Bouleversements dans le monde


“Nation s’élèvera contre nation et royaume contre royaume; et il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. Mais tous ces événements sont un commencement de douleurs”. Matthieu 24. 7, 8

« Tu verras l’intervention de l’Eternel, le maître de l’univers, accompagnée de coups de tonnerre, d’un tremblement de terre et d’un grand bruit, de l’ouragan et de la tempête, de la flamme d’un feu dévorant. » La Bible, Esaïe 29:6

C’est une illusion de penser que le règne du Messie sur la terre s’établira d’une manière pacifique, par un développement progressif accordé par Dieu à l’actuel État d’Israël.

Le Seigneur a prévenu qu’il n’en sera pas ainsi. Au contraire, il y aura beaucoup de douleurs et de souffrances sur tout le monde habité, avec en plus des persécutions pour les croyants juifs qui seront accusés de tous les maux.

La paix et la prospérité dont rêve le monde n’arriveront jamais par les efforts qu’il déploie pour y parvenir. Car le cœur de l’homme est désespérément mauvais et il ne peut rien produire de bon. De plus Satan fait tout ce qu’il peut pour développer la violence et l’immoralité.

Au lieu de la paix, “il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre”. Cette dernière expression peut être prise au sens propre du terme et nous savons quelles terreurs et quelles misères les séismes peuvent produire. Mais on peut y voir aussi une figure de la déstabilisation politique, sociale ou économique qui surviendra dans le monde. Dès maintenant, dans de nombreux pays, les conditions sont réunies pour que cela se produise.

De plus, Satan veut toujours détruire le peuple d’Israël, car il sait que Christ doit régner sur le peuple et en faire une nation au-dessus des autres. Combien de fois a-t-il déjà essayé de le faire? Pensons au livre d’Esther qui nous raconte qu’Haman, par exemple, avait obtenu du roi Assuérus un décret “pour détruire, tuer et faire périr tous les Juifs, depuis le jeune garçon jusqu’au vieillard, les enfants et les femmes, et pour que leurs biens fussent mis au pillage, en un même jour” (Esther 3. 13). Pensons à Hitler qui a essayé, au 20e siècle, d’exterminer tous les Juifs d’Europe.

Malgré ces tribulations, sur toute la terre, des disciples auront foi en Dieu et annonceront une bonne nouvelle: le Roi va paraître, un roi selon Dieu qui fera régner la justice et la paix.

Ce que nous pouvons voir autour de nous correspond aux enseignements du Seigneur: tout se met en place pour les temps de la fin, mais avant il viendra nous enlever auprès de lui (1 Thessaloniciens 4. 13-18; 5. 1-3).

P.a.S

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Un petit trait qui en dit long


Je viens de chercher dans le dictionnaire des informations sur quelques personnages. A côté du nom des personnes citées dans le dictionnaire, il y a deux dates : celle de leur naissance et celle de leur décès. Mentalement je fais une rapide soustraction ; tiens, celui-là n’a pas vécu longtemps ! Ou bien je pense : telle personne avait le même âge que moi lorsqu’elle est décédée. Une autre chose attire mon attention, c’est ce petit trait entre les deux dates de début et de fin de vie. Ce simple petit trait en dit long, il résume toute la vie d’une personne. Il rappelle que la vie passe et qu’elle n’est pas forcément longue. Que reste-t-il d’une personne quand elle a terminé sa vie ?

On n’a qu’une vie et il faut qu’elle soit réussie ! Alors comment aller à l’essentiel, ne pas perdre son temps dans des choses inutiles ? Faire des projets, jouir de la vie est nécessaire à notre bonne santé mentale. Mais il faut que notre vie ait un sens et qu’elle soit utile. Or nous ne sommes pas les maîtres du temps ; l’avenir ne nous appartient pas, même le présent ne dépend pas que de nous. « Ne te vante pas de ce que tu feras demain, car tu ne sais même pas ce qui arrivera aujourd’hui » lisons nous dans les Proverbes (ch. 27 v. 1) Si je crois en Jésus-Christ venu pour me sauver, si j’ai accepté le pardon de Dieu, je suis son enfant et il va prendre soin de moi. Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais lui le sait. Il peut m’aider à prendre les bonnes décisions. Si je lui confie ma vie, mon nom sera marqué pour toujours dans le livre de vie de Dieu.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Proverbes chapitre 2 versets 1 à 15

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Comment rester fort?


“Je (Caleb) suis aujourd’hui âgé de quatre-vingt-cinq ans. Je suis encore aujourd’hui fort comme le jour où Moïse m’envoya; telle que ma force était alors, telle ma force est maintenant, pour la guerre, et pour sortir et entrer”. Josué 14. 10

« Dieu me remplit de force, Il me montre le bon chemin. » la Bible, Psaume 18:33

Beaucoup d’entre nous aimeraient dire la même chose: «A quatre-vingt-cinq ans, je suis en pleine forme comme à quarante ans…». Mais je suis peut-être bien plus jeune et déjà fatigué… Quel est donc le secret de Caleb et quel enseignement pour nous aujourd’hui?

Caleb entre en scène à l’âge de quarante ans. Le peuple d’Israël qui est dans le désert du Sinaï depuis un an se décourage. Caleb est choisi comme représentant de la tribu de Juda pour aller se renseigner, avec onze autres princes, sur Canaan, le pays promis. De retour, au péril de sa vie, il affirme haut et fort avec Josué que, malgré des difficultés réelles, Dieu accomplira sa promesse et les délivrera: “Ne craignez pas le peuple du pays, car ils seront notre pain: leur protection s’est retirée de dessus eux, et l’Éternel est avec nous; ne les craignez pas” (Nombres 14. 9). Il a vu des géants et de très grandes villes fortifiées, mais il a vu aussi l’abondance et la qualité des fruits du pays. Dieu a dit vrai. La foi de Caleb s’appuie sur la parole de Dieu. Quarante ans plus tard, en récompense de sa foi, il entre dans le pays et reçoit personnellement une part de bénédiction. Cette part, c’est Hébron, un des endroits qu’il a exploré secrètement la première fois (Josué 14. 9).

Durant les cinq années de conquête du pays, Caleb a tenu bon par la foi, dans l’espérance de posséder l’héritage promis. Âgé de quatre-vingt-cinq ans, mais plein de force, il revendique son héritage: “Maintenant, donne-moi cette montagne dont l’Éternel a parlé en ce jour-là” (Josué 14. 12). Josué le bénit de la part de l’Éternel et lui accorde sa demande. Mais il fallait arracher cette contrée montagneuse des mains des Anakim, une race redoutable. Malgré sa vigueur restée intacte, Caleb ne compte pas sur ses forces. Il est convaincu que, si l’Éternel l’assiste, il dépossédera les Anakim qui y sont (v. 12). C’est ce qu’il a fait: sa foi dans les promesses et la puissance de Dieu lui a donné la victoire (Josué 15. 13, 14).

Comment peut-on rester fort spirituellement? En faisant tout simplement et pleinement confiance au Seigneur à chaque moment!

P.a.S

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Bien attacher son hamac


« Puisqu’il est attaché à Moi, Je le délivrerai;
Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom. » La Bible, Psaume 91:14

On entend souvent dire : « Il n’y a que la foi qui sauve ». Mais de quelle foi s’agit-il : foi en qui, foi en quoi ? Pour traduire la Bible dans la langue d’une tribu indienne d’Amazonie, on ne savait pas comment traduire le mot « foi ». Qu’est-ce qui, dans cette culture, exprimait la notion de confiance totale ? Après diverses recherches, on a trouvé que c’était « d’attacher solidement son hamac aux arbres ». Les habitants ont bien compris lorsqu’on leur a dit : « la foi chrétienne, c’est de bien attacher son hamac à Jésus ». J’aime beaucoup cette image. En effet, la vraie foi ne consiste pas seulement à croire que Dieu existe. La foi c’est croire Dieu, l’écouter et croire sa parole. La foi c’est s’appuyer fermement sur Jésus et non sur ses propres forces. Jésus nous appelle à venir à lui, à nous reposer en comptant sur lui.

Comme l’Indien se repose en toute confiance dans son hamac, nous pouvons nous aussi nous confier totalement en Jésus-Christ qui veut nous décharger du poids de nos fautes et de nos soucis. Nous pouvons lui parler de ce qui nous pèse trop, que nous ne pouvons porter et compter sur son aide. Selon ses promesses, il viendra à notre secours et nous ne serons pas déçus. Ainsi la foi, c’est d’abord la foi qui sauve, qui croit que Jésus-Christ peut nous pardonner et nous réconcilier avec Dieu. C’est ensuite la foi au quotidien, lorsque chacune de nos journées est vécue en communion avec Dieu, dans une totale confiance. Jésus est pour nous comme un guide de montagne qui tient solidement la corde à laquelle les alpinistes sont attachés. Alors, confiance !

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Hébreux chapitre 11 v. 1 à 10

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Le médiateur


Puisse-t-il être l’arbitre (ou médiateur) entre l’homme et Dieu” (Job 16. 21) s’écriait Job du fond de sa douleur, accablé par des épreuves dont il ne discernait pas la raison. C’est aussi le cri d’angoisse de ceux qui sentent le besoin, inné mais souvent étouffé, de s’approcher de Dieu.

Répondant à ce besoin de l’homme et plus grand que lui, il y a le désir de Dieu d’être entendu, compris, aimé de la seule créature faite à son image. Et pourtant, il y a un abîme entre le Dieu très-saint et l’homme pécheur, entre le Dieu qui est amour et l’homme plein de haine, entre le “Dieu qui seul est sage” et l’homme “destitué d’intelligence” (Romains 16. 27 et Romains 1. 21), entre le Dieu qui habite la “lumière inaccessible” (1 Timothée 6:16)et l’homme dans les ténèbres.

Qui peut se présenter pour être cet arbitre? Qui peut être qualifié pour remplir le rôle de médiateur?

Il faut qu’il soit Dieu pour faire connaître les pensées divines pleines d’amour, comme pour exprimer les exigences de sa sainteté absolue. Il faut qu’il soit homme pour entrer naturellement en contact avec ses semblables qui, depuis la chute, ont peur de Dieu et se méfient de lui.

Les hommes savent bien que leur conduite de pécheurs mérite un châtiment et, se méprenant sur ses intentions d’amour, ne voient en Dieu qu’un terrible justicier. Alors, pour qu’ils comprennent ses sentiments d’amour, Dieu se fait homme en Jésus Christ. Avec ce Dieu fait chair viennent la grâce et la vérité. Il est humble et doux. Les hommes voient en lui quelqu’un qui sympathise avec eux et les soulage de leurs souffrances. Il leur délivre le message d’amour de Dieu qui veut être connu comme un Père. Quel message extraordinaire porte ce médiateur! Pourtant, Jésus n’est pas reçu.

Après avoir été rejeté, puis crucifié, le Seigneur, ressuscité, est maintenant au ciel. Il est encore pour les pécheurs, le seul moyen d’accès à “notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4). Pour nous, croyants, il est le médiateur divin qui intercède en notre faveur (Romains 8. 34), jusqu’à son retour: “Oui, je viens bientôt” (Apocalypse 22. 20).

P.a.S

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La plus grande vallée du monde


« Réjouissez-vous dans l’espérance et soyez patients dans la détresse. Persévérez dans la prière. » la Bible, Romains 12:12

Hudson Taylor, qui fut missionnaire en Chine, raconte qu’un jour il a demandé à ses élèves quelle est la vallée la plus longue, la plus large et la plus peuplée au monde. Les uns ont répondu que c’est la vallée du Yangtzé, d’autres celle du Congo ou du Mississippi. Non, répondit le missionnaire. La vallée la plus longue, la plus large et la plus peuplée au monde, c’est la vallée des larmes. Depuis des milliers d’années, elle a été traversée par des multitudes de personnes. En effet, la vie apporte à chacun son lot de coups durs et d’épreuves ; un jour ou l’autre, nous connaissons tous la tristesse et les larmes et les chrétiens ne sont pas épargnés. Si je me tourne vers Dieu uniquement afin d’être délivré de mes souffrances et de mes épreuves, ma relation avec Dieu sera faussée. Dieu peut me délivrer de certaines épreuves et me guérir de maladies comme il l’a fait dans bien des vies. Cependant, Dieu n’a pas promis aux croyants une vie facile, sans larmes ni difficultés ; ce qu’il a promis, c’est de traverser avec moi les passages difficiles. Dieu attend de moi une réponse désintéressée à l’appel qu’il m’adresse. En mourant sur la croix, Jésus a payé à ma place pour mes péchés. Accepter ce cadeau, cette grâce, voilà une réponse et une foi désintéressées, début d’une relation solide et fructueuse avec Dieu. Et si nous traversons une vallée des larmes, courte ou longue, nous expérimenterons l’aide et le secours de Dieu. Dans l’attente d’une délivrance sous une forme ou une autre, son amour réchauffera nos coeurs.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 142

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Richesse et pauvreté du Seigneur


« Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ: pour vous il s’est fait pauvre alors qu’il était riche, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. » la Bible, 2 Corinthiens 8:9

Quel sujet de louanges ce sera, dans l’éternité, de rappeler que le Fils de Dieu, qui tient toutes choses en sa main et dont les anges sont les serviteurs, a vécu pauvrement sur la terre!

Toutes choses ont été créées par lui et pour lui. Le soleil et tous les astres, la terre et tout ce qu’elle contient lui appartiennent. L’or et l’argent sont à lui, et les bêtes sur mille montagnes (Psaume 50. 10).

Et voici qu’il vient sur cette terre. Il prend une forme humaine et naît de parents pauvres; il vit et travaille humblement au milieu de son peuple. Pendant les trois années et demie qu’a duré son ministère, il accepte d’être assisté matériellement par des femmes qui le suivent (Luc 8. 3). Quand le percepteur demande à Pierre si son Maître paie l’impôt des didrachmes, le Seigneur ne dispose pas de l’argent nécessaire pour l’acquitter.

Il n’avait pas de maison à lui, pas un lieu où reposer sa tête (Luc 9. 58). Il acceptait l’hospitalité de la part de ceux qui l’aimaient (Matthieu 21. 17) et pourtant il passait souvent la nuit sur la montagne des Oliviers (Luc 21. 37). Il possédait tout et vivait comme un pauvre. C’est pour cela qu’il était accessible à tous, même aux plus déshérités.

Il a même accepté d’être dépouillé de tout ce qu’il aurait pu revendiquer comme étant sa propriété: son droit à la royauté sur Israël comme Messie, sa qualité de Fils de Dieu quand on l’a accusé de chasser les démons par le chef des démons, et même sa dignité d’homme quand on lui a pris tous ses vêtements (Psaume 22. 18).

C’est par sa pauvreté que nous avons été enrichis de biens, non pas matériels, mais spirituels. Par le péché, l’homme a perdu toute relation avec Dieu son créateur. Mais celui qui met sa confiance dans l’œuvre de la croix reçoit beaucoup plus que ce qu’Adam avait perdu: le pardon de ses péchés et la vie éternelle. Adopté par Dieu comme un enfant, il devient héritier de Dieu, cohéritier de Christ ressuscité (Romains 8. 17). Quel enrichissement!

P.a.S

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En souvenir du pardon


Dans un de ses livres, Corrie Ten Boom, une chrétienne hollandaise, raconte que sa famille fut dénoncée pour avoir caché des Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après la guerre, le traître fut retrouvé et mis en prison. Corrie lui écrivit : « Votre dénonciation a causé la mort de mon père, de mon frère et son fils, ainsi que l’emprisonnement de ma soeur, morte en camp d’extermination. J’en ai beaucoup souffert, mais je vous ai tout pardonné en souvenir du pardon et de l’amour de Jésus pour moi. Il est entré dans ma vie et entrera aussi dans la vôtre, si vous lui confessez vos péchés. Sur la croix, il a payé votre dette et la mienne. » Un peu plus tard, elle reçut cette réponse : « J’ai prié : Jésus, si tu peux mettre dans le coeur des croyants un tel amour pour leur ennemi, il y a un espoir pour moi. Je lui ai confessé mes fautes et je sais qu’il m’a pardonné. » Une telle lettre n’a pas été facile à écrire ! On imagine sans peine à quelles luttes intérieures Corrie a dû faire face avant d’écrire à son ennemi. Parce qu’elle avait compris l’amour de Jésus-Christ pour elle, elle a désiré pardonner. Elle a refusé de cultiver l’amertume et la rancune et a obéi à Dieu qui nous demande de pardonner à nos ennemis. Cette démarche a libéré son coeur et permis à son ennemi de découvrir à son tour le pardon. Dieu sait bien que nous sommes incapables de pardonner certaines choses. C’est seulement avec son aide que nous pouvons pardonner. La question que Dieu pose à chacun est celle-ci : veux-tu que je t’aide à pardonner ? Si nous disons oui, il fera le reste.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposéeMatthieu chapitre 18 : versets 21 à 35

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Affranchis et capables


Dans les versets 15 à 24 du chapitre 7 de l’épître aux Romains, l’apôtre explique la raison des combats, où le croyant épuise ses forces et aboutit toujours à l’échec. Il a acquis, par la nouvelle naissance, la nature divine qui prend plaisir à faire le bien. Mais sa vieille nature, la chair, s’oppose sans cesse à elle et le pousse à pécher. Il en résulte des conflits et des défaites qui amènent l’enfant de Dieu à s’écrier: “Malheureux homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort?” (Romains 7. 24).

Tout de suite après, le verset 25: “Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur” exprime la délivrance et la victoire énoncées dans le verset d’aujourd’hui. C’est la découverte d’une puissance, “la loi de l’Esprit de vie” qui est plus forte que “la loi du péché” dont il ne pouvait pas se libérer et dont la domination le faisait souffrir. Voici deux exemples:

– Un homme qui a commis un délit est condamné en vertu d’une loi pénale, puis emprisonné. Mais voilà que les pouvoirs publics décrètent une loi d’amnistie. Le condamné est libéré parce que la loi d’amnistie a annulé les effets de la loi pénale.

De la même manière, Dieu peut délivrer le croyant d’une loi en introduisant une autre loi. La “loi du péché” – comme la loi pénale – existe toujours; elle n’est pas détruite. Mais “la loi de l’Esprit de vie”, la vie de Christ dans le croyant, le libère de l’ancienne loi dont il n’est plus prisonnier (Romains 7. 23).

– Un avion est fait pour voler, mais il est soumis à la loi de la gravité. Une force le maintient au sol tant qu’une autre force, celle de ses moteurs, ne vient pas l’arracher à la piste et le soutenir en l’air. Au pilote de prendre garde à respecter toutes les conditions nécessaires au bon fonctionnement de l’appareil!

De la même manière, le Saint Esprit est la puissance qui permet au chrétien, doté par Dieu de tout ce qui est nécessaire pour vivre d’une manière nouvelle, de jouir pleinement de cette nouvelle vie de “ressuscité avec le Christ” (Colossiens 3. 1) dans laquelle il peut glorifier Dieu.

P.a.S

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Une ville sans cimetière


« J’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » La Bible, Romains 8:38-39

Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a ni tombes ni cimetière ? Il n’y en a aucun. Dans chaque localité, il y a ce rappel que la mort existe. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.

Pourtant, la Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction et aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le ciel. Dans cet endroit merveilleux se retrouveront tous ceux qui ont eu foi en Dieu et lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants du monde entier et de toutes les époques. Mais par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés et a donné sa vie pour nous sauver. Au ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur, ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes dans la Bible parlent de cet endroit extraordinaire qu’est le ciel. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à garder courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères, alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves. Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté le salut qu’il nous offre seront introduits dans sa glorieuse présence. Avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut nous faire entrer dans le ciel ?

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Apocalypse chapitre 21 v. 1 à 5

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Libérés


“De même que vous aviez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour l’iniquité, de même livrez maintenant vos membres comme esclaves à la justice pour la sainteté”. Romains 6. 19

Longtemps après la proclamation de l’abolition de l’esclavage aux États-Unis, on rencontrait des Noirs qui se considéraient toujours comme des esclaves. Leurs maîtres avaient veillé à ce qu’ils n’apprennent pas la nouvelle de leur libération, ce qui leur permettait de les garder pour travailler dans leurs plantations.

Ainsi en est-il de nos jours pour beaucoup de chrétiens qui vivent encore sous l’esclavage du péché ou sous celui des commandements. Satan, toujours derrière la scène, se plaît à se servir de telles personnes pour en entraîner d’autres qui perdent ainsi à leur tour la jouissance des résultats de l’œuvre de Christ.

L’esclavage du péché, pour un chrétien, en quoi consiste-t-il? C’est ne pas savoir qu’en vertu de la victoire de Christ, le péché ne domine plus sur lui. Le croyant livre alors, avec ses propres forces, un combat difficile et perdu d’avance. Ces batailles toujours renouvelées l’épuisent et le font douter même de son salut. Il est “prisonnier de la loi du péché” (Romains 7. 23).

Sortir de cet esclavage, c’est apprendre enfin la bonne nouvelle: “la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort” (Romains 8. 2). Je la crois et, au lieu de lutter contre le péché, je laisse l’Esprit de vie qui est en moi me conduire dans la volonté de Dieu et me donner la puissance pour l’accomplir.

L’esclavage des commandements est encore autre chose. Comme la liberté en Christ entraîne un exercice constant de la foi pour connaître et faire la volonté du Seigneur, le croyant est tenté de s’appuyer sur des règles rigides qu’il peut appliquer sans trop se poser de questions. Il y trouve l’avantage d’avoir une bonne opinion de son christianisme quand il les suit assez bien et aussi de se montrer aux autres chrétiens sous un jour favorable. Mais il y a une contrepartie: le chrétien, coincé entre toutes ces règles et préoccupé d’en établir d’autres, ne développe que faiblement des relations vraies avec le Seigneur.

Louons Dieu pour la liberté dans laquelle il nous a placés!

P.a.S

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Là où Dieu n’est pas


« Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont Il a effacé les péchés ! » La Bible, Romains 4:7

Pour nous dire qu’une chose est fausse, un de nos fils âgé de 5 ans nous a dit un jour : « c’est tout de la publicité. » Il avait compris que le mensonge est utilisé sans aucune gêne dans notre société. En publicité, beaucoup de mots sont employés avec un sens complètement dévié. Ainsi en est-il du mot enfer. « Avoir une pêche d’enfer » signifie être en très bonne forme ; « vivre telle expérience, c’est l’enfer… » fait allusion à quelque chose de merveilleux. Quels mensonges ! La Bible nous parle de l’enfer comme d’une réalité, mais pas en des termes qui plaisent. L’enfer n’est pas un lieu géographique. On pourrait dire que c’est là où Dieu n’est pas. Là se trouvent rassemblés ceux qui n’ont pas voulu de Dieu, qui ont rejeté tous ses appels et se sont coupés de tout ce qui vient de lui. Et ils sont dans la souffrance morale des regrets et de l’amertume, sans changement possible de situation. J’aimerais souligner qu’il n’est pas dans l’intention de Dieu d’envoyer qui que ce soit en enfer. Au contraire, Dieu fait tout ce qui est possible pour appeler les hommes à se tourner vers lui. « Le Seigneur fait preuve de patience à votre égard, car il voudrait que tous parviennent à se convertir. » (2 Pierre ch. 3  v. 9) Il a tout fait pour que nous puissions être sauvés. Mais si quelqu’un refuse jusqu’à sa mort d’accepter le salut qu’il nous offre, alors cette personne est définitivement vouée à passer l’éternité loin de la présence de Dieu. C’est pourquoi il ne faut pas repousser à demain la décision de placer sa foi en Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 22 : versets 1 à 14

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Notre pain


“Celui qui a l’œil bienveillant sera béni, car il donne de son pain au pauvre”. Proverbes 22. 9
« Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours”. Ecclésiaste 11. 1

« Jésus répondit: Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » La Bible, Matthieu 4:4

Dans le contexte historique des livres dont sont extraits les deux versets cités, le pain représente l’aliment de base de notre nourriture et, par extension, nos biens matériels. Le premier verset est un encouragement à la bonté envers le pauvre, manifestée par la générosité du donateur et récompensée par la bénédiction divine. Le second est surtout un stimulant pour notre foi: se défaire de ce qui nous est nécessaire, même si, en apparence, l’utilité de s’en séparer n’est pas évidente. C’est s’en remettre à Dieu pour qu’il l’utilise à sa gloire et pour la bénédiction de ceux qui manquent du nécessaire (2 Corinthiens 9. 8). Voilà un premier message que le Nouveau Testament confirme, que ce soit dans les évangiles ou dans les épîtres.

Ces encouragements nous ouvrent un champ d’action où nous pouvons progresser, mais ils ne se limitent pas aux biens matériels. Aujourd’hui, parmi nos contemporains, qui est le pauvre, le plus pauvre de tous? C’est celui qui ignore tout de l’amour de Dieu, du salut éternel, de son “auteur” le Christ (Hébreux 5. 9), de son œuvre à la croix et de sa résurrection. Jésus a affirmé au début de son ministère: “L’Évangile est annoncé aux pauvres” (Matthieu. 11. 5). Ces pauvres n’étaient pas uniquement des nécessiteux! Et le pain que nous avons à distribuer à ces pauvres, c’est aussi la Parole de Dieu elle-même, souvent symbolisée par le pain; c’est encore celui qu’elle révèle: Jésus, “le pain de vie”, “le pain vivant qui est descendu du ciel” (Jean 6. 35, 51).

Il en est de même pour ce que nous sommes exhortés à jeter sur la face des eaux. C’est le même pain, c’est la Parole de Dieu, c’est le message divin: le Fils de Dieu, “descendu du ciel” et mort pour nous. Seulement, pour le faire dans les divers services que Dieu nous confie, il faut une foi vivante. Car jeter du pain sur les eaux, figure du monde agité, paraît un acte insensé, c’est risquer de le perdre. Et pourtant la Parole est formelle: “Tu le trouveras après bien des jours”, autrement dit: Ton travail “n’est pas vain dans le Seigneur” (1 Corinthiens 15. 58). Générosité et foi sont deux vertus nécessaires dans notre témoignage, tant matériel que spirituel!

P.a.S

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Passage à vide


« Retire-moi de la boue, et que je n’enfonce plus,
que je sois délivré de mes ennemis et de l’eau profonde!… Réponds-moi, Eternel, car ta bonté est immense! Dans tes grandes compassions, tourne les regards vers moi » La Bible, Psaumes 69:15-17

La Bible mentionne plusieurs personnes ayant traversé des périodes de grande dépression. Elie le prophète a dit : « C’en est trop maintenant, Eternel, prends-moi la vie. » (1 Rois ch.19 : v. 4). Il est remarquable de constater que Dieu ne lui fait aucun reproche, mais vient à son secours. A deux reprises, Dieu lui a apporté de quoi manger et boire. Il a parlé à son coeur, avec des paroles qui lui ont redonné le courage de continuer. Job, frappé par la maladie, le deuil et toutes sortes d’épreuves, désespérait : « Je suis dégoûté de la vie, je ne retiendrai pas mes plaintes, je veux exprimer l’amertume qui remplit tout mon être (…) fais-moi savoir pourquoi tu me prends à partie. » (Job 10  : 1-2). Jérémie le prophète dit un jour : « Maudit soit le jour où je suis né ! » (Jérémie ch. 20 : v. 14).

Dieu nous comprend et sait que nous avons besoin d’exprimer notre souffrance. La Bible ne nous donne aucune solution toute faite pour résoudre une situation difficile ! Dieu prend le temps d’appliquer à chaque cas une thérapie adaptée. Il ne va pas enlever d’un coup de baguette magique les difficultés, mais il va donner à celui qui souffre des clefs pour affronter la situation et en sortir. Etre chrétien, ce n’est pas être immunisé contre la tristesse, le doute ou l’anxiété. Le découragement et les pleurs font partie de la vie humaine. Jésus-Christ, quand il était sur la terre, a connu ces sentiments. Ainsi, il peut nous comprendre et nous rassurer. Le vrai repos, ce n’est pas l’absence de problèmes, mais la présence bienveillante de Dieu au milieu des problèmes.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 1 Rois chapitre 19 : versets 1 à 16

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Une voix


« Toi, qui es-tu?…. Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert”.  Jean 1. 19, 23

« C’est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’ » La Bible, Marc 1:3

Voyant son succès auprès des foules, les sacrificateurs et les lévites viennent vers Jean-Baptiste et le soumettent à un interrogatoire serré. Comme eux, Jean-Baptiste descend d’Aaron. Mais pour ces chefs religieux, ce nouveau prédicateur n’est qu’un «amateur»: il n’est ni rabbin, ni hérodien, ni sadducéen, ni même pharisien. Qui peut-il bien être?

Pressé de questions sur son identité, Jean-Baptiste répond qu’il n’est ni le Christ, ni Élie, ni le prophète annoncé par Moïse (Deutéronome 18. 15). Il n’est pas intimidé par leurs questions et il ne succombe pas au piège de l’orgueil quand on lui demande s’il est Élie. (Les Juifs pensaient qu’Élie devait revenir en personne pour préparer le peuple à recevoir le Messie; voir Malachie 4. 5). Jean-Baptiste répond, mais pas directement, aux questions qu’on lui pose, sans se mettre en avant: il prend une place de profonde humilité par rapport à celui dont il annonce la venue. Il n’est qu’une “voix”. Il n’est pas destiné à être vu, mais seulement à être entendu.

À ceux qui le questionnent, Jean-Baptiste dit simplement qu’il n’est pas digne de délier en se baissant la courroie de la sandale de celui qui est avant lui. C’est comme s’il ne trouvait aucune expression assez forte pour définir la majesté et par conséquent la différence qui le séparait de Jésus. En Orient, on se déchaussait avant d’entrer dans une maison. Délier la courroie des sandales était une tâche réservée aux esclaves.

En prenant cette position d’humilité, Jean veut laisser tout l’honneur, toute la place au Messie dont il annonce la venue. Pourtant l’ange Gabriel avait dit à Zacharie, le père de Jean-Baptiste, que l’enfant qui lui serait donné serait “grand devant le Seigneur” (Luc 1. 15). Petit à ses yeux, mais grand devant Dieu, tel a été Jean-Baptiste!

Plus on le force à parler de lui-même, plus le prophète se retire dans l’ombre. Tout son désir est que tous les regards se portent sur Jésus seul. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes (Luc 7. 28), s’efface complètement devant le Messie. Comme lui, laissons toute la place à Jésus quand nous sommes amenés à être ses témoins. C’est une faveur d’être une voix pour que toute l’attention se porte sur le Seigneur Jésus!

P.a.S

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