Richesse et pauvreté du Seigneur


« Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ: pour vous il s’est fait pauvre alors qu’il était riche, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. » la Bible, 2 Corinthiens 8:9

Quel sujet de louanges ce sera, dans l’éternité, de rappeler que le Fils de Dieu, qui tient toutes choses en sa main et dont les anges sont les serviteurs, a vécu pauvrement sur la terre!

Toutes choses ont été créées par lui et pour lui. Le soleil et tous les astres, la terre et tout ce qu’elle contient lui appartiennent. L’or et l’argent sont à lui, et les bêtes sur mille montagnes (Psaume 50. 10).

Et voici qu’il vient sur cette terre. Il prend une forme humaine et naît de parents pauvres; il vit et travaille humblement au milieu de son peuple. Pendant les trois années et demie qu’a duré son ministère, il accepte d’être assisté matériellement par des femmes qui le suivent (Luc 8. 3). Quand le percepteur demande à Pierre si son Maître paie l’impôt des didrachmes, le Seigneur ne dispose pas de l’argent nécessaire pour l’acquitter.

Il n’avait pas de maison à lui, pas un lieu où reposer sa tête (Luc 9. 58). Il acceptait l’hospitalité de la part de ceux qui l’aimaient (Matthieu 21. 17) et pourtant il passait souvent la nuit sur la montagne des Oliviers (Luc 21. 37). Il possédait tout et vivait comme un pauvre. C’est pour cela qu’il était accessible à tous, même aux plus déshérités.

Il a même accepté d’être dépouillé de tout ce qu’il aurait pu revendiquer comme étant sa propriété: son droit à la royauté sur Israël comme Messie, sa qualité de Fils de Dieu quand on l’a accusé de chasser les démons par le chef des démons, et même sa dignité d’homme quand on lui a pris tous ses vêtements (Psaume 22. 18).

C’est par sa pauvreté que nous avons été enrichis de biens, non pas matériels, mais spirituels. Par le péché, l’homme a perdu toute relation avec Dieu son créateur. Mais celui qui met sa confiance dans l’œuvre de la croix reçoit beaucoup plus que ce qu’Adam avait perdu: le pardon de ses péchés et la vie éternelle. Adopté par Dieu comme un enfant, il devient héritier de Dieu, cohéritier de Christ ressuscité (Romains 8. 17). Quel enrichissement!

P.a.S

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En souvenir du pardon


Dans un de ses livres, Corrie Ten Boom, une chrétienne hollandaise, raconte que sa famille fut dénoncée pour avoir caché des Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après la guerre, le traître fut retrouvé et mis en prison. Corrie lui écrivit : « Votre dénonciation a causé la mort de mon père, de mon frère et son fils, ainsi que l’emprisonnement de ma soeur, morte en camp d’extermination. J’en ai beaucoup souffert, mais je vous ai tout pardonné en souvenir du pardon et de l’amour de Jésus pour moi. Il est entré dans ma vie et entrera aussi dans la vôtre, si vous lui confessez vos péchés. Sur la croix, il a payé votre dette et la mienne. » Un peu plus tard, elle reçut cette réponse : « J’ai prié : Jésus, si tu peux mettre dans le coeur des croyants un tel amour pour leur ennemi, il y a un espoir pour moi. Je lui ai confessé mes fautes et je sais qu’il m’a pardonné. » Une telle lettre n’a pas été facile à écrire ! On imagine sans peine à quelles luttes intérieures Corrie a dû faire face avant d’écrire à son ennemi. Parce qu’elle avait compris l’amour de Jésus-Christ pour elle, elle a désiré pardonner. Elle a refusé de cultiver l’amertume et la rancune et a obéi à Dieu qui nous demande de pardonner à nos ennemis. Cette démarche a libéré son coeur et permis à son ennemi de découvrir à son tour le pardon. Dieu sait bien que nous sommes incapables de pardonner certaines choses. C’est seulement avec son aide que nous pouvons pardonner. La question que Dieu pose à chacun est celle-ci : veux-tu que je t’aide à pardonner ? Si nous disons oui, il fera le reste.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposéeMatthieu chapitre 18 : versets 21 à 35

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Affranchis et capables


Dans les versets 15 à 24 du chapitre 7 de l’épître aux Romains, l’apôtre explique la raison des combats, où le croyant épuise ses forces et aboutit toujours à l’échec. Il a acquis, par la nouvelle naissance, la nature divine qui prend plaisir à faire le bien. Mais sa vieille nature, la chair, s’oppose sans cesse à elle et le pousse à pécher. Il en résulte des conflits et des défaites qui amènent l’enfant de Dieu à s’écrier: “Malheureux homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort?” (Romains 7. 24).

Tout de suite après, le verset 25: “Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur” exprime la délivrance et la victoire énoncées dans le verset d’aujourd’hui. C’est la découverte d’une puissance, “la loi de l’Esprit de vie” qui est plus forte que “la loi du péché” dont il ne pouvait pas se libérer et dont la domination le faisait souffrir. Voici deux exemples:

– Un homme qui a commis un délit est condamné en vertu d’une loi pénale, puis emprisonné. Mais voilà que les pouvoirs publics décrètent une loi d’amnistie. Le condamné est libéré parce que la loi d’amnistie a annulé les effets de la loi pénale.

De la même manière, Dieu peut délivrer le croyant d’une loi en introduisant une autre loi. La “loi du péché” – comme la loi pénale – existe toujours; elle n’est pas détruite. Mais “la loi de l’Esprit de vie”, la vie de Christ dans le croyant, le libère de l’ancienne loi dont il n’est plus prisonnier (Romains 7. 23).

– Un avion est fait pour voler, mais il est soumis à la loi de la gravité. Une force le maintient au sol tant qu’une autre force, celle de ses moteurs, ne vient pas l’arracher à la piste et le soutenir en l’air. Au pilote de prendre garde à respecter toutes les conditions nécessaires au bon fonctionnement de l’appareil!

De la même manière, le Saint Esprit est la puissance qui permet au chrétien, doté par Dieu de tout ce qui est nécessaire pour vivre d’une manière nouvelle, de jouir pleinement de cette nouvelle vie de “ressuscité avec le Christ” (Colossiens 3. 1) dans laquelle il peut glorifier Dieu.

P.a.S

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Une ville sans cimetière


« J’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » La Bible, Romains 8:38-39

Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a ni tombes ni cimetière ? Il n’y en a aucun. Dans chaque localité, il y a ce rappel que la mort existe. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.

Pourtant, la Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction et aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le ciel. Dans cet endroit merveilleux se retrouveront tous ceux qui ont eu foi en Dieu et lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants du monde entier et de toutes les époques. Mais par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés et a donné sa vie pour nous sauver. Au ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur, ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes dans la Bible parlent de cet endroit extraordinaire qu’est le ciel. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à garder courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères, alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves. Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté le salut qu’il nous offre seront introduits dans sa glorieuse présence. Avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut nous faire entrer dans le ciel ?

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Apocalypse chapitre 21 v. 1 à 5

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Libérés


“De même que vous aviez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour l’iniquité, de même livrez maintenant vos membres comme esclaves à la justice pour la sainteté”. Romains 6. 19

Longtemps après la proclamation de l’abolition de l’esclavage aux États-Unis, on rencontrait des Noirs qui se considéraient toujours comme des esclaves. Leurs maîtres avaient veillé à ce qu’ils n’apprennent pas la nouvelle de leur libération, ce qui leur permettait de les garder pour travailler dans leurs plantations.

Ainsi en est-il de nos jours pour beaucoup de chrétiens qui vivent encore sous l’esclavage du péché ou sous celui des commandements. Satan, toujours derrière la scène, se plaît à se servir de telles personnes pour en entraîner d’autres qui perdent ainsi à leur tour la jouissance des résultats de l’œuvre de Christ.

L’esclavage du péché, pour un chrétien, en quoi consiste-t-il? C’est ne pas savoir qu’en vertu de la victoire de Christ, le péché ne domine plus sur lui. Le croyant livre alors, avec ses propres forces, un combat difficile et perdu d’avance. Ces batailles toujours renouvelées l’épuisent et le font douter même de son salut. Il est “prisonnier de la loi du péché” (Romains 7. 23).

Sortir de cet esclavage, c’est apprendre enfin la bonne nouvelle: “la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort” (Romains 8. 2). Je la crois et, au lieu de lutter contre le péché, je laisse l’Esprit de vie qui est en moi me conduire dans la volonté de Dieu et me donner la puissance pour l’accomplir.

L’esclavage des commandements est encore autre chose. Comme la liberté en Christ entraîne un exercice constant de la foi pour connaître et faire la volonté du Seigneur, le croyant est tenté de s’appuyer sur des règles rigides qu’il peut appliquer sans trop se poser de questions. Il y trouve l’avantage d’avoir une bonne opinion de son christianisme quand il les suit assez bien et aussi de se montrer aux autres chrétiens sous un jour favorable. Mais il y a une contrepartie: le chrétien, coincé entre toutes ces règles et préoccupé d’en établir d’autres, ne développe que faiblement des relations vraies avec le Seigneur.

Louons Dieu pour la liberté dans laquelle il nous a placés!

P.a.S

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Là où Dieu n’est pas


« Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont Il a effacé les péchés ! » La Bible, Romains 4:7

Pour nous dire qu’une chose est fausse, un de nos fils âgé de 5 ans nous a dit un jour : « c’est tout de la publicité. » Il avait compris que le mensonge est utilisé sans aucune gêne dans notre société. En publicité, beaucoup de mots sont employés avec un sens complètement dévié. Ainsi en est-il du mot enfer. « Avoir une pêche d’enfer » signifie être en très bonne forme ; « vivre telle expérience, c’est l’enfer… » fait allusion à quelque chose de merveilleux. Quels mensonges ! La Bible nous parle de l’enfer comme d’une réalité, mais pas en des termes qui plaisent. L’enfer n’est pas un lieu géographique. On pourrait dire que c’est là où Dieu n’est pas. Là se trouvent rassemblés ceux qui n’ont pas voulu de Dieu, qui ont rejeté tous ses appels et se sont coupés de tout ce qui vient de lui. Et ils sont dans la souffrance morale des regrets et de l’amertume, sans changement possible de situation. J’aimerais souligner qu’il n’est pas dans l’intention de Dieu d’envoyer qui que ce soit en enfer. Au contraire, Dieu fait tout ce qui est possible pour appeler les hommes à se tourner vers lui. « Le Seigneur fait preuve de patience à votre égard, car il voudrait que tous parviennent à se convertir. » (2 Pierre ch. 3  v. 9) Il a tout fait pour que nous puissions être sauvés. Mais si quelqu’un refuse jusqu’à sa mort d’accepter le salut qu’il nous offre, alors cette personne est définitivement vouée à passer l’éternité loin de la présence de Dieu. C’est pourquoi il ne faut pas repousser à demain la décision de placer sa foi en Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 22 : versets 1 à 14

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Notre pain


“Celui qui a l’œil bienveillant sera béni, car il donne de son pain au pauvre”. Proverbes 22. 9
« Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours”. Ecclésiaste 11. 1

« Jésus répondit: Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » La Bible, Matthieu 4:4

Dans le contexte historique des livres dont sont extraits les deux versets cités, le pain représente l’aliment de base de notre nourriture et, par extension, nos biens matériels. Le premier verset est un encouragement à la bonté envers le pauvre, manifestée par la générosité du donateur et récompensée par la bénédiction divine. Le second est surtout un stimulant pour notre foi: se défaire de ce qui nous est nécessaire, même si, en apparence, l’utilité de s’en séparer n’est pas évidente. C’est s’en remettre à Dieu pour qu’il l’utilise à sa gloire et pour la bénédiction de ceux qui manquent du nécessaire (2 Corinthiens 9. 8). Voilà un premier message que le Nouveau Testament confirme, que ce soit dans les évangiles ou dans les épîtres.

Ces encouragements nous ouvrent un champ d’action où nous pouvons progresser, mais ils ne se limitent pas aux biens matériels. Aujourd’hui, parmi nos contemporains, qui est le pauvre, le plus pauvre de tous? C’est celui qui ignore tout de l’amour de Dieu, du salut éternel, de son “auteur” le Christ (Hébreux 5. 9), de son œuvre à la croix et de sa résurrection. Jésus a affirmé au début de son ministère: “L’Évangile est annoncé aux pauvres” (Matthieu. 11. 5). Ces pauvres n’étaient pas uniquement des nécessiteux! Et le pain que nous avons à distribuer à ces pauvres, c’est aussi la Parole de Dieu elle-même, souvent symbolisée par le pain; c’est encore celui qu’elle révèle: Jésus, “le pain de vie”, “le pain vivant qui est descendu du ciel” (Jean 6. 35, 51).

Il en est de même pour ce que nous sommes exhortés à jeter sur la face des eaux. C’est le même pain, c’est la Parole de Dieu, c’est le message divin: le Fils de Dieu, “descendu du ciel” et mort pour nous. Seulement, pour le faire dans les divers services que Dieu nous confie, il faut une foi vivante. Car jeter du pain sur les eaux, figure du monde agité, paraît un acte insensé, c’est risquer de le perdre. Et pourtant la Parole est formelle: “Tu le trouveras après bien des jours”, autrement dit: Ton travail “n’est pas vain dans le Seigneur” (1 Corinthiens 15. 58). Générosité et foi sont deux vertus nécessaires dans notre témoignage, tant matériel que spirituel!

P.a.S

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Passage à vide


« Retire-moi de la boue, et que je n’enfonce plus,
que je sois délivré de mes ennemis et de l’eau profonde!… Réponds-moi, Eternel, car ta bonté est immense! Dans tes grandes compassions, tourne les regards vers moi » La Bible, Psaumes 69:15-17

La Bible mentionne plusieurs personnes ayant traversé des périodes de grande dépression. Elie le prophète a dit : « C’en est trop maintenant, Eternel, prends-moi la vie. » (1 Rois ch.19 : v. 4). Il est remarquable de constater que Dieu ne lui fait aucun reproche, mais vient à son secours. A deux reprises, Dieu lui a apporté de quoi manger et boire. Il a parlé à son coeur, avec des paroles qui lui ont redonné le courage de continuer. Job, frappé par la maladie, le deuil et toutes sortes d’épreuves, désespérait : « Je suis dégoûté de la vie, je ne retiendrai pas mes plaintes, je veux exprimer l’amertume qui remplit tout mon être (…) fais-moi savoir pourquoi tu me prends à partie. » (Job 10  : 1-2). Jérémie le prophète dit un jour : « Maudit soit le jour où je suis né ! » (Jérémie ch. 20 : v. 14).

Dieu nous comprend et sait que nous avons besoin d’exprimer notre souffrance. La Bible ne nous donne aucune solution toute faite pour résoudre une situation difficile ! Dieu prend le temps d’appliquer à chaque cas une thérapie adaptée. Il ne va pas enlever d’un coup de baguette magique les difficultés, mais il va donner à celui qui souffre des clefs pour affronter la situation et en sortir. Etre chrétien, ce n’est pas être immunisé contre la tristesse, le doute ou l’anxiété. Le découragement et les pleurs font partie de la vie humaine. Jésus-Christ, quand il était sur la terre, a connu ces sentiments. Ainsi, il peut nous comprendre et nous rassurer. Le vrai repos, ce n’est pas l’absence de problèmes, mais la présence bienveillante de Dieu au milieu des problèmes.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Rois chapitre 19 : versets 1 à 16

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Une voix


« Toi, qui es-tu?…. Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert”.  Jean 1. 19, 23

« C’est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’ » La Bible, Marc 1:3

Voyant son succès auprès des foules, les sacrificateurs et les lévites viennent vers Jean-Baptiste et le soumettent à un interrogatoire serré. Comme eux, Jean-Baptiste descend d’Aaron. Mais pour ces chefs religieux, ce nouveau prédicateur n’est qu’un «amateur»: il n’est ni rabbin, ni hérodien, ni sadducéen, ni même pharisien. Qui peut-il bien être?

Pressé de questions sur son identité, Jean-Baptiste répond qu’il n’est ni le Christ, ni Élie, ni le prophète annoncé par Moïse (Deutéronome 18. 15). Il n’est pas intimidé par leurs questions et il ne succombe pas au piège de l’orgueil quand on lui demande s’il est Élie. (Les Juifs pensaient qu’Élie devait revenir en personne pour préparer le peuple à recevoir le Messie; voir Malachie 4. 5). Jean-Baptiste répond, mais pas directement, aux questions qu’on lui pose, sans se mettre en avant: il prend une place de profonde humilité par rapport à celui dont il annonce la venue. Il n’est qu’une “voix”. Il n’est pas destiné à être vu, mais seulement à être entendu.

À ceux qui le questionnent, Jean-Baptiste dit simplement qu’il n’est pas digne de délier en se baissant la courroie de la sandale de celui qui est avant lui. C’est comme s’il ne trouvait aucune expression assez forte pour définir la majesté et par conséquent la différence qui le séparait de Jésus. En Orient, on se déchaussait avant d’entrer dans une maison. Délier la courroie des sandales était une tâche réservée aux esclaves.

En prenant cette position d’humilité, Jean veut laisser tout l’honneur, toute la place au Messie dont il annonce la venue. Pourtant l’ange Gabriel avait dit à Zacharie, le père de Jean-Baptiste, que l’enfant qui lui serait donné serait “grand devant le Seigneur” (Luc 1. 15). Petit à ses yeux, mais grand devant Dieu, tel a été Jean-Baptiste!

Plus on le force à parler de lui-même, plus le prophète se retire dans l’ombre. Tout son désir est que tous les regards se portent sur Jésus seul. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes (Luc 7. 28), s’efface complètement devant le Messie. Comme lui, laissons toute la place à Jésus quand nous sommes amenés à être ses témoins. C’est une faveur d’être une voix pour que toute l’attention se porte sur le Seigneur Jésus!

P.a.S

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Un Ami qui nous écoute


« L’Éternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse; Il connaît ceux qui se confient en Lui. » La Bible, Nahum 1:7

Dans le puissant empire perse, au cinquième siècle avant Jésus-Christ, l’empereur avait une attitude clémente envers les peuples conquis, ce qui est exceptionnel pour l’époque. Pourtant, il était aussi capable de se montrer cruel. Dans son palais, il y avait des règles qu’il fallait respecter à la lettre. Par exemple, rien de ce qui évoque la tristesse, la misère humaine ou la mort n’était autorisé à entrer dans le palais. Ainsi, l’empereur pouvait se livrer à tous ses plaisirs, caprices et fantaisies sans que rien ne jette une ombre sur sa vie de monarque. Que de souffrances non exprimées il devait y avoir dans ce beau palais !

Il n’est pas toujours simple de trouver une oreille attentive et un coeur désintéressé pour écouter nos peurs, nos souffrances, nos tristesses, nos angoisses. Sachez que nous avons au ciel un roi plus grand que tous les empereurs ayant régné sur cette terre. La Bible l’appelle parfois le Roi des rois. Et pourtant, ce Roi s’est abaissé jusqu’à nous. Il n’a pas dit : « je refuse d’entendre les plaintes de mon peuple. » Au contraire, lorsque son peuple Israël était prisonnier en Egypte, « L’Eternel dit : J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. » (Exode 3 : 7). Si vous souffrez de la solitude, si ce que vous vivez est douloureux, sachez que Dieu n’est pas seulement un Roi puissant, mais aussi un Père qui vous aime. Vous n’êtes pas seul et il vaut la peine de mieux connaître, de passer du temps avec votre ami dans le ciel.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 71 : versets 1 à 18

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Au fond de la tasse…


« Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel, mon rocher et mon rédempteur!”  Psaume 19. 14

« Que la richesse de Dieu est immense ! Que sa sagesse et sa connaissance sont profondes » La Bible, Romains 11:33

Il arrive que l’on trouve son thé ou son café amer. La cause, on la découvre en arrivant au fond de la tasse: le sucre n’a pas fondu complètement. Il aurait fallu remuer!

Ce qui manque à notre vie est peut-être resté aussi au fond. Notre vie n’a pas la saveur qu’elle pourrait avoir, parce que nous n’avons pas eu l’idée d’aller au fond des choses, ou parce que nous ne le voulons pas. Le progrès et le travail nous assurent des biens matériels qui nous font vivre dans un certain confort, du moins dans les pays industrialisés. Pourtant, cette civilisation a un drôle de goût… Nous faisons la grimace, comme pour le thé ou le café sans sucre. Et si on essayait de remuer la vie, doucement, jusqu’à ce que les secrets de Dieu montent un peu dans nos journées?

Ce sucre remué me fait penser à l’importance de cultiver notre relation journellement avec Dieu. Dieu est bien là, mais nous restons peut-être superficiels avec lui dans nos journées, et nous avons de multiples motifs (légitimes à nos yeux!) pour nous justifier. En somme, et nous le regrettons, nous goûtons trop peu ce «sucre», pourtant disponible, qui pourrait donner à notre vie journalière plus de goût, c’est-à-dire plus de joie, plus d’énergie, plus de valeur pour Dieu et pour ceux qui nous entourent.

David, dans le Psaume 19, appréciait cette voix entendue sans langage ni parole (v. 3). Il aimait chanter la beauté de la création: l’alternance du jour et de la nuit (v. 2), les bienfaits du soleil (v. 5, 6). Son âme était vivifiée et son cœur réjoui par la loi de l’Éternel (v. 7-11). Il appréciait d’être purifié de ses fautes (v. 12). On pourrait dire qu’il n’oubliait pas le sucre au fond de sa tasse!

Prenons conscience, nous aussi, des bienfaits de Dieu, et nos journées aurons plus de saveur. Et puis, quand nous aurons goûté des bénédictions particulières, pourquoi ne pas les partager à l’occasion avec nos frères et sœurs, pour être ces “bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu”? (1 Pierre 4. 10). C’est ainsi qu’on aide les autres à remuer leur sucre au fond de leur tasse!

P.a.S

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Les longs nez


Les Chinois des campagnes qui ne voient pas souvent des Européens nous appellent parfois « les longs nez ». Pourtant, bien que notre nez soit en général plus long que le leur, il me semble que Dieu nous met tous à égalité : il ne permet ni aux uns ni aux autres de voir beaucoup plus loin que le bout de ce fameux nez. Autrement dit, nous ne pouvons voir, comprendre et agir que dans les limites de ce qui dépend de nous.

C’est pourquoi celui qui a recours aux « sciences » occultes ne peut pas être aidé. Dans la Bible, Dieu nous explique que « les choses cachées sont réservées à l’Eternel, notre Dieu. Par contre, nous sommes concernés pour toujours par ce qui a été révélé, par toutes les paroles de la Loi de Dieu qu’il nous faut appliquer. » (Deutéronome ch. 29 v.28).

Les « spécialistes » des «  sciences » occultes ne peuvent rien connaître de notre avenir et n’ont aucun pouvoir pour influer sur notre vie. Ils n’ont que le pouvoir que nous voulons bien leur accorder. Quels que soient leurs mobiles, aucun d’eux n’est capable de vous aider. Au contraire, les consulter peut vous apporter plus de problèmes encore, car à leur insu, ils peuvent devenir le jouet des forces mauvaises dont le prince est Satan.

Si vous croyez que Jésus-Christ est mort sur la croix pour pardonner vos fautes et vous sauver, si vous l’avez invité à être le Seigneur et Maître de votre vie, alors votre avenir est dans la main de Dieu et les leviers de commande des choses cachées sont aussi dans sa main. Adressez-vous à lui seul et il agira.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 33, versets 8 à 22

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Priorités et détails


« Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance”. Jérémie 29. 11
“Combien me sont précieuses tes pensées, ô Dieu! combien en est grande la somme! Si je veux les compter, elles sont plus nombreuses que le sable”. Psaume 139. 17

« En effet, qui parmi les hommes connaît les pensées de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne peut connaître les pensées de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. » La Bible, 1 Corinthiens 2:11

Le célèbre physicien Albert Einstein (1879‑1955) a laissé plusieurs déclarations qui montrent que ses intérêts ou sa recherche, n’étaient pas liés au seul domaine scientifique. Il a en particulier affirmé: «Je veux connaître les pensées de Dieu, tout le reste est du détail».

En 1950 il écrivait: «La pensée que je suis un athée repose sur une erreur manifeste. Celui qui veut le déduire de mes recherches scientifiques n’a pas compris ces dernières. Je crois en un Dieu personnel et je peux dire, en toute bonne conscience, que jamais je n’ai eu une attitude athée devant la vie… L’évolution va toujours plus loin, non seulement dans la technique, mais aussi dans la science. On peut dire de la plupart des hommes se vouant à l’étude des sciences naturelles qu’ils s’accordent pour reconnaître que la religion et la science ne sont pas opposées l’une à l’autre».

Dans une interview avec un journaliste, il a déclaré: «Enfant, j’ai eu une instruction tant biblique que talmudique (c’est-à-dire juive)… Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot».

Nous sommes-nous aussi interrogés concernant notre vie, au sujet de ce qui est prioritaire et de ce qui n’est, comme pour Einstein, que détails? Si nous faisions un tableau avec deux colonnes, l’une: Priorités pour Dieu, et l’autre: Détails, laquelle serait la plus remplie?

Dieu, lui, a fait sa priorité de notre salut et notre bonheur, en ayant “des pensées de paix et non de mal, pour (nous) donner un avenir et une espérance”.

Que le Seigneur nous donne, comme David, d’apprécier hautement ses pensées et de les rechercher. Que ce soit notre occupation prioritaire de les connaître et d’en être imprégnés. Qu’il nous fasse comprendre ce qui est important dans la vie, afin de nous y consacrer et de ne pas perdre trop de temps avec ce qui n’est que du détail.

P.a.S

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J’espère que ça marchera


« Nous nous rappelons sans cesse l’œuvre de votre foi, le travail de votre amour et la fermeté de votre espérance en notre Seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père. » La Bible, 1 Thessaloniciens 1:3

J’espère bien que ça marchera… Espérer, c’est souhaiter qu’une situation se déroule d’une certaine manière, comme réussir un examen ou bien pouvoir mettre un projet à exécution. Même si nous n’avons aucun contrôle sur les situations, nous pensons, nous projetons, nous planifions et nous agissons sur la base de ce que nous espérons et nous nous attendons à voir les choses se réaliser. Quand je dis « j’espère » et que mon attente ne se concrétise pas, je suis bien entendu déçu, mais il faut que j’en prenne mon parti comme on dit.

L’espérance selon Dieu décrite dans la Bible est bien différente. Pour le chrétien, l’espérance consiste à attendre quelque chose de pied ferme, sur la base des promesses de Dieu. Cette espérance découle de l’oeuvre de Jésus-Christ et se trouve scellée, garantie, par la fidélité de Dieu et la certitude de son amour. Jésus est venu pour nous pardonner, nous délivrer du pouvoir du mal, nous apporter la lumière de la vie et l’assurance d’une vie éternelle avec lui après la mort. Voilà notre espérance. Nous ne nous faisons aucune illusion sur le sort final de notre société qui ne peut résoudre les problèmes de la méchanceté, de l’égoïsme ou de l’injustice. Nous ne fuyons pas nos responsabilités et accomplissons ce qui est en notre pouvoir, mais c’est vers le Dieu de l’espérance que nous tournons nos regards avec confiance. Dans la Bible, l’espérance est comparée à une ancre solide pour notre vie. Ancrée en Dieu, mon espérance ne sera jamais déçue, car il s’engage à tenir ses promesses.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Pierre chapitre 1 : versets 3 à 9

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De la haine à l’amour


« Jésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”.  Luc 23. 34

« Tu ne te vengeras pas, et tu ne garderas pas de rancune… Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel. » La Bible, Lévitique 19:18

Le matin du 7 décembre 1941, quelque part dans le ciel du Pacifique, une armada d’avions japonais commandée par Mitsuo Fuchida se dirige vers l’île d’Oahu pour attaquer Pearl Harbor. Fuchida hait les américains. À 7h49 il ordonne à tous les équipages d’attaquer en envoyant le célèbre «Tora, Tora, Tora» («Tigre», le nom de code pour le lancement de l’attaque). Ce jour-là, la flotte américaine dans l’océan Pacifique est complètement détruite: les Américains perdent 18 bateaux de guerre, coulés ou gravement endommagés, 188 avions et 2400 hommes.

Le 7 décembre 1966, alors que nous habitions ma femme et moi dans un quartier d’Honolulu proche de Pearl Harbor, nous apprenons que Mitsuo Fuchida se trouve parmi les invités des américains à l’occasion du 25e anniversaire de l’attaque de Pearl Harbor. Il visite alors le mémorial érigé sur l’épave du cuirassé Arizona qui avait sombré avec 1177 hommes à bord, âgés de 19 ans en moyenne. Plus étonnant, il s’agenouille et prie «le Dieu d’Abraham». Comment expliquer cela?

Après la capitulation du Japon, Fuchida, devenu héros national, reste insatisfait et malheureux. Il ne comprend pas pourquoi la mort l’a épargné. Deux témoignages le font réfléchir:

– Il entend parler de Peggy Colby, une jeune Américaine, qui a secouru des prisonniers de guerre japonais, après leur avoir pardonné l’exécution de ses parents missionnaires au Japon. Il se demande comment cette jeune femme peut aider ceux qui, avec d’autres, sont responsables de la mort de ses parents.

– Un jour, à Tokyo, on lui tend un tract qui contient le témoignage de Jacob DeShazer, intitulé «J’étais un prisonnier du Japon». Lors d’un raid américain sur Tokyo, DeShazer pilotait un bombardier que les Japonais ont abattu. Capturé et torturé, il se met à haïr de plus en plus violemment l’ennemi. Mais, durant son emprisonnement, la lecture de la Bible le transforme complètement. Il se tourne vers Jésus, la vraie source de pardon et d’amour (sa mère priait intensément pour sa conversion depuis plusieurs mois). À la fin de la guerre, il revient au Japon comme missionnaire.

À la lecture de ce tract, Fuchida est saisi du désir de lire la Bible. Il en achète une. Quand il y découvre le verset du jour, il donne sa vie à Jésus. Il commence à voyager à travers le Japon avec une équipe d’évangélisation et passe le reste de sa vie à témoigner du pouvoir de Jésus pour transformer les vies.

P.a.S

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