La femme que Jésus a délivrée


“Il arriva, par la suite, qu’il traversait villes et villages, prêchant et annonçant le royaume de Dieu ; les douze étaient avec lui, et aussi quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et d’infirmités : Marie, qu’on appelait Magdeleine, dont étaient sortis sept démons…” Luc 8. 1, 2

Ce que Jésus a fait pour Marie Magdeleine (ou de Magdala) est rappelé avant ce qu’elle a fait pour Lui.

Au début de son ministère, Jésus a délivré Marie de sept démons (Luc 8. 2) Elle suit alors l’humble Galiléen durant tout son ministère, avec fidélité et amour (Matthieu 27. 55, 56), et le sert avec d’autres femmes en l’assistant de leurs biens (Luc 8. 3).

Marie est présente à Golgotha, alors que les disciples ont abandonné leur Maître. Avec d’autres femmes, elle regarde de loin Jésus sur la croix et assiste à la mort de son libérateur. La terre tremble, les rochers se fendent… Marie reste là pour voir “” et comment se fait la mise au tombeau (Marc 15. 47 ; Luc 23. 55). Ensuite, elle s’assied en face du tombeau.

Le troisième jour, un dimanche matin, elle est de nouveau près du sépulcre. Son amour pour Jésus, qu’elle croit avoir perdu, est toujours aussi vif (Jean 20. 11-18). Quand deux anges s’approchent, elle ne s’effraie pas, toute à l’idée de retrouver son Seigneur.

Quand Jésus se présente à elle, Il lui demande : “Qui cherches-tu ?”. Au lieu de répondre Jésus – pour elle, c’est évident – elle dit, en croyant s’adresser au jardinier : “Dis-moi où tu l’as mis”. Alors Jésus se révèle à elle en l’appelant par son nom. Il la charge d’une grande mission : “Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu”. Marie remplit aussitôt sa mission, mais les disciples ne la croient pas (Marc 16. 9-11).
Quel chemin parcouru en trois ans !

Quand Jésus m’appelle par mon nom, est-ce que je reconnais sa voix ?

Quel que soit mon passé, l’horreur de mes péchés, tout est effacé, et je m’attache à Jésus mon libérateur, mon Sauveur. Ma mission reste la même que celle de Marie : annoncer le Christ.

P.a.S

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Simplifiez !


Un souvenir très précis me reste des cours de mathématiques que nous suivions au lycée ; un mot revenait tout le temps dans la bouche de notre professeur : « simplifiez ». Lorsque nous devions calculer des fractions, nous entendions à chaque fois ce refrain : simplifiez, simplifiez, simplifiez. C’est toujours au début qu’il faut simplifier, sinon on perd du temps dans de longs calculs pour obtenir un résultat pas toujours correct. Combien de fois ai-je fait des erreurs parce que je n’avais pas assez simplifié ! Notre société prétend nous simplifier la vie ; pourtant, il me semble qu’elle nous la complique souvent.

Dans le Nouveau Testament, Dieu nous propose de bonnes pistes pour nous simplifier la vie et nous aider à vivre des relations vraies. Voyez plutôt : « Faites pour les autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous. » (Luc ch. 6 v. 31) « Dites simplement “oui” si c’est oui, “non” si c’est non. » (Matthieu ch. 5 v. 37) « […] que chacun de vous dise la vérité à son prochain. » (Ephésiens ch. 4 v. 25) C’est simple et pourtant nous cherchons parfois des détours. Si Dieu a pris soin de nous laisser ces paroles, c’est pour notre bien. Être honnête et droit avec Dieu et avec mon prochain, voilà une bonne décision qui simplifiera mes relations. Prendre du temps pour écouter Dieu, c’est aussi gagner du temps ! Si j’écoute les conseils qu’Il me donne dans sa Parole et si je marche dans la vérité, de nombreux pièges me seront épargnés ; je vivrai dans la tranquillité d’esprit, car Dieu, comme Il le promet, guide celui qui se confie en Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Ephésiens chapitre 4 : versets 25 à 32

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Le jour de Dieu


“Puisque tout notre monde doit être dissous, combien votre conduite et votre piété doivent-elles être saintes! Attendez et hâtez la venue du jour de Dieu, jour où le ciel enflammé se désagrégera et où les éléments embrasés fondront.” 2 Pierre 3. 11, 12

Dans sa bonté, Dieu ne laisse pas les croyants dans l’ignorance de l’avenir. Il leur dévoile son plan de grâce et satisfait ainsi le profond désir de l’homme de savoir où il va. À Adam et à Ève, Dieu indique déjà la victoire finale de la descendance de la femme (Christ) sur le serpent (Satan). À Abraham, Il montre une cité dont Il est Lui-même l’architecte et le constructeur (Hébreux 11. 10).

Devant nous, chrétiens, la Bible déploie un avenir qui aboutit au “jour de Dieu”, aux nouveaux cieux et à la nouvelle terre, à l’état éternel où tout sera immuablement parfait.

Plusieurs étapes jalonnent le chemin vers ce but final :

– la venue du Seigneur pour nous enlever au ciel après la résurrection de tous les croyants décédés depuis Adam, qui partiront avec nous à sa rencontre (1 Thessaloniciens 4. 13-17).

– l’apparition en gloire du Seigneur qui suivra les jugements sur le monde. Sous sa conduite, la bonté et la vérité, la justice et la paix régneront sur une terre d’où Satan, lié et enfermé, sera absent (Apocalypse 19. 11-21 ; 20. 1-6).

– la constitution par Christ d’un ensemble parfait, un royaume qu’Il remettra à Dieu, après la destruction de la création visible, le jugement définitif des incroyants, l’élimina­tion de tous les principes du mal, de la mort et de Satan lui-même. Dieu sera alors tout en tous (1 Corinthiens 15. 24-28) : c’est le “jour de Dieu”.

Ces perspectives ouvertes devant nous jusqu’aux portes de l’éternité ont-elles seulement pour but de nous rassurer ? Non, dit l’apôtre Pierre, elles doivent avoir un impact sur notre vie de tous les jours, dans nos relations avec les hommes et avec Dieu.

Connaissant l’avenir du monde, voudrions-nous nous comporter comme des gens attachés à ce qui va être détruit ? Considérons plutôt et conservons l’espérance placée devant nous pour participer, par une sainte conduite pleine de zèle, à l’accomplisse­ment du plan d’amour de Dieu.

P.a.S

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Qu’est-ce qui est le plus fou ?


En janvier 2009, une campagne spéciale a été lancée dans les transports en commun du Royaume-Uni. Des affiches ont été placardées dans 800 autobus du pays ainsi que dans le métro de Londres. Avec le soutien de l’Association humaniste britannique, cette campagne athée proclame : « Il n’y a probablement pas de Dieu. Alors maintenant, arrêtez de vous inquiéter et profitez de la vie ».

Dans la Bible se trouve la réflexion suivante : « Je pourrai me dire : mon ami, te voilà pourvu de biens en réserve pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois et jouis de la vie ! » Mais Dieu répond à cela « Pauvre fou que tu es ! Cette nuit même, tu vas mourir. Et tout ce que tu as préparé pour toi, qui va en profiter ? » (Luc ch. 12 : v. 19-20). Le conseil que Dieu nous donne ci-après est plein de sagesse et de bonté pour nous : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière […], faites connaître à Dieu vos demandes. » (Philippiens ch. 4 : v. 6). Ce n’est pas la première fois que les hommes nient l’existence de Dieu. Dans le Psaume 14, au v. 1, Dieu dit carrément à ceux qui nient son existence qu’ils sont dépourvus de sens : « Les fous se disent : il n’y a pas de Dieu ! ». Nous pouvons voir les fruits d’un monde qui met Dieu de côté : les hommes s’entretuent encore à notre époque moderne et le conseil « profitez de la vie » ne profite qu’à une minorité. Dieu seul peut chasser nos peurs et nos inquiétudes et nous permettre de nous épanouir, n’en doutons pas.

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Lecture biblique proposée : Psaume 111

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10 Mauvaises excuses


« Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes oeuvres, n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes comme certains ont l’habitude de faire, mais nous exhortant l’un l’autre, et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher”. Hébreux 10. 24, 25

Prenez les raisons pour lesquelles la plupart des gens disent ne pas (ou ne plus) vouloir aller à l’église ; transposez-les à une autre activité, la toilette par exemple, et voyez comme le résultat est affligeant.

Au lieu de dire : « Dix bonnes raisons pour ne pas aller au culte », nous dirons donc :

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« Dix bonnes raisons de ne pas se laver »

  1. On m’obligeait à me laver quand j’étais enfant.
  2. Tout ce que veulent les fabricants de savon, c’est prendre notre argent.
  3. Je me lave lors d’occasions spéciales, comme Noël et Pâques.
  4. Les gens qui se lavent sont des hypocrites : ils se croient plus propres que tous les autres.
  5. Il y a tellement de sortes de savon ! Je ne peux pas arrêter mon choix sur l’un plutôt que sur l’autre. Alors, je passe d’une marque à l’autre.
  6. J’avais l’habitude de me laver, mais c’est devenu si ennuyeux que j’ai arrêté.
  7. Aucun de mes amis ne se lave.
  8. Il fait trop sec en bonne saison ou il pleut trop en mauvaise saison.
  9. Je commencerai à me laver quand je serai plus vieux et beaucoup plus sale.
  10. Je ne trouve pas le temps de me laver.

P.a.S
Merci au pasteur Pascal Machefer pour son inspiration.

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Prévoir les réserves


« L’Eternel protège celui qui chemine selon le droit, Il garde la conduite de ses fidèles. » La Bible, Proverbes 2:8

Dans l’Océan Indien où nous habitons, la zone tropicale australe connaît un certain nombre de tempêtes et cyclones chaque année de décembre à avril. Au début de la saison, les familles sont encouragées à faire quelques réserves d’eau et de nourriture, mais aussi de bougies et de piles électriques pour avoir de quoi se débrouiller en cas de besoin. Ne manquer de rien est la préoccupation de chacun, car on ne peut prévoir l’ampleur des conséquences après un cyclone.

De même, personne ne sait de quoi sera faite l’année qui s’ouvre. Nos projets, nos voeux ou nos souhaits peuvent se réaliser partiellement comme pas du tout. C’est pour cela que Dieu nous invite à faire de bonnes provisions pour faire face à l’inconnu. Comme les provisions en vue du cyclone doivent être vérifiées, de même nos provisions spirituelles doivent être régulièrement entretenues. Dieu nous laisse cette magnifique promesse qu’avec Lui nous ne manquerons de rien. Mais au fait, « rien » c’est quoi ? Dieu ne nous promet pas les richesses matérielles, la réussite professionnelle ou l’absence de difficultés. Il promet d’être à nos côtés, de veiller sur nous avec amour, de nous donner sa paix, de renouveler nos forces pour vivre chaque jour de cette année avec ses joies et ses difficultés. Mais pour que Dieu guide nos vies et que l’inconnu ne nous effraie plus, il faut qu’Il devienne notre berger. Une rencontre avec Dieu pleine d’authenticité et d’intimité est nécessaire pour cela.

C’est le vœu que Dieu formule pour chacun de nous pour l’année 2019 !

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Lecture biblique proposée : Psaume 23

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In extremis


“Il se lève alors un grand tourbillon de vent, et les vagues se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà. S’étant réveillé, il reprit le vent, et dit à la mer : Silence, tais-toi ! Le vent tomba et il se fit un grand calme”. Marc 4. 37, 39

« Dieu dit: Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » La Bible, 2 Corinthiens 6:2

Jésus aurait pu préparer un temps calme pour cette traversée exécutée sur son ordre après une journée de travail. Il aurait pu épargner à ses disciples des angoisses bien légitimes en face d’une tempête qui menaçait de les engloutir.

Mais il permet au vent de s’élever, de tourbillonner, de soulever des vagues qui remplissent déjà la barque. Car dans sa grâce, il veut les enseigner, leur montrer d’une manière pratique et inoubliable qu’ils doivent avoir foi en lui, en sa bonté, en sa puissance.

Jésus paraît complètement étranger à leurs efforts pour se sortir de cette situation périlleuse : il dort, à l’arrière du bateau, la tête sur un oreiller. Quand les disciples se reconnaissent à bout de ressources et se croient perdus, ils crient à lui. Il leur montre alors sa puissance en arrêtant l’épreuve d’une manière impressionnante.

Plus tard, les disciples seront laissés seuls comme témoins de leur Maître. Ensemble, ou chacun dans ses circonstances, ils se sont sans doute souvenus de cette délivrance merveilleuse, survenue « in extremis » ! Pensons à Pierre emprisonné à Jérusalem, à la veille de sa comparution devant Hérode et risquant d’être exécuté (Actes 12. 6) : cette nuit-là, il est entre deux soldats, lié de deux chaînes ; des sentinelles, devant la porte, gardent la prison… Mais Pierre avait appris la leçon : il a mis sa confiance dans le Seigneur et il dort !

Hudson Taylor raconte que, partant à vingt ans pour la Chine sur un petit voilier, il essuya lui aussi plusieurs tempêtes qui le mirent au bord du naufrage. Il réalisa que Dieu lui apprenait à mettre sa confiance en Lui pour le préparer à faire face aux difficultés qu’il rencontrerait dans l’évangélisation de la Chine.

Apprécions toujours avec reconnaissance la bonté du Seigneur quand il aplanit notre chemin, ouvre des portes, facilite notre vie. Mais ne paniquons pas quand il permet l’épreuve, même si celle-ci paraît au-dessus de nos forces et prête à nous engloutir. C’est Lui qui la permet et qui est tout-puissant pour nous en faire sortir, souvent « in extremis ».

P.a.S

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Éclairer le personnage central


« C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, Le Seigneur. » La Bible, Luc 2:11

Sur l’une de ses toiles, le peintre Rembrandt a représenté la naissance de Jésus-Christ. Pour ce tableau, il a utilisé la technique du clair-obscur. Un rayon de lumière éclaire le nouveau-né alors que tous les autres personnages de la scène sont dans l’ombre. Cela montre le désir de l’artiste de fixer le regard du spectateur sur le personnage central de la nativité : Jésus-Christ.

Le vrai sens de Noël, c’est mettre au premier plan Jésus, le fils de Dieu venu sur cette terre pour nous sauver, Dieu lui-même venu parmi les hommes. Jésus a grandi et a accompli la mission pour laquelle il était venu : donner sa vie en sacrifice pour le péché du monde. Jésus a dit : « Je suis la lumière du monde ». Lui seul peut apporter la véritable lumière dans les ténèbres de notre monde. Lui seul peut nous délivrer du mal, donner un sens à notre vie et nous révéler l’amour de Dieu le Père pour nous. Parce qu’il est né et a vécu comme un simple homme sur la terre, il peut donc nous comprendre lorsque nous souffrons. Il n’est pas un Dieu lointain, mais un Seigneur tout proche de nous. Si nous nous tournons vers Lui, Il mettra en lumière ce qui ne va pas dans nos vies et nous aidera à changer de comportement. Avec Lui, nous verrons la vie sous un angle tout nouveau. Mettre Jésus au centre de ma vie, c’est posséder aussi une espérance solide, celle d’être sauvé pour l’éternité. En ce temps de Noël, fixons nos regards sur Celui qui est l’origine et le centre de cette fête : le Seigneur Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 2 : versets 1 à 14

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Ne crains pas ! (1)


“L’ange lui dit : Ne crains pas, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici, tu concevras dans ton ventre, tu enfanteras un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus”. Luc 1. 30, 31

Du trouble à la confiance

Dieu va envoyer son Messie sur la terre et Il prépare Lui-même son incarnation. Il envoie l’ange Gabriel à Marie, une humble et pieuse Israélite : “Je te salue, toi qui es comblée de faveur ! Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes” (Luc 1. 28). Marie est troublée, moins par l’apparition de l’ange que par la salutation. Que peuvent bien signifier ces mots ? L’ange calme sa crainte et lui annonce que Dieu l’a choisie pour devenir la mère du Messie tant attendu par le peuple juif.

Le trouble de Marie, appelée à une si haute destinée, fait alors place à une admirable expression de confiance en Dieu : “Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s’accomplisse pour moi!” (Luc 1. 38).

Des doutes à l’obéissance

Joseph, le fiancé de Marie, est très troublé quand il réalise qu’elle est enceinte. Il connaît la rigueur de la Loi envers une femme infidèle. Mais Marie l’a-t-elle été ? Puisque Marie attend un enfant hors des liens du mariage, il ne peut pas l’épouser, s’il désire que la Loi soit appliquée. Mais en homme juste, il ne veut pas non plus l’exposer publiquement à la honte en entreprenant une action légale contre elle. Joseph se propose donc de la répudier sans en ébruiter la raison. C’est alors qu’un ange lui apparaît en songe pour lui dire de ne pas craindre de prendre Marie pour femme. Il lui montre que ses doutes quant à la pureté de sa fiancée sont sans fondement : la grossesse de Marie résulte d’un miracle de l’Esprit Saint. Et l’enfant qu’elle attend “sauvera son peuple de leurs péchés” (Matthieu 1. 21).

Joseph se réveille de son songe et obéit au commandement de l’ange : “Il prit sa femme auprès de lui, mais il ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle ait enfanté son fils premier-né ; et il l’appela du nom de Jésus” (Matthieu 1. 24, 25). Sa foi et son obéissance ont balayé ses doutes.

P.a.S

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Pas un porte-bonheur


« Mettez en pratique la Parole et ne vous contentez pas de l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » La Bible, Jacques 1:22

J’ai parlé un jour avec une commerçante de notre ville qui m’a dit qu’elle croyait en Dieu. « D’ailleurs, regardez, me dit-elle en ouvrant son tiroir, j’ai là une Bible qui ne quitte jamais le magasin ». La Bible était effectivement là, ouverte de temps à autre ; mais elle était considérée comme un objet qu’il faut avoir pour être protégé en cas de besoin.

La Bible n’est pas un porte-bonheur. Elle n’est pas un objet doté d’une force magique dont on peut se servir pour éloigner les difficultés. Il ne s’agit pas d’ouvrir la Bible et de pointer un texte au hasard en pensant : voilà ce que Dieu me dit. Le message que Dieu me destine, c’est toute la Bible. Il ne suffit pas de la lire, il me faut l’appliquer à mes circonstances de vie. Sinon, je ressemble à un malade qui lit et relit l’ordonnance du médecin, mais ne fait pas la démarche d’aller chercher ses médicaments et de les prendre. La parole de Dieu a été donnée pour être entendue et reçue. Elle ne donne la paix et n’apporte des réponses qu’à celui qui croit et vit ce qu’elle dit. Pour celui qui la lit et la médite, elle devient une nourriture spirituelle qui lui fait du bien. Elle lui transmet la joie et la paix tout en l’aidant à vivre une vie qui plaît à Dieu. Si j’ai besoin de conseil, si je suis découragé, si j’ai une décision difficile à prendre, si je veux connaître la pensée de Dieu sur un sujet, c’est dans sa parole que je trouverai ce qu’il me faut. Prendre chaque jour un moment pour lire la Bible, c’est se mettre à l’écoute de Dieu.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 119 : 129 à 144

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Dieu donne la sagesse


“Et maintenant, va, et je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu diras” Exode 4. 12

“Tout ce qui vous sera donné à ce moment-là, dites-le ; car ce n’est pas vous qui parlez, mais l’Esprit Saint”. Marc 13. 11

« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel; et la science des saints, c’est le discernement. » La Bible, Proverbes 9:10

Maintenant, viens, et je t’enverrai vers le Pharaon, et tu feras sortir hors d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël” (Exode 3. 10). Telle est la mission que l’Éternel a décidé de confier à Moïse.

Moïse, après quarante ans de vie pastorale dans le désert, se sent bien incapable de paraître devant la cour d’Égypte et peu désireux de mobiliser ses frères dont il connaît l’inconstance. Il invoque plusieurs raisons pour décliner l’honneur, très périlleux à ses yeux, que l’Éternel lui offre. Finalement, il déclare que sa langue est « pesante ». C’est alors que Dieu lui répond par les paroles de notre verset.

Il nous arrive aussi de recevoir des missions délicates : visiter un malade, consoler une personne dans le deuil, approcher un frère ou une soeur dont le comportement nous paraît moralement dangereux, etc. Que notre langue nous paraît maladroite au moment d’obéir !

Dans notre vie familiale ou professionnelle, il nous arrive également de nous sentir bien incapables de trouver et d’exposer de bons arguments pour accomplir, par obéissance à Dieu, telle ou telle démarche dont nous envisageons avec crainte les conséquences possibles.

Le Seigneur ne confie pourtant pas une tâche sans donner les moyens de la mener à bien. Si je suis assez humble pour reconnaître que j’ai besoin de son aide, je peux compter sur son secours. Je dois agir par la foi car, bien souvent, c’est seulement au moment de l’action, quand j’ai commencé à obéir, qu’il m’accorde, au fur et à mesure, les ressources nécessaires (deuxième verset du jour).

Lorsque nous réalisons notre peu d’intelligence ou de discernement, mettons en pratique l’exhortation : “Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement sans faire de reproches, et elle lui sera donnée” (Jacques 1. 5).

La réponse ne nous arrive certainement pas d’une manière foudroyante et spectaculaire, mais à chaque étape du service que nous accomplissons, nous recevons le secours nécessaire. Alors, regardant en arrière, nous pouvons dire : “L’Éternel nous a secourus jusqu’ici” (1 Samuel 7. 12).

P.a.S

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Des paroles agréables


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« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. » La Bible, Colossiens 4:6

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. Colossiens 4:6| Je parle avec Sagesse!
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Se réfugier plus haut


Avez-vous remarqué comment un oiseau de proie attaque ses victimes ? Il attaque tout oiseau qui se tient à la même hauteur que lui ou au-dessous de lui. Pour échapper à l’aigle ou au faucon, il n’y a qu’une solution : s’élever. Le faucon ne peut s’attaquer à l’oiseau qu’il chasse tant qu’il se trouve au-dessus de lui.

Par la Bible, Dieu nous avertit que nous avons aussi un ennemi : le diable ou Satan. Son nom signifie adversaire, celui qui accuse et conteste. Cet être est le chef des puissances mauvaises qui luttent contre Dieu. Pour nous nuire et nous entraîner dans le mal, il essaie de semer le trouble dans nos coeurs, de nous effrayer, nous détourner de Dieu et nous priver de ce qu’Il veut nous donner. Il tente de détruire ce que Dieu fait, mais il n’est pas tout puissant. Tel l’oiseau de proie, le diable essaie de fondre sur nous pour nous décourager, nous faire peur, introduire le doute en nous et nous inciter à nous passer de Dieu. Au plus nous sommes en bas, essayant de nous débrouiller seuls, au plus le diable peut nous attaquer. Le salut n’est pas dans nos efforts pour nous en sortir par nous-mêmes, car cet ennemi est trop puissant. Mais si nous élevons nos regards vers Dieu, le diable ne peut plus nous attaquer. Il ne peut pas vaincre celui qui se réfugie en Dieu. Tant que le croyant se confie en Dieu et se tient par la foi proche de lui, il n’a rien à craindre de Satan, car il est gardé par la puissance de Dieu. A la croix, Jésus a vaincu le diable et les puissances du mal. Regardons à Lui et nous pourrons nous élever au-dessus des pièges du diable.

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Lecture biblique proposée : Luc chapitre 4 : versets 1 à 13

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Armes spirituelles


“Nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de l’amour et, pour casque, l’espérance du salut”. 1 Thessaloniciens 5. 8

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. » La Bible, Ephésiens 6:11

La cuirasse est l’une des pièces qui composent l’armure d’un soldat ; elle est, avec le casque, sa partie essentielle. En usage dès l’Antiquité, elle a été d’abord, comme le casque, faite de cuir, auquel ont été ajoutées des garnitures de métal. Ensuite, elle a été réalisée entièrement en fer, puis en acier dans les temps modernes. Cette arme défensive, de même qu’un gilet pare-balles aujourd’hui, protégeait le torse et les organes vitaux ; c’était une protection indispensable contre l’assaillant.

De nos jours, à la veille du retour du Seigneur, le chrétien est régulièrement agressé par le monde qui l’entoure, monde de ténèbres spirituelles et morales, assujetti au “pouvoir des ténèbres”(Luc 22. 53). Comment s’en protégera-t-il ? Dieu lui propose une armure et un casque et l’invite à les porter.

L’armure du chrétien est adaptée aux ténèbres qui l’environnent. Elle est faite de foi, d’amour et d’espérance. La foi dans la puissance de Dieu nous garde du mal et nous fait abonder en toute bonne oeuvre ; la foi dans ses promesses, dans sa fidélité, dans sa patience et sa consolation, détourne nos yeux du monde pour les diriger sur Dieu et son Fils Jésus Christ.

L’amour, essence même de Dieu, est versé dans nos coeurs par le Saint Esprit, lien de la perfection. L’amour, somme de la Loi, nous garde du “monde (et de ce) qui est dans le monde”, des convoitises des yeux et de la chair comme de l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 15, 16).

L’espérance du salut est celle du moment où le chrétien sera enlevé dans les nuées pour être toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 17). Comme un casque, elle protège notre esprit. Nos choix dans la vie sont éclairés par l’espérance de ce retour. L’espérance de la gloire éternelle nous aide aussi à supporter les épreuves et les souffrances. La pensée de Lui être semblable et de le voir comme il est nous amène à nous purifier (1 Jean 3. 2, 3).

La foi, l’amour et l’espérance ont Dieu pour objet. Ces vertus sont, pour ceux qui en sont revêtus, la protection spirituelle nécessaire dans ce monde où nous vivons. Dieu les met à notre disposition, à nous de nous en revêtir !

P.a.S

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Le siècle de la peur


En parlant du XXe siècle, l’écrivain Albert Camus disait : c’est le siècle de la peur. Au XXIe siècle, cela n’a pas changé ! L’angoisse caractérise tout autant les gens de notre époque. Il existe toutes sortes de peurs pour soi-même ou pour les autres. Il y a la peur de perdre quelque chose à quoi on est attaché, peur de ce que l’on voit ou de tout ce qui pourrait arriver, peur de l’inconnu, de la nouveauté, peur de la douleur, de la souffrance morale et finalement la peur de la mort. Quand j’ai peur, je peux foncer dans le travail ou les activités pour oublier, je peux minimiser ou nier le danger pour me protéger. Une autre attitude consiste à réagir en étant combatif pour essayer de vaincre la peur.

La Bible parle de la peur et de différentes personnes qui ont été aux prises avec elle. Des rois, des prophètes et même les disciples de Jésus ont eu peur et l’ont dit. La peur, nous la connaissons tous un jour ou l’autre. Elle est le sentiment que le premier couple humain a éprouvé lorsqu’il a désobéi à Dieu et a perdu le contact harmonieux avec lui. Depuis ce jour-là, la peur existe. Mais Dieu, dans son amour, ne désire pas que nous vivions perpétuellement dans la peur. « Ne crains pas », ces quelques mots sont cités de très nombreuses fois dans la Bible. Dieu ne nous demande pas de nier ou d’ignorer nos peurs, mais de les reconnaître et les affronter avec son aide. Dieu nous encourage à lui faire confiance en toute circonstance. Tournons nos regards vers lui et croyons à ses promesses ; il veut nous rassurer par sa présence. S’il est à mes côtés, je peux vivre dans une grande tranquillité d’esprit.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 8 : versets 23 à 27

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