Je suis l’Alpha et l’Oméga


"Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin." La Bible, Apocalypse 22:13

« Je suis l’Alpha et l’Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. » La Bible, Apocalypse 22:13

L’expression “Je suis l’Alpha et l’Oméga” (la première lettre de l’alphabet grec s’appelle alpha et la dernière oméga) s’applique aussi bien à Dieu le Père qu’au Fils, Jésus. Ensemble avec le Saint- Esprit ils sont UN.

“Le premier et le dernier” décrit l’éternité de notre Dieu unique. Alors que rien n’existait encore, Christ existait déjà. En devenant homme, Jésus nous a fait connaître Dieu, et il nous a donné la possibilité de revenir à lui.

Jésus-Christ est aussi le premier ressuscité des morts et pour cette raison, nous qui sommes fermement attachés à lui par la foi, nous avons cette espérance de ressusciter pour être avec lui pour toute l’éternité.

Dieu ne nous demande pas d’expliquer ces choses ou de les saisir avec notre raison comme s’il s’agissait d’un cours de mathématiques. Il nous demande de lui faire confiance, de l’aimer et de lui donner gloire.

Jésus nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice. A lui donc soient la gloire et le pouvoir pour l’éternité! Amen” (Apocalypse 1,5-6).

www.dieu-mon-ami.org

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7. Les vêtements du vainqueur et du roi


"Et je vis le ciel ouvert: et voici un cheval blanc, et celui qui est assis dessus appelé fidèle et véritable. il a sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: 'Roi des rois, et Seigneur des seigneurs'." La Bible, Apocalypse 19: 11&16

« Et je vis le ciel ouvert: et voici un cheval blanc, et celui qui est assis dessus appelé Fidèle et Véritable. Il a sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: ‘Roi des rois, et Seigneur des seigneurs’. » La Bible, Apocalypse 19: 11&16

Nous avons considéré le Seigneur comme celui qui tient les sept lampes qui représentent l’Église responsable tout entière et sur laquelle il porte une juste appréciation de juge (Apocalypse 1).

Dans le verset du jour, il nous est dépeint comme un juge guerrier qui va exterminer lui-même tous ses ennemis, cette coalition de nations menée par Satan. Le détail des combats est raconté dans les chapitres 16 (v. 13-16) et 17 (v. 14) avec la célèbre bataille d’Armagédon.

Le vêtement du vainqueur est teint dans le sang, allusion au jugement effectué par celui qui “foule la cuve du vin de la fureur de la colère de Dieu le Tout-puissant” (Apocalypse 19. 15), un jugement sanglant déjà annoncé par Ésaïe (Esaïe 63. 1-6).

Sur ce vêtement, un nom est inscrit, “La Parole de Dieu”, nom sous lequel Jean présente Jésus lors de son entrée dans le monde (Jean 1. 14). Tout au long de son ministère, Jésus, par la grâce et la vérité, a dévoilé l’amour de Dieu. Maintenant, il révèle Dieu en jugement envers ceux qui n’ont pas voulu croire (Jean 12. 48). Un autre nom est inscrit sur son vêtement et sur sa cuisse: “Roi des rois, et Seigneur des seigneurs”, ce qui nous parle de la domination qu’il exercera sur toutes les nations de la terre.

“Tous tes vêtements sont myrrhe, aloès et casse, quand tu sors des palais d’ivoire d’où ils t’ont réjoui”. Psaume 45. 8

Après avoir détruit tous les ennemis de son peuple Israël et purifié celui-ci, Christ installera son règne pour mille ans. C’est alors qu’il sera vu dans sa gloire comme le plus beau des fils des hommes. Le parfum de ses vêtements, myrrhe, aloès et casse, rappelle à tous qu’il a été un homme souffrant sur la terre. Il rappelle aussi que toute sa vie comme homme a été pour Dieu comme un parfum de bonne odeur.

Nous nous réjouissons parce qu’enfin toute gloire sera rendue à notre Sauveur, et aussi parce qu’il nous fera la grâce de nous associer avec lui: “Nous régnerons aussi avec Lui” (2 Timothée 2. 12).

P.a.S.

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6. La robe d’autorité et de gloire


"“Je vis… au milieu des sept lampes quelqu’un de semblable au Fils de l’homme, vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint à la poitrine d’une ceinture d’or”. La Bible, Apocalypse 1. 13

« “Je vis… au milieu des sept lampes quelqu’un de semblable au Fils de l’homme, vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint à la poitrine d’une ceinture d’or”. La Bible, Apocalypse 1. 13

Pour parcourir la Galilée et la Judée, Jésus, le serviteur de Dieu, relevait les pans de son vêtement dans la ceinture qui entourait ses reins. Maintenant, il apparaît à l’apôtre Jean vêtu d’une longue robe qui descend jusqu’à ses pieds, avec une ceinture d’or qu’il porte comme un ornement sur la poitrine. Il se présente ainsi dans sa majesté de Souverain, celui qui va porter sa juste appréciation sur l’Église responsable.

Quel changement entre ce personnage impressionnant et l’homme doux et humble sur la poitrine duquel Jean reposait sa tête! Pourtant le cœur qui bat sous cette ceinture d’or reste le même. La main qui tient les sept étoiles (l’Église dans son ensemble) a été percée à la croix. Les yeux qui lancent des flammes ont un jour pleuré de compassion sur la ville de Jérusalem. Cette voix, “comme une voix de grandes eaux” (Apocalypse 1, 15) , a un jour ému les huissiers, les amenant à déclarer: “Jamais homme n’a parlé comme cet homme” (Jean 7. 46). Ces pieds, “semblables à de l’airain brillant”, sont ceux qui ont marché inlassablement sur les chemins du pays d’Israël (Actes 10. 38). La bouche d‘où sort une épée aiguë à deux tranchants est celle qui a lancé cette invitation: “Venez à moi… et je vous donnerai du repos”. Ce visage, éclatant de lumière comme le soleil, est bien celui dont le prophète disait qu’il “était défait plus que celui d’aucun fils d’homme” (Esaïe 52. 14).

Une vision aussi terrible effraye l’apôtre qui tombe aux pieds de Jésus; mais celui-ci l’encourage et le fortifie: “Ne crains pas; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles; et je tiens les clefs de la mort et de l’hadès” (Apocalypse 1. 17, 18). Ce geste et ces paroles suffisent à rassurer Jean et à le ranimer.

La majesté de Christ, telle qu’elle nous est montrée dans ce chapitre, est une majesté actuelle et pas seulement future. Cette description nous remplit de crainte respectueuse. Elle nous rappelle aussi l’amour et la confiance que nous lui devons, individuellement et collectivement en tant que témoins pour lui dans ce monde.

P.a.S.

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5. Les linges et le suaire


Linges Jean 20:6-8Quand Joseph d’Arimathée descend de la croix le corps de Jésus, il l’enveloppe d’un linceul immaculé (Matthieu 27. 59; Luc 23. 53). Puis, dans le tombeau, avec l’aide de Nicodème qui vient d’apporter 100 livres d’aromates (30 kg environ), il entoure le corps de bandelettes en les enduisant au fur et à mesure avec les aromates. Pour la tête, ils font de même, mais avec un voile, le suaire.

Ce que Jean voit en entrant dans le tombeau, ce sont donc les bandelettes, alourdies par le poids des aromates, qui gisent par terre comme un étui vide. Quant au suaire, il conserve la forme arrondie qu’il avait prise autour de la tête de Jésus et ressemble donc à un turban vide. En effet, le mot grec traduit par “roulé” est mieux rendu par «enveloppé» dans les versets cités plus haut.

Jean avait assisté à la résurrection de Lazare et entendu Jésus déclarer: “Déliez-le et laissez-le aller” (Jean 11. 44). Maintenant il voit les linges et le suaire comme nous venons de les décrire et il comprend que le Seigneur n’a pas retrouvé son corps d’homme de la même manière que Lazare a retrouvé le sien. Le Seigneur est sorti sans l’aide de personne au travers des bandelettes qui gisent encore enroulées sur le sol. C’est avec la même puissance que Jésus passera, le soir même, au travers de portes fermées. Jean considère ces choses, se rend compte de ce qui vient de se produire et il croit.

Un peu plus tard, Marie de Magdala “voit deux anges vêtus de blanc, assis, l’un à la tête et l’autre aux pieds, là où le corps de Jésus avait été couché” (Jean 20. 12); manifestement les anges sont assis de part et d’autre des linges abandonnés. On peut aussi penser que l’ange dit aux femmes: “Voici le lieu où on l’avait mis” (Marc 16. 6; Matthieu 28, 6) en leur montrant l’endroit où se trouvent les linges que Jean a vus.

Oui! c’est bien par la gloire du Père que le Seigneur a été ressuscité (Romains 6. 4)!

P.a.S.

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4. Le manteau de pourpre


Jean 19_2Fils du cruel roi Hérode, dit «le Grand», Hérode Antipas, tétrarque de la Galilée, pouvait se considérer comme roi des Juifs, bien qu’il soit sous la tutelle des romains. Sa conscience est chargée, car il a fait décapiter Jean-Baptiste (Matthieu 14. 1-12). Sa curiosité le pousse à poser des questions à Jésus qui ne lui répond pas.

Irrité par cette attitude, Hérode et ses soldats le revêtirrent d’un manteau éclatant, c’est-à-dire d’apparence magnifique ou splendide. Il s’agissait du manteau d’un haut personnage, peut-être semblable à celui qu’il portait lui-même. Quelle souffrance pour le Seigneur d’être ainsi traité avec mépris et moquerie par le représentant d’une famille qui avait volé le pouvoir!

Le vrai roi d’Israël, reconnu par Dieu (Actes 2. 22-23), c’était justement lui, ce Jésus méprisé et bafoué. Nous nous réjouissons de ce qu’un jour, c’est lui, le vrai Messie, qui régnera à Jérusalem sur tout son peuple.

Ramené devant Pilate, Jésus doit encore subir l’humiliation d’être encore revêtu par dérision, du manteau de pourpre. Ce manteau était aussi porté par les généraux romains pendant la cérémonie qui fêtait leurs victoires.
Les crachats, les coups, la couronne d’épines, rien n’est épargné à notre Seigneur.

Ils lui ôtèrent ses vêtements et lui mirent un manteau écarlate; puis ils tressèrent une couronne d’épines, la mirent sur sa tête, ainsi qu’un roseau dans sa main droite… Après s’être moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier”.  Matthieu 27. 28-31

Alors, Jésus, l’homme de douleurs, est conduit au supplice, dépouillé de ses vêtements, donné en spectacle aux foules qu’il a servies et qui maintenant réclament sa mort. Cloué sur la croix, il endure la colère de Dieu contre nos nombreux péchés, s’écrie: « C’est accompli », puis remet son esprit à son Père.

Les Romains exerçaient leur domination sur la plus grande partie du monde connu alors. Par un juste retour des choses, le Seigneur écrasera tous ses ennemis et sera le grand triomphateur qui fera régner la paix et la justice sur toute la terre.

P.a.S.

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3. La tunique


"“La tunique (de Jésus) était sans couture, tissée tout d’une pièce depuis le haut”. La Bible, Jean 19:3

“La tunique (de Jésus) était sans couture, tissée tout d’une pièce depuis le haut”. La Bible, Jean 19:3

Nous avons évoqué hier le vêtement que portait notre Seigneur, le manteau d’un homme d’humble origine que tous pouvaient toucher. Sous ce vêtement se trouvait une tunique. Un historien décrit la tunique ordinaire de cette époque comme «une sorte de chemise en lin ou en laine, formée de deux pans cousus ensemble, qu’on enfilait par la tête».

Mais l’évangile selon Jean, l’évangile du Fils de Dieu, qui signale l’existence de cette tunique du Seigneur, donne des précisions sur la manière dont elle se présentait: elle était sans couture et tissée tout d’une pièce. Cachée aux yeux des hommes par le manteau, elle évoque les perfections intérieures de Jésus, perfections que seul le Père pouvait apprécier à leur juste valeur. Elle est à l’image de la vie parfaite de l’homme Christ Jésus.

Sans couture”: cela nous parle de l’unité parfaite entre les pensées, les paroles et les actions du Seigneur. Impossible de trouver une discordance entre elles! Il incarnait tout ce qu’Il enseignait (Jean 8. 25).

Tissée tout d’une pièce”: Christ n’avait qu’un seul et unique désir, celui de glorifier son Père. Il peut lui dire à la fin de sa vie: “Moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire” (Jean 17. 4).

Depuis le haut”: le Seigneur avait revêtu un corps humain avec tous les besoins liés à la condition humaine. Il a connu la faim, la soif, et des sentiments tels que la tristesse, l’angoisse ou la joie. Alors que ces besoins, fort légitimes, déterminent souvent nos réactions, le Seigneur, dans sa perfection, subordonnait tout à ce qui venait d’En-haut, à la volonté de son Père qui est dans les cieux (Jean 8. 28).

Après la crucifixion du Seigneur, cette tunique n’a pas été déchirée par les soldats. Ainsi, rien n’a jamais pu altérer la beauté et la perfection de la vie intérieure de l’homme qui avait si parfaitement honoré Dieu. Que le Saint Esprit nous aide à toujours mieux percevoir cette beauté et cette perfection!

P.a.S.

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2. Contraste


Venu dans ce monde, au milieu de son peuple, parcourant le pays de long en large, Jésus tenait à rester accessible à tous et à chacun. Pas question pour lui de revêtir des vêtements de dignitaires religieux, destinés à impressionner! Il ne portait pas, comme Jean-Baptiste, un habit de prophète, mais le simple manteau en usage de son temps, qui consistait en une grande pièce d’étoffe carrée.

Mais, dans la sobriété de cet habillement, résidait la miraculeuse puissance en grâce que le prophète Ésaïe attribuait au Messie (Esaïe 35. 5-6 & 61. 1): tous ceux qui s’approchaient du Seigneur étaient guéris. Nous savons bien que le vêtement du Seigneur ne possédait en lui-même aucune vertu particulière. Une femme, atteinte d’une infirmité tenace, avait également touché le bord du vêtement de Jésus. Le Seigneur avait constaté à ce moment-là que de la puissance était sortie de lui (pas du manteau), et avait déclaré à cette femme: “Ma fille, ta foi t’a guérie” (Marc 5. 34).

Quel contraste entre cet habillement du Seigneur, de tous les jours, et celui dans lequel, sur la sainte montagne, il apparaît comme le Fils de Dieu! Des vêtements brillants dont l’éclat éblouit les trois disciples, des vêtements d’une blancheur absolue qui symbolisent la pureté parfaite et la gloire de Jésus qui les porte. Cette vision du Fils de Dieu fortifiera la foi de Pierre et de Jean qui l’évoqueront à l’intention des chrétiens de toutes les générations (Jean 1. 14; 2 Pierre 1. 16-19).

Nous ne bénéficions pas du privilège accordé aux trois disciples de voir Jésus dans sa gloire de Fils de Dieu. Par contre, nous pouvons considérer, dans les évangiles, la gloire du serviteur de Dieu, humble et dévoué, qui passait de lieu en lieu faisant du bien. En contemplant cette gloire morale du Seigneur, nous sommes transformés pour lui ressembler toujours plus (2 Corinthiens 3. 18).

P.a.S.

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1. Les langes


"(Marie) mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie." la Bible, Luc 2:7

« (Marie) mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie. » la Bible, Luc 2:7

Le verset d’aujourd’hui présente le nouveau-né Jésus emmailloté. C’était l’habitude il y a deux mille ans et il en est encore ainsi dans certains pays aujourd’hui. Les bébés étaient enroulés, bien serrés, dans diverses pièces de tissus: les langes. Tout juste s’ils pouvaient bouger leurs bras!

Eh bien, ce tout petit enfant entièrement dépendant de sa mère, et presque privé de mouvements, dont le berceau est une mangeoire, c’est le Fils de Dieu dans l’état le plus faible de notre humanité. Ce bébé, c’est “Dieu manifesté en chair” (1 Timothée 3. 16), mystère de la piété.

Le Fils de Dieu aurait pu prendre, comme il le fera un jour, la forme d’un personnage redoutable et invincible! Mais il convenait qu’il s’abaisse à la place la plus humble dans une famille modeste. Sinon, comment aurait-il pu s’associer aux pauvres de son peuple? Ainsi, dans cet abaissement total, il a montré l’exemple d’un homme glorifiant Dieu dans toutes les circonstances d’une vie ordinaire.

Comme en d’autres occasions, Dieu se manifeste pour que son Fils, ce nouveau-né, ne soit pas confondu avec d’autres enfants: un ange révèle aux bergers la naissance d’un “sauveur qui est le Christ (le Messie), le Seigneur” (Luc 2. 11). C’est une bonne nouvelle pour tout le peuple juif.

Ainsi s’accomplissent les prophéties qui annonçaient que le Messie d’Israël viendrait sous la forme d’un enfant: “Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel” (Esaïe 7. 14), “car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule” (Esaïe 9. 6). Hélas, les Juifs, mal conduits par leurs chefs, négligeront cet événement unique et passeront à côté de la bénédiction.

En considérant dans quelle condition le Seigneur est venu sur la terre, nous admirons le plan d’amour de Dieu qui commence par le don d’un tout petit enfant emmailloté et couché dans une crèche.

P.a.S.

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Introduction


Apocalypse 3-5Nous nous proposons de considérer, durant une semaine, dès demain, ce que la Bible nous apprend des vêtements que le Seigneur a portés et comment ils peuvent nous parler de Lui et de ses perfections.

A travers différentes sortes de vêtements, nous allons parcourir la vie de Jésus et à chaque étape, le contempler tel qu’Il est, et en ce qu’Il fait pour nous.

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S’aimer soi-même?


“Personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit comme le Christ l’assemblée”. Éphésiens 5. 29

"Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu." La Bible, 1 Corinthiens 6:19-20

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. » La Bible, 1 Corinthiens 6:19-20

On entend de plus en plus souvent cette affirmation: «Pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même, or je ne m’aime pas». Et voilà comment, sous prétexte d’humilité ou de fausse modestie, on justifie son égoïsme ou son indifférence aux autres.

La citation de ce jour nous dit que personne ne peut vraiment dire qu’il ne s’aime pas. En effet, prendre soin de son corps, de sa santé est une chose naturelle et honorable. Dans ce chapitre, l’apôtre Paul se sert de cette loi de la nature pour expliquer comment les maris doivent aimer leur propre femme: comme leur propre corps. Car, aimer sa femme, c’est une façon de s’aimer soi-même (Ephésiens 5. 28). Il va plus loin en indiquant que l’amour dont le mari aime sa femme doit être à l’image de l’amour dont Christ aime l’Assemblée (v. 25).

Une première déviation de cet amour dont on doit s’aimer soi-même consiste à négliger son corps, et à lui infliger de mauvais traitements, bien souvent dans un but de «purification». Il s’agit de commandements et d’enseignements d’hommes, qui ont bien “une apparence de sagesse en dévotion volontaire et en humilité du fait qu’ils n’épargnent pas le corps”. En réalité, ils n’ont aucune valeur, car ils ont pour but de satisfaire des aspirations tout humaines (voir Colossiens 2. 20-23).

À l’inverse, une autre déviation consiste à concentrer tous ses soins et toute son attention sur soi-même, en exagérant sa propre valeur ou sa propre dignité. On exige de l’autre une reconnaissance à la hauteur de l’estime que l’on a de soi-même. Là encore l’apôtre nous met en garde contre ce penchant de notre cœur naturel: “Je dis à chacun… de ne pas avoir une haute opinion de lui-même, au-dessus de ce qu’il faut, mais de penser de manière à avoir de saines pensées” (Romains 12. 3).

En réalité, quand nous disons que nous ne nous aimons pas nous-mêmes, nous manifestons, sans vouloir le reconnaître, que nous ne nous acceptons pas nous-mêmes, tels que nous sommes. Nous souhaiterions être plus grands, plus forts, plus éloquents, etc. Mais oserions-nous contester avec Dieu et lui reprocher de ne pas nous avoir pourvus de tous les dons que nous aurions souhaités? “L’argile dira-t-elle à celui qui la forme: Que fais-tu?” (Esaïe 45. 9). Acceptons-nous tels que nous avons été créés. C’est sûrement dans cette disposition d’esprit, en nous oubliant nous-mêmes, que nous pourrons aimer les autres, comme le Seigneur Jésus nous a aimés.

P.a.S

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