Dieu donne la sagesse


“Et maintenant, va, et je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu diras” Exode 4. 12

“Tout ce qui vous sera donné à ce moment-là, dites-le ; car ce n’est pas vous qui parlez, mais l’Esprit Saint”. Marc 13. 11

 » Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel; et la science des saints, c’est le discernement. » La Bible, Proverbes 9:10

Maintenant, viens, et je t’enverrai vers le Pharaon, et tu feras sortir hors d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël” (Exode 3. 10). Telle est la mission que l’Éternel a décidé de confier à Moïse.

Moïse, après quarante ans de vie pastorale dans le désert, se sent bien incapable de paraître devant la cour d’Égypte et peu désireux de mobiliser ses frères dont il connaît l’inconstance. Il invoque plusieurs raisons pour décliner l’honneur, très périlleux à ses yeux, que l’Éternel lui offre. Finalement, il déclare que sa langue est « pesante ». C’est alors que Dieu lui répond par les paroles de notre verset.

Il nous arrive aussi de recevoir des missions délicates : visiter un malade, consoler une personne dans le deuil, approcher un frère ou une soeur dont le comportement nous paraît moralement dangereux, etc. Que notre langue nous paraît maladroite au moment d’obéir !

Dans notre vie familiale ou professionnelle, il nous arrive également de nous sentir bien incapables de trouver et d’exposer de bons arguments pour accomplir, par obéissance à Dieu, telle ou telle démarche dont nous envisageons avec crainte les conséquences possibles.

Le Seigneur ne confie pourtant pas une tâche sans donner les moyens de la mener à bien. Si je suis assez humble pour reconnaître que j’ai besoin de son aide, je peux compter sur son secours. Je dois agir par la foi car, bien souvent, c’est seulement au moment de l’action, quand j’ai commencé à obéir, qu’il m’accorde, au fur et à mesure, les ressources nécessaires (deuxième verset du jour).

Lorsque nous réalisons notre peu d’intelligence ou de discernement, mettons en pratique l’exhortation : “Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement sans faire de reproches, et elle lui sera donnée” (Jacques 1. 5).

La réponse ne nous arrive certainement pas d’une manière foudroyante et spectaculaire, mais à chaque étape du service que nous accomplissons, nous recevons le secours nécessaire. Alors, regardant en arrière, nous pouvons dire : “L’Éternel nous a secourus jusqu’ici” (1 Samuel 7. 12).

P.a.S

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Des paroles agréables


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« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. » La Bible, Colossiens 4:6

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. Colossiens 4:6| Je parle avec Sagesse!
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Se réfugier plus haut


Avez-vous remarqué comment un oiseau de proie attaque ses victimes ? Il attaque tout oiseau qui se tient à la même hauteur que lui ou au-dessous de lui. Pour échapper à l’aigle ou au faucon, il n’y a qu’une solution : s’élever. Le faucon ne peut s’attaquer à l’oiseau qu’il chasse tant qu’il se trouve au-dessus de lui.

Par la Bible, Dieu nous avertit que nous avons aussi un ennemi : le diable ou Satan. Son nom signifie adversaire, celui qui accuse et conteste. Cet être est le chef des puissances mauvaises qui luttent contre Dieu. Pour nous nuire et nous entraîner dans le mal, il essaie de semer le trouble dans nos coeurs, de nous effrayer, nous détourner de Dieu et nous priver de ce qu’Il veut nous donner. Il tente de détruire ce que Dieu fait, mais il n’est pas tout puissant. Tel l’oiseau de proie, le diable essaie de fondre sur nous pour nous décourager, nous faire peur, introduire le doute en nous et nous inciter à nous passer de Dieu. Au plus nous sommes en bas, essayant de nous débrouiller seuls, au plus le diable peut nous attaquer. Le salut n’est pas dans nos efforts pour nous en sortir par nous-mêmes, car cet ennemi est trop puissant. Mais si nous élevons nos regards vers Dieu, le diable ne peut plus nous attaquer. Il ne peut pas vaincre celui qui se réfugie en Dieu. Tant que le croyant se confie en Dieu et se tient par la foi proche de lui, il n’a rien à craindre de Satan, car il est gardé par la puissance de Dieu. A la croix, Jésus a vaincu le diable et les puissances du mal. Regardons à Lui et nous pourrons nous élever au-dessus des pièges du diable.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 4 : versets 1 à 13

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Armes spirituelles


“Nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de l’amour et, pour casque, l’espérance du salut”. 1 Thessaloniciens 5. 8

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. » La Bible, Ephésiens 6:11

La cuirasse est l’une des pièces qui composent l’armure d’un soldat ; elle est, avec le casque, sa partie essentielle. En usage dès l’Antiquité, elle a été d’abord, comme le casque, faite de cuir, auquel ont été ajoutées des garnitures de métal. Ensuite, elle a été réalisée entièrement en fer, puis en acier dans les temps modernes. Cette arme défensive, de même qu’un gilet pare-balles aujourd’hui, protégeait le torse et les organes vitaux ; c’était une protection indispensable contre l’assaillant.

De nos jours, à la veille du retour du Seigneur, le chrétien est régulièrement agressé par le monde qui l’entoure, monde de ténèbres spirituelles et morales, assujetti au “pouvoir des ténèbres”(Luc 22. 53). Comment s’en protégera-t-il ? Dieu lui propose une armure et un casque et l’invite à les porter.

L’armure du chrétien est adaptée aux ténèbres qui l’environnent. Elle est faite de foi, d’amour et d’espérance. La foi dans la puissance de Dieu nous garde du mal et nous fait abonder en toute bonne oeuvre ; la foi dans ses promesses, dans sa fidélité, dans sa patience et sa consolation, détourne nos yeux du monde pour les diriger sur Dieu et son Fils Jésus Christ.

L’amour, essence même de Dieu, est versé dans nos coeurs par le Saint Esprit, lien de la perfection. L’amour, somme de la Loi, nous garde du “monde (et de ce) qui est dans le monde”, des convoitises des yeux et de la chair comme de l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 15, 16).

L’espérance du salut est celle du moment où le chrétien sera enlevé dans les nuées pour être toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 17). Comme un casque, elle protège notre esprit. Nos choix dans la vie sont éclairés par l’espérance de ce retour. L’espérance de la gloire éternelle nous aide aussi à supporter les épreuves et les souffrances. La pensée de Lui être semblable et de le voir comme il est nous amène à nous purifier (1 Jean 3. 2, 3).

La foi, l’amour et l’espérance ont Dieu pour objet. Ces vertus sont, pour ceux qui en sont revêtus, la protection spirituelle nécessaire dans ce monde où nous vivons. Dieu les met à notre disposition, à nous de nous en revêtir !

P.a.S

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Le siècle de la peur


En parlant du XXe siècle, l’écrivain Albert Camus disait : c’est le siècle de la peur. Au XXIe siècle, cela n’a pas changé ! L’angoisse caractérise tout autant les gens de notre époque. Il existe toutes sortes de peurs pour soi-même ou pour les autres. Il y a la peur de perdre quelque chose à quoi on est attaché, peur de ce que l’on voit ou de tout ce qui pourrait arriver, peur de l’inconnu, de la nouveauté, peur de la douleur, de la souffrance morale et finalement la peur de la mort. Quand j’ai peur, je peux foncer dans le travail ou les activités pour oublier, je peux minimiser ou nier le danger pour me protéger. Une autre attitude consiste à réagir en étant combatif pour essayer de vaincre la peur.

La Bible parle de la peur et de différentes personnes qui ont été aux prises avec elle. Des rois, des prophètes et même les disciples de Jésus ont eu peur et l’ont dit. La peur, nous la connaissons tous un jour ou l’autre. Elle est le sentiment que le premier couple humain a éprouvé lorsqu’il a désobéi à Dieu et a perdu le contact harmonieux avec lui. Depuis ce jour-là, la peur existe. Mais Dieu, dans son amour, ne désire pas que nous vivions perpétuellement dans la peur. « Ne crains pas », ces quelques mots sont cités de très nombreuses fois dans la Bible. Dieu ne nous demande pas de nier ou d’ignorer nos peurs, mais de les reconnaître et les affronter avec son aide. Dieu nous encourage à lui faire confiance en toute circonstance. Tournons nos regards vers lui et croyons à ses promesses ; il veut nous rassurer par sa présence. S’il est à mes côtés, je peux vivre dans une grande tranquillité d’esprit.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 8 : versets 23 à 27

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La conscience


Quand ceux des nations, sans avoir de loi, font naturellement ce que la Loi ordonne, ils sont loi à eux-mêmes, sans avoir de loi, et ils montrent, écrite dans leurs coeurs, l’oeuvre de la Loi, leur conscience rendant en même temps témoignage, et leurs pensées s’accusant entre elles ou bien se disculpant”. Romains 2. 14, 15

La conscience ressemble à une scène où des personnes sont réunies pour débattre de la valeur morale d’un acte. Les unes disent « c’est bien », les autres « c’est mal ». Leurs discours opposés ne reposent pas forcément sur des arguments très cohérents.

La conscience est un témoin intérieur commun à tous les êtres humains, qu’ils aient la loi de Dieu ou non. Son rôle est de nous rappeler notre responsabilité. En général, elle est comme une voix intérieure qui témoigne en faveur de la vérité et de la justice. Mais l’homme peut chercher à l’affaiblir, à l’obscurcir, à l’étouffer en lui résistant, ou à la fausser par de faux raisonnements.

La conscience est une faculté caractéristique de l’homme. Elle est universelle et son fonctionnement échappe à toute analyse intellectuelle. Mais si la conscience est un témoin universel, elle n’est pas un témoin absolu. Elle est sensible aux événements extérieurs. Du coup, son témoignage intérieur peut être incertain, confus ou faux.

La lumière de l’Évangile entre dans l’âme quand Dieu, par les Écritures, la fait pénétrer dans notre conscience, c’est-à-dire nos pensées. Encore faut-il l’accepter.

Ainsi, le Seigneur a sondé par ces mots la conscience d’un homme riche qui connaissait la Loi et croyait l’appliquer dans son ensemble : “Une chose te manque : va, vends tout ce que tu as, donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis-moi” (Marc 10. 21). Mais il s’est éloigné de Christ qui éclairait sa conscience. Par contre, la Samaritaine, dont la vie était désordonnée, a laissé la lumière pénétrer sa conscience quand Jésus lui a dit : “Va, appelle ton mari” (Jean 4. 16).

Chez le chrétien, la conscience est formée, instruite dans la vérité, par la Parole et par l’action de l’Esprit Saint. Il faut vivre la vérité pour la comprendre : c’est par la pratique que “les sens (sont) exercés à discerner le bien et le mal” (Hébreux 5. 14).

Nourrissons-nous de la Parole de Dieu, la Bible, vivons-la, pour que notre conscience ne s’émousse pas !

P.a.S

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C’est oui ou c’est non ?


« L’amertume dans l’âme, elle pria l’Éternel et versa des pleurs. » La Bible, 1 Samuel 1:10

Un jour, au comble de la tristesse, une femme qui s’appelle Anne se met à prier, car elle vit une longue épreuve. Cette histoire nous est relatée par la Bible. Anne passe beaucoup de temps à parler avec Dieu, exprimant sa détresse et son espoir. A l’issue de ce long temps de prière, cette femme se relève et son visage n’est plus le même, car Dieu lui fait savoir par son serviteur qu’il répondra à sa prière. Un autre exemple de prière nous est donné avec l’apôtre Paul. Cet homme souffrait d’une épreuve très gênante et à trois reprises il a supplié Dieu de l’en délivrer.

À Anne, Dieu a répondu oui, alors qu’il n’a pas délivré l’apôtre Paul de son épreuve. Il lui a toutefois donné la force de vivre avec ce qui le gênait. Pour d’autres encore, Dieu exauce après qu’ils aient patienté longtemps. Parfois, Dieu ne nous répond pas parce que nous lui désobéissons ou que nos demandes sont égoïstes. Pour certains aussi, la prière se limite à un SOS lancé en cas de détresse.

Pour prier, prenons le temps de parler avec Dieu, de lui ouvrir nos coeurs, lui dire nos préoccupations et nos peines. Un réel désir de voir la volonté de Dieu s’accomplir doit également accompagner nos demandes. La prière est également un moment privilégié de communion avec Dieu, d’écoute. Quelle joie d’entrer dans sa présence ! Dieu nous aime et veut se révéler à nous par la prière. Dans nos temps de prière, laissons-nous aussi guider par la lecture de la Bible par laquelle Dieu peut nous répondre et réorienter nos prières selon sa pensée.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Samuel chapitre 1 : versets 1 à 20

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Deux blessés


“Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho ; et il tomba aux mains de brigands qui, après l’avoir dépouillé et accablé de coups, s’en allèrent, le laissant à demi mort”.
Luc 10. 30

“Un homme avait deux fils ; le plus jeune… partit pour un pays éloigné… Il commença à être dans le besoin… mais personne ne lui donnait rien… Je péris ici de faim !”
Luc 15. 11-17

« Il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur Lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison. » La Bible, Esaïe 53:5

On est émerveillé de la façon dont Jésus enseignait ceux qui l’écoutaient. Nous sommes de ceux-là aujourd’hui. Par des récits simples, si vraisemblables, il nous montre la condition de l’homme pécheur et l’intervention en miséricorde de Dieu.

L’histoire du voyageur, dépouillé et “accablé de coups”, est l’image poignante de l’homme victime. Il descendait de Jérusalem à Jéricho quand des voleurs l’ont agressé. Mais qui sont ces voleurs qui, de tout temps, s’attaquent à l’homme ? C’est d’abord le diable. Il est l’ennemi de l’homme dès le commencement. Il ne cherche qu’à voler, tuer, et détruire l’oeuvre de Dieu (Jean 10. 10) : voler à Dieu le coeur de l’homme, détruire le corps et l’âme. Poussés par Satan, les hommes deviennent aussi ennemis les uns des autres. Ils se blessent mutuellement de bien des manières.

Dans cette situation dramatique, désespérée de l’homme victime, Jésus apparaît tel le bon Samaritain. Il soigne le pauvre homme, le prend totalement en charge, le libère de l’ennemi… Cela nous parle des divers aspects de notre salut en Jésus-Christ.

Avec l’histoire du plus jeune fils qui s’en va et tombe dans la déchéance morale, Jésus présente le côté de l’homme responsable de son propre état.

Lui aussi est profondément blessé ; mais il ne peut s’en prendre qu’à lui. La repentance et la foi le conduisent au Père qui l’accueille dans sa grâce miséricordieuse.

Autour de nous, il y a encore aujourd’hui ces deux catégories de blessés. Jésus a nettement distingué les deux pour nous enseigner l’activité divine dans l’un et l’autre cas. Mais, dans la réalité, ces deux types de blessures atteignent souvent le même individu.

Il est important que nous soyons attentifs à l’enseignement de Jésus pour avoir une attitude adaptée envers ces blessés : certaines plaies réclament des soins, d’autres néces­sitent la repentance.

P.a.S

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Dieu ne fait pas de déchets


« Le Roi les délivrera des gens faux et violents, car leur vie a du prix à ses yeux. » la Bible, Psaume 72:14

Lors d’une célébration à la cathédrale de Canterbury, un prédicateur de l’Église anglicane a déclaré : « Dans une société où nous pensons que tant de choses sont jetables, dans laquelle nous aspirons à mettre au rebut le gadget de l’année passée pour le remplacer par celui de cette année, vat- on finir par penser que les gens et relations entre les personnes sont aussi jetables ? La plupart du temps nous ne pensons pas à l’avenir avec réalisme », a-t-il ajouté, précisant que Dieu « ne produit pas de déchets et ne considère pas la vie humaine comme jetable. »

La vie humaine est importante et précieuse, tel est le point de vue de Dieu. Il y a plus de 3000 ans David, un roi qui aimait Dieu disait dans sa prière : « Seigneur, merci d’avoir fait de mon corps une aussi grande merveille. Ce que tu réalises est prodigieux. » (Psaume 139 : v.14). Ma vie, comme la vôtre, a une valeur infiniment précieuse puisqu’elle a été créée et voulue par Dieu. Dans notre société, certaines personnes sont considérées comme n’ayant aucune valeur ; n’acceptons pas ce jugement faux ! Pour Dieu, personne n’est un « accident », quelles que soient les circonstances de sa venue au monde. Vous êtes une créature unique et Dieu vous aime ; il a de la considération pour vous. Si votre regard sur vous-même est négatif, celui de Dieu est d’abord un regard d’amour. Faites confiance à Dieu qui peut restaurer votre vie, guérir votre identité blessée, donner un sens à votre vie et vous permettre de retrouver votre dignité.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 103 : versets 8 à 18

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Une alliance éternelle


“Je ferai avec eux une alliance éternelle… je mettrai ma crainte dans leur coeur, pour qu’ils ne se retirent pas de Moi”. Jérémie 32. 40

“Jésus leur dit : Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est versé pour un grand nombre”. Marc 14. 24


Jour 10

Dans la Bible, le terme « alliance » désigne les relations établies entre plusieurs parties, et en particulier entre Dieu et les hommes.

Dans le Nouveau Testament, la première alliance (Hébreux 8. 7) est considérée comme issue de l’engagement inconsidéré des Israélites à faire tout ce que l’Éternel leur demanderait. Elle est appelée aussi « la Loi (de Moïse) ». Ses dispositions sont qualifiées de saintes, justes et bonnes. Mais l’homme, « le maillon faible » de cette alliance, n’a pu satisfaire à ses justes exigences. La Loi l’enferme alors sous le péché et confirme sa condamnation à la mort éternelle : elle a été inutile pour le sauver ! Dieu l’a révoquée puisqu’elle n’a pas le pouvoir de faire vivre l’homme qui s’appuie sur elle.

Il y a donc place pour une “nouvelle alliance”, appelée aussi « alliance éternelle » parce qu’elle exprime le propos éternel de Dieu pour l’homme. Caractérisée par l’engagement unilatéral de Dieu en faveur de ceux qui Lui font confiance, elle s’appuie sur :
– La mort de Jésus-Christ, qui « purge » l’exécution de la peine prononcée sur l’homme coupable,
– La résurrection de Jésus-Christ, qui témoigne de la pleine satisfaction de Dieu dans le travail d’expiation (de rachat) accompli par son Fils.

C’est pourquoi Jésus-Christ est le “médiateur de (la) nouvelle alliance” (Hébreux 9. 15). Tous ceux qui font confiance à Dieu se trouvent alors placés par Lui au bénéfice de cette nouvelle alliance. Elle les fait entrer éternellement dans la faveur de Dieu qui devient leur Père. Puisque nous sommes ses enfants, Dieu nous a donné son Esprit par lequel nous Lui disons maintenant, avec respect et confiance, « Papa ». Gloire à Dieu ! Par le même Esprit, nous nous laissons gouverner dans notre vie quotidienne. Il y manifeste alors la vie éternelle, la vie qui est auprès du Père, le reflet même de Jésus- Christ. Quelle alliance, quelles relations !

Chaque fois que nous annonçons, par le repas du Seigneur (la Cène), la mort et la résurrection du Seigneur Jésus, nous rappelons à quel prix cette nouvelle alliance a été rendue possible. Nos affections sont-elles touchées ?

P.a.S
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Revêtir la justice de Christ


En effet, comme, par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes”. Romains 5. 19

“Celui qui n’a pas connu le péché, Il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui”. 2 Corinthiens 5. 21


Jour 9

Être justifié devant Dieu et être pardonné par Lui ne sont pas des choses identiques. Si un tribunal me pardonne, cela implique que, même si je suis reconnu coupable d’actes répréhensibles, je ne serai pas condamné à cause de ces fautes. Ainsi, grâce au sacrifice de Christ sur la croix, Dieu me pardonne tous mes péchés. C’est suffisant pour échapper à la mort éternelle, mais cela ne l’est pas pour me tenir dans la présence de Dieu. Dieu exige que, non seulement mes fautes soient ôtées, mais aussi que je sois déclaré juste.

Si ce même tribunal me déclare juste, cela signifie que le dossier d’accusation ne signale plus d’actes fautifs: le juge me déclare «non coupable». La justification accordée par Dieu dépasse de beaucoup cette déclaration de non culpabilité. En effet, je n’avais aucune justice, mais je peux maintenant déclarer que je suis en Christ, “n’ayant pas ma justice qui vient de la Loi, mais celle qui est par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu, moyennant la foi” (Philippiens 3. 9).

Christ a toujours été parfaitement juste, et sa justice m’a été attribuée quand je me suis confié en Lui. Dieu regarde Christ et sa perfection, puis me déclare juste parce que je suis vu en Lui, à travers Lui. C’est l’obéissance parfaite de Christ qui me procure la justice dont j’ai besoin pour être déclaré juste devant Dieu.

Sa vie d’obéissance l’a amené “jusqu’à la mort et à la mort de la croix”, et son obéissance et sa mort sont la base de ma justification. “Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8): la croix a été le couronnement de son obéissance. C’est à cela que la Bible se réfère lorsqu’elle dit: “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes” (Romains 5. 19).

La croix est ainsi à la fois la base de notre pardon et celle de notre justification. À notre Seigneur Jésus Christ qui l’a endurée soit notre adoration, notre reconnaissance dès maintenant et pour toujours!

P.a.S
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Payer la rançon d’un grand nombre


“Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre”. Marc 10. 45


Jour 8

Peu de temps avant la croix, les disciples pensent toujours que Jésus, le Messie, va bientôt établir son royaume sur Israël. Ils se disputent pour savoir qui aura la meilleure place dans ce royaume.

En se donnant Lui-même comme exemple, le Maître va leur répondre – c’est le verset du jour – que les disciples du royaume doivent être animés d’un tout autre esprit: l’esprit de service et de sacrifice, non celui de domination.

Jésus est venu ici-bas pour devenir le Serviteur de Dieu certes, mais aussi celui des hommes. C’est pourquoi Il s’est approché des plus pauvres, des malades, des infirmes de tous ceux que Satan tenait asservis à sa puissance. Ses disciples pouvaient-ils envisager de prendre une autre place que celle de leur Maître?

Le Seigneur a montré un renoncement auquel aucun d’eux ne pouvait accéder: donner sa vie en rançon pour d’autres. Ce sacrifice expiatoire ne pouvait être accompli que par le Fils de l’homme, l’Homme sans péché. C’est sur la croix que Jésus a laissé sa vie pour nous. Il avait pris une vie d’homme pour s’approcher de nous. Mais sa vie sainte et pure ne méritait en aucune façon de le faire passer par la mort.

Une rançon est une somme d’argent payée pour délivrer des prisonniers et leur permettre de retrouver la liberté. Les hommes sont les esclaves du péché; ils sont sous la condamnation (Ephésiens 2. 3; Romains 3. 9-23). L’emploi du mot rançon par le Seigneur nous fait comprendre qu’il a dû payer un prix pour nous racheter de la mort spirituelle et morale dans laquelle nous nous trouvions. Ce prix, sa vie, est sans comparaison avec quelque richesse que ce soit.

Oui, le don de la vie de Jésus constitue un acte unique et inimitable dans son aspect de sacrifice expiatoire. Toutefois, l’apôtre Jean nous rappelle que c’est par amour pour nous que Jésus a laissé sa vie. En conséquence, nous qui connaissons maintenant cet amour, “nous devons laisser notre vie pour les frères” (1 Jean 3. 16). Nous voilà bien loin du désir très humain exprimé par les disciples de dominer sur autrui.

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Libérés de la Loi et de Satan


“Vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans l’incirconcision de votre corps, Il vous a vivifiés ensemble avec Lui; Il nous a pardonné toutes nos fautes, Il a effacé l’obligation écrite contre nous, qui consistait en ordonnances et nous était contraire, et Il l’a effacé en la clouant à la croix: ayant dépouillé les pouvoirs et les autorités, Il les a donnés en spectacle, triomphant d’eux en la croix”. Colossiens 2. 13-15


Jour 7

Le terme “obligation” désigne une reconnaissance de dette signée par un débiteur.. Les Israélites avaient contracté une dette envers Dieu, celle de respecter sa loi donnée par le moyen de Moïse. Ils avaient reconnu cette dette, ils l’avaient en quelque sorte signée, en déclarant: “Tout ce que l’Éternel a dit nous le ferons” (Exode 19. 8). N’ayant pas pu s’en acquitter, ils tombaient sous le coup de la sentence incluse dans la Loi: “Maudit qui n’accomplit pas les paroles de cette loi, en les pratiquant!” (Deutéronome 27. 26).

Les chrétiens sont-ils assujettis à cette loi divine parfaite? La réponse est claire: la dette a été payée par l’Homme qui a répondu à toutes les exigences de la Loi, Jésus Christ, qui a enduré à la croix la malédiction qu’elle comportait. Morts avec Christ, les croyants ne sont donc plus soumis à la loi mosaïque: ils sont morts à la Loi.

Pourquoi est-il écrit que l’obligation a été clouée à la croix? C’est vraisemblablement une allusion à une coutume de l’époque: lorsqu’une dette était acquittée, l’écrit portant reconnaissance de dette était affiché publiquement avec la mention acquitté. C’est ce qui s’est passé à la croix, quand Jésus a payé notre dette.

Ne nous replaçons donc pas sous d’autres lois ou règles humaines que nous forgerions nous-mêmes dans le but de plaire davantage à Dieu. Ce sera la recommandation de l’apôtre Paul dans la suite de ce chapitre.

À l’esclavage de la Loi, s’ajoutait celui de Satan et des puissances maléfiques. À la croix, Christ a dépouillé Satan de son autorité sur nous: par la mort, il a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré “tous ceux qui par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage” (Hébreux 2. 14, 15).

Bénissons notre Seigneur Jésus Christ de nous avoir procuré, par sa victoire sur la croix, une délivrance si complète sur tout ce qui pourrait nous enchaîner!

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La résurrection


Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus,  vous rende capables de toute bonne oeuvre pour l’accomplissement de sa volonté…”  Hébreux 13. 20, 21


Jour 6

Nous avons considéré comment Jésus Christ a été l’homme obéissant jusqu’à la mort de la croix. Dieu allait-il laisser dans la mort celui qui l’avait si parfaitement glorifié, et cela au prix de souffrances infinies? Nous savons bien que non! Dieu ressuscite le parfait Serviteur: “Si Dieu est glorifié en Lui, Dieu aussi le glorifiera en Lui-même; et aussitôt Il le glorifiera” (Jean 13. 32). De nombreux témoins attestent la réalité de sa résurrection et la Parole affirme que Dieu l’a ressuscité et Lui a donné la gloire.

C’est dans la puissance du sang de l’alliance éternelle que Dieu a ramené Jésus Christ d’entre les morts par la résurrection. Autrefois, “la première alliance n’a pas été inaugurée sans présenter du sang” (Hébreux 9. 18), le sang de nombreux sacrifices d’animaux. Elle n’a été que provisoire à cause de l’infidélité de l’homme et n’a pas apporté la réconciliation avec Dieu.

Maintenant, la nouvelle alliance, appelée “alliance éternelle” dans le verset du jour, a également été introduite par du sang, mais “par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 19). Elle est éternelle et elle règle le problème du péché. Elle permet l’abolition de la mort et ouvre l’accès à la résurrection pour ceux qui s’y engagent. Jésus Christ, le vainqueur de la mort, est le premier ressuscité de cette nouvelle alliance, les prémices. À sa suite, tous les croyants, ceux qui sont du Christ, ressusciteront le moment venu.

Lorsque le sang a coulé de son côté percé par le soldat, Jésus, déjà mort, avait expié tous nos péchés et proclamé: « C’est accompli ». L’accomplissement parfait de la volonté de Dieu, c’est ce qui donne à ce sang versé sa puissance de salut et de résurrection.

Nous restons émerveillés devant les conséquences éternelles et infinies du sacrifice de notre Seigneur Jésus Christ: la gloire de Dieu est satisfaite, le Fils de l’homme est élevé au plus haut des cieux. Et nous avons la perspective de la transformation de notre corps pour le rendre conforme à son corps glorieux (Philippiens 3. 21).

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L’amour de Christ


“Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur”. Éphésiens 5. 2

“Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré Lui-même pour moi”. Galates 2. 20


Jour 5

Nous avons évoqué l’amour de Dieu qui a offert celui qui lui était infiniment cher, afin de sauver des hommes qui le méprisaient. Les versets d’aujourd’hui attirent notre attention et notre reconnaissance sur l’amour de Christ pour chacun de nous.

Pour tous ceux qui croient, la mort de Christ est la preuve de son amour pour eux. Tous ses rachetés peuvent s’unir pour reconnaître et célébrer la grandeur de cet amour envers eux, qui s’est manifesté dans le sacrifice qu’Il a fait de Lui-même à Dieu. Ils comprennent qu’ils sont les bénéficiaires d’une œuvre qui a été pleinement agréée par Dieu. Christ montre toute sa perfection dans ce sacrifice qui est monté vers lui comme un parfum de bonne odeur. Les croyants sont maintenant unis à un Christ ressuscité.

L’apôtre Paul manifeste une reconnaissance plus personnelle de l’amour de Christ quand il écrit: “Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi”. Chaque croyant peut aussi mesurer personnellement l’amour de Christ, quand il a réalisé son incapacité à être juste devant Dieu et qu’il saisit par la foi que Christ s’est livré pour le sauver de son état de perdition.

Christ… s’est livré”: cette expression décrit une démarche volontaire. Rien ni personne ne pouvait contraindre Jésus à donner sa vie. À tout moment, Il aurait pu remonter au ciel dans la perfection de sa vie d’homme. Mais Il nous aimait et voulait nous assurer un avenir éternel avec Lui dans la félicité.

Jésus a déclaré: “Personne n’a un amour plus grand que celui-ci: Que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis” (Jean 15. 13). Expression suprême de l’amour de Christ, Il donné sa vie pour ceux qui étaient ses ennemis.

Celui qui nous a ainsi aimés, qui a tant souffert pour nous placer dans la faveur éternelle de Dieu, pourrait-Il nous abandonner et nous laisser seuls avec nos difficultés et nos problèmes? Bien sûr que non! Il fait preuve à notre égard d’un amour inaltérable, pour l’ensemble de ses rachetés comme pour chacun d’eux individuellement.

Oui, vivons dans la conscience renouvelée de l’amour de notre Sauveur!

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