Arriver au sommet


“Or le monde passe avec tous ses attraits, mais celui qui accomplit la volonté de Dieu demeure éternellement.” 1 Jean 2.17

Un athlète avait connu le succès lors des derniers Jeux Olympiques. Il est rentré au pays la médaille d’or au cou et il en était fier.

Un matin, après son entraînement, alors qu’il faisait des étirements dans un jardin, il remarqua une chenille qui montait avec peine le long d’un piquet. Allait-elle vraiment atteindre le sommet ? Fasciné par les efforts de l’insecte, il se dit : – Moi aussi, j’ai galéré pour arriver tout en haut. J’ai dû travailler sans répit pour être champion. Voilà, j’ai réussi. Je suis au “top”.

Plongé dans ses pensées, il observait toujours la chenille qui, après avoir atteint le sommet, se retourna et redescendit : elle n’avait trouvé aucune feuille verte en haut, elle était sur un bâton sec.

Le sportif, soudain ébranlé, se mit à réfléchir. Sa réussite dans le monde lui apportait-elle un vrai bonheur ? Était-il heureux maintenant ? Aussi déçu que la chenille, il n’avait rien trouvé qui puisse réellement satisfaire ses aspirations profondes, rien qui ait une valeur durable et éternelle.

Jésus a demandé à ses disciples : “Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier, mais qu’il fasse la perte de son âme ?”

L’objectif pour un sportif est souvent d’atteindre le sommet de sa discipline, mais à la recherche du titre, de la médaille, il se peut parfois qu’il se perde durant cette quête.

Aux Jeux Olympiques, certains athlètes peuvent se demander : “tout ce travail, tous ces sacrifices, pour ça… “ 2 semaines de compétition, parfois une seule chance en piste, un instant et si la course ou la compétition se passe mal, c’est l’élimination. Une certaine frustration peut alors émerger. Toutes ces années de travail pour un instant si court et qui passe comme le vent.

 Histoire tirée du feuillet de la Bonne Semence : « La chenille » adaptée au milieu sportif.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Ramener le roi


“Pourquoi êtes-vous les derniers pour ramener le roi dans sa maison ?” 2 Samuel 19. 11

Absalom avait organisé une rébellion contre le roi son père. David était ainsi doulou­reusement contraint de quitter son trône pour se mettre en sûreté. Plus tard, la coalition d’Absalom est brisée par l’armée régulière et lui-même est tué par Joab (2 Samuel 18).

Il s’agissait dès lors de ramener le roi à Jérusalem. C’était un sujet de conversations et même de disputes dans tout Israël : “Tout le peuple était à se disputer dans toutes les tribus d’Israël disant : le roi nous a délivrés de la main de nos ennemis… Absalom, que nous avions oint sur nous est mort dans la bataille, et maintenant, pourquoi gardez-vous le silence pour ce qui est de ramener le roi ?” (2 Samuel 19. 9, 10).

David lui-même était particulièrement désireux d’être invité à revenir par sa tribu, celle de Juda : “Le roi David envoya à Tsadok et à Abiathar les sacrificateurs, disant : Parlez aux anciens de Juda en disant : Pourquoi êtes-vous les derniers à ramener le roi dans sa maison… ?” (v. 11). Sa propre tribu, et spécialement les anciens, aurait dû prendre l’initiative et être les premiers à ramener le roi. David doit le leur rappeler.

Cette scène a certainement une portée prophétique. L’antichrist, dont Absalom est une figure, sera un usurpateur et cherchera à entraîner une partie du peuple juif à sa suite. Il sera brisé par l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ (voir 2 Thessaloniciens 2. 3-12). C’est alors qu’un grand travail de coeur se produira dans une partie du peuple à propos de son Messie (Zacharie 12. 10-14). Il s’agira de “ramener le roi”, c’est-à-dire de reconnaître à nouveau son autorité, de l’acclamer loyalement, de dire : “Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur” (Luc 19. 38).

Cette scène peut aussi avoir une application pratique. Dans notre vie chrétienne, nous avons peut-être besoin de “ramener le roi”, c’est-à-dire de reconnaître à nouveau l’autorité du Seigneur Jésus sur tous les compartiments de notre vie. Nous pourrons dire alors avec Paul : “Je suis légitimement soumis à Christ” (1 Corinthiens 9. 21). Veillons à toujours mieux réaliser l’autorité, la grandeur, la puissance de celui que nous appelons NOTRE SEIGNEUR.

P.a.S

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La vie est un cadeau


“Eternel, Tu m’as fait ce que je suis, et Tu m’as tissé dans le ventre de ma mère. Je te loue d’avoir fait de moi une créature aussi merveilleuse : Tu fais des merveilles, et je le reconnais bien. Mon corps n’était pas caché à tes yeux quand, dans le secret, je fus façonné et tissé comme dans les profondeurs de la terre. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais Tu me voyais et, dans ton registre, se trouvaient déjà inscrits tous les jours que Tu m’avais destinés alors qu’aucun d’eux n’existait encore. ” Psaume 139.13‑16

« Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps. » La Bible, Proverbes 16:24

En repensant ces derniers jeux paralympiques, voici une petite méditation en hommage à tous ces athlètes qui ont fait et font tant d’efforts, non seulement pour réaliser des performances incroyables, mais également pour se réconcilier avec ce corps, qui a été malmené par la vie.

Je souhaite te partager ce court témoignage de Silke Pan. C’est lors d’un accident durant un numéro de cirque que Silke est devenue paraplégique. Depuis, elle semble avoir retrouvé un sens au travers du sport et s’exprime : “Depuis l’accident j’ai des douleurs chroniques, j’ai mal tout le temps, 24h/24. A cause de cela, c’est dur d’aimer ce corps qui me fait mal. En même temps c’est quand même mon corps, il fait partie de moi, de ma vie. Le sport m’a aidé à faire la paix avec ce corps paraplégique.”

Malgré toutes ses difficultés et le handicap qu’elle définit comme “le destin”, Silke arrive à une conclusion aussi magnifique qu’inspirante : “J’aime relever des nouveaux défis, parce que j’ai juste envie de vivre. J’ai pris conscience par rapport à mon passé, à l’accident et d’autres événements difficiles que j’ai eu dans ma vie, de la valeur de la vie. 

La vie, c’est un cadeau ! 

Ce n’est pas normal ou à prendre à la légère, j’ai une responsabilité et j’éprouve une grande gratitude par rapport à tout ce que je peux encore faire aujourd’hui.” Oui la vie est un cadeau ! 

Quel incroyable constat malgré cette vie remplie d’épreuves. Et toi ? peux-tu en dire de même ? 

Es-tu reconnaissant(e) envers ton Créateur pour ce cadeau qu’est la vie ? 

Prends un petit moment cette semaine pour remercier Dieu pour ce magnifique cadeau. 

Pour voir le reportage complet “Silke Pan ou la renaissance d’une femme brisée” : Le reportage

Aumônière Sportive

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Reprendre les mesures


“Saul se fortifiait de plus en plus et confondait les Juifs qui demeuraient à Damas, en démontrant que Jésus était le Christ… Arrivé à Jérusalem, (Saul) cherchait à se joindre aux disciples ; mais tous le craignaient, ne pouvant pas croire qu’il était disciple”. Actes 9. 22, 26

« À chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. » La Bible, Ephésiens 4:7

Quand on confectionne des habits sur mesure, il est impensable que le tailleur ne reprenne pas, chaque fois, les mesures. Et le tailleur a raison ! Il ne peut pas se fier aux mesures précédentes, car elles changent, à cause des variations de poids et de taille. S’il ne prend pas cette précaution, le vêtement, aussi réussi soit-il, ne sera pas ajusté.

À Jérusalem, Saul avait une solide réputation d’ennemi des chrétiens car, avant sa conversion, il “ravageait l’assemblée : il pénétrait dans les maisons, et, traînant hommes et femmes, il les livrait pour être jetés en prison” (Actes 8. 3). Et de nombreux chrétiens vivaient dans la terreur de ce fanatique. Ce même homme frappait maintenant à leur porte pour se joindre à eux. En vain : “tous le craignaient”. On comprend qu’ils aient fait preuve de prudence. Mais la suite montre qu’ils ont manqué de clairvoyance : ils ont négligé « de reprendre ses mesures ». Barnabas, lui, fidèle à sa renommée de fils de consolation, prend les « nouvelles mesures » de Saul. Il l’accueille et constate qu’il a vraiment changé. Il le mène aux apôtres, raconte sa conversion et rapporte le témoignage courageux qu’il a rendu à Damas. Résultat ? “Dès lors (Saul) était avec eux à Jérusalem, il allait et venait et parlait avec assurance au nom du Seigneur” (Actes 9. 28). Et les disciples le sauvent même de nouveaux dangers (v. 29, 30) !

Pour nous le problème est celui-ci : quand nous avons jugé quelqu’un comme méchant, nous avons de grandes difficultés à penser qu’il puisse changer en bien, par mé­connaissance de soi-même et de la grâce de Dieu. En principe, nous savons que le Saint Esprit peut changer le coeur le plus endurci. Mais pour cette personne qui m’a fait un tort considérable, cela me paraît impossible aujourd’hui ! Je la tiens toujours pour ce qu’elle était, même si elle ne l’est plus. Et voici qu’elle s’annonce chez moi pour en parler ! Vais-je refuser l’entrevue ou au contraire « reprendre ses mesures » et… lui pardonner ?

P.a.S

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Walking in his shoes


“Mon désir est d’être trouvé en Christ, non pas avec une justice que j’aurais moi-même acquise en obéissant à la Loi mais avec la justice qui vient de la foi en Christ et que Dieu accorde à ceux qui croient. C’est ainsi que je pourrai connaître Christ, c’est-à-dire expérimenter la puissance de sa résurrection et avoir part à ses souffrances, en devenant semblable à lui jusque dans sa mort, afin de parvenir, quoi qu’il arrive, à la résurrection.” Philippiens 3.9-10

« Dieu envoie sa promesse sur la terre : Sa parole court avec rapidité. » La Bible, Psaume 147:15

Certaines des nouvelles technologies sur le matériel sportif font polémique, car souvent les records commencent à tomber grâce à un nouveau matériel et alors la question se pose, est-ce juste ? Où est la limite quant aux progrès technologiques ?

Il y a quelques années, la question se posait sur les combinaisons de natation et la fédération internationale de natation avait fini par interdire certains matériaux après que tant de records aient été battus, ce qui remettait en question l’historique de tout un sport.

Aujourd’hui à nouveau, une polémique a lieu sur une nouvelle technologie, qui cette fois-ci concerne les chaussures de course. Plusieurs athlètes les ont adoptées et tous s’accordent à dire que ces nouvelles chaussures aident réellement l’athlète à améliorer ses performances.

Aussi, lorsqu’un journaliste avait osé poser la question à une athlète de savoir si ce n’était pas grâce à ses chaussures qu’elle gagnait toutes ses dernières courses, cette dernière lui a tout simplement répondu : “Je vous laisse mes chaussures et on verra si vous gagnez la course !”.

Et oui, sans le travail et sans les sacrifices qui vont avec, le matériel n’est pas suffisant pour être victorieux.

En anglais, il existe cette expression “Walking in his shoes” (litt. marche dans ses chaussures), qui signifie “se mettre à la place de l’autre”.

Cela me fait penser à la vie de Jésus que nous essayons d’imiter. Ce n’est pas tout d’avoir le Saint Esprit, d’avoir reçu des talents de Dieu et son onction. Pour imiter Christ, pour “marcher dans ses chaussures”, il s’agit aussi de prendre la responsabilité, la discipline et les épreuves qui vont avec.

Dans ce passage de Philippiens 3, l’Apôtre Paul parle de gagner une course et de remporter le prix qui est la vie éternelle dans l’union avec Jésus Christ.

Les chaussures qui nous sont proposées pour cette course, soit de devenir semblable à Jésus jusqu’à la mort, ne sont pas aussi prestigieuses ou “trendy” que celles-ci: mais “courir dans les chaussures” de Jésus t’amène à “continuer à courir pour tâcher de saisir ce prix attaché à l’appel de Dieu” (Philippiens 3.13-14).

Pour cette course de la vie, es-tu prêt(e) à courir dans “les chaussures de Jésus”, à te mettre à sa place en imitant sa vie sur terre ; une vie de service et d’amour pour son prochain ?

S. Ray
Aumônière Sportive

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Halte inutile


“Vous couriez bien ; qui vous a arrêtés pour que vous n’obéissiez pas à la vérité ?” Galates 5. 7

« L’Eternel dit: «Je marcherai moi-même avec toi et Je te donnerai du repos.» » La Bible, Exode 33:14

La marche est une figure fréquemment employée dans l’Écriture comme symbole du témoignage que le chrétien est appelé à rendre, de sa conversion à sa mort. C’est aussi une image de la progression de sa vie spirituelle dans la jouissance des bénédictions acquises par Christ à la croix.

Qu’il s’agisse de l’un ou l’autre de ces aspects, il y a, comme pour la marche physique, des conditions à respecter pour que la progression soit régulière, sans faux pas, sans chute et sans reculade non plus. Cependant, toute marche plus ou moins longue implique des haltes. Il en est de bienfaisantes pour reprendre des forces. D’autres sont également utiles pour faire le point et estimer le chemin qui reste à parcourir. Mais certaines sont inutiles parce qu’elles ne contribuent pas au progrès dans le parcours ; elles n’ont d’autre effet que de retarder l’arrivée au but.

La halte d’Abraham à Charan appartient à cette dernière catégorie (Genèse 11. 31 ; Actes 7. 4). Dieu avait ordonné au patriarche : “Va-t’en… de ta parenté, de la maison de ton père” (Genèse 12. 1 ; Actes 7. 3). Ces paroles indiquaient une élection et un appel individuels. Il y avait ajouté des promesses qui toutes, sans exception, étaient strictement personnelles. Rien dans ce message ne concernait Térakh, père d’Abraham. Or c’est Térakh qui prend l’initiative du départ (Genèse 11. 31). Mais sa présence retient Abraham à Charan et l’arrête dans sa marche. En cela, Térakh ressemble aux hommes qui, touchés dans leur conscience, mais sans foi personnelle, accompagnent les chrétiens un bout de chemin et freinent leur marche en s’arrêtant en route.

Qui arrêta les croyants galates ? Des Juifs qui exigeaient d’eux qu’ils soient circoncis et observent les ordonnances de la loi de Moïse. Ils annulaient le salut “par la grâce, par le moyen de la foi” (Ephésiens 2. 8) et les replaçaient “sous un joug de servitude”(Galates 5. 1) : la Loi.

Quel enseignement peut arrêter le chrétien dans sa course aujourd’hui ? Des auteurs publient de prétendues nouvelles révélations relatives au Seigneur et à son Église, pour la réinventer. Ils s’attaquent aussi à l’inspiration de la Bible ; ils sont en contradiction avec la doctrine apostolique et pourraient séduire certains par leurs arguments spécieux. Ne nous y arrêtons pas ; rejetons leurs enseignements. Outre la perte de temps, ces fausses doctrines nous empêcheraient de jouir pleinement de nos bénédictions en Christ. Plus que jamais, obéissons à la vérité, “marchons par l’Esprit” (Galates 5. 25).

P.a.S

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Recalculating


“Mon corps n’était pas caché à tes yeux quand, dans le secret, je fus façonné et tissé comme dans les profondeurs de la terre. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais et, dans ton registre, se trouvaient déjà inscrits tous les jours que tu m’avais destinés alors qu’aucun d’eux n’existait encore.” Psaume 139.15-16
“Alors un homme s’approcha de Jésus et lui dit : Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? (…) Jésus lui répondit : Si tu veux être parfait, va vendre tes biens, distribue le produit de la vente aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi ! Quand il entendit cela, le jeune homme s’en alla tout triste, car il était très riche.” Matthieu 19.16 + 21-22

Ces deux passages bibliques semblent se contredire. D’un côté, chaque jour de notre vie est déjà écrit et connu de Dieu et de l’autre côté, nous avons des choix à faire, notamment celui de suivre Jésus et nous sommes totalement libres de nos choix.

Lorsque nous suivons Jésus, ce même paradoxe demeure avec la promesse de Dieu que rien ne peut nous arracher de ses mains (Jean 10.27-30), mais aussi l’incitation de Pierre de rester vigilants, de faire de bons choix et de résister, afin de ne pas se laisser dévorer par le diable, qui rôde autour de nous comme un lion rugissant (1 Pierre 5.8-9).

Souvent, en lisant des histoires bibliques, je me suis dit : et si ce personnage avait fait un autre choix, que se serait-il passé ? Comment l’histoire de Dieu aurait-elle pu se poursuivre? Pourtant Dieu reste toujours aux commandes et l’histoire continue effectivement comme Il l’avait prévu. Dingue n’est-ce pas ?!

Alors Dieu est-Il souverain sur tout ou la direction de nos vies dépend-elle de nos choix?

Il s’agit là d’un grand mystère ! Dieu est souverain sur tout et sa volonté sera faite de toute manière. Cette vérité cohabite pourtant pleinement avec notre liberté de choisir le chemin que nous souhaitons suivre pour notre vie, avec nos erreurs de parcours et avec les circonstances de la vie qui sont parfois bien loin de ce que nous avions prévu.

Une amie me disait récemment comprendre ce mystère avec l’image d’un GPS qui recalcule constamment notre itinéraire. La destination voulue par Dieu reste la même, mais sur le chemin, parfois nous nous trompons de route ou nous dévions, Dieu, notre GPS, recalcule alors un nouvel itinéraire. Cette re-calculation amène parfois à faire un chemin plus long que prévu, mais il nous mènera tout de même là, où Dieu le souhaitait. Que ce soient nos choix, ceux d’autres personnes ou nos erreurs, Dieu peut sans arrêt recalculer notre itinéraire. Il continue la route avec nous. A nous alors, de rester à l’écoute des nouvelles directions qu’Il nous indique.

En sport également, nous expérimentons que nos choix et les circonstances, tels que les résultats, impliquent constamment une re-calculation de notre itinéraire.

Une athlète que je connais a récemment couru un 400m. Lors de cette course, si elle battait sa concurrente directe, cela lui donnait le droit de concourir pour son pays aux prochains Championnats d’Europe. Hélas, sa concurrente termina 2 minuscules centièmes avant elle et voilà que ses plans changèrent pour la suite de sa saison. Cette athlète vit une “re-calculation” durant sa saison, mais elle reste certainement sur le chemin que Jésus a souhaité pour elle et qui l’emmène vers une destination prévue par Lui.

Toi aussi, si tu vis des circonstances ou résultats qui te forcent à changer tes plans, si tu t’es trompé de chemin ou si tes choix t’ont amené ailleurs que prévu, remet tout cela à Dieu et laisse le “recalculer” ton itinéraire afin qu’Il t’amène à la destination qu’Il a, Lui, prévue pour toi, celle où tu seras pleinement dans sa présence et là, où Il a préparé d’avance de bonnes oeuvres pour toi. (Ephésiens 2.10)

NE TE FIE PAS AUX CHANGEMENTS QUE TU VOIS APPARAÎTRE DANS TA VIE, AU CONTRAIRE, GARDE TES YEUX FIXÉS SUR LUI, METS TA CONFIANCE EN LUI ET CONTINUE À LE SUIVRE !

S. Ray
Aumônière Sportive

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La Bible


“Vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu, parole qui opère en vous qui croyez”. 1 Thessaloniciens 2. 13

« La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. » La Bible, Romains 10:17

Un croyant témoigne :

« La Bible est pour moi le livre inspiré de Dieu. J’ai en elle une foi absolue, sans restric­tion. Elle a été le moyen dont Dieu s’est servi pour me convertir, m’illuminer, me vivifier, me sauver. C’est par elle que je suis arrivé à connaître Dieu, et à l’adorer dans ce qu’Il a bien voulu nous faire connaître de ses perfections ; et c’est par elle que je trouve en Jésus mon Sauveur, ma joie et la paix avec Dieu.

D’autres ont été amenés à Dieu par des intermédiaires humains. Ce n’est pas mon cas, c’est Dieu qui a agi directement en moi par le moyen de sa Parole, les Saintes Écritures. Celui qui apprécie l’immense joie du salut par Jésus comprendra, je pense, ce que la Bible est devenue pour moi. Si pendant toute une vie laborieuse et mouvementée, je l’ai parfois négligée, elle, du moins, ne m’a jamais fait défaut, et si elle ne m’a jamais fait défaut dans les circonstances souvent difficiles de cette vie, j’ai l’assurance qu’elle ne me fera pas défaut non plus en vue de l’éternité.

La Parole de Dieu demeure éternellement. L’amour qu’elle révèle s’abaisse vers ma misère, prend soin des détails de ma vie et prouve par cela même son essence divine. La Bible émane de Dieu, elle me parle de Lui et me ramène à Lui. Comme Jésus est venu de Dieu et est retourné à Dieu, de même cette Parole qui me révèle Dieu, vient de Lui et m’élève jusqu’à Lui. L’âme qui la reçoit se trouve en communication avec Dieu, car Il s’est révélé dans sa Parole. C’est dans la Bible elle-même que se trouvent les preuves positives de son origine divine.

J’affirme donc ma foi absolue dans l’inspiration des Saintes Écritures, et cette conviction ne procède pas d’un enseignement humain, mais de Dieu. Quand je lis la Bible, je reconnais son autorité absolue sur mon âme ; elle est pour moi vraiment la Parole de Dieu. Quel plus haut privilège pourrions-nous ambitionner que celui d’être en commu­nication directe avec Dieu ?

Ma joie, mon assurance, ma nourriture et ma force spirituelles sont puisées à cette source : la Bible acceptée sans réserve comme la Parole de Dieu ; je bénis Dieu de me l’avoir donnée. »

P.a.S

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Plus fort ensemble


« Ensemble nous vivions dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu ! » La Bible, Psaume 55:15

Je te laisse regarder cette courte vidéo produite par le CIO qui s’intitule “Stronger together” (sous‑titres disponibles en fr.) : Stronger together

Cette vidéo montre combien il est important d’être entouré dans les difficultés, les adversités, les combats intérieurs, dans les moments où nous travaillons dans l’ombre. Pour avancer, se mettre dans la lumière, ne pas rester seul et avancer avec d’autres à nos côtés.

Pour réaliser ce à quoi nous sommes appelés, pour mettre nos talents en action et aller même au-delà de nos propres capacités, c’est seulement ensemble que cela est possible.

Avec même cette punchline dans la vidéo : “Nous ne pouvons jamais aller aussi loin que lorsque nous nous soutenons les uns les autres.”

Étonnant que ce message corresponde si fidèlement à ce que la Bible nous dit dans plusieurs lettres du Nouveau Testament sur l’importance de la communauté fraternelle, l’importance d’être ensemble, de partager, de s’encourager mutuellement pour tenir bon dans notre vie de foi et faire avancer ce “Corps” (l’Eglise), dont la tête est le Christ.

Dans la lettre aux Hébreux, il est dit : “Ainsi, frères et sœurs, approchons-nous donc de Dieu avec un cœur sincère, avec la pleine assurance que donne la foi, le cœur purifié de toute mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Restons fermement attachés à l’espérance que nous reconnaissons comme vraie, sans fléchir, car celui qui nous a fait les promesses est fidèle. Et veillons les uns sur les autres pour nous encourager mutuellement à l’amour et à la pratique du bien. Ne délaissons pas nos réunions, comme certains en ont pris l’habitude. Au contraire, encourageons-nous mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez se rapprocher le jour du Seigneur.Hébreux 10.22-25

Ce n’est là qu’un extrait de nombreux passages bibliques qui nous incitent à ne pas rester seul(e) dans notre vie de disciple de Jésus. Face aux difficultés, aux tempêtes de la vie, aux pertes, c’est entouré de frères et sœurs que tu pourras garder ta confiance en Dieu et ne pas tomber, ni t’éloigner de ton Sauveur. Dans les moments de victoires et de joie, c’est aussi ensemble que tu peux célébrer et louer le Seigneur pour toutes ses bénédictions.

Peut-être qu’en tant que sportif, tu n’arrives pas à te rendre régulièrement dans une église, mais ne crois pas que tu peux te passer de la communauté pour grandir et avancer.

Je t’encourage à rester en lien avec des amis croyants et à partager tes joies et tes peines avec eux, à vous encourager mutuellement. Il existe aussi des groupes de sportifs chrétiens qui partagent des moments ensemble, des aumôniers dans le milieu sportif qui peuvent prier pour et avec toi, des ressources sur internet pour grandir spirituellement et être en lien avec d’autres croyants. Alors ne reste pas “isolé(e)” dans ta vie de foi, même en tant qu’athlète !

Si tu te sens seul(e) dans ta vie de foi, remet ton désir d’être entouré d’autres croyants à ton Père céleste dans la prière. Il t’entend et te conduira certainement auprès de frères et sœurs pour t’accompagner sur ton chemin.

S. Ray
Aumônière Sportive

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Est-ce spirituel ou culturel ?


“Les pharisiens et les scribes l’interrogent : Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, et mangent-ils le pain avec des mains souillées ? Mais il leur répondit : Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites ; comme il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur coeur est très éloigné de moi… ils enseignent, comme doctrines, des commandements d’hommes… Et il leur dit : Vous annulez bel et bien le commandement de Dieu, afin de garder votre tradition !” Marc 7. 5-9

Dans notre comportement, il y a souvent confusion entre ce qui relève de notre culture, de notre environnement ou tout simplement de nos habitudes, d’une part, et ce qui est prescrit par la Parole de Dieu, d’autre part. Les habitudes extérieures, quand elles sont liées à la vie chrétienne, collective en particulier, prennent facilement force de loi spiri­tuelle. On retrouve alors le joug que faisait peser la tradition pharisaïque sur les Juifs du temps du Seigneur.

Plus nos pensées seront renouvelées par la Parole, plus nous nous attacherons à la vérité, à ce qui est de Dieu, sans faire de confusion avec ce qui est tradition des hommes ou habitude. Une habitude peut ne pas être mauvaise, mais elle ne doit pas restreindre la liberté de l’Esprit. Si elle ne sert qu’à donner l’impression de la piété, elle ne doit pas être considérée comme de « l’ordre », mais bien comme du « désordre » !

Cette distinction pose des problèmes aux missionnaires qui apportent l’Évangile dans des pays de culture différente. Il s’agit pour eux de discerner, dans leur propre pratique du christianisme, ce qui relève de leurs habitudes occidentales plutôt que des enseignements de la Parole de Dieu, afin de ne pas l’imposer aux nouveaux convertis.

Nous ne sommes pas appelés à nous détacher entièrement de la culture qui est la nôtre ; la pâque juive du temps du Seigneur ne ressemblait guère à celle de l’Exode, mais le Seigneur ne la rejette pas. L’important, c’est de ne pas transformer nos habitudes en lois spirituelles ; le port de la veste et de la cravate, longtemps de règle dans les lieux de culte, n’a rien à voir avec la vérité et la sainteté de Dieu.

La décence, la sobriété, la recherche de la paix, la vigilance à ne pas être une occasion de chute, voilà des prescriptions divines indiscutables. Soyons fermes pour la vérité et compréhensifs pour les habitudes, coutumes ou traditions, sans édicter de commande­ments pour des choses “destinées à périr” (Colossiens 2. 20-22).

Dieu a prévu de bons projets et plans pour Lui, comme pour nous (Ephésiens 2:10)

P.a.S

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À contre-courant


Jésus vient de se faire arrêter et alors que quelques jours auparavant, il était acclamé comme un roi en entrant à Jérusalem, désormais toute la foule s’est retournée contre lui.

A son procès, le peuple a choisi de libérer le meurtrier Barabbas et de faire crucifier Jésus à sa place. Pilate entendit alors toute la foule crier : “Crucifie-le ! Crucifie-le !”.

Malgré tout durant ces longues heures entre son arrestation et sa mort, plusieurs personnes qui ont croisé la route de Jésus l’ont déclaré juste et innocent :

  • Judas après l’avoir trahi exprima : “J’ai péché en livrant un innocent à la mort !” (Matthieu 27.4)
  • La femme de Pilate lors du procès de Jésus avertit son mari en lui fait parvenir ce message : “Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste…” (Matthieu. 27.19)
  • Hérode n’a trouvé “aucun crime dans cet homme” et a constaté que “rien n’a été fait par lui qui mérite la mort”. (Luc 23.14-15)
  • Un des deux malfaiteurs crucifiés en même temps que Jésus s’exclame depuis sa croix : “celui-là n’a rien fait de mal ”. (Luc 23.41)
  • Le chef des soldats, qui ont crucifié Jésus, et qui l’a vu agoniser sur la croix, rend gloire à Dieu : “Aucun doute, cet homme était juste !”. (Luc 23.47)

Étonnant de trouver durant les heures les plus sombres de la vie de Jésus sur terre, les témoignages de tous ces personnages, qui déclarent que Jésus est juste et innocent. Un message à contre-courant alors que tellement de personnes réclamaient sa mise à mort durant la même journée.

Lorsque l’on croit en Jésus et qu’on le suit, souvent, nous avons l’impression de marcher à contre-courant et de suivre une vérité qui est souvent à l’opposé de tout ce que les gens prônent autour de nous.

En sport, c’est aussi le cas et j’entends beaucoup d’athlètes chrétiens dire qu’ils se sentent seuls à vivre leur foi au sein de leur équipe ou dans le milieu sportif dans lequel ils évoluent. Difficile de témoigner et de vivre un message opposé à ce que les autres croient ou font.

Alors encourageons-nous. Tant de personnes ont croisé la route de Jésus lors de son passage sur terre et ont vu qu’il était juste et qu’il disait vrai. Aujourd’hui encore, nous sommes des millions de personnes dans le monde entier à partager cette même conviction que Jésus est le Roi des rois, qu’il est la Vérité.

Peut-être es-tu seul(e) à suivre Jésus dans ton milieu sportif, mais soit encouragé(e), car  tu as de nombreux frères et sœurs en Christ qui partagent les mêmes convictions que toi !

Marcher à contre-courant est parfois plus défiant et même si en tant qu’athlète, tu aimes être défié, je t’encourage tout de même à t’entourer d’autres croyants. En équipe on peut s’aider les uns les autres à porter nos fardeaux et à tenir bon ! (Galates 6.2)

S. Ray
Aumônière Sportive

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Propos inspirés de La Bonne Semence

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Quelle est ma faiblesse ?


“Nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché. Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun”. Hébreux 4. 15, 16

Suis-je quelqu’un de fort ou de faible ? Comme chacun, j’ai des points forts et des points faibles. Les faiblesses sont associées à la nature humaine. Elles désignent un handicap, une limitation, une imperfection, un défaut en quelque sorte. Ce manque de force n’est pas seulement physique ; il peut aussi toucher le mental, le moral, les émotions et me rendre faible devant la tentation.

Bonne nouvelle : quelle que soit ma faiblesse, j’ai un souverain sacrificateur, un grand prêtre, Jésus Christ, qui comprend mes faiblesses. Il comprend mes sentiments de rejet, d’angoisse, mes blessures émotionnelles, mes complexes. Lui n’a jamais succombé à la tentation, car Il n’avait pas de défaut. Mais pendant sa vie sur terre, Il a adressé à Dieu, qui pouvait le sauver de la mort, des prières et des supplications “avec de grands cris et avec larmes” (Hébreux 5. 7). Il est passé par toutes les formes de souffrances. À Gethsémané, Il a ressenti une tristesse “jusqu’à la mort” (Matthieu 26. 38) et une angoisse telle que sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang. “Homme de douleur” (Esaïe 53. 3), Il comprend toutes les souffrances qu’un humain peut traverser. Il est “ému de compassion” (Matthieu 9. 36) : la compassion, c’est souffrir avec celui qui souffre. Il est plein de grâce et miséricordieux. Son trône est un trône, non de jugement, mais de grâce. Qu’est-ce qui t’empêche de t’appro­cher de Lui quand tu es au fond du trou ? Et la pire des faiblesses, n’est-ce pas de ne même plus pouvoir prier ? Pourtant un soupir du coeur, un gémissement est entendu. L’Esprit Saint vient nous aider quand nous sommes faibles. Il intercède pour nous et demande ce que la bouche ne peut pas prononcer. Et Dieu lit dans le coeur (Romains 8. 26, 27).

Jésus a traversé la vallée sombre en solitaire, la vallée de l’ombre de la mort. Seul. Per­sonne ne peut supporter ton épreuve à ta place. Mais es-tu seul ? Non, car Jésus Christ est là, au coeur de ta vie, compatissant et secourable.

P.a.S

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Réconfort dans la détresse


“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père qui est plein de bonté, le Dieu qui réconforte dans toutes les situations. Il nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu’à notre tour nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté. De même, en effet, que les souffrances de Christ surabondent dans notre vie, le réconfort qu’il nous donne surabonde.” 2 Corinthiens 1.3-5

« Quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal car Tu es avec moi. Ta conduite et ton appui: voilà ce qui me réconforte. » La Bible, Psaume 23:4

Si tu suis le milieu du sport, tu as certainement entendu parler de cette affaire qui est d’actualité ces derniers jours et qui a fait couler beaucoup d’encre : La joueuse de tennis n°2 mondiale, Naomi Osaka s’est retirée du tournoi de Roland-Garros ; son refus de participer aux conférences de presse durant le tournoi étant inadmissible pour les organisateurs.

Pourquoi une joueuse si forte et si connue refusait-elle de se présenter devant les médias ? Elle s’explique sur ses raisons comme suit : « Je n’ai jamais voulu créer de perturbation et je comprends que le timing n’était pas bon et que mon message aurait dû être plus clair. La vérité est que j’ai traversé de longues périodes de dépression depuis l’US Open 2018 (qu’elle avait remporté) et j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre. Même si la presse qui couvre le tennis a toujours été bienveillante envers moi, je ne suis pas à l’aise pour parler en public et je ressens d’immenses vagues d’anxiété quand je dois m’adresser à la presse mondiale. ». (source : RTS Sport 01.06.2021)

Depuis cette annonce, de nombreux articles ont été écrits à ce sujet, ce qui alimente les conversations de “bistro” des férus de sport. J’ai même entendu une émission radio (émission Forum RTS du 06.06.21) consacrée à ce sujet et où différents acteurs du sport, notamment des journalistes sportifs, y allaient chacun de leur analyse sur cette situation. Les uns pensent qu’elle exagère, qu’il n’est pas concevable de refuser ces apparitions qui font partie intégrante de son métier, d’autres qu’elle est courageuse, que cet événement va permettre de revoir les pratiques dans ce sport, notamment des relations entre les joueurs et les médias. Beaucoup de commentaires et d’opinions partagées sur ce sujet, où le souci semble être davantage sur les répercussions que les aveux de cette athlète auront sur son sport que sur sa santé et de la détresse émotionnelle qu’elle vit depuis de nombreux mois.

Cependant, personnellement, je me pose cette question : comment va Naomi aujourd’hui ?

Elle a eu le courage de parler ouvertement des souffrances qu’elle vit, de la dépression, de l’anxiété. C’est déjà très difficile d’avouer de telles vulnérabilités pour tout un chacun, mais dans le monde du sport et à son niveau, cela est d’autant plus difficile.

Tout comme l’apôtre Paul, j’ai moi-même envie de m’exprimer : “Béni soit notre Dieu qui est rempli d’amour pour ses enfants et qui est prêt à nous réconforter dans toutes les détresses que nous vivons !” Oui, j’aurais envie qu’elle expérimente le réconfort de Dieu dans ses peines ; le même réconfort que j’ai moi-même expérimenté lors de grandes souffrances dans ma vie. Ma prière pour elle : “Que le réconfort de Christ surabonde dans sa vie.”

Paul continue plus loin dans sa lettre aux Corinthiens en disant : “C’est Dieu, qui ressuscite les morts, qui nous délivre. Oui, nous avons l’espérance qu’il nous délivrera encore (…), et vous y contribuez en priant pour nous.” (1.10)

Et toi, souffres-tu en ce moment, physiquement ou psychiquement ?

Je t’encourage à te tourner vers Dieu en prière, afin de recevoir son réconfort et/ou demande à quelqu’un de prier pour toi.

Connais-tu quelqu’un qui souffre autour de toi ? Et si tu commençais par prier (comme l’ont fait les Corinthiens pour Paul), pour que cette personne reçoive réconfort et délivrance de la part de Dieu et des personnes qui l’entourent.

S. Ray
Aumônière Sportive

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Le message de Melchisédec


“Melchisédec, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin, (or il était sacrificateur du Dieu Très haut) ; et il le bénit, et dit : Béni soit Abram de par le Dieu Très haut, possesseur des cieux et de la terre !” Genèse 14. 18, 19

« … D’après la signification de son nom, Melchisédek est d’abord roi de justice; ensuite il est roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix. » La Bible, Hébreux 7:2

À la suite d’un conflit politique régional, Lot est emmené captif avec le roi de Sodome, ville dans laquelle il avait élu domicile. Aussitôt averti, son oncle Abram intervient avec ses hommes et remporte une grande victoire qui permet aux vaincus de retrouver la liberté.

On comprend qu’Abram apparaisse comme un « héros » et soit l’objet d’attentions, notamment de la part du roi de Sodome qui veut le récompenser à sa manière : “Donne-moi les personnes, et prends les biens pour toi” (Genèse 14. 21). Il veut bien abandonner le butin, mais surtout pas les personnes !

C’est alors que Melchisédec (« roi de justice »), le roi de Salem (« roi  de paix »), intervient. Il rappelle à Abram qui est Dieu : le “possesseur des cieux et de la terre”. Il lui rappelle aussi que c’est Dieu qui est à l’origine de sa victoire : “Béni soit le Dieu Très haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains !” (v. 20).

En entendant cette bénédiction, Abram reconnaît en Melchisédec un sacrificateur du vrai Dieu. Aussitôt il lui offre, à ce titre, et par là à Dieu lui-même, la dîme de tout le butin (v. 20). En revanche, il refuse le marché du roi de Sodome à qui il n’envie rien : “J’ai levé ma main vers l’Éternel… si, de tout ce qui est à toi, je prends quoi que ce soit…” (v. 22, 23).

L’auteur de l’épître aux Hébreux cite Melchisédec comme type de notre Seigneur, notre grand souverain sacrificateur à perpétuité (Hébreux 7). Ses titres (« roi de justice », « roi de paix »), l’absence de toute généalogie, sa brusque apparition sur la scène ainsi que son rôle auprès d’Abram, créent la ressemblance avec le Fils de Dieu.

Ce service de Melchisédec illustre ce que fait notre Seigneur pour chacun de nous : il sympathise à nos infirmités, prévient nos chutes, car il a connu lui-même les tentations de la vie sur terre. Aussi “approchons-nous… avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun” (Hébreux 4. 16).

À travers ce récit nous mesurons mieux comment notre Seigneur nous accompagne dans la vie.

P.a.S

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Carburer au mental


Osée 3:21En course à pied, il arrive toujours un moment, où le corps est rempli de douleur et de fatigue et c’est alors que l’on dit que le mental prend le relais. Nombreux sportifs le diront, “si la tête dit qu’il faut continuer, ça continue” !

Dans une interview, la gardienne de l’équipe de France féminine de hockey sur glace, Caroline Baldin va même plus loin en disant : “Tu peux être le meilleur du monde physiquement, le meilleur du monde techniquement, mais si t’as pas de mental, ça va être compliqué.” (interview complète sur : Face à Face avec Caroline Baldin). 

C’est fou de se dire que les athlètes passent tant de temps à se préparer physiquement et techniquement, qu’ils peuvent être fin prêts, mais que c’est finalement souvent le mental qui est déterminant dans la compétition.

Le mental se travaille donc aussi en sport, mais tout comme le corps, il peut défaillir.

Que faire quand il manque de carburant au mental ?

Dans la bible, plusieurs personnages ont eu des “passages à vide” comme on dit, où le “mental” ne suivait plus. Le prophète Jérémie par exemple est souvent perçu comme celui qui a vécu le rejet, le découragement et même la dépression. Pourtant Jérémie fut  appelé à l’âge de 17 ans pour être au service du Seigneur… Cela montre que même enfant et serviteur de Dieu, il est possible que notre mental chancelle. 

Jérémie avait de nombreuses raisons d’être découragé. Il a vécu dans les derniers jours de la nation d’Israël, au bord de l’effondrement. Homme fidèle et craignant Dieu, il a reçu l’appel d’annoncer au peuple, que du fait qu’il ne s’était pas repenti (malgré les nombreux avertissements de plusieurs prophètes), Dieu allait se retourner contre eux et les expulser de la terre promise par le biais d’un roi païen. Ce message que Jérémie devait délivrer était donc désagréable et condamnatoire pour Israël, ce qui a engendré chez lui une grande inquiétude et a fait l’objet du mépris des gens. Mais ce n’est pas tout, Jérémie s’est aussi sans doute senti très seul, car d’après les instructions de Dieu, il n’était pas autorisé ni à se marier, ni à avoir des enfants et ses amis s’étaient détournés de lui. Pas étonnant donc qu’il y ait un livre dans la bible qui s’intitule : “Les lamentations de Jérémie”. 

Mais alors, que faire lorsque notre mental ne suit pas, lors de découragement ?

Au fond de sa tourmente, Jérémie a découvert que Dieu était là et cette pépite d’espoir brille au milieu de ses lamentations, alors même qu’il se sentait banni de la paix, qu’il ne connaissait plus le goût du bonheur, qu’il pensait que tout était fini et qu’il n’espérait plus rien pour son avenir, voilà ce qu’il dit  : “Voici la raison de mon espérance : Non les bontés de l’Eternel ne sont pas à leur terme et ses tendresses ne sont pas épuisées. Chaque matin, elles se renouvellent. Oui, ta fidélité est grande ! J’ai dit : L’Eternel est mon bien, c’est pourquoi je compte sur lui.”
Lamentations de Jérémie 3.21-24

Alors, si dans notre pratique sportive, nous carburons souvent au mental, la fidélité de Dieu et ses bontés renouvelées chaque matin dans notre vie peuvent devenir notre carburant !

Est-ce que Dieu est aussi ton “bien” et comptes-tu sur lui lorsque ton mental est affaibli ?

S. Ray
Aumônière Sportive

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