De la dépendance à la liberté


“L’Éternel Dieu commanda à l’homme disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement”. Genèse 2. 16, 17

« Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » La Bible, Marc 10. 9

Quand Dieu nous révèle que l’homme ne devait pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, que veut-il nous dire ?

Ce pouvoir de connaître le bien et le mal, interdit à l’homme, avait la capacité de le rendre autonome, de faire de lui un petit dieu. C’est ce que suggère Satan : “Vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal”. Après la déso­béissance d’Adam et Ève, Dieu constate Lui-même le fait : “Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal” (Genèse 3. 5, 22).

Cette désobéissance d’Adam porte atteinte à la souveraineté de Dieu. Elle est un péché qui exclut toute proximité avec Lui. Dieu doit chasser l’homme de sa présence (Genèse 3. 23, 24). Dès lors, la communion de Dieu avec l’homme est rompue. Lui qui avait été créé pour vivre en relation avec Dieu, se trouve désemparé, incapable de mener une vie sociale équilibrée dans l’amour et la justice. Il entre dans une attitude de concurrence avec son semblable, concurrence qui se manifeste par la violence pour le soumettre ou le détruire, comme on le voit avec Caïn et Abel. Cette rivalité se traduit aussi par l’égoïsme, qui conduit à refuser un juste partage, et par la jalousie, qui pousse à convoiter ce que son semblable possède.

L’homme est devenu dépendant de ses passions. Le matérialisme a prétendu libérer l’homme, le rendre indépendant, heureux. Mensonge ! En réalité, sous l’emprise de Satan, il reste esclave de ses passions, de ses convoitises, de son orgueil.

Mais Dieu n’a pas laissé l’homme sans ressources : Il se choisit un peuple qui doit servir de modèle aux autres peuples. Il lui donne sa loi, l’entoure de privilèges, mais en vain : l’homme est incapable d’obéir. Finalement, dans sa grâce et son amour, Il propose à tous les hommes le salut par la foi dans le Christ Jésus.

Seul Jésus peut pardonner à l’homme ses péchés, le libérer de l’esclavage du péché, le faire jouir de la communion retrouvée avec Dieu. Seul Jésus peut répondre à tous ses besoins, combler son présent et assurer son avenir.

P.a.S

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Les charpentiers du ciel


« Jésus lui dit: «C’est Moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par Moi. » La Bible, Jean 14:6

Charpentiers du ciel, c’est le nom qui fut donné aux 225 ouvriers qui ont construit la Tour Eiffel à Paris à la fin du XIXe siècle. Ce chantier gigantesque n’a duré que 26 mois et n’a fait aucune victime. A l’époque, on pensait que l’altitude guidait vers la pureté, qu’en s’élevant au-dessus de la cité on échappait aux maladies. À défaut de montagnes, l’ascension de la Tour Eiffel pouvait être une sorte de cure oxygénée ; certains médecins la recommandaient à leurs patients pour guérir la dépression et la coqueluche ! Nous ne savons pas si les charpentiers du ciel ont joui d’une meilleure santé que leurs concitoyens !

Aujourd’hui, les connaissances ont évolué et nous ne croyons plus les mêmes choses. Pourtant, bien des personnes croient que l’on peut « gagner » le ciel de Dieu en agissant le mieux possible, en lisant des écrits de spiritualité, en s’élevant par la pensée, en accomplissant de bonnes actions… La Bible parle beaucoup du ciel parce que Dieu désire que nous y soyons. Il ne s’agit pas du ciel que nous voyons au-dessus de nos têtes. Le ciel de Dieu est un lieu en dehors du monde visible créé. C’est là où Dieu est présent, là où régneront la justice, la paix, la joie et l’harmonie. Aucun mal n’y existera. Puisque le ciel ne se mérite pas et ne se gagne pas, comment y aller ? C’est uniquement par l’intermédiaire de Jésus-Christ que l’on peut y entrer. Il sera exclusivement ouvert à ceux qui auront reconnu leur besoin d’être sauvés, qui auront confessé à Dieu leurs péchés. L’invitation nous est faite, y avons-nous répondu personnellement ?

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Apocalypse chapitre 21 : versets 1 à 7

Passages relatifs

  • (Jésus a dit) : Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas d’attitude et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. Matthieu 18 : 3
  • (Jésus a dit) : Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : Seigneur ! Seigneur ! Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Matthieu 7 : 21
  • (Jésus a dit) : Sachez-le bien : aucun homme qui se livre à l’inconduite, à l’impureté ou à la soif de posséder qui est une idolâtrie n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. Ephésiens 5 : 5
  • Quant à nous (les disciples de Jésus), nous sommes citoyens des cieux, d’où nous attendons que vienne notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. Philippiens 3 : 20
  • Jésus-Christ transformera notre misérable corps mortel pour le rendre semblable à son corps glorieux, grâce à la puissance qui lui permet de soumettre toutes choses à son autorité. Philippiens 3 : 21
  • Dieu a préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux, vous qu’il garde, par sa puissance, au moyen de la foi […]. 1 Pierre 1 : 4-5
  • Mais nous (les disciples de Jésus), nous attendons, comme Dieu l’a promis, un nouveau ciel et une nouvelle terre où la justice habitera. 2 Pierre 3 : 13

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Admiration – Adoration


““Ils furent saisis d’une grande admiration”. Marc 5. 42
“… afin que vous soyez dans l’admiration”. Jean 5. 20

Nous avons certainement tous été en admiration devant la voûte céleste étoilée, devant un coucher ou un lever de soleil, devant une belle fleur ou la beauté d’un visage…

Plus encore, le Saint Esprit voudrait entretenir chez les croyants l’admiration pour Jésus Christ. Il est l’incomparable Fils de Dieu venu dans le monde, Emmanuel, Dieu avec les hommes. C’est sa vie parmi eux ; la soumission à ses parents, convenable à son jeune âge ; c’est ensuite son travail de charpentier, tout en restant aux affaires de son Père (Luc 2. 49) ; c’est enfin son ministère public commencé par la victoire sur le diable, se poursuivant dans la puissance de l’Esprit. Il parle comme personne n’a parlé, il aime comme personne n’a aimé ; il dénonce le péché, mais attire le pécheur, pardonne aux repentants, console les souffrants… Finalement, il donne sa vie sur une croix à la place des coupables, mais ressuscite glorieusement au matin de Pâques. Tout dans la vie de l’homme Christ Jésus force l’admiration. Aussi a-t-il reçu l’hommage de ceux qui ont cru en Lui. Tels les mages (Matthieu 2. 11), un chef de synagogue (9. 18), les disciples (14. 33), une Cananéenne (15. 25), la mère de Jacques et Jean (20. 20), des femmes (28. 9), les onze disciples (28. 17)… Nous aussi, en contemplant la personne et l’oeuvre du Seigneur Jésus, nous sommes remplis d’admiration et conduits à l’adoration.

Après l’enlèvement de l’Église, les hommes conduits par le diable s’établiront un chef suprême appelé “la bête” (Apocalypse 13. 1 ; 17. 8, 11). Son pouvoir sera d’origine satanique : le diable lui donnera “sa puissance et son trône, et un grand pouvoir” (13. 2). L’Esprit de Dieu ajoute : “La terre tout entière (cela est possible maintenant grâce à la télévision ou à Internet) était pleine d’admiration pour la Bête. Et ils rendirent hommage au Dragon… ils rendirent hommage à la Bête” (v. 3, 4).

Ces scènes futures, terribles, ont une portée solennelle pour nous aujourd’hui, spé­cialement pour les jeunes. Les dieux du stade, les idoles de la chanson, du show business ou du pouvoir forcent parfois l’admiration. Mais attention ! De l’admiration à l’adora­tion, il n’y a qu’un pas que Satan voudrait nous faire franchir. Veillons à réserver notre adoration à notre Seigneur Dieu seul.

P.a.S

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Personne n’a voulu le croire !


En 1897, un étudiant en médecine, Ernest Duchesne, fait une découverte d’une valeur inestimable. Il démontre que la moisissure bien connue du fromage appelé « Bleu d’Auvergne » est capable d’anéantir toute une faune microbienne. Il vient de découvrir la pénicilline, antibiotique qui sauvera beaucoup de malades de la mort. Mais personne n’a voulu prendre au sérieux cette découverte incroyable ! Il faudra attendre que Fleming redécouvre la pénicilline en 1928 et c’est seulement en 1943 qu’elle sera utilisée pour soigner des blessés en Algérie. Cinquante années, que de temps perdu et que de vies perdues pour ne pas avoir pris au sérieux la découverte d’Ernest Duchesne !

Depuis toujours, Dieu se révèle et parle à ses créatures. Que de temps perdu, de vies brisées pour les êtres humains qui n’ont pas voulu le croire ! C’est par la Bible que Dieu nous parle, nous prévient et nous avertit. En particulier, il y a un aspect du message de Dieu que bien des gens ne veulent pas prendre Dieu au sérieux : celui de l’existence de l’enfer, attestée plusieurs fois par Jésus. Savez-vous quelle différence il y a entre les gens qui vont en enfer et ceux qui vont au paradis ? Ceux qui vont en enfer sont des coupables qui ont refusé le pardon que Dieu offre par le moyen de Jésus-Christ et ceux qui vont au paradis sont des coupables qui ont accepté ce pardon. Ceux qui vont au paradis ne sont donc pas meilleurs que ceux qui vont en enfer. Ils ont simplement accepté d’être graciés par Dieu. Voilà une réflexion à prendre au sérieux.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Apocalypse chapitre 20 : versets 11 à 15

Passages relatifs

  • (La Bible dit au sujet des chrétiens) : […] autrefois […] nous vivions selon nos désirs d’hommes livrés à eux-mêmes et nous accomplissions tout ce que notre corps et notre esprit nous poussaient à faire. Ephésiens 2 : 3
  • (La Bible dit au sujet des chrétiens) : […] autrefois […] nous étions, par nature, destinés à subir la colère de Dieu comme le reste des hommes. Ephésiens 2 : 3
  • Autrefois, certes, vous apparteniez aux ténèbres, mais à présent, par votre union avec le Seigneur, vous appartenez à la lumière. Ephésiens 5 : 8
  • Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis de Dieu par vos pensées et par vos oeuvres mauvaises, Dieu vous a maintenant réconciliés avec lui par la mort de son Fils […]. Colossiens 1 : 21-22
  • Dieu est riche en bonté. Aussi, à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre les uns et les autres avec le Christ. Ephésiens 2 : 4
  • […] le Seigneur […] punira comme ils le méritent ceux qui ne connaissent pas Dieu et qui n’obéissent pas à l’Evangile […]. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur […]. 2 Thessaloniciens 1 : 8-9
  • Dieu ne nous a pas destinés à connaître sa colère, mais à posséder le salut par notre Seigneur Jésus-Christ : il est mort pour nous afin que, vivants ou morts, nous entrions ensemble, avec lui, dans la vie. 1 Thessaloniciens 5 : 9-10

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Prie et travaille


“Quel profit y a-t-il, mes frères, si quelqu’un dit qu’il a la foi, et qu’il n’ait pas d’oeuvres ?… De même aussi la foi, si elle n’a pas d’oeuvres, est morte en elle-même”. Jacques 2. 14, 17

« Ils partirent donc dans une barque pour aller à l’écart dans un endroit désert. » la Bible, Marc 6:32

L’écrivain écossais Walter Scott (1771-1832) faisait un jour une promenade en bateau sur un lac de sa région, quand il remarqua que le batelier se servait de deux rames portant chacune une inscription ; sur l’une : « PRIE » et sur l’autre : « TRAVAILLE ».

Quand l’écrivain lui en demanda la signification, le rameur répondit : « Je vais vous la montrer immédiatement, Monsieur ». Il se servit alors seulement de la rame où figurait la mention « TRAVAILLE », et le bateau se mit à tourner sur lui-même. Puis il n’utilisa que l’autre rame avec la mention « PRIE », et la barque recommença à tourner sur elle-même, dans le sens contraire. Enfin, il prit les deux rames et les manoeuvra ensemble : la barque cessa de tourner sur elle-même et se dirigea bientôt vers le but de la promenade.

Quand il eut fait cette démonstration, le batelier regarda l’écrivain avec un air qui voulait dire : « Avez-vous compris ? » Ce dernier, sans attendre la question, expliqua : « J’ai compris que ni la prière sans le travail, ni le travail sans la prière ne peuvent nous conduire au but que nous voulons atteindre ».

Cette anecdote illustre l’une des significations des versets d’aujourd’hui. Loin d’op­poser les oeuvres à la foi, ils montrent que, dans la vie chrétienne, elles sont inséparables. Par la prière de la foi, le croyant expose à Dieu ses besoins, en particulier celui d’être conduit par Lui. Mais, quand on a reçu « le feu vert » du Seigneur, il nous appartient d’oeuvrer, de travailler avec zèle et persévérance, d’être actif et non paresseux. Il faut aussi continuer à prier afin de recevoir l’énergie nécessaire pour avancer un pas après l’autre, dans la dépendance de celui qui nous a fixé le but à atteindre.

N’oublions pas la première portée de ces versets : il ne suffit pas de dire qu’on a la foi, il faut aussi porter du fruit qui atteste la réalité de notre vie chrétienne. Nous ne le ferons qu’en alliant la prière au dévouement actif par amour pour le Seigneur.

P.a.S

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Jamais oublié


« L’Éternel s’est montré pareil à l’aigle qui réveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend et les porte sur ses plumes. » La Bible, Deutéronome 32:11

Je viens de noter rapidement un numéro de téléphone sur ma main pour être sûr de ne pas l’oublier et l’avoir sous les yeux. Il vous est certainement déjà arrivé de faire cela. Certains introduisent sur leur téléphone portable ou un agenda électronique un renseignement à ne pas oublier.

Et si Dieu nous oubliait ! Soyons rassurés ; celui qui appartient au Seigneur peut être absolument sûr et certain que Dieu ne l’oubliera jamais. « Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle a conçu ? Et même si les mères oubliaient leurs enfants, Je ne t’oublierai pas ! Voici, Je t’ai gravée dans le creux de mes mains […] » (Esaïe ch. 49 : v.15‐16). Dans cette citation (environ 700 ans avant Jésus), le prophète parlait de la ville de Jérusalem et de ses habitants. Comme le dit clairement ce texte, les enfants de Dieu sont continuellement l’objet de sa pensée et de ses soins. Aujourd’hui, 2700 ans plus tard, Dieu n’a toujours pas oublié son peuple. Son nom n’est pas seulement écrit, il est gravé dans le creux de ses mains. Aujourd’hui, c’est le corps même de Jésus qui porte les marques de l’amour de Dieu pour ses enfants, les marques de sa souffrance sur la croix. Ces marques-là, le temps ne pourra jamais les effacer non plus. Jésus, en acceptant de donner sa vie pour nous sauver, s’est oublié Lui-même pour se donner totalement, parce que Dieu ne nous a pas oubliés et ne nous oubliera jamais. S’il peut malheureusement arriver qu’une mère oublie l’enfant qu’elle a mis au monde, il est tout à fait hors de question que Dieu oublie ceux qu’Il a accueillis comme ses enfants.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 121

Passages relatifs

  • Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? Où pourrais-je fuir hors de ta présence ? Psaume 139 : 7
  • L’ange de l’Eternel monte la garde autour de ceux qui le révèrent ; c’est Lui qui les libère. Psaume 34 : 8
  • Le Dieu d’éternité est un refuge, Il est depuis toujours un soutien ici-bas. […] Deutéronome 33 : 27
  • L’Eternel a pris soin de son peuple et Il l’a éduqué. Il a veillé sur lui comme sur la prunelle de ses yeux ! Deutéronome 32 : 10
  • C’est Toi qui m’as donné la vie, Tu m’as accordé ta faveur, et tes soins vigilants ont préservé mon souffle. Job 10 : 12
  • L’Eternel est bon, Il est un sûr abri au jour de la détresse, et Il prend soin de ceux qui se confient en Lui. Nahum 1 : 7
  • Toi, ô Eternel, Tu ne retiendras pas loin de moi ta tendresse : Ton amour, ta fidélité sans cesse me protégeront. Psaume 40 : 12

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Le plus précieux est à l’intérieur


“Du sein des ténèbres brille la lumière… dans nos coeurs… Nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non pas de nous ; nous qui sommes dans les tribulations de toute manière, mais non pas dans la détresse ; dans la perplexité, mais non pas sans ressource ; persécutés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais ne périssant pas… Même si notre être extérieur dépérit, toutefois notre homme intérieur est renouvelé de jour en jour”. 2 Corinthiens 4. 6-9, 16

Le corps d’un chrétien est comme un vase d’argile : il est faible et fragile. Mais il contient un trésor. Le Seigneur Jésus sur la croix en est l’exemple suprême : son corps est maltraité, battu, lié et cloué. Mais quelle lumière brille dans ses paroles d’amour, de pardon, de miséricorde ! Et quels résultats, quelle victoire !

Notre perception humaine n’est pas celle de Dieu dont la “puissance s’accomplit dans la faiblesse” (2 Corinthiens 12. 9). C’est ainsi que je pourrai montrer toute ma force, dit le Père, dont la main mesure toutes les souffrances. La force est intérieure, elle est celle de Christ. Elle ne fera pas défaut dans la proximité du Dieu Tout-puissant.

Quand le Seigneur Jésus est remonté au ciel, le Père nous a donné un Consolateur : le Saint Esprit “pour être avec (nous) éternellement… Il sera en (nous). (Il) ne (nous) laisse­ra pas orphelins” (Jean 14. 16-18). L’Esprit vient au secours de notre faiblesse, nous aide à porter nos fardeaux. Il comprend nos douleurs intérieures, Il amène les circonstances à contribuer à notre bien, Il change notre perception des événements et les transforme à sa gloire. “Que la mise à l’épreuve de votre foi – bien plus précieuse que celle de l’or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu – se trouve être un sujet de louange, de gloire et d’honneur, dans la révélation de Jésus Christ…” (1 Pierre 1. 7). C’est comme s’Il nous disait : Regarde, je mets dans ton coeur un peu de ma gloire à faire briller. Comment vas-tu vivre cette épreuve ? “Bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience” (Jacques 5. 11).

Ne t’isole pas. Recherche l’aide de chrétiens en qui tu as confiance. Cherche dans ta vie et tes circonstances ce que Dieu a produit de beau et de bon. Lis à haute voix des psaumes qui affirment l’espoir et la foi en Dieu. Et appuie-toi sur Lui.

P.a.S

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Veux-tu être guéri ?


« Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha. » La Bible, Jean 5:8-9

« Veux-tu être guéri ? » Si votre médecin vous disait cela lorsque vous venez le consulter, vous penseriez certainement : quelle question, c’est justement pour cette raison que je viens le consulter ! « Veux-tu être guéri ? » Voilà justement la question que Jésus a posée un jour à un malade couché sur son lit depuis 38 ans ! A plusieurs reprises, dans l’Evangile, nous voyons Jésus demander aux personnes s’approchant de Lui ce qu’elles désirent. Manifester son désir est important. Dieu ne court-circuite jamais notre volonté, car Il considère que nous sommes libres de nos choix. Il est le Tout-Puissant, mais Il n’intervient dans nos vies que si nous l’invitons à le faire. Parce que nous sommes tous marqués par le péché qui règne dans le monde, chacun porte en lui des blessures intérieures liées soit à un passé douloureux, à des conflits, des difficultés particulières ou à un manque d’amour. Certains sont aux prises avec des problèmes conséquents à des fautes qu’ils ont commises. Quelle que soit en fait la cause de nos problèmes, à chacun d’entre nous, Dieu pose cette question : « veux-tu être guéri ? » (Jean 5 : 6) Répondre oui à cette question signifie que l’on a conscience de son état, que l’on a besoin d’aide extérieure et aussi que l’on fait confiance à Dieu. Durant son ministère terrestre, Jésus a guéri les coeurs de nombreuses personnes. Dieu n’a pas changé : Il est toujours capable de guérir les coeurs blessés. N’ayons pas peur de nous adresser à Lui. Il a promis de ne jamais repousser ceux qui s’adressent à Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jean chapitre 5 : versets 1 à 15

Passages relatifs

  • Voici ce que dit Dieu […] : J’habite dans un lieu qui est très haut et saint, mais Je demeure aussi avec l’homme […], pour ranimer la vie de qui a l’esprit abattu et vivifier le coeur des hommes accablés. Esaïe 57 : 15
  • Ceux qui sont abattus, Il les guérit. Il panse leurs blessures ! Psaume 147 : 3
  • L’Eternel est proche de ceux qui ont le coeur brisé. Il sauve ceux qui ont un esprit abattu. Psaume 34 : 19
  • C’est pourquoi ceux qui te connaissent ont placé leur confiance en Toi. Car Toi, jamais, Tu ne délaisses, ô Eternel, celui qui se tourne vers Toi. Psaume 9 : 11
  • L’Eternel est proche de ceux qui l’appellent, de tous ceux qui sont sincères lorsqu’ils font appel à Lui. Psaume 145 : 18
  • Goûtez et constatez que l’Eternel est bon ! Oui, heureux l’homme qui trouve son refuge en Lui. Psaume 34 : 9
  • Venez à Moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et Je vous donnerai du repos. Matthieu 11 : 28

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De loin


“L’Éternel m’est apparu de loin : Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi Je t’attire avec bonté”. Jérémie 31. 3

Certaines expressions de l’Ancien Testament sont riches d’évocation pour les lecteurs. C’est le cas pour ce verset du prophète Jérémie. Dans son sens direct, il concerne le peuple d’Israël, considéré comme une fiancée ; on le trouve non loin de l’annonce d’une nouvelle alliance (Jérémie 31. 31-34). Nous pouvons aussi nous l’appliquer, car l’épître aux Hébreux relie cette nouvelle alliance à celle que nous avons actuellement (Hébreux 8. 6 ; 9. 15 ; 12. 24).

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance concerne d’abord le temps. Bien avant notre naissance, bien avant même que la terre soit formée, Dieu avait conçu des plans éternels d’amour en notre faveur : nous avons été élus en Jésus Christ “avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant Lui en amour” (Ephésiens 1. 4). Notre salut n’est pas le mouvement spontané d’un instant, mais l’aboutisse­ment d’un long projet divin, dicté par cet “amour éternel”.

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance est aussi dans l’espace. Ce grand Dieu qui habite la lumière inaccessible apparaît bien éloigné de nous, créatures insigni­fiantes devant sa grandeur. Mais Il n’a pas désiré rester seul dans sa demeure céleste : son “amour éternel” voulait se faire connaître et Il s’est révélé aux hommes en venant vers eux en Jésus Christ.

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance est enfin morale. Comme hommes et femmes pécheurs, nous nous étions considérablement éloignés de Dieu. Nos péchés avaient établi un gouffre qui pouvait paraître infranchissable. Mais Dieu, dans son amour, a supprimé cette distance quand, en Jésus Christ, Il s’est approché de notre misère. Et désormais, nous qui étions autrefois moralement si loin, nous avons été approchés par le sang de Christ (Ephésiens 2. 13). Qu’est-ce qui pourrait mieux nous parler de cet “amour éternel” que le sacrifice du Fils de Dieu à la croix ?

– “C’est pourquoi je t’attire avec bonté”, ajoute Dieu. Le Dieu qui a pensé à nous depuis si longtemps, qui s’est approché de nous tellement près et qui a comblé le fossé creusé par nos péchés, s’occupe de nous avec tendresse chaque jour. Il vient vers nous pour que nous nous approchions de Lui, dans la prière, la méditation de la Parole, l’adoration. Aujourd’hui encore, Il sollicite doucement nos coeurs : « Viens plus près de moi pour jouir de mon amour éternel ».

P.a.S

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Allez hop !


« David gagna la région désertique de Ziph et s’installa dans des refuges escarpés de la montagne. Saül le cherchait jour après jour ; mais Dieu ne le fit pas tomber entre ses mains. David s’aperçut que Saül s’était mis en campagne pour lui ôter la vie, et il resta dans le désert de Ziph du côté de Horsha. Jonathan, le fils de Saül, se mit en route et se rendit auprès de David à Horsha pour l’encourager en affermissant sa confiance en Dieu. Il lui dit : Sois sans crainte ! Mon père ne réussira pas à mettre la main sur toi ; tu régneras sur Israël, et moi, je serai au second rang près de toi ; mon père lui-même sait bien qu’il en sera ainsi. Tous deux renouvelèrent leur pacte d’amitié devant l’Eternel. David resta à Horsha et Jonathan rentra chez lui. » La Bible, 1 Samuel 23.14-18

Dans cette histoire, David, auquel Dieu a promis de devenir roi, est poursuivi par l’actuel roi Saül, qui cherche à le tuer. Ce texte me touche particulièrement par rapport à la manière, dont Jonathan encourage David alors qu’il fait face à une épreuve si terrifiante. Imagine un instant être à la place de Jonathan, qu’aurais-tu dit à David pour l’encourager ?

Souvent, les paroles d’encouragement sont : Ne t’inquiète pas, ça va aller. Tout finira bien. Ou alors je crois en toi, tu es plus fort, tu vas t’en sortir !

Ce sont également les encouragements qui sont souvent donnés en sport : crois en tes capacités ! tu es fort. Appuie-toi sur tout ce que tu as montré à l’entraînement. Tu sais le faire, tu vas le faire !

Les supporters encouragent aussi leurs athlètes, par des applaudissements, chants et banderoles. Ils leur disent ainsi : On croit en toi, vas-y continue. Fonce ! Donne le meilleur de toi ! Leur présence souvent fidèle exprime : On est derrière toi !

Pourtant dans ce récit, Jonathan encourage David différemment. Il est venu pour affermir sa confiance en Dieu ! Ensuite de quoi il lui réitère son lien d’amitié et s’en va.

En quoi affermir la confiance en Dieu pour quelqu’un est-il encouragement ?

Et bien dans cette histoire, cela a certainement tout changé pour David. En effet, le lendemain de cette discussion, Saül a retrouvé la trace de David et s’en est approché si près, qu’il était à deux doigts de mettre la main dessus pour le tuer. Mais, au dernier moment, un messager vint donner une nouvelle à Saül, qui le fit abandonner sa poursuite et David eut la vie sauve (v. 27-28).

Lorsque David voyait Saül se rapprocher de lui, qu’a-t-il pensé ? Je m’imagine que les paroles de Jonathan de la veille ont dû traverser son esprit. « Souviens-toi que l’Eternel t’a oint pour être roi de son peuple, il ne te laissera pas tomber entre les mains de mon père. Dieu tient ses promesses envers toi. » (v. 17) Garder sa confiance en Dieu et sa parole, cela change tout dans une telle situation !

Aujourd’hui, je ne sais pas ce que tu vis… si tu es découragé de ne plus pouvoir pratiquer ton sport, déçu que la compétition pour laquelle tu t’es préparé a été annulée, si tu as peur de perdre la forme ou de ne plus pouvoir continuer à pratiquer ton sport après, si tu es blessé, si tu es confus par rapport à tout ce qu’il se passe, si tu te sens seul ou même si tu es reconnaissant pour ce que tu vis ces jours. Quoi que soient tes pensées, je souhaite t’encourager à garder ta confiance en Dieu !

Je te laisse cette parole : « Ne t’appuie pas sur ton intelligence (ni tes forces, ni tes acquis), mais de tout ton cœur, mets ta confiance dans le Seigneur. Reconnais-le dans tout ce que tu fais, et Lui, Il guidera tes pas. Ne pense pas que tu es un sage, mais respecte le Seigneur et éloigne-toi du mal. Cela guérira ton corps et te donnera des forces. » (Proverbes 3.5-8)

S. Ray

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Un coeur nouveau


“Je vous donnerai un coeur nouveau”. Ézéchiel 36. 26

« Fuis les passions de la jeunesse et recherche la justice, la foi, l’amour, la paix avec ceux qui font appel au Seigneur d’un cœur pur. » la Bible, 2 Timothée 2:22

1967 : Le Cap, Afrique du Sud. Le docteur Christiaan Barnard réalise la première trans­plantation cardiaque sur un malade de 53 ans, Louis Washkansky. Une question angois­sante se pose au chirurgien, à l’opéré, et à l’ensemble du corps médical : ce nouveau coeur sera-t-il accepté ou rejeté par l’organisme récepteur ? Louis Washkansky restera en vie pendant 18 jours. La haute dose de radiations qu’il a subies en vue d’éviter le rejet du nouveau coeur l’expose à la moindre infection et il succombe à une pneumonie.

1968 : Marseille, France. Le Pr. Edmond Henry, qui réfléchissait depuis longtemps sur le bien-fondé de la greffe de coeur, stimulé par son confrère africain, réalise avec le Pr. Jean-Raoul Monties une transplantation cardiaque sur Emmanuel Vitria qui devient le plus célèbre des greffés du coeur : il survit 19 ans à sa transplantation !

Aujourd’hui : On ne peut pas dire maintenant que la transplantation cardiaque est une opération banalisée. Mais de nombreux centres hospitaliers du monde entier sont capables de réaliser des greffes de coeur. Bien sûr, en fonction de la compatibilité entre le donneur et le récepteur, l’opéré vivra plus ou moins longtemps. Mais remplacer un coeur défaillant, malade, usé, par un autre coeur qui prend le relais et permet de continuer à vivre, telle est l’ambition des chirurgiens et l’espérance des malades.

La Bible nous parle d’un homme, David, qui, entraîné par le mal, se trouve doulou­reusement humilié et se tourne vers Dieu en s’écriant : “Crée-moi un coeur pur, ô Dieu ! et renouvelle au-dedans de moi un esprit droit” (Psaume 51. 10). David ne veut pas, bien sûr, parler de son coeur physique, mais du coeur moral, siège des sentiments et des affections. Il reconnaît implicitement que le sien est “trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie 17. 9), qu’il ne peut donc être ni amélioré ni transformé. David éprouve le besoin d’une « opération radicale et définitive » qui ne peut pas être réalisée, même par le plus grand des chirurgiens cardiaques. Seul le Dieu d’amour peut et veut donner un coeur nouveau à tout homme qui vient à Lui comme David.

Gloire à Dieu qui, à la demande : “Crée-moi un coeur pur, ô Dieu !”, répond par : “Je vous donnerai un coeur nouveau” !

P.a.S

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Inclus ou Exclus (In / Out)


« « Jésus répondit : Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde. Lorsque le moment du festin arriva, il envoya son serviteur dire aux invités : « Venez maintenant, tout est prêt. » Mais ceux-ci s’excusèrent tous l’un après l’autre. Le premier lui fit dire : « J’ai acheté un champ et il faut absolument que j’aille le voir. Excuse-moi, je te prie. » Un autre dit : « Je viens d’acquérir cinq paires de bœufs, et je m’en vais les essayer. Excuse-moi, je te prie. » Un autre encore dit : « Je viens de me marier, il m’est donc impossible de venir. » Quand le serviteur fut de retour auprès de son maître, il lui rapporta toutes les excuses qu’on lui avait données. (…) – Eh bien, lui dit le maître, va sur les chemins, le long des haies, fais en sorte que les gens viennent, pour que ma maison soit pleine. Une chose est sûre : pas un seul des premiers invités ne goûtera à mon festin. » La Bible,
Luc 14.16-21a + 23

Sélectionné, accrédité, match à guichets fermés, invitation VIP… tous ces mots font partie du monde sportif des grandes compétitions.

Pas de sésame, te voilà devant une porte fermée, exclus de la fête.

Dans ce monde particulier qu’est le sport, les règles sont simples, impitoyables selon certains, injustes parfois ou arbitraires pour d’autres. Dans ce monde-là, tu existes selon ce que tu fais ! Tu es le meilleur sur la piste, tiens, voilà ton ticket pour les JO. Tu as la meilleure tactique pour amener ton équipe au sommet, tiens voilà ton costume de coach. Tu as participé aux Jeux Olympiques, tiens, voilà une place VIP dans le stade avec un siège confortable et de quoi te désaltérer. Tu as assez d’argent, tiens, voilà ton ticket pour la fameuse Cérémonie d’Ouverture des JO. Le monde sportif te dit : Fais, fais, fais. Et si tu le fais assez bien, tu recevras une belle récompense en retour ! Inclus ou exclus, cela dépend de ce que tu démontres et du jugement d’autrui.

Quel contraste avec cette parabole de Jésus ! Lui, nous dit, que nous sommes tous invités au banquet de Dieu ! Ton « pass d’entrée », tu l’as reçu. C’est Jésus qui l’a gagné pour toi lors de sa mort à la croix. Contrairement au monde sportif, le Royaume de Dieu a une règle différente, celle de l’invitation sans condition. Tu reçois, sans rien avoir « prouvé » et ce qui est attendu de toi, n’est pas de redonner, mais d’accepter.

Lors des JOJ 2020, tous les billets d’entrée aux compétitions étaient gratuits. Beaucoup sont venus découvrir de nouveaux sports, d’autres avaient des tickets, parfois même en VIP, mais ne sont pas venus. Quelles que soient les raisons de leurs absences, cela prouve que le fait de recevoir quelque chose gratuitement ne signifie pas forcément que les gens accepteront ce qui leur est offert.

Dieu a décidé de nous offrir ce qu’il y a de meilleur : la vie éternelle, son amour, le pardon de nos péchés, le Saint Esprit, une place à son banquet, … Quelle est notre réponse à son invitation ?

Avons-nous plus important à faire que d’accepter ce qu’Il souhaite nous offrir ?

Aujourd’hui, Dieu t’invite à vivre uni à Lui, quelle est ta réponse ?

S. Ray (Méditations sportives)

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Avoir soin les uns des autres


“Qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un soin égal les uns des autres… Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est glorifié, tous les membres se réjouissent avec lui”. 1 Corinthiens 12. 25, 26

« Ayez un même amour, un même cœur, une unité de pensée. » La Bible, Philippiens 2:2

Il est relativement facile de mettre en oeuvre l’enseignement donné par les deux versets du jour dans le groupe chrétien avec lequel nous nous réunissons localement. Mais nous sommes aussi appelés à élargir cette vision limitée, en portant nos regards sur l’ensemble des enfants de Dieu, sur le corps de Christ. Si nous nous tenons près du Seigneur, Il nous mettra en mesure de mieux comprendre la dimension de la famille de Dieu et de mieux saisir ce qui nous lie à tous les enfants de Dieu, connus et inconnus.

Il s’agit fréquemment de personnes que nous côtoyons sans les connaître, que Dieu place occasionnellement en face de nous. Tel marginal, qui a été repoussé par la société, a peut-être été trouvé par Jésus. Tel chrétien réfugié a été chassé de son pays par la persécution et n’arrive pas à s’intégrer dans une société différente de celle où il vivait. Si nous portons attention et témoignons de la sympathie à ces personnes, nous aurons alors l’occasion de découvrir des enfants de Dieu parmi la masse anonyme des déplacés. Ils ne sont rien pour une société humaine organisée sans eux. Mais pensons à ce qu’ils sont pour Dieu qui “a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas” (Jean 3. 16). Pensons à l’amour de Jésus qui est mort aussi pour eux. Que représentent-ils pour moi ? Suis-je sensible à leur souffrance ? Si c’est le cas, mon désir de partager leur peine se concrétisera par un geste d’amour à leur égard. Ils ne seront plus des étrangers, mais des frères que Dieu aime. Si je comprends cela, chacune de ces per­sonnes prend du prix pour moi également. Je pourrai partager ses souffrances et porter ses peines, ne serait-ce qu’en prière devant Dieu.

Portons notre attention, sans préjugés, sur ces frères et soeurs souffrants que Dieu place sur notre chemin, d’autant plus qu’ils ne peuvent pas compter sur la bienveillance du monde : “Tandis que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi” (Galates 6. 10).

P.a.S

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Les virus de nos vies


« Ce sont nos maladies qu’Il supportait, c’est de notre souffrance qu’Il s’était chargé. Et nous, nous pensions : c’est Dieu qui le punit de cette façon, c’est Dieu qui le frappe et l’abaisse. Mais Il était blessé à cause de nos fautes, Il était écrasé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur Lui. Et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.’ La Bible, Esaïe 53:4-5

Un ennemi féroce, invisible à l’oeil nu, a envahi notre planète. Tout le monde en parle et ça se comprend. Mais savez-vous qu’il existe d’autres virus, tout aussi destructeurs, dont nous devrions nous préoccuper ? Ils sont différents du Covid-19, mais bien réels. En voici quatre parmi tant d’autres:

Le virus de la crainte

La crainte de la maladie, de la souffrance, de la mort – la nôtre ou celle d’un proche -; la crainte d’un manque, ou d’éventuelles difficultés….

Il y a dans la Bible plus de 366 fois ces mots rassurants: « Ne crains pas! » ou « N’aie pas peur! » Une fois pour chaque jour de l’année !

Au matin de Pâques l’ange a dit aux femmes: « N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus…. Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Matthieu 28:5-7).

Jésus est vivant et cela change tout !

Le virus de l’impatience

Nous sommes fatigués – déjà – du confinement, des contraintes, des restrictions, des distances à respecter… « ça va durer jusqu’à quand ? » Nous aimerions tellement le savoir.

Jésus nous dit: « Ne vous inquiétez pas du lendemain… à chaque jour suffit sa peine. » Matthieu 6:34 Nous sommes entre de bonnes mains.

Vivons le jour présent avec reconnaissance.

Le virus du doute

Il est terrible ! Ou est Dieu ? Pourquoi permet-Il cette tragédie ? Nous en venons vite à penser qu’Il nous a abandonnés. Notre confiance en Lui vacille.

Notre Seigneur nous dit: « C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » (Esaïe 30:15).

Chaque matin, prends le temps de Lui affirmer ta confiance car Il en est digne.

Le virus du pessimisme

Celui-ci est très contagieux et particulièrement présent en ce moment.

Avez-vous déjà réfléchi au miracle de la résurrection ? Celle de Jésus, la plus glorieuse, mais aussi celle de la nature qui nous entoure…. et puis la nôtre, Notre propre résurrection futur nous est promise par Jésus qui a affirmé: « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » (Jean 11:25).

Il n’est pas question d’être aveuglément optimiste, mais de ne pas laisser les pensées négatives prendre le dessus dans notre coeur.

A quoi ou à qui est-ce que je vais arrêter mon regard ?

Le seul traitement efficace contre ces virus c’est la PAIX que Jésus a laissée à ses disciples avant de les quitter. Il nous l’offre aujourd’hui:

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix… » (Jean 14:27)

Suzanne B.

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Seigneur, si tu veux, tu peux !


“Il arriva, comme il était dans une des villes, que voici un homme plein de lèpre. Voyant Jésus, il se jeta sur sa face et le supplia, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha et dit : Je veux, sois purifié. Et aussitôt la lèpre se retira de lui”. Luc 5. 12, 13

L’homme qui interpelle Jésus ainsi sait bien qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il est entièrement couvert de lèpre. Pas de remède, et personne pour le guérir. Alors il se jette aux pieds de Jésus et Lui adresse une véritable supplication : “Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre pur”. Il a reconnu en Lui celui qui seul peut venir à son secours et pour qui rien n’est impossible (Marc 10. 27). Et la réponse de Jésus est immédiate : “Je veux, sois purifié”.

Ce lépreux est l’image de tout homme qui reconnaît son état de péché devant Dieu et qui sait qu’aucun effort de sa part ne pourra le délivrer de sa misérable condition. Le seul remède est de regarder à Jésus, à celui qui a subi à sa place le juste jugement de Dieu contre le péché, et de mettre toute sa confiance en Lui et en son sacrifice accompli sur la croix. Dès lors, il est purifié, délivré, déclaré juste devant Dieu.

Puisque cet homme dit : “Si tu veux”, c’est qu’il n’est pas sûr que le Seigneur veuille intervenir. Il sait qu’Il a la puissance de le guérir, mais le voudra-t-Il ? Jésus nous montre par sa réponse et par le miracle qu’Il opère aussitôt, qu’Il ne reproche pas à cet homme son ignorance, mais qu’Il répond à sa foi.

Il y a là une grande leçon à retenir. Nous avons peut-être des connaissances, mais nous manquons souvent de foi dans la volonté du Seigneur de bénir. Cultivons donc une communion humble et permanente avec le Seigneur pour le connaître Lui, dans sa puissance et sa grâce. Là est certainement la clé d’une vraie connaissance des pensées de Dieu.

Des croyants, qui nous semblent ignorants de bien des choses de la Parole, ont sou­vent une foi plus vivante que la nôtre. Or, le Seigneur honore certainement la foi plus que les connaissances. Marchons donc à la lumière de ce que, par grâce, nous avons reçu !

P.a.S

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