Dieu ne fait pas de déchets


« Le Roi les délivrera des gens faux et violents, car leur vie a du prix à ses yeux. » la Bible, Psaume 72:14

Lors d’une célébration à la cathédrale de Canterbury, un prédicateur de l’Église anglicane a déclaré : « Dans une société où nous pensons que tant de choses sont jetables, dans laquelle nous aspirons à mettre au rebut le gadget de l’année passée pour le remplacer par celui de cette année, vat- on finir par penser que les gens et relations entre les personnes sont aussi jetables ? La plupart du temps nous ne pensons pas à l’avenir avec réalisme », a-t-il ajouté, précisant que Dieu « ne produit pas de déchets et ne considère pas la vie humaine comme jetable. »

La vie humaine est importante et précieuse, tel est le point de vue de Dieu. Il y a plus de 3000 ans David, un roi qui aimait Dieu disait dans sa prière : « Seigneur, merci d’avoir fait de mon corps une aussi grande merveille. Ce que tu réalises est prodigieux. » (Psaume 139 : v.14). Ma vie, comme la vôtre, a une valeur infiniment précieuse puisqu’elle a été créée et voulue par Dieu. Dans notre société, certaines personnes sont considérées comme n’ayant aucune valeur ; n’acceptons pas ce jugement faux ! Pour Dieu, personne n’est un « accident », quelles que soient les circonstances de sa venue au monde. Vous êtes une créature unique et Dieu vous aime ; il a de la considération pour vous. Si votre regard sur vous-même est négatif, celui de Dieu est d’abord un regard d’amour. Faites confiance à Dieu qui peut restaurer votre vie, guérir votre identité blessée, donner un sens à votre vie et vous permettre de retrouver votre dignité.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 103 : versets 8 à 18

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Une alliance éternelle


“Je ferai avec eux une alliance éternelle… je mettrai ma crainte dans leur coeur, pour qu’ils ne se retirent pas de Moi”. Jérémie 32. 40

“Jésus leur dit : Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est versé pour un grand nombre”. Marc 14. 24


Jour 10

Dans la Bible, le terme « alliance » désigne les relations établies entre plusieurs parties, et en particulier entre Dieu et les hommes.

Dans le Nouveau Testament, la première alliance (Hébreux 8. 7) est considérée comme issue de l’engagement inconsidéré des Israélites à faire tout ce que l’Éternel leur demanderait. Elle est appelée aussi « la Loi (de Moïse) ». Ses dispositions sont qualifiées de saintes, justes et bonnes. Mais l’homme, « le maillon faible » de cette alliance, n’a pu satisfaire à ses justes exigences. La Loi l’enferme alors sous le péché et confirme sa condamnation à la mort éternelle : elle a été inutile pour le sauver ! Dieu l’a révoquée puisqu’elle n’a pas le pouvoir de faire vivre l’homme qui s’appuie sur elle.

Il y a donc place pour une “nouvelle alliance”, appelée aussi « alliance éternelle » parce qu’elle exprime le propos éternel de Dieu pour l’homme. Caractérisée par l’engagement unilatéral de Dieu en faveur de ceux qui Lui font confiance, elle s’appuie sur :
– La mort de Jésus-Christ, qui « purge » l’exécution de la peine prononcée sur l’homme coupable,
– La résurrection de Jésus-Christ, qui témoigne de la pleine satisfaction de Dieu dans le travail d’expiation (de rachat) accompli par son Fils.

C’est pourquoi Jésus-Christ est le “médiateur de (la) nouvelle alliance” (Hébreux 9. 15). Tous ceux qui font confiance à Dieu se trouvent alors placés par Lui au bénéfice de cette nouvelle alliance. Elle les fait entrer éternellement dans la faveur de Dieu qui devient leur Père. Puisque nous sommes ses enfants, Dieu nous a donné son Esprit par lequel nous Lui disons maintenant, avec respect et confiance, « Papa ». Gloire à Dieu ! Par le même Esprit, nous nous laissons gouverner dans notre vie quotidienne. Il y manifeste alors la vie éternelle, la vie qui est auprès du Père, le reflet même de Jésus- Christ. Quelle alliance, quelles relations !

Chaque fois que nous annonçons, par le repas du Seigneur (la Cène), la mort et la résurrection du Seigneur Jésus, nous rappelons à quel prix cette nouvelle alliance a été rendue possible. Nos affections sont-elles touchées ?

P.a.S
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Revêtir la justice de Christ


En effet, comme, par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes”. Romains 5. 19

“Celui qui n’a pas connu le péché, Il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui”. 2 Corinthiens 5. 21


Jour 9

Être justifié devant Dieu et être pardonné par Lui ne sont pas des choses identiques. Si un tribunal me pardonne, cela implique que, même si je suis reconnu coupable d’actes répréhensibles, je ne serai pas condamné à cause de ces fautes. Ainsi, grâce au sacrifice de Christ sur la croix, Dieu me pardonne tous mes péchés. C’est suffisant pour échapper à la mort éternelle, mais cela ne l’est pas pour me tenir dans la présence de Dieu. Dieu exige que, non seulement mes fautes soient ôtées, mais aussi que je sois déclaré juste.

Si ce même tribunal me déclare juste, cela signifie que le dossier d’accusation ne signale plus d’actes fautifs: le juge me déclare «non coupable». La justification accordée par Dieu dépasse de beaucoup cette déclaration de non culpabilité. En effet, je n’avais aucune justice, mais je peux maintenant déclarer que je suis en Christ, “n’ayant pas ma justice qui vient de la Loi, mais celle qui est par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu, moyennant la foi” (Philippiens 3. 9).

Christ a toujours été parfaitement juste, et sa justice m’a été attribuée quand je me suis confié en Lui. Dieu regarde Christ et sa perfection, puis me déclare juste parce que je suis vu en Lui, à travers Lui. C’est l’obéissance parfaite de Christ qui me procure la justice dont j’ai besoin pour être déclaré juste devant Dieu.

Sa vie d’obéissance l’a amené “jusqu’à la mort et à la mort de la croix”, et son obéissance et sa mort sont la base de ma justification. “Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8): la croix a été le couronnement de son obéissance. C’est à cela que la Bible se réfère lorsqu’elle dit: “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes” (Romains 5. 19).

La croix est ainsi à la fois la base de notre pardon et celle de notre justification. À notre Seigneur Jésus Christ qui l’a endurée soit notre adoration, notre reconnaissance dès maintenant et pour toujours!

P.a.S
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Payer la rançon d’un grand nombre


“Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre”. Marc 10. 45


Jour 8

Peu de temps avant la croix, les disciples pensent toujours que Jésus, le Messie, va bientôt établir son royaume sur Israël. Ils se disputent pour savoir qui aura la meilleure place dans ce royaume.

En se donnant Lui-même comme exemple, le Maître va leur répondre – c’est le verset du jour – que les disciples du royaume doivent être animés d’un tout autre esprit: l’esprit de service et de sacrifice, non celui de domination.

Jésus est venu ici-bas pour devenir le Serviteur de Dieu certes, mais aussi celui des hommes. C’est pourquoi Il s’est approché des plus pauvres, des malades, des infirmes de tous ceux que Satan tenait asservis à sa puissance. Ses disciples pouvaient-ils envisager de prendre une autre place que celle de leur Maître?

Le Seigneur a montré un renoncement auquel aucun d’eux ne pouvait accéder: donner sa vie en rançon pour d’autres. Ce sacrifice expiatoire ne pouvait être accompli que par le Fils de l’homme, l’Homme sans péché. C’est sur la croix que Jésus a laissé sa vie pour nous. Il avait pris une vie d’homme pour s’approcher de nous. Mais sa vie sainte et pure ne méritait en aucune façon de le faire passer par la mort.

Une rançon est une somme d’argent payée pour délivrer des prisonniers et leur permettre de retrouver la liberté. Les hommes sont les esclaves du péché; ils sont sous la condamnation (Ephésiens 2. 3; Romains 3. 9-23). L’emploi du mot rançon par le Seigneur nous fait comprendre qu’il a dû payer un prix pour nous racheter de la mort spirituelle et morale dans laquelle nous nous trouvions. Ce prix, sa vie, est sans comparaison avec quelque richesse que ce soit.

Oui, le don de la vie de Jésus constitue un acte unique et inimitable dans son aspect de sacrifice expiatoire. Toutefois, l’apôtre Jean nous rappelle que c’est par amour pour nous que Jésus a laissé sa vie. En conséquence, nous qui connaissons maintenant cet amour, “nous devons laisser notre vie pour les frères” (1 Jean 3. 16). Nous voilà bien loin du désir très humain exprimé par les disciples de dominer sur autrui.

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Libérés de la Loi et de Satan


“Vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans l’incirconcision de votre corps, Il vous a vivifiés ensemble avec Lui; Il nous a pardonné toutes nos fautes, Il a effacé l’obligation écrite contre nous, qui consistait en ordonnances et nous était contraire, et Il l’a effacé en la clouant à la croix: ayant dépouillé les pouvoirs et les autorités, Il les a donnés en spectacle, triomphant d’eux en la croix”. Colossiens 2. 13-15


Jour 7

Le terme “obligation” désigne une reconnaissance de dette signée par un débiteur.. Les Israélites avaient contracté une dette envers Dieu, celle de respecter sa loi donnée par le moyen de Moïse. Ils avaient reconnu cette dette, ils l’avaient en quelque sorte signée, en déclarant: “Tout ce que l’Éternel a dit nous le ferons” (Exode 19. 8). N’ayant pas pu s’en acquitter, ils tombaient sous le coup de la sentence incluse dans la Loi: “Maudit qui n’accomplit pas les paroles de cette loi, en les pratiquant!” (Deutéronome 27. 26).

Les chrétiens sont-ils assujettis à cette loi divine parfaite? La réponse est claire: la dette a été payée par l’Homme qui a répondu à toutes les exigences de la Loi, Jésus Christ, qui a enduré à la croix la malédiction qu’elle comportait. Morts avec Christ, les croyants ne sont donc plus soumis à la loi mosaïque: ils sont morts à la Loi.

Pourquoi est-il écrit que l’obligation a été clouée à la croix? C’est vraisemblablement une allusion à une coutume de l’époque: lorsqu’une dette était acquittée, l’écrit portant reconnaissance de dette était affiché publiquement avec la mention acquitté. C’est ce qui s’est passé à la croix, quand Jésus a payé notre dette.

Ne nous replaçons donc pas sous d’autres lois ou règles humaines que nous forgerions nous-mêmes dans le but de plaire davantage à Dieu. Ce sera la recommandation de l’apôtre Paul dans la suite de ce chapitre.

À l’esclavage de la Loi, s’ajoutait celui de Satan et des puissances maléfiques. À la croix, Christ a dépouillé Satan de son autorité sur nous: par la mort, il a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré “tous ceux qui par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage” (Hébreux 2. 14, 15).

Bénissons notre Seigneur Jésus Christ de nous avoir procuré, par sa victoire sur la croix, une délivrance si complète sur tout ce qui pourrait nous enchaîner!

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La résurrection


Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus,  vous rende capables de toute bonne oeuvre pour l’accomplissement de sa volonté…”  Hébreux 13. 20, 21


Jour 6

Nous avons considéré comment Jésus Christ a été l’homme obéissant jusqu’à la mort de la croix. Dieu allait-il laisser dans la mort celui qui l’avait si parfaitement glorifié, et cela au prix de souffrances infinies? Nous savons bien que non! Dieu ressuscite le parfait Serviteur: “Si Dieu est glorifié en Lui, Dieu aussi le glorifiera en Lui-même; et aussitôt Il le glorifiera” (Jean 13. 32). De nombreux témoins attestent la réalité de sa résurrection et la Parole affirme que Dieu l’a ressuscité et Lui a donné la gloire.

C’est dans la puissance du sang de l’alliance éternelle que Dieu a ramené Jésus Christ d’entre les morts par la résurrection. Autrefois, “la première alliance n’a pas été inaugurée sans présenter du sang” (Hébreux 9. 18), le sang de nombreux sacrifices d’animaux. Elle n’a été que provisoire à cause de l’infidélité de l’homme et n’a pas apporté la réconciliation avec Dieu.

Maintenant, la nouvelle alliance, appelée “alliance éternelle” dans le verset du jour, a également été introduite par du sang, mais “par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 19). Elle est éternelle et elle règle le problème du péché. Elle permet l’abolition de la mort et ouvre l’accès à la résurrection pour ceux qui s’y engagent. Jésus Christ, le vainqueur de la mort, est le premier ressuscité de cette nouvelle alliance, les prémices. À sa suite, tous les croyants, ceux qui sont du Christ, ressusciteront le moment venu.

Lorsque le sang a coulé de son côté percé par le soldat, Jésus, déjà mort, avait expié tous nos péchés et proclamé: « C’est accompli ». L’accomplissement parfait de la volonté de Dieu, c’est ce qui donne à ce sang versé sa puissance de salut et de résurrection.

Nous restons émerveillés devant les conséquences éternelles et infinies du sacrifice de notre Seigneur Jésus Christ: la gloire de Dieu est satisfaite, le Fils de l’homme est élevé au plus haut des cieux. Et nous avons la perspective de la transformation de notre corps pour le rendre conforme à son corps glorieux (Philippiens 3. 21).

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L’amour de Christ


“Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur”. Éphésiens 5. 2

“Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré Lui-même pour moi”. Galates 2. 20


Jour 5

Nous avons évoqué l’amour de Dieu qui a offert celui qui lui était infiniment cher, afin de sauver des hommes qui le méprisaient. Les versets d’aujourd’hui attirent notre attention et notre reconnaissance sur l’amour de Christ pour chacun de nous.

Pour tous ceux qui croient, la mort de Christ est la preuve de son amour pour eux. Tous ses rachetés peuvent s’unir pour reconnaître et célébrer la grandeur de cet amour envers eux, qui s’est manifesté dans le sacrifice qu’Il a fait de Lui-même à Dieu. Ils comprennent qu’ils sont les bénéficiaires d’une œuvre qui a été pleinement agréée par Dieu. Christ montre toute sa perfection dans ce sacrifice qui est monté vers lui comme un parfum de bonne odeur. Les croyants sont maintenant unis à un Christ ressuscité.

L’apôtre Paul manifeste une reconnaissance plus personnelle de l’amour de Christ quand il écrit: “Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi”. Chaque croyant peut aussi mesurer personnellement l’amour de Christ, quand il a réalisé son incapacité à être juste devant Dieu et qu’il saisit par la foi que Christ s’est livré pour le sauver de son état de perdition.

Christ… s’est livré”: cette expression décrit une démarche volontaire. Rien ni personne ne pouvait contraindre Jésus à donner sa vie. À tout moment, Il aurait pu remonter au ciel dans la perfection de sa vie d’homme. Mais Il nous aimait et voulait nous assurer un avenir éternel avec Lui dans la félicité.

Jésus a déclaré: “Personne n’a un amour plus grand que celui-ci: Que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis” (Jean 15. 13). Expression suprême de l’amour de Christ, Il donné sa vie pour ceux qui étaient ses ennemis.

Celui qui nous a ainsi aimés, qui a tant souffert pour nous placer dans la faveur éternelle de Dieu, pourrait-Il nous abandonner et nous laisser seuls avec nos difficultés et nos problèmes? Bien sûr que non! Il fait preuve à notre égard d’un amour inaltérable, pour l’ensemble de ses rachetés comme pour chacun d’eux individuellement.

Oui, vivons dans la conscience renouvelée de l’amour de notre Sauveur!

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Montrer la grandeur de l’amour de Dieu


“A peine mourrait-on pour un juste; peut-être accepterait-on de mourir pour quelqu’un de bien. Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous: alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” Romains 5. 7, 8


Jour 4

L’amour de Dieu pour nous se révèle à la croix par le contraste entre la dignité de la victime offerte en sacrifice et l’indignité des hommes qui bénéficient de ce sacrifice.

La dignité de notre Seigneur Jésus Christ est révélée dans toute la Bible. Il est le Fils de Dieu, le Fils unique, créateur des cieux et de la terre. Comme homme, Il est celui en qui Dieu a trouvé son plaisir: “Tu es plus beau que les fils des hommes; la grâce est répandue sur tes lèvres” (Psaume 45. (2)3).

Sur un autre plan, Il a le titre de Messie destiné à devenir le Roi d’Israël, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

L’indignité des hommes est aussi manifestée dans toute la Parole de Dieu. Depuis le péché de nos premiers parents dans le jardin d’Éden, la rébellion des hommes n’a fait que grandir. Pourtant Dieu a toujours essayé de faire revenir à lui sa créature. Il fait subsister Noé et sa famille sur une terre purifiée du péché par le déluge, mais rapidement les hommes manifestent leur désir de se passer de Dieu en construisant la tour de Babel. Vient ensuite le choix d’Abraham, puis la formation du peuple d’Israël. Celui-ci se détourne de la Loi qui lui avait été donnée et résiste à tous les appels de Dieu pour le ramener à lui. Et, comble de l’indignité, les hommes rejettent Jésus, l’envoyé de Dieu, et le crucifient.

Eh bien, c’est envers de tels hommes méchants que Dieu met en évidence son amour en livrant en sacrifice celui qui l’a tellement et si parfaitement honoré! Quel sacrifice que celui de Jésus Christ à la croix! Il subit les crachats, les coups, les moqueries, les provocations de ceux dont il s’était approché et qu’il avait béni de tant de manières. Seul, entre la terre qui le rejette et le ciel qui se ferme à sa prière, Jésus prend sur lui tous nos péchés, Il en subit le jugement de Dieu et entre dans la mort.

Comment Dieu aurait-il pu mieux mettre en évidence son amour à Lui envers nous?
À Lui la gloire et notre éternelle reconnaissance !

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Ôter la colère de Dieu


Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère.” Romains 5:8-9

péché, croix, mort, guérison


Jour 3

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta pensée” (Matthieu 22. 37). Tel est le commandement fondamental donné à l’homme. Mais personne n’a pu, ni voulu, faire de Dieu le centre de sa vie, de sa volonté, de ses aspirations. Le constat divin est sans appel: “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).

Le péché fondamental est donc de ne pas obéir à ce premier commandement. C’est un outrage à l’autorité du Dieu souverain, une trahison envers le Créateur des cieux et de la terre, envers celui qui est infiniment digne de respect, à qui on doit obéir.

Le plan divin d’admettre des hommes dans sa gloire paraît ainsi impossible à accomplir. En effet, Dieu ne peut pas agir comme si l’homme n’était pas pécheur, pas coupable de péché, comme s’il n’était pas révolté contre Lui. Rebelle, l’homme mérite la mort: “Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).

Mais Dieu, parfaitement juste, est aussi un Dieu d’amour. C’est pourquoi il envoie son propre Fils, comme un homme, sur cette terre, un homme absolument sans péché, en qui il trouvera son plaisir. Jésus Christ est ainsi qualifié pour devenir le substitut recherché par Dieu pour subir sa juste colère à la place du pécheur.

Sur la croix, l’Homme parfait prend sur Lui tous nos péchés. Il reçoit durant les trois heures de ténèbres le châtiment que nous avions mérité. Il ôte le péché de devant Dieu.

La colère divine s’est détournée des hommes. Dieu leur est devenu propice et son plan peut s’accomplir: en Jésus Christ les hommes ont accès à la faveur de Dieu et à sa présence. Bénédiction immense, ils reçoivent le droit d’être appelés enfants de Dieu.

Tous ceux qui croient en la vertu du sacrifice expiatoire de Jésus Christ peuvent alors dire: “En ceci est l’amour: non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10).

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Plaire à Son Père


Il plut à l’Éternel de le meurtrir; Il l’a soumis à la souffrance”.  Ésaïe 53. 10

“Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur”. Éphésiens 5. 2


Jour 2

Christ a souffert sur la croix pour ôter la colère de Dieu que méritaient les hommes et les femmes. C’est en Christ et par la foi qu’ils sont rendus dignes de sa présence. Dans la croix de Christ, nous voyons le déploiement de ce plan divin, conçu avant la fondation du monde pour que l’habitation de Dieu soit avec les hommes.

La Bible nous révèle ce qui a conduit le Fils de Dieu à se présenter comme Serviteur pour accomplir le conseil divin. C’est par amour pour son Père qu’Il a pu dire par l’esprit prophétique: “Au sacrifice et à l’offrande de gâteau tu n’as pas pris plaisir… Alors j’ai dit: Voici je viens; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles” (Psaume 40. 6-9).

Dans plusieurs passages, le prophète Ésaïe décrit les souffrances du Serviteur divin, ce qu’il a enduré de la part de ceux qui auraient dû le recevoir. Par exemple: “J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe, je n’ai pas caché mon visage aux insultes et aux crachats.” (Esaïe 50. 6). Tout cela, Il l’a subi par amour pour son Père qu’Il voulait faire connaître.

Ésaïe annonce aussi les souffrances de Christ, le Juste qui prend la place des pécheurs: “Certainement, Lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé; mais Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités… l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous… Mais il plut à l’Éternel de le meurtrir; Il l’a soumis à la souffrance” (Esaïe 53.  4-6, 10).

Il a accepté, par amour, de se placer sous la terrible colère de Dieu contre le péché et de descendre dans la mort. Il savait que cela était infiniment précieux aux yeux du Père: “À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi Je laisse ma vie…” (Jean 10. 17).

P.a.S

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Apprendre l’obéissance pour notre liberté


“Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”. Hébreux 5. 8

“Il convenait pour Dieu, de qui tout procède et par qui tout subsiste, que, amenant de nombreux fils à la gloire, il rende accompli le chef de leur salut par des souffrances”. Hébreux 2. 10


Jour 1

Les premiers versets de cette épître dépeignent l’infinie grandeur du Fils de Dieu (Hébreux 1); c’est Lui qui ordonne la création et qui la soutient par sa parole puissante.

Sa divinité de Fils éternel va-t-elle Lui permettre d’échapper aux limitations et aux contraintes de la condition humaine? Pas du tout! Jésus se place au niveau des plus humbles et Il endure les conditions de vie les plus difficiles. Nos premiers parents ont succombé à la tentation du serpent alors qu’ils se trouvaient dans un jardin de délices. Après quarante jours de jeûne dans un désert, Jésus manifeste son obéissance et résiste victorieusement à la triple attaque du diable. (Matthieu 4. 1-11)

Jésus avait avec son Père la même pensée et Il poursuivait le même but. Il n’y avait nul besoin d’obéissance pour cela. Pourtant, ce qu’Il allait endurer comme homme parfait était une situation nouvelle: Il allait se trouver dans des conditions opposées à ce qu’il était dans son essence même. C’est pour cela qu’Il a dû apprendre l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes. La souffrance, voilà ce qui donne à son obéissance toute sa valeur.

De même, quand il est écrit que les souffrances que Christ a endurées l’ont rendu apte à remplir sa mission de rédempteur*, c’est pour nous montrer toute la valeur et la grandeur de son œuvre dans tous ses résultats.

Cette obéissance se montre en particulier dans les heures précédant la croix quand, à Gethsémané, Il est parfaitement soumis à son Père. Il connaît toutes les souffrances qu’Il va endurer et Il accepte de subir la colère divine contre nos péchés et d’être fait péché. Il se laisse prendre, juger d’une manière inique, fouetter cruellement et crucifier. D’une parole Il aurait pu se soustraire au supplice infligé par les hommes et aux trois heures de l’abandon, mais Il est soumis à la volonté de son Père.

Gloire éternelle au Seigneur Jésus, le Fils de Dieu devenu l’homme “obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8) !

P.a.S

* Jésus-Christ, qui, par sa crucifixion, a racheté le genre humain et l’a sauvé de la mort éternelle. (ref. CNRTL)

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Où est votre trésor ?


« Nul ne peut être en même temps au service de deux maîtres, car ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent. » La Bible, Matthieu 6:24

En septembre 2008, les Bourses européennes ont connu une baisse très importante. Les hommes d’affaires avaient les yeux rivés sur le cours de la Bourse afin de ne pas perdre trop d’argent. Un peu partout dans le monde, on a parlé de récession, de grosses difficultés économiques. Lorsque la Bourse fait le yoyo, le moral des gens fait aussi souvent le yoyo !

La Bible nous parle de l’argent et nous donne de bons conseils pour bien le gérer. Elle nous met aussi en garde, afin que nous n’y soyons pas trop attachés. Dans notre société, les choses matérielles ont beaucoup d’importance et il est facile d’en arriver à considérer les gens uniquement en fonction de ce qu’ils rapportent. Un banquier est un homme de valeur, alors que le simple ouvrier du coin ou le chômeur ne vaut rien ! Le regard de Dieu sur l’homme est heureusement différent ! Il voit en chacun de nous une personne digne de son attention et son amour. Il faut de l’argent pour vivre, mais si la réussite matérielle devient notre première préoccupation, alors il est facile d’être piégé, de se laisser séduire par l’appât du gain. Dieu nous invite à lui faire confiance en ce qui concerne nos besoins dans tous les domaines. Il nous a donné une intelligence pour gérer nos biens. Il ne s’agit pas de mépriser les biens matériels, mais d’avoir un juste regard sur eux. Avoir de l’argent n’est pas une mauvaise chose quand cela ne prend pas la place de Dieu et permet d’aider son prochain dans le besoin. Jésus a dit : « Là où est ton trésor, là sera aussi ton coeur. » (Matthieu ch. 6 v. 21).

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 6 : versets 19 à 24

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Un chariot ou les épaules ?


“Il arriva que, quand Dieu aida les Lévites qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel, ils sacrifièrent sept veaux et sept béliers”. 1 Chroniques 15. 26

Sa royauté établie, David prend conscience que l’arche de l’Éternel, déposée à Kiriath- Jéarim depuis 20 ans, est oubliée (1 Samuel 7. 2). Il a le désir de la ramener à Jérusalem pour rassembler Israël et y rétablir autour d’elle le service sacerdotal. Le peuple trouve que la proposition de David est bonne. Pour assurer ce transport, ils prennent de grandes précautions : l’arche est chargée sur un chariot neuf tiré par des boeufs ; deux hommes, Uzza et Akhio, conduisent et surveillent le convoi. David et tout le peuple s’égaient “devant Dieu de toute leur force”en accompagnant le retour de l’arche (1 Chroniques 13. 8).

Mais les précautions prises et le déploiement de joie ne remplacent pas l’obéissance à la parole de l’Éternel : Dieu avait ordonné que l’arche soit portée sur l’épaule par les Kéhathites (Nombres 3. 31 ; 7. 9), et non pas placée sur un chariot. Cet « oubli » a de graves conséquences : les boeufs font un écart (ce qui est très rare) et Uzza tend la main pour saisir l’arche de Dieu, sans doute afin de l’empêcher de tomber. À cause de ce geste, il meurt devant l’Éternel. David s’irrite, a peur de Dieu et envoie l’arche dans la famille d’Obed-Édom. L’Éternel bénit cette famille et montre ainsi à David que l’arche est une source de bénédiction.

Trois mois plus tard, David comprend que l’arche doit être portée par les lévites ; il confesse la faute commise et organise un nouveau transfert. Cette fois-ci, les instructions que Moïse avait données de la part de l’Éternel sont soigneusement respectées (1 Chroniques 15. 13, 15). L’Éternel peut alors aider les lévites qui portent l’arche (verset du jour). Elle arrive sans autre incident à Jérusalem, accompagnée de la joie du peuple.

Dans notre enthousiasme à servir Dieu, nous oublions parfois de prendre connaissance de ses instructions. Dans d’autres circonstances, obéir simplement à Dieu peut nous paraître difficile et nous sommes très habiles à trouver des façons de faire qui, à vue humaine, facilitent la tâche et semblent parfois meilleures. Par ce récit, Dieu nous encourage en nous montrant qu’il honore toujours l’obéissance à sa Parole. Il connaît les difficultés de la vie chrétienne et il vient au moment nécessaire nous aider, et même, parfois, nous porter.

Remercions et louons Dieu pour son aide toujours si présente dans nos vies !

P.a.S

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Un climat favorable


Certains climats sont plus favorables que d’autres au maintien d’une bonne santé. Pour cette raison, certains malades sont envoyés en cure dans telle ou telle région parce que le climat est salutaire à leur guérison. Les personnes souffrant de rhumatismes ou de dépression préfèrent les endroits où il y a plus de soleil.

Si le climat joue un rôle important dans notre santé physique, il existe également un climat favorable à la santé et à la vigueur de notre vie spirituelle. La Bible nous dit que « l’Esprit de Dieu est la source de notre vie. » (Galates ch. 5 v. 25). Il est donc important d’être en contact étroit avec Dieu, de lui confier nos vies, de le laisser nous conduire et nous garder sur le droit chemin. A la fin de son ministère sur la terre, avant de remonter au ciel, Jésus a promis à ses disciples qu’il ne les laisserait pas seuls, mais qu’il allait leur envoyer le Saint-Esprit de la part de Dieu le Père. Le Saint-Esprit allait remplacer désormais la présence corporelle de Jésus, limitée à une seule région pendant les années de sa vie terrestre. Depuis la première Pentecôte chrétienne, le Saint-Esprit est donné à tous ceux qui acceptent Jésus-Christ comme Sauveur. Le Saint-Esprit, c’est Dieu Lui-même qui vient habiter dans le coeur du croyant et faire de lui un membre de la famille chrétienne. Il le rend capable de mener une vie qui plaît à Dieu. Le croyant ne peut pas produire dans sa vie l’amour, la joie, la paix ou la patience comme on accroche des décorations sur un mur. Ces qualités résultent de l’action du Saint-Esprit dans le coeur de ceux qui ont confié leur vie à Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Romains chapitre 8 : versets 1 à 11

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Un mystère insondable


“Moi, je fais toujours ce qui Lui est agréable”. Jean 8. 29

« Discernez ce qui est agréable au Seigneur » La Bible, Ephésiens 5:10

Dans le chapitre 8 de l’évangile selon Jean, Jésus confond les pharisiens venus pour l’éprouver. Ces propres justes cherchent à démontrer qu’Il s’oppose à la loi de Moïse, mais ils doivent se retirer l’un après l’autre devant l’autorité de Jésus venu dans le monde pour accomplir la Loi (Matthieu 5. 17, 18). Cependant, cette défaite ne leur enseigne rien. À peine Jésus a-t-Il affirmé qu’Il est la lumière du monde, qu’ils l’attaquent à nouveau: “Ton témoignage n’est pas vrai” (Jean 8. 13). Répondant à cette accusation, Jésus révèle le mystère de l’unité du Père et du Fils (v. 16-19), Il affirme son identité céleste (v. 23) et termine par le verset du jour.

Dans toutes ses actions, ses paroles et ses pensées, Jésus a toujours fait ce qui était agréable à son Père ; toutes, et chacune d’elles en particulier, étaient le fruit de leur intime communion. De plus, il y avait chez le Fils le désir constant de réjouir son Père dans son obéissance de chaque instant: “C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir” (Psaume 40. 9). Citée sept fois dans la Parole, l’approbation du Père certifie l’affirmation du Fils: “mon élu”, “mon bien-aimé”, “mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Esaïe 42. 1 ; Matthieu 3. 17 ; 12. 18 ; 17. 5 ; Marc 1. 11 ; Luc 3. 22 ; 2 Pierre 1. 17).

 Et pourtant, cet élu, ce Fils bien-aimé, Dieu “l’a soumis à la souffrance” (Esaïe 53. 10), malgré des “prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7). Le Fils bien-aimé, entièrement consacré, soumis à la volonté de son Père jusqu’à la mort à la croix, s’offre pour se charger de nos péchés dont le salaire est la mort. Il accepte d’être fait péché pour nous, sachant qu’il sera jugé et condamné comme le péché même.  Dieu y consent, par amour pour nous (Romains 5. 8). Même sur la croix, sa consécration est montée à Dieu comme un sacrifice de bonne odeur: “Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Ephésiens 5. 2).  Cela nous dépasse, mais nous aide à comprendre “l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance” (Ephésiens 3. 19) et nous remplit d’adoration.

P.a.S

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