Les poissons-chats


« Que nous soyons encouragés ensemble chez vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi. » La Bible, Romains 1:12

J’aime beaucoup observer les poissons dans les lagons sous les tropiques. Il est bien agréable de découvrir la diversité de tous les poissons coralliens. Chaque espèce a des comportements particuliers, vivant soit solitaire, soit en groupe. Les poissons-chats coralliens, très venimeux, sont toujours en groupe. Les jeunes poissons-chats vivent dans les eaux côtières peu profondes. En cas de danger, le ban se resserre en une boule très compacte ; toutes les queues pointent vers l’extérieur. Il est alors impossible pour un prédateur d’isoler un individu. Ce qui fait la force de ces poissons, c’est qu’ils sont ensemble. Un poisson-chat tout seul est très vulnérable et sa survie est menacée ; mais, entouré de ses congénères, il n’a rien à craindre.

Cette même constatation peut s’appliquer aux chrétiens. Un chrétien isolé est en danger. Vivre sa foi au quotidien en respectant Dieu, en vivant dans la vérité, en aimant notre prochain, en étant fidèle, en pardonnant, en étant patient, messager de paix dans notre monde, tout cela ne peut se vivre seul. L’Eglise, rassemblement de ceux qui ont placé leur foi en Jésus-Christ, est la famille spirituelle dans laquelle les croyants se retrouvent. Ensemble, ils adorent Dieu, s’encouragent mutuellement à tenir bon et à progresser dans la foi. « Etre pratiquant », ce n’est pas assister de temps en temps à un service religieux, mais s’impliquer totalement dans la vie communautaire. Pour cela, chacun met ses dons au service de tous.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Corinthiens chapitre 12 : versets 12 à 27

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Soldats en chocolat ?


“Celui qui vaincra, Je lui donnerai de s’asseoir avec Moi sur mon trône, comme Moi aussi j’ai vaincu et Je me suis assis avec mon Père sur son trône”. Apocalypse 3. 21

« L’Eternel combattra pour vous, et vous, tenez-vous tranquilles. » La Bible, Exode 14:14

Le Nouveau Testament présente souvent la vie chrétienne comme un combat qui ne se termine qu’à l’arrivée dans notre vraie patrie.

Jésus-Christ, notre chef, nous a précédés dans ce combat et nous invite à suivre son exemple. Il ne nous demande pas de livrer tous ses combats, comme par exemple celui du jardin de Gethsémané. De même, le Seigneur n’avait pas à lutter, comme nous devons le faire, contre le péché en lui, vu qu’Il n’avait pas hérité comme nous de la racine de péché d’Adam : “Il a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, mais sans commettre de péché” (Hébreux 4. 15).

Mais notre grand ennemi reste le même : c’est évidemment celui qui est appelé l’ad­versaire, le diable qui rôde autour de nous, Satan, le serpent ancien avec ses ruses. La victoire que Jésus a remportée nous permet de lui résister dans les combats qu’il nous livre, car nous sommes au bénéfice de cette victoire.

Satan nous attaque dans nos pensées en nous suggérant des raisonnements qui nous écartent des enseignements de la Bible. Il excite notre convoitise en nous proposant plus que ce qui est nécessaire pour satisfaire nos besoins légitimes. Il utilise notre égoïsme, notre orgueil, etc. Autant de combats journaliers que nous ne pouvons remporter qu’en restant près du Seigneur et en utilisant, comme Lui l’a fait, la Parole de Dieu.

Cet adversaire attaque également les chrétiens par la violence : dans certains pays, il se sert de la persécution de la part des autorités ou de la population allant jusqu’à la torture et à la mort. Dans d’autres, son arme est l’opprobre et l’humiliation auxquels nous devons résister.

Nous avons à combattre pour lui arracher ceux qu’il tient captifs en leur annonçant la nouvelle de leur libération et en priant “par toutes sortes de prières et de supplications” (Hébreux 2. 15 ; Ephésiens 6. 12, 18).

Pour vaincre, il faut un moral d’acier, c’est-à-dire savoir que nous nous battons pour Christ et être certains de la victoire, parce que nous sommes assurés de recevoir tout l’appui nécessaire de notre chef, Christ. On comprend cette boutade de Charles Studd qui avait abandonné sa fortune afin d’annoncer l’Évangile en Chine, aux Indes et en Afrique : « Tout chrétien est un soldat, il doit être un soldat héroïque et non un soldat en chocolat ! »

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , | 1 commentaire

Un bien si précieux !


Lors d’une réunion de sécurité routière, un sous-préfet de notre département a dit aux jeunes apprentis : « La vie est faite pour être vécue et non pour être perdue. » Des informations sont faites afin de sensibiliser les jeunes sur les conduites à risque ; lorsque le message passe, le nombre de morts sur les routes baisse. On n’a qu’une vie et il faut la préserver. Que faisons-nous de ce bien précieux ? Dieu, le créateur de toute vie, est particulièrement bien placé pour nous parler à ce sujet. Il nous dit : « Garde ton coeur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources la vie » (Proverbes ch. 4 : v. 23). Si nous devons protéger notre vie physique, il est tout aussi important de penser à notre vie spirituelle. Nous avons été créés avec un corps, mais aussi une âme qui est le siège de nos pensées, de nos sentiments, de notre affection. Or, lorsque notre corps meurt, qu’arrive-t-il donc à notre âme ? Elle a deux destinées possibles. Soit elle sera définitivement perdue et séparée de Dieu dans un état de regret éternel. Il en sera ainsi pour celui qui, jusqu’à son dernier souffle, aura refusé le salut proposé par Jésus-Christ. Soit elle ira auprès de Dieu dans la joie et la paix éternelles. C’est le cas de celui qui aura reconnu que Jésus-Christ a donné sa vie en sacrifice pour pardonner ses péchés et aura accepté qu’Il soit son Sauveur. L’âme est précieuse puisqu’elle continue à vivre après notre mort. Jésus a tout accompli pour sauver notre âme, car Il nous aime et veut que nous passions l’éternité dans sa présence. Le voulons-nous aussi ?

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 16 : versets 19 à 31

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , | 1 commentaire

Pleurs et jugement


“Donnez gloire à l’Éternel, votre Dieu, avant qu’Il fasse venir des ténèbres, et avant que vos pieds se heurtent contre les montagnes du crépuscule : vous attendrez la lumière, et Il en fera une ombre de mort et la réduira en obscurité profonde. Et si vous n’écoutez pas ceci, mon âme pleurera en secret à cause de votre orgueil”. Jérémie 13. 16, 17

Esaïe 53:5Sans se lasser, malgré le mépris, la haine, et même la persécution, Jérémie transmet fidèlement au peuple les appels de Dieu : appels à la repentance et menaces de jugement. Il sait combien le peuple, ses rois et ses chefs sont coupables ; il dénonce même la raison de leur endurcissement. Cependant il espère encore.

Le “si vous n’écoutez pas” prouve son espoir, inspiré par l’amour qu’il porte à son peuple. Il l’aime tellement que, en cas de refus, il restera solidaire. “Mon âme pleure­ra” révèle l’intensité de sa douleur, causée par l’orgueil obstiné de ce peuple : il se croit maître de son destin et ne veut pas se confier à l’Éternel. Pourtant, Dieu ne désire que son repentir pour pouvoir le bénir.

Les sentiments qu’a éprouvés Jérémie sont similaires à ceux que ressent le Seigneur en allant à Jérusalem où Il va être jugé et crucifié. Jésus, voyant la ville, pleure sur elle ; étreint de tristesse, il pense à la place de cette ville dans les plans de Dieu et au jugement auquel elle s’expose en le rejetant. Il souffre de voir son amour et sa grâce refusés. Il connaît les conséquences de cette résistance et dira, en allant à la croix : “Filles de Jéru­salem… pleurez sur vous et vos enfants” (Luc 23. 28).

Le royaume de Juda et Jérusalem ont subi les jugements annoncés. Ces jugements terribles sont cependant bien moins effrayants que ceux réservés aux hommes qui n’au­ront pas reçu Jésus comme Sauveur, avant son retour. Éprouvons-nous une compassion profonde envers ceux qui sont dans ce cas ? Certes, nous connaissons leur orgueil, leur refus d’accepter le Sauveur et de se repentir. Mais souvent, ils désobéissent à Dieu par ignorance. Sachant le sort qui les attend, n’éprouvons-nous aucune pitié à leur égard ? Or notre Dieu Sauveur “veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4). Supplions-le en leur faveur et prions pour ceux qui leur annoncent le salut et pour notre propre témoignage parmi eux.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un bon garde du corps


« Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n’amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » La Bible, Matthieu 6:26

Lorsqu’une personnalité importante se déplace pour une manifestation publique, un important dispositif de sécurité est mis en place. Des gardes du corps armés et vêtus de gilets pare-balles entourent la personne et sont entraînés à s’interposer en cas de danger. Ainsi, il n’y a rien à craindre.

Je ne suis pas une personne importante, mais je suis au bénéfice d’une protection supérieure à celle d’un garde du corps. Parce qu’un jour j’ai confié ma vie à Jésus-Christ, je suis sous Sa protection. La Bible nous montre que personne n’est mieux protégé que celui qui se confie en Dieu. Quoi qu’il arrive, dans toutes les épreuves ou dangers qui peuvent se présenter, je n’ai pas à être effrayé, car Dieu ne me quitte pas des yeux, Il veille sur moi jour et nuit. Le roi David a écrit ceci : « Eternel, Tu es devant moi, et derrière moi ; Tu m’entoures : Ta main est sur moi. » (Psaume 139 : v. 5). De nombreux textes de la Bible nous montrent combien Dieu est attentif à ce qui nous arrive. Jésus- Christ est notre bienveillant berger. En venant sur la terre, Il a tracé pour nous le chemin qui mène à Dieu. Il nous appelle à le suivre. Avant nous, Il a traversé toutes sortes de détresses ; Il est donc capable de nous comprendre, de nous consoler, de nous délivrer du danger. En le suivant, nous apprendrons petit à petit à reconnaître Sa voix, ce qui va nous rassurer. En tout temps, la bonté de Dieu et Son secours m’accompagnent. Où que j’aille, Dieu est là pour me guider, me secourir, parfois me reprendre et enfin me conduire sur le chemin qui mène à Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 27

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Une défaite incontestable


“Retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom”. Jérémie 11. 19

« Ne te laisse pas vaincre par le mal. Au contraire, sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

Jérémie a connu l’amertume d’être haï et trahi par ses proches, les hommes d’Anathoth (Jérémie 11. 21). Ceux-ci étaient prêts à aller jusqu’au crime pour l’éliminer et supprimer la mémoire de son nom, mais Dieu ne l’a pas permis. La haine et le but des ennemis du prophète sont si semblables à ceux des ennemis de Christ qu’un parallèle entre les deux situations s’impose. À plusieurs reprises, les Juifs avaient pris des pierres pour lapider Jésus et, dès la résurrection de Lazare, sacrificateurs et pharisiens “résolurent de le faire mourir” (Jean 8. 59 ; 10. 31, 39 ; 11. 53).

Satan qui les inspire poursuit deux buts : faire mourir Jésus et, de ce fait, effacer de toutes les mémoires ce nom qu’il déteste. Il pense avoir triomphé de l’homme Christ Jésus à sa mort. Quant au nom de Jésus, ce n’est d’abord qu’une demi-victoire, car l’écri­teau que Pilate fait placer sur la croix mentionne : “Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs” (Jean 19. 19), et ceci en trois langues, l’hébreu, le grec et le latin. Les Juifs et les Grecs “montés pour adorer pendant la fête” (Jean 12. 20), comme les Romains occupant le pays, peuvent le lire dans leur propre langue. Quelque cinquante jours plus tard, c’est au moins dans quinze langues différentes que “Jésus le Nazaréen” (Jean 19. 19), “ce Jésus que vous avez crucifié” est annoncé à la foule cosmopolite réunie à Jérusalem pour la Pentecôte (Actes 2. 5-36).

Et aujourd’hui ? Les seuls évangiles sont traduits dans plus de deux mille langues et idiomes, selon la Mission Wycliffe. Pensons-nous à ce triomphe de la grâce de Dieu quand nous sommes réunis au nom du Seigneur Jésus ? Réalisons-nous que, par exemple le dimanche, quand nous annonçons sa mort jusqu’à ce qu’il vienne, en mémoire de lui, un culte continu s’élève à la gloire de son nom, tout autour de la terre, vingt-quatre heures durant ? Satan voulait éliminer un nom qui, aujourd’hui, est au-dessus de tout nom de par la volonté de Dieu ; sa défaite est irréversible.

C’est donc en attendant qu’au “nom de Jésus… toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. (10)11) que le chrétien anticipe ce moment glorieux, en chantant déjà la victoire de Jésus : « Gloire à ton nom, Seigneur Jésus ! L’enfer et la mort sont vaincus ! »

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Vraies ou fausses


« Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s’attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent. » La Bible, Matthieu 6:24

Les magasins vendent de très belles fleurs artificielles. Si l’on met côte à côte des vraies fleurs et des fleurs artificielles, il est parfois impossible de repérer lesquelles sont vraies tant l’imitation est réussie. Mais si vous mettez ces bouquets devant une fenêtre ouverte, les abeilles, elles, ne se tromperont pas et n’iront se poser que sur celles qui dégagent un parfum.

Dans le domaine de la foi, il existe aussi des vrais croyants et des imitateurs. A première vue, on ne remarque rien, mais à Dieu, on ne peut rien cacher. Accomplir certains rites religieux ou faire de bonnes oeuvres, même très régulièrement, ne fait pas de l’homme un chrétien. Etre né et avoir été élevé dans une famille croyante ne fait pas d’un jeune un chrétien car la foi n’est pas héréditaire. On peut croire en Dieu et ne pas être chrétien ! Beaucoup de gens croient plus ou moins car nous avons tous besoin de croire en quelque chose. Le vrai chrétien a fait une rencontre personnelle avec Jésus-Christ. Il a compris que sans lui il est séparé de Dieu et incapable de faire le bien comme Dieu le veut. Il a accepté que seul Jésus-Christ est capable de pardonner ses péchés pour le faire naître à la vie spirituelle divine. Un jour, j’ai consciemment demandé à Jésus-Christ d’être mon Sauveur et placé en lui ma foi, alors mes péchés ont été effacés et je suis devenu une personne nouvelle car Dieu a mis en moi son Esprit Saint. Cet esprit produit un parfum qui ne trompe pas : il m’aide à mettre en pratique la parole de Dieu et à encourager les autres à découvrir son amour.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jacques chapitre 1 : versets 19 à 27

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , , , , , | 1 commentaire

Humour ou non ?


“Pas de parole folle ou de plaisanterie – ce qui est inconvenant…” Ephésiens 5. 4

« Je leur souriais et ils n’osaient pas y croire. Rien ne pouvait altérer le rayonnement de mon visage. » La Bible, Job 29:24

Le chrétien est quelqu’un de fondamentalement sérieux, parce qu’il connaît :

– Le sérieux de l’existence, son aspect éphémère : “une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît” (Jacques 4. 14), l’avenir éternel des hommes… Sera-t-il écouté quand il annonce le jugement à venir s’il a l’habitude de plaisanter ?
– La sainteté de Dieu : le chrétien respecte Ses commandements et Son saint Nom en ne se traînant pas dans la boue du péché (1 Pierre 4. 3, 4). Son sérieux se montre dans ses actions, mais aussi ses paroles, en particulier ses plaisanteries. Elles ne doivent pas être stupides, grossières, malsaines ou équivoques.

Ne devrait-on pas s’interdire l’humour ? :

– Au sujet des choses de Dieu, de sa sainte Parole en particulier. Quand on la présente, il convient de le faire d’une façon “qui inspire le respect” (Tite 2. 8).
– À propos de la mort, sanction très sérieuse qui atteint tout homme.
– Au sujet de la sexualité. C’est un signe de mépris ou d’incompréhension de ce que Dieu a établi comme une bénédiction pour l’homme. Un croyant qui vantait le mariage pour la vie et devait faire face à des moqueries a répondu : « L’avantage du mariage pour la vie, c’est que si un jour on ne s’aime plus, on reste ensemble jusqu’à ce qu’on s’aime de nouveau ».
– Dans les plaisanteries à caractère raciste, touchant l’honneur de la personne, car Dieu aime tous les hommes également. Le chrétien devrait faire de même.

Cependant, le chrétien peut utiliser l’humour pour présenter la réalité de manière à en dégager les aspects insolites. On en trouve plusieurs exemples dans la Bible (1 Rois 18. 27 ; Proverbes 26. 14 ; 27. 15, etc.).

Un chrétien peut et doit montrer sa joie, mais il doit être sobre. Être heureux fait partie du témoignage chrétien. D’autant qu’il y a d’authentiques sujets de réjouissance.

Orientons nos pensées vers “tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne réputation” (Philippiens 4. 8). Nos paroles n’auront alors rien d’inconvenant ni de répréhensible.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Merci papa


« Des manifestations de reconnaissance et des cris de réjouissance se feront entendre de partout… » La Bible, Jérémie 30:19

Il y bien longtemps, Mme Sonora Dodd de Washington a proposé l’idée de la fête des Pères. Cette femme, ainsi que ses cinq frères et soeurs, avait été élevée par son père veuf. Elle voulait une journée spéciale pour honorer son père, ainsi que tous les pères de famille. Aujourd’hui l’aspect commercial de la fête nuit à l’objectif premier : dire merci à nos pères pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font pour nous.

« Merci » est un petit mot simple et pourtant parfois si difficile à dire. Exprimer spontanément notre reconnaissance n’est pas forcément évident. Ce n’est pas inné chez nos enfants et si nous avons parfois de la peine à le leur inculquer, c’est parce que nous-mêmes sommes si peu enclins à la reconnaissance. Nous avons très vite fait de considérer les bonnes choses qui nous arrivent comme un dû. Manger chaque jour à notre faim, être en bonne santé, avoir droit à l’éducation, aller et venir librement, avoir des loisirs… cela nous semble normal. Nous rouspétons si facilement lorsque les choses ne vont pas comme nous voulons. Rappelons-nous que c’est avec bienveillance et attention que Dieu nous regarde jour et nuit. Comme un bon père, il est toujours disponible pour nous écouter. Avec patience il nous apprend à marcher dans ses sentiers. Et surtout, il n’a pas hésité à envoyer son fils Jésus dans le monde pour nous sauver et nous offrir le cadeau de la vie éternelle. Quand je prends la peine d’y réfléchir, je réalise que j’ai beaucoup de raisons de dire chaque jour merci.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 103

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , , , | 1 commentaire

Laver les pieds


“Quand donc il leur eut lavé les pieds, (Jésus) reprit ses vêtements, se remit à table et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?” Jean 13. 12

« Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous devez, vous aussi, vous laver les pieds les uns aux autres. » La Bible, Jean 13:14

En Orient, les pieds se salissaient vite sur les chemins poussiéreux. Laver les pieds était un geste d’hospitalité. Quand quelqu’un entrait dans une maison, et surtout avant de prendre un repas, il était d’usage qu’un esclave lui lave les pieds.

Le Seigneur avait invité tous ses disciples dans une pièce en étage d’une maison de Jérusalem pour célébrer la dernière Pâque, mais les disciples n’avaient pas accompli ce geste de civilité à son égard, ou même entre eux. Le Seigneur ne leur fait pas de reproche, mais il leur donne un exemple, en accomplissant envers chacun de ses disciples ce qu’ils auraient dû faire eux-mêmes.

Mais il y a plus. À ce geste d’hospitalité auquel les disciples avaient manqué, mais dont nous ne saurions nous dispenser (1 Timothée 5. 10), le Seigneur donne une application spirituelle. En marchant dans ce monde, tout croyant peut être sali par ce qu’il voit, entend ou fait dans sa vie quotidienne. Or le Seigneur est plus occupé de notre sainteté que nous ne pouvons le penser. Ce qu’il a fait, le Seigneur nous demande de l’accomplir auprès d’un croyant qui aurait péché. Ce service risque d’être mal reçu ou mal exécuté, si nous ne manifestons pas humilité et amour. Il est difficile d’aller au fond d’un problème, en appelant les choses par leur nom, sans accabler. Pourtant, il ne suffit pas d’appliquer un bandage sur une plaie, il faut la nettoyer avec soin, tact et miséricorde.

Dans une assemblée, un frère s’adonnait à l’alcool. Préoccupé par cette situation, l’un des frères de l’assemblée locale s’est rendu auprès de lui et lui a demandé s’ils pouvaient avoir ensemble un moment de prière. Ils se sont mis à genoux. Parmi les divers sujets concernant leur assemblée, le frère a prié pour que le Seigneur délivre un frère de son alcoolisme. Son hôte a prié à son tour. Au cours de sa prière, il a aussi demandé au Seigneur de délivrer le frère qui avait ces mauvaises habitudes. Puis ils se sont relevés. Le frère qui lui rendait visite a dit : Nous avons prié pour un frère qui a des habitudes d’alcoolique… L’autre a répondu : Oui, nous avons prié pour le même… et Dieu l’a délivré de ses excès !

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , | 3 commentaires

Être acteur ou subir


« Mon enfant, n’oublie pas mon enseignement, garde mes commandements dans ton cœur. Si tu les gardes, tu vivras plus longtemps et tu seras heureux. » La Bible, Proverbes 3:1-2

« Mourir, mourir n’est rien, mais vieillir… » chantait Jacques Brel dans une de ses chansons. Vieillir fait peur ! Peur de voir ses facultés diminuer, d’être dépendant et seul. La vieillesse, certains la vivent mieux que d’autres. Notre société n’est pas toujours très rassurante à l’égard de la vieillesse. La façon dont s’organise la vie actuellement met souvent les personnes âgées à l’écart. En matière de rentabilité, une personne d’un certain âge est moins intéressante, car elle n’est plus assez rapide. Si l’on considère la vieillesse seulement en terme de rendement ou d’apparence physique, le tableau n’est pas très réjouissant. La Bible parle de la vieillesse et nous montre que Dieu s’occupe de nous avec autant d’attention chaque jour de notre vie. Nous sommes tous confrontés à la vieillesse, elle n’est ni une maladie qui arrive brusquement, ni un accident de parcours. Elle est une étape que nous vivrons plus ou moins bien si nous nous y sommes préparés. Il est inutile de tout faire pour éviter de vieillir. Par contre, je peux demander à Dieu de m’aider à trouver des idées pour bien vivre cette période. C’est tout différent de vivre une situation si je suis acteur ou bien si je la subis. Je pense à une vieille cousine que je rencontrais chaque fois avec joie. Elle était toujours contente et savait se réjouir avec les petites choses de la vie. Les épreuves ne lui avaient pas été épargnées, mais elle avait développé au fil des années une relation profonde avec Dieu. Elle savait, pour l’avoir expérimenté, que Dieu est fidèle et qu’il ne nous abandonne jamais.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 90

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , | 1 commentaire

Les « clins d’oeil » de Dieu


“Dieu m’a envoyé devant vous pour vous conserver de reste sur la terre, et pour vous conserver la vie par une grande délivrance. Et maintenant, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu ; et il m’a établi père du Pharaon, et seigneur de toute sa maison, et gouverneur sur tout le pays d’Égypte”. Genèse 45. 7, 8

À quatre reprises, Joseph déclare que Dieu a conduit toutes choses dans sa vie. Il aurait eu pourtant des raisons de penser que Dieu ne s’occupait pas de lui et qu’il l’abandonnait à ses seules ressources. Ses frères le menacent de mort, le vendent comme esclave. En Égypte, son employeur le jette injustement en prison. Le chef des échansons, à qui il a révélé la signification d’un songe, oublie de parler en sa faveur au Pharaon lorsqu’il est réhabilité à la cour. Mais Joseph ne s’attarde pas sur le passé. Tourné vers l’avenir, il sert Dieu de son mieux, jour après jour, là où il se trouve.

Vu sa vie exemplaire, on ne peut pas douter que Joseph sait que Dieu est avec lui, quelles que soient les circonstances. Et l’Éternel entoure son serviteur de témoignages de sa bonté. Certains appellent ces signes, que d’autres ne voient pas ou ne comprennent pas, des « clins d’oeil » de Dieu. Ces signes encouragent ceux qui passent par l’épreuve, comme Joseph :

– À l’âge de dix-sept ans, Joseph fait deux rêves où Dieu lui révèle les secrets de son glorieux avenir.
– Haï de ses frères, Joseph échappe à la mort quand ils le vendent à des Ismaélites qui passent juste à ce moment-là.
– En Égypte, Potiphar l’établit comme intendant sur sa maison et lui confie la gestion de ses biens. Quel esclave pouvait espérer une telle position, sinon par l’intervention de Dieu ?
– Dans la tour des prisonniers du roi où Potiphar l’a fait jeter, Joseph reçoit du chef des gardes la mission de gérer tout ce qui s’y fait. Là encore, ce changement inespéré de situation vient de l’Éternel.

On peut multiplier les exemples tout au long de la vie de Joseph.

Savons-nous aussi discerner dans nos vies ces « clins d’oeil » de Dieu, ces marques de son amour et de sa grâce ? Ils nous aident à regarder en avant et à ne pas désespérer. Même si nous ne les discernons pas toujours, sachons que nous sommes dans la faveur de Dieu et qu’il dirige toutes choses pour notre « vrai » bien.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , | 1 commentaire

La vie… jusqu’à quand ?


« Il y a un moment pour tout et un temps pour toute activité sous le ciel » La Bible, Ecclésiaste 3:1

‘Je ne sais pas où sont passées toutes ces années‘, me disait une parente âgée. Oui la vie est courte et c’est une bonne raison pour ne pas gaspiller le temps. On entend souvent dire : ‘J’ai dû attendre de longues minutes‘. Ces longues minutes, si précieuses pour les gens pressés que nous sommes, qu’est-ce qu’on en a fait ? Aujourd’hui, on parle d‘optimiser son temps. De nombreux employés doivent remplir très précisément des fiches d’utilisation de leur temps, car ils doivent être efficaces dans leur activité. Mais en fait, personne n’aime perdre son temps. Nous essayons en général d’organiser nos journées de manière à faire un maximum de choses dans un minimum de temps afin d’avoir du temps pour faire ce qui nous plaît, ce qui nous détend.

Un jour, Dieu, le créateur du temps, me demandera : qu’as-tu fait de ton temps ? Quelle sera ma réponse ? Cela m’amène à réfléchir à ce qui est essentiel et ce qui est secondaire. Quelles sont les valeurs auxquelles j’attache de l’importance ? Dieu a accordé du temps aux valeurs qui sont éternelles. Il m’appelle à réfléchir au sens de ma vie, à son utilité, à sa finalité. Aujourd’hui, je peux écouter la voix de Dieu, faire avec lui les bons choix pour le présent et aussi pour l’avenir. Si je ne suis pas en paix avec Dieu, si je n’ai pas la certitude de passer l’éternité avec lui, alors, c’est le moment de prendre du temps pour réfléchir à l’essentiel. Je peux ensuite m’occuper de tous les autres aspects de la vie avec un coeur paisible, car j’ai respecté la plus grande des priorités de l’être humain : sa relation avec son Dieu.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Ecclésiaste chapitre 3 : versets 1 à 15

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , , , , | 1 commentaire

Recto verso


“Si autrefois vous étiez ténèbres, maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Conduisez-vous comme des enfants de lumière! Le fruit de l’Esprit consiste en effet dans toute forme de bonté, de justice et de vérité.”. Éphésiens 5. 8-9
“Que votre lumière brille ainsi devant les hommes”. Matthieu 5. 16

Au Burkina Faso, une compagnie de télécommunication a placé un panneau publicitaire à l’entrée de la capitale portant ces mots : « Être. Bienvenue à Ouagadougou ». En quittant la ville par la même route, on peut lire au verso du même panneau : « Faire. Bonne route ». Quel est le sens de ce message pour la foule des passants ? Difficile à dire.

Le message est clair : « Être » et « faire », c’est le recto verso d’un chrétien.

Recto – Être

Unis au Seigneur qui est lumière, nous sommes lumière en Lui. Cette lumière brillera pour ceux qui nous côtoient si nous marchons comme des enfants de lumière.

Le fruit de la lumière est triple (premier verset du jour). Il consiste :

– en toute bonté, il s’agit de tout ce qui est moralement excellent ;
– en justice, par des relations intègres avec Dieu et les hommes ;
– en vérité, c’est-à-dire honnêteté et équité devant et envers tous.

Le moyen le plus sûr de gagner des personnes à Christ, c’est de refléter quelque chose de son amour et de sa sainteté, dans un monde rempli de ténèbres. Une vie qui reflète Christ exerce un attrait aussi fort que le plus éloquent des discours.

Verso – Faire

Les incrédules considèrent que l’idéal des chrétiens est très élevé, même s’ils les critiquent facilement et s’en moquent souvent. Il leur paraît normal que le chrétien rende service, soit disponible, travaille bénévolement, etc. Nous le savons bien : il est très important que notre comportement et nos actions soient en accord avec nos déclarations, afin de ne pas être vus comme des hypocrites.

Si notre vie est remplie de Christ, les bonnes oeuvres que Dieu a préparées à l’avance suivront. Les hommes observeront ce témoignage d’une vie sanctifiée. Dans quel but ? Non pour qu’ils applaudissent à nos bonnes oeuvres, mais pour qu’ils n’aient pas de doutes sur leur origine et en attribuent la gloire à “notre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 9).

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , | 1 commentaire

La foi n’est pas un fauteuil


Tenir ferme dans la foi

« Restez vigilants, tenez ferme dans la foi, soyez courageux, fortifiez-vous. » La Bible, 1 Corinthiens 16:13

Un homme m’a dit un jour : La foi, c’est pour les faibles et pour les vieilles filles !
Bien des gens considèrent que la foi est une béquille sur laquelle on s’appuie sans se poser de questions. La foi chrétienne ne ressemble à rien de tout cela. Il est difficile de définir la foi en quelques mots. En effet, la foi est une chose vivante qui connaît des luttes, qui doit parfois se démener, se débattre, réfléchir. La foi n’est pas un fauteuil rembourré dans lequel on s’installe en attendant de voir la suite des événements ! En lisant la Bible, nous découvrons que les croyants ne sont pas des « pères tranquilles » ayant coulé des jours heureux et sans histoires. Au contraire, ce sont des personnes qui ont connu leur lot de joies et d’épreuves, qui ont dû lutter pour tenir bon. Les croyants vivent dans le même monde que les autres, ils connaissent aussi des moments de doute et ne reçoivent pas forcément de réponses à toutes leurs questions. La différence, c’est qu’à leurs côtés se trouve le Dieu Tout-Puissant. L’apôtre Paul dira d’ailleurs au terme de sa vie « J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. » (2 Timothée ch. 4 : v. 7). Il est encourageant de constater que les héros de la foi sont des gens qui nous ressemblent, avec leurs hauts et leurs bas. Avoir foi en Dieu, c’est croire ce qu’il dit, c’est avoir confiance en lui et lui obéir. C’est tout un programme de vie, passionnant et difficile, mais il ne s’agit pas d’avoir une grande foi pour le vivre. Il suffit de lever les yeux vers le ciel pour expérimenter le secours constant de Dieu qui ne manque jamais.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Timothée chapitre 6 : versets 6 à 12

Lire la suite

Publié dans Pensée du jour | Tagué , , , , , , , | 2 commentaires