des pécheurs perdus et en faire des enfants bien-aimés. C’est ce Dieu-là que Jésus nous a fait connaître.

Après avoir vécu de la façon parfaite qui seule pouvait honorer Dieu, après avoir dispensé la grâce tout autour de Lui, Il a subi le jugement que nous méritions, nous accordant ainsi une nouvelle grâce qui surpasse tout. C’est bien le sens de cette expression, “Grâce sur grâce” : chaque grâce apporte une grâce nouvelle, la faveur imméritée de Dieu répandue en abondance sur ses enfants bien-aimés. Et ce n’est pas une grâce occasionnelle, temporelle et temporaire, car elle a sa source en Dieu.

Chaque croyant est un objet de cette grâce dont la plénitude est en Christ. La grâce déborde envers tous ; pas de mérite particulier, pas de distinction, et la source en est intarissable ! Quelle faveur de pouvoir puiser à une telle plénitude de bénédictions, toujours à la disposition de chacun !

P.a.S

Pour aller plus loin : 10 versets clés sur la grâce

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