« Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient”. 1 Thessaloniciens 1. 9, 10

« Dieu a voulu par Christ tout réconcilier avec LUI-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans le ciel, en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix. » La Bible, Colossiens 1:20
Les premiers chrétiens étaient conscients que le jugement de Dieu était comme suspendu sur le monde. Le Saint Esprit leur donnait la conviction que le rejet et la crucifixion du Messie, Fils de Dieu, étaient très graves et amèneraient obligatoirement la colère de Dieu sur les méchants. L’apôtre Paul l’avait enseigné aux croyants de Thessalonique, et l’auteur de l’épître aux Hébreux parle d’une “attente terrible de jugement, et (de) l’ardeur d’un feu qui va dévorer les adversaires” (Hébreux 10. 27). Le Seigneur apparaîtra à la fin d’une période de grandes tribulations. Ce sera “la révélation du Seigneur Jésus venant du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, exerçant la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu, et sur ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront le châtiment d’une perdition éternelle loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa force” (2 Thessaloniciens 1. 7-9).
Nous, chrétiens, nous proclamons l’amour et la miséricorde de Dieu en Jésus Christ. Ne négligeons pas pour autant de rappeler que la colère divine attend ceux qui refusent la grâce.
Pour nous-mêmes, prenons davantage conscience du caractère terrible du jugement qui est tombé sur notre Seigneur à la croix quand il a été fait péché pour nous. Tant d’expressions prophétiques des psaumes, des prophètes et les récits des évangiles nous permettent d’entrer quelque peu dans l’intensité de ce châtiment. Nous apprécierons mieux la grâce de Dieu qui abonde pour nous à cause du sacrifice de Jésus à la croix qui “nous délivre de la colère qui vient”.
Béni soit Dieu ! Nous le connaissons maintenant comme “le Dieu de paix”. Il a fait la paix par le sang de la croix de son Fils, une paix solide, immuable. Nous sommes dans sa faveur ! Au lieu de craindre l’arrivée inévitable de sa colère, nous attendons avec joie le retour de notre Seigneur Jésus pour nous enlever et nous introduire dans la félicité éternelle.
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