“Frères et sœurs, je viens d’employer diverses images à propos d’Apollos et de moi-même pour que vous appreniez, à notre sujet, à appliquer cette règle : « Ne pas aller au-delà de ce qui est écrit », et ainsi qu’aucun de vous ne s’enfle d’orgueil en prenant le parti de l’un contre l’autre. Car qui te confère une distinction ? Qu’as-tu qui ne t’ait été donné ? Et puisqu’on t’a tout donné, pourquoi t’en vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ?” 1 Corinthiens 4.6-7
Dans les sports d’équipe, je suis souvent interpellée de l’importance que l’on donne au joueur ou à la joueuse qui a marqué un but. C’est la personne qui est vue et acclamée, celle dont le nom figure dans les journaux le lendemain. Et pourtant, la plupart du temps, la possibilité de marquer vient du travail de toute une équipe. Très souvent, un but découle d’une passe décisive. Ainsi, avant de marquer, l’athlète a bénéficié du travail de ses coéquipiers ou coéquipières.
N’est-il pas de même pour les sports individuels ? Gagner une compétition est certes le résultat de beaucoup de travail et d’efforts, mais n’est-ce pas aussi dû à l’investissement de tout un tas de personnes dans la vie d’un/e athlète ? Au temps et aux ressources investis par les parents, les coachs, etc… pour permettre à un enfant de pratiquer son sport ?

« Si un homme a reçu de Dieu des richesses et des biens, s’IL lui a donné le pouvoir d’en manger, d’en prendre sa part et de se réjouir au milieu de son travail, c’est un cadeau de Dieu. » La Bible, Ecclésiaste 5:18
Le passage du jour invite à ne pas s’enorgueillir d’une appartenance à une groupe ou d’une réussite, mais à se souvenir que tout a été d’abord reçu.
Si l’Apôtre Paul a pris la peine d’écrire cette exhortation, c’est bien que les Corinthiens semblaient oublier cela. Avouons que nous aussi, nous sommes prompts à oublier tout ce que nous avons reçu et à tirer fierté de nos réussites comme si elles nous appartenaient entièrement.
Aujourd’hui, je t’invite à réfléchir à tout ce que tu as reçu depuis petit/e et tout au long des dernières années te permettant d’être à ton niveau sportif actuel.
Prends un instant pour remercier Dieu pour tous ses bienfaits à ton égard.
Et si tu prenais aussi un moment cette semaine pour remercier quelqu’un de la part de qui tu as beaucoup reçu.
Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif
Si tu veux faire confiance à Dieu qu’IL te donnera toujours à manger,
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Nous disons volontiers que Jésus a « voilé » sa gloire sous un corps humain quand il était sur la terre. En effet, sa gloire personnelle de Fils de Dieu n’a été que rarement visible.
À Gethsémané, quelques instants avant de se laisser prendre, Jésus, le Fils de l’homme, dit à ses disciples : “Mon âme est saisie de tristesse jusqu’à la mort” (
