Le bouclier de la foi


“Prenez en toute circonstance le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du mal.” Ephésiens 6:16

« Les voies de Dieu sont parfaites, la parole de l’Eternel est pure; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en Lui. » La Bible, Psaumes 18:31

En sport, nous pensons souvent d’abord à marquer des buts, nous avons le courage de partir à l’attaque et nous oublions alors notre défense. L’un de mes coachs disait souvent, cela ne sert à rien de mettre 10 buts si c’est pour en prendre 11. Soyons déjà bien appliqués à n’en prendre aucun, ce qui nous simplifiera la tâche pour remporter la partie.

Dans ce verset d’aujourd’hui l’accent est mis sur une partie de notre armure qui nous aide à nous défendre des “flèches enflammées” de notre adversaire, le diable : le bouclier de la foi.

Es-tu toi aussi la proie de nombreuses flèches ?

En voici quelques-unes qui sont dirigées sur moi régulièrement dans ma vie de disciple :

  • Des flèches de découragement avec des pensées telles que : “ce n’est jamais assez”, “tu n’y arriveras pas”, “c’est trop pour toi”, etc…
  • Des flèches de mensonges, telles que : “tu es seul/e”, “tu n’es pas assez forte”, “tu n’as pas de place”, “tu n’es personne pour qu’on te considère”, etc…
  • Des flèches d’idolâtrie, telles que : “je n’ai besoin de personne”, “je choisis moi-même ce qui est bon pour moi”, “je pourvois à mes propres besoins”, etc…

Il en existe encore bien d’autres. D’ailleurs, notre adversaire, aussi appelé le Malin, est rusé et ses flèches peuvent arriver depuis tous les angles et bien souvent quand on ne s’y attend pas.

As-tu déjà réalisé que toutes ces flèches peuvent être arrêtées par ta foi ?

Dans quel(s) domaine(s) as-tu besoin de fortifier ta foi pour l’utiliser comme bouclier ?

Tout comme l’apôtre Paul a encouragé Timothée, toi aussi, saisis ton bouclier et « combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle ! » (1 Timothée 6.12a)

Raphaela Monteiro
Stagiaire Athlètes en Action

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La conscience


“Je n’ai rien sur la conscience; mais, pour autant, je ne suis pas justifié ; celui qui me juge, c’est le Seigneur”. 1 Corinthiens 4. 4

« Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit » La Bible, Romains 9:1

On a comparé la conscience naturelle à un cadran solaire qui, normalement éclairé par le soleil, indique l’heure à tous ceux qui le regardent. Avant notre conversion, notre conscience ne peut pas nous donner d’indications fiables, car elle se trouve dans le brouillard des différents éléments dont notre culture est tissée et des opinions de notre entourage.

Eclairé par la lune, le cadran solaire indique des heures tout à fait fausses ; ainsi en est-il de la conscience d’un homme qui est modelée par un système de pensée culturel, philosophique ou religieux.

De même si, dans la nuit, on éclaire un cadran solaire avec le faisceau lumineux d’une lampe électrique, on obtient les heures que l’on désire, selon l’orientation que l’on donne à la lampe. C’est ainsi que, faute de la vraie lumière, la conscience est influencée par nos convoitises. Un homme politique de premier plan a déclaré quelque chose comme : «Ma conscience est assez obéissante pour dire ce que je lui demande».

Le soleil qui illumine le cadran solaire d’un croyant, c’est la Parole de Dieu, à condition qu’elle soit reçue et comprise par le moyen du Saint Esprit. Or la connaissance de la Parole, avec ses implications pratiques, ne s’acquiert pas en un jour ou par la seule étude théorique. C’est en grande partie par la confrontation de la Parole avec les situations où nous nous trouvons que notre conscience s’affine et se précise.

Paul déclare donc qu’il n’est pas justifié par sa bonne conscience : celle-ci n’est pas un instrument qui donne une mesure absolue. Bien qu’apôtre, il ne s’y fiait pas entièrement. Du reste, il peut malheureusement arriver qu’un gros nuage vienne voiler le soleil : par exemple, une convoitise qu’on laisse se développer jusqu’au point où elle supprime tout sentiment du bien et du mal. Nous en avons un exemple avec un homme de Dieu pourtant remarquable, David : quand il a convoité Bathshéba, il a commis adultère et il est devenu meurtrier d’un de ses fidèles serviteurs. (2 Samuel 11)

Gardons donc une conscience délicate, constamment mise à jour par une réelle communion avec le Seigneur.

P.a.S

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Chaussures du zèle


“Mettez comme chaussures à vos pieds le zèle pour annoncer l’Evangile de paix.” Ephésiens 6:15

« La paix de Dieu, qui dépasse tout ce que nous pouvons comprendre, gardera vos cœurs et vos pensées unis au Christ Jésus. » La Bible, Philippiens 4:7

Les pieds sont la base sur laquelle repose le reste du corps. Dans les combats au corps, la stratégie consiste à renverser l’adversaire en prenant son pied d’appui; une fois sans cette base solide, le corps bascule vite et c’est alors facile de tomber sur l’adversaire pour l’immobiliser et le  vaincre. On commence à comprendre maintenant l’importance de se protéger les pieds, et de les avoir fermement au sol pour soutenir le corps tout au long du combat.

Dans le royaume des cieux, à quoi ressemblerait cette protection pour nous ?

Le verset du jour parle de pieds chaussés de zèle pour annoncer l’évangile de paix.

La définition du zèle c’est l’application méticuleuse de toutes les consignes de travail, ou encore avoir de l’ardeur à servir une personne ou une cause à laquelle on est dévoué. En général, les athlètes sont considérés comme des personnes zélées dans leur pratique sportive, mais en tant que disciple de Christ, mettons-nous du zèle à annoncer la bonne nouvelle de la paix ?

Durant sa vie, Jésus a annoncé cette bonne nouvelle de façons tellement différentes, que ce soit au travers de son attitude, au travers de ce qu’Il a dit ou encore de ce qu’Il a fait. Parfois Il a parlé, parfois Il s’est tu, parfois Il a fait des miracles, parfois Il a enseigné, parfois Il s’est retiré pour prier, Il était zélé, car Il appliquait de façon méticuleuse tout ce que son Père Lui disait de faire ou de ne pas faire. Jésus a su s’adapter à chacun et a démontré qu’il y a différentes manières d’annoncer l’évangile de paix avec du zèle.

Chaque sport nécessite un type de chaussure très spécifique et il ne nous viendrait pas à l’idée de jouer au foot avec des chaussons de grimpe. On pourrait dire que chaque chaussure est adaptée et conçue spécialement à l’environnement d’une discipline sportive. Le but principal d’une chaussure de sport reste le même peu importe la discipline : permettre de protéger nos pieds et d’avancer avec un bon équilibre. De la même manière, l’évangile de la paix reste toujours le même, mais la façon de l’annoncer est spécifique  à chacun et à chaque situation.

L’Evangile de paix transforme des vies et tu as sûrement à cœur de le partager, mais dur dur de savoir comment, alors aujourd’hui, je te propose de prier pour que Dieu t’inspire dans chaque situation à chausser les bonnes chaussures pour annoncer cette Bonne Nouvelle.

Raphaela Monteiro
Stagiaire Athlètes en Action

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Déclarés justes par Dieu


“Celui qui n’a pas connu le péché, Il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui”. 2 Corinthiens 5. 21

Comme tous les humains, nous étions coupables devant Dieu, mais maintenant, par la foi en Jésus, nous savons que nous sommes purifiés de tous nos péchés. Oui, nous savons que Dieu nous a graciés et Il nous déclare justes. Nous avons la paix quand nous croyons que Dieu nous déclare justes grâce à l’oeuvre de Jésus, car c’est Christ qui a “porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Si Christ a payé pour nos péchés, Dieu, juste juge, ne nous en redemandera plus aucun compte. De plus, Il nous voit “en Christ”, identifiés à Lui. “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Cela nous inonde d’une grande joie. Pourtant, il n’est pas rare de rencontrer des chrétiens tristes et abattus. Ils n’ont pas compris que Dieu les considère dans la perfection de Jésus Christ, car ils ne regardent qu’à eux-mêmes et à leurs insuffisances. Ils n’arrêtent pas de parler de la méchanceté et de l’immoralité du coeur humain. Cela ne leur donne aucune force, aucune aide pour vivre en sainteté. Ils doivent saisir par la foi les affirmations de la Bible et croire qu’ils sont parfaits en Christ (Hébreux 10. 14).

De plus, comme tous les hommes, les chrétiens peuvent traverser des épreuves douloureuses plus ou moins longues, comme la maladie, le deuil, les difficultés professionnelles ou sentimentales. Parfois aussi, ils affrontent des tentations diverses que le diable place sur leur chemin. Ils se demandent : « Qu’ai-je fait pour que Dieu permette de telles difficultés ? Dieu m’aime-t-il vraiment ? Comment se fait-il que je sois la cible de telles tentations ? ». Qu’ils se rappellent alors que Dieu les aime, qu’Il les voit parfaits “en Christ” ! Ils peuvent alors dire avec l’apôtre Paul : “Dans toutes ces circonstances, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés” (Romains 8. 37).

Oui, chaque croyant peut en vérité déclarer : « Dieu me voit parfait puisque je suis “en Christ. J’accepte donc avec reconnaissance d’être ainsi parfaitement accepté de Dieu comme un enfant bien-aimé. Je ne regarde plus à moi-même ou à mes circonstances, mais je me confie à Dieu, mon Père, et à Christ, mon rédempteur. »

P.a.S

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La ceinture de la vérité et la cuirasse de la droiture


« Tenez donc ferme: ayez autour de votre taille la vérité en guise de ceinture; enfilez la cuirasse de la justice […]. » Ephésiens 6: 14

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. » La Bible, Ephésiens 6:11

“C’est pas du jeu ! C’est de la triche !” Cette phrase bien connue ressort quasiment à chaque entraînement ou à chaque match.

En tant qu’athlète, on s’entraîne pour exceller dans notre sport tout en demeurant intègre et honnête, en espérant bien sûr que les autres feront de même…. mais ce n’est pas toujours le cas.

En sport, il existe bon nombre d’occasions de tricher ou de mentir pour obtenir un meilleur résultat, pourtant ce passage de la Bible nous incite à choisir la vérité et la droiture. Nous sommes ainsi tous, chrétiens ou non, confrontés à des situations où nous devons faire le choix soit d’être intègre, soit malhonnête. La compétition et certains enjeux peuvent nous pousser à vouloir contourner les règles quand on se sent limité ou quand notre adversaire est plus fort, afin de remporter la victoire.

Mentir à l’arbitre, simuler, accepter des matchs truqués, se doper, tout cela, c’est tricher ! Mais parfois, la tricherie est plus subtile, comme par exemple : fermer les yeux sur une erreur, dire ne rien avoir vu alors qu’on sait très bien qui a touché la balle en dernier avant qu’elle sorte du terrain ou encore ne pas corriger l’arbitre qui nous attribue un but par erreur.

Afin de faire le bon choix dans toutes ces situations, l’apôtre Paul nous conseille fortement de porter cette ceinture de la vérité qui tient tout en place. La Parole de Dieu nous incite à nous attacher à la vérité, à faire ce qui est juste et bon.

La cuirasse de la droiture protège notre cœur. C’est en portant cet équipement que nous aurons cette petite voix qui nous titille l’esprit, ou ce sentiment qui nous pousse à dire ou faire ce qui est juste, même si le résultat joue en notre défaveur. L’esprit de Dieu nous incite à choisir la droiture et la vérité en tout temps, mais est-ce que nous sommes à son écoute et prêt/e à suivre ses conseils ?

Te rappelles-tu d’une situation sur le terrain, où tu as été tenté/e de mentir à l’arbitre ou à ton coach pour obtenir un résultat favorable ? Alors que tu penses à une situation vécue, je te laisse ces 2 questions :

Dans le sport ou dans la vie, lorsqu’il est plus simple de fermer les yeux ou de mentir pour obtenir un résultat favorable, pourquoi devrais-tu choisir la droiture et la vérité ?

Qu’est-ce qui peut t’aider à choisir la vérité et la droiture même lorsque “tu joues gros” ?

Raphaela Monteiro
Stagiaire Athlètes en Action

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Consolations divines


“Pourquoi es-tu abattue, mon âme ? Et pourquoi es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : Il est le salut de ma face et mon Dieu”. Psaume 43. 5
“Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver”. Psaume 46. 1

« Tu me rendras mon honneur et de nouveau, Tu me consoleras. » La Bible, Psaume 71:21

Ami affligé, dans le deuil, la maladie ou la détresse, notre “Dieu de toute consolation … nous console à l’égard de toute notre affliction” (2 Corinthiens 1. 3, 4). Les consolations, les sympathies d’un ami sont un baume pour le coeur, mais elles passent et elles restent plus ou moins superficielles parce qu’elles sont humaines. Mais quand notre Père intervient dans sa sagesse, son amour et sa puissance, quelles ressources appropriées, quel sûr refuge, quelles consolations nous trouvons en Lui ! Il nous entoure de sa bonté et nous fait éprouver qu’Il nous aime comme un Père très attentionné.

Quelle que soit l’épreuve, quelle que soit la détresse, quelle que soit la douleur physique ou morale, Dieu sait nous consoler. Allons à Lui, tournons-nous vers Lui, faisons-Lui confiance, disons-Lui nos peines. Il désire que nous les Lui exprimions par des paroles, des soupirs ou des larmes. David chantait : “Tu comptes mes allées et mes venues ; mets mes larmes dans tes vaisseaux (dans ton outre) ; ne sont-elles pas dans ton livre ?” (Psaume 56. 8). Aucune de nos souffrances n’échappe à Dieu ; il recueille toutes nos larmes. Sa provision de consolation est suffisante pour répondre à tous nos besoins, si grands, si variés soient-ils.

Asaph s’écriait : “Ma chair et mon coeur sont consumés” (Psaume 73. 26). Quelle détresse dans cette expression ! Sa douleur physique (“ma chair”) s’alliait à sa souffrance intérieure (“mon coeur”). Mais il ajoutait avec confiance : “Dieu est le rocher de mon coeur, et mon partage pour toujours…M’approcher de Dieu est mon bien ; j’ai mis ma confiance dans le Seigneur, l’Éternel, pour raconter tous tes faits(Psaume 73. 26b et 28).

La présence divine ressentie, la paix que donne la main qui nous tient (v. 23), l’assurance de pouvoir s’accrocher à Dieu comme à un rocher inébranlable, c’est ce qui encourage le croyant qui souffre. L’épreuve permettra de faire briller la réalité de sa foi et de glorifier le Dieu qui est fidèle à son titre de consolateur.

P.a.S

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Le bon équipement


« Toute l’Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit formé et équipé pour toute œuvre bonne. » La Bible, 2 Timothée 3:16-17

Est-ce que tu te rappelles de la première fois que tu as pratiqué ton sport ? Ou de la première fois que tu es arrivé/e dans les vestiaires du club et que tu as vu toutes ces personnes se préparer pour l’entraînement ?

Perso, quand je suis arrivée à  mon premier entraînement de judo, je n’avais pas du bon matos. Je suis arrivée sans judoki, sans ceinture, sans élastique pour m’attacher les cheveux… un peu gênant. Je n’avais pas l’équipement nécessaire, comme toi qui n’avais peut-être pas les bonnes baskets, ou les meilleurs patins, ou encore des bonnes lunettes de natation.

Peu à peu, l’athlète investit dans un équipement de qualité, car un bon équipement peut aussi favoriser  de meilleures performances. Avoir du matériel de qualité fait non seulement la différence sur le résultat, mais permet aussi et avant tout au sportif de pratiquer sa discipline en toute sécurité.

As-tu déjà remarqué qu’en tant que disciples de Jésus, nous avons aussi un équipement à prendre avec nous tous les jours pour “jouer pour le Royaume de Dieu” ?

Cet équipement est décrit dans Ephésiens 6 et il est si important que ces prochaines semaines, nous verrons chacune des pièces de ce matériel en détail.

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. En effet, ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister dans le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme: ayez autour de votre taille la vérité en guise de ceinture; enfilez la cuirasse de la justice; mettez comme chaussures à vos pieds le zèle pour annoncer l’Evangile de paix; prenez en toute circonstance le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du mal; faites aussi bon accueil au casque du salut et à l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu. Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance et en priant pour tous les saints. » Ephésiens 6: 11-18

En tant qu’athlète, nous mettons beaucoup d’énergie à nous occuper de notre matériel, à trouver l’équipement le plus adapté à notre pratique, à dénicher les dernières nouveautés. Nous portons un soin particulier à notre équipement et il ne nous viendrait pas à l’idée d’arriver sur le terrain sans être bien équipé. Aujourd’hui, je souhaite donc t’encourager à bien t’équiper en tant que disciple de Jésus, avec la ceinture de la vérité, la cuirasse de la justice, les chaussures de l’évangile de la paix, le bouclier de la foi, le casque du salut et l’épée de l’Esprit.

Aujourd’hui, es-tu parti/e dans ta journée avec tout ton équipement, toute l’armure proposée dans Ephésiens ? Y’a-t-il une/des pièce/s manquante/s à ton armure pour être bien protégé/e et pour jouer pour le Royaume des cieux ?

Raphaela Monteiro
Stagiaire Athlètes en Action

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Le service pastoral


“Par amour, servez-vous l’un l’autre”. Galates 5. 13
“Redressez les mains lassées et les genoux défaillants”. Hébreux 12. 12

« Vous, mes brebis, brebis dont Je suis le berger, vous êtes des hommes, et Moi, Je suis votre Dieu, déclare le Seigneur, l’Eternel. » La Bible, Ézéchiel 34:31

On entend parfois dire : « On manque cruellement du don de berger dans les églises locales ». Si ce constat est souvent vrai, voici une proposition utile pour le peuple de Dieu : faire l’oeuvre d’un berger.

Le berger console, guide, exhorte, et parfois… réprimande. Il suit l’exemple du bon Berger : “L’égarée, Je la ramènerai, et la blessée, Je la banderai, et la malade, Je la fortifierai” (Ezéchiel 34. 16).

Remarquons que :

  • le « berger » rassemble, soigne, protège et nourrit son troupeau. Ses soins sont adaptés à l’état des brebis.
  • le « chasseur », au contraire, détruit pour son profit personnel.

Auquel des deux est-ce que je ressemble ?

Le berger s’adresse surtout au coeur des croyants (Ephésiens 4. 11, 12). Déjà par l’exemple qu’il donne, il fortifie le troupeau. De plus, il a les paroles qui redonnent courage et force à ceux qui sont fatigués et lassés.

Faire l’oeuvre d’un berger devrait être le désir de tous ceux qui aiment les croyants : pas besoin d’être un chrétien avancé en âge ou très savant dans la connaissance de la Bible, ni même d’avoir un titre officiel, pour manifester un peu de compassion à ceux qui souffrent !

Ce service pastoral est à la portée de tous les croyants, jeunes comme plus âgés. Il se rapproche d’autres services comme “(exercer) la bienveillance” (Romains 12. 8) ou avoir “un soin égal les uns des autres” (1 Corinthiens 12. 25). Cela nécessite d’avoir un coeur ouvert pour discerner les besoins de ceux qui nous entourent : par exemple, de savoir lire, comme le jeune Joseph, la tristesse sur les visages (Genèse 40. 6), ce que n’avait pas su faire le vieux prophète Éli avec Anne (1 Samuel 1. 12-14).

Soyons vrais dans cette démarche, attentifs à notre prochain. Par une visite, une invitation, un contact téléphonique ou tout simplement un mot ou un sourire, apportons la consolation ou un encouragement en prenant le temps d’écouter ! Être berger ou faire l’oeuvre d’un berger : dans les deux cas, on réalise qu’on reçoit, bien souvent, plus qu’on ne donne : “Celui qui arrose sera lui-même arrosé” (Proverbes 11. 25).

P.a.S

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Célébrer


« Pendant sept jours, vous célébrerez la fête en l’honneur de l’Eternel votre Dieu dans le lieu qu’il aura choisi, parce qu’il vous aura béni dans toutes vos récoltes et dans tout le travail que vous entreprendrez, pour que vous soyez tout à la joie. » Deutéronome 16.15 

« Célébrez l’Eternel, vous, gens de tous les peuples, célébrez l’Eternel, en proclamant sa gloire et sa puissance ! » La Bible, 1 Chroniques 16:28

En sport, l’accent est mis sur des objectifs à atteindre à court, moyen et long terme. Ces objectifs déterminent ce qui doit être atteint. Les athlètes attendent ainsi souvent la fin d’une saison, la fin d’une grande compétition ou alors une grande victoire pour célébrer.

Les célébrations sont habituelles lors de grandes victoires, lorsque d’importants objectifs sont atteints, mais qu’en est-il des petites victoires ? Prenons-nous aussi le temps de les célébrer ou passons-nous vite d’un objectif à un autre ?

Et si la saison ne se termine pas comme souhaitée, allons-nous célébrer quand même tout ce qui a été accompli ? Si les résultats escomptés ne sont pas atteints, y’a-t-il quelque chose à célébrer ?

La Bible parle souvent de célébrations. Diverses fêtes juives rythment l’année et sont associées soit à des victoires marquantes que le peuple d’Israël a connues grâce à des actions puissantes de l’Eternel, ou alors des fêtes sont simplement associées aux bénédictions de Dieu.

Dans ce passage, il est question de célébrer la fête des Cabanes. Chaque année, il est d’usage de célébrer pendant 7 jours les récoltes, le blé battu qui vient d’être rentré ou les vendanges. Pour fêter, il n’est pas question de savoir si les récoltes ont été bonnes ou mauvaises, grandes ou petites ; la fête a lieu de toute façon, car ce qui est célébré avant tout, c’est le travail entrepris et surtout les bénédictions de Dieu qui ont permis ces récoltes.

Dans ce passage, je comprends que Dieu désire que son peuple soit dans la joie pour tout ce qui a été accompli et pour ses bénédictions tout au long de l’année, peu importe le résultat.

Nous pouvons alors nous poser cette question : notre joie et nos célébrations dépendent-elles uniquement de nos résultats ?

Aujourd’hui, je t’encourage à planifier un temps de célébration cette année : une soirée, une journée, voire même un week-end juste pour célébrer avec Dieu ta saison et tous les autres domaines de ta vie qui ont été bénis par Dieu.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Souverain, Roi et Seigneur !


“… L’apparition de notre Seigneur Jésus Christ, apparition que manifestera au temps propre le bienheureux et seul Souverain, le roi de ceux qui règnent et le seigneur de ceux qui dominent, Lui qui seul possède l’immortalité, qui habite la lumière inaccessible, Lui qu’aucun homme n’a vu, ni ne peut voir – à Lui honneur et force éternelle ! Amen.” 1 Timothée 6. 14-16

Romains 5:1L’apôtre Paul termine sa 1ère épître à Timothée d’une façon majestueuse. Sept caractères de Dieu (chiffre qui indique une plénitude) sont déployés dans cette louange (ou doxologie) :

  1. Notre Seigneur Jésus Christ”. Avant de rappeler que, sur cette terre, “Dieu nous donne tout, richement, pour en jouir” (1 Timothée 6. 17), Paul présente le don suprême : Jésus, Sauveur et Seigneur. Sachons mesurer et apprécier la grandeur de ce don et dire avec le même apôtre : “Grâces à Dieu pour son don inexprimable !” (2 Corinthiens 9. 15).
  2. Le bienheureux et seul Souverain”. Cet adjectif bienheureux qui caractérise le Père et le Fils encadre l’épître (voir 1 Timothée 1. 11). Déjà évoquée dans la doxologie du livre des Actes (Actes 4. 24-26), la souveraineté est un des attributs divins.
  3. Le roi de ceux qui règnent”. Ce grand Roi est au-dessus de ceux qui, sur la terre, sont considérés les plus élevés en puissance et autorité. Il domine sur eux et sur tout (Psaume 89. 11-14).
  4. Le seigneur de ceux qui dominent”. On disait alors : « César est seigneur », car il dominait pour un temps sur un empire qui, rapidement, s’est effondré. Ici, Christ est considéré à sa vraie place. Il dominera sur un royaume qui ne sera jamais détruit (Daniel 2. 44).
  5. Celui “qui seul possède l’immortalité”. Lui la possède par essence. À nous chrétiens, qui possédons comme tous les hommes une existence éternelle, Il a donné la vie éternelle.
  6. Celui “qui habite la lumière inaccessible”. L’homme, dans sa condition naturelle, serait anéanti par la gloire éclatante qui entoure le trône de Dieu. Seuls ceux qui sont acceptés dans le Bien-aimé peuvent s’approcher de Dieu sans être détruits ou anéantis.
  7. Lui qu’aucun homme n’a vu, ni ne peut voir”. Cela évoque Jean 1. 18 : “Personne n’a jamais vu Dieu” ou Exode 33. 20 : “L’homme ne peut me voir et vivre”. Oui, “à Lui honneur et force éternelle ! Amen.

    P.a.S

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Les oubliés


« Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle nourrit ? Cesse-t-elle d’aimer l’enfant qu’elle a conçu ? Et même si les mères oubliaient leurs enfants, Je ne t’oublierai pas ! » Esaïe 49.15

Le sport est un domaine très médiatisé. Il y a les athlètes qui font souvent la couverture des journaux que ce soit en rapport à leurs résultats sportifs ou à leur vie privée. Pour les sports d’équipes, ce sont aussi souvent les mêmes joueurs qui se retrouvent au-devant de la scène, les top scorers ou ceux qui ont les faveurs des médias. Il y aussi de nombreux athlètes qui ont la faveur des spectateurs ou de l’entraîneur. Et puis il y a les oubliés

Les oubliés sont ceux dont les bonnes aptitudes ne sont pas vues par l’entraîneur (ou du moins pas tout de suite), ceux dont l’exploit es-tu de ceux qui se sont donnés à fond durant une partie, qui ont évité des buts adverses ou qui ont eu un geste ou une attitude exemplaire, mais qui n’ont pas été vus ni par les médias, ni par les spectateurs, ni même par les coachs parfois.

As-tu déjà vécu une situation où tu as ressenti avoir été oublié ?

Cela nous arrive à tous je pense, que ce soit en sport, dans le milieu professionnel, voire même parfois dans sa famille ou dans la vie en général.

Plusieurs personnages de la bible ont vécu ce sentiment, voici 3 exemples d’oubliés :

  • Joseph a été vendu comme esclave en Egypte, ensuite il a été accusé à tort et emprisonné. En prison, il a aidé un haut fonctionnaire, lequel a ensuite été libéré. Joseph espérait que ce personnage bien placé parlerait de sa situation avec l’espoir d’être libéré. « Mais le chef des échansons ne pensa plus à Joseph, il l’oublia. » (Genèse 40.23) Ce n’est que deux ans plus tard qu’il parlera de lui au Pharaon et qu’il sera enfin libéré.
  • Dans Ecclésiaste 9.14-15, Salomon raconte : « Il y avait une petite ville, et peu de gens dedans, contre laquelle est venu un grand roi, qui l’a investie, et qui a bâti de grands forts contre elle ; mais il s’est trouvé en elle un homme pauvre, et sage, qui l’a délivrée par sa sagesse; mais personne ne s’est souvenu de cet homme-là.« 
  • Dans le livre d’Esther, nous lisons une histoire, où Mardochée avait prévenu le roi d’un coup d’état fomenté par deux officiers. Longtemps après cet événement, le roi s’interroge: « De quelle manière a-t-on honoré Mardoché et quelle distinction lui a-t-on accordée pour cela ? les serviteurs du roi répondirent : “On n’a rien fait pour lui. » (Esther 6.3)

Il existe souvent de nombreuses injustices dans le sport et dans le monde et beaucoup de personnes sont (longtemps) oubliées, alors que d’autres sont honorées. Voici un encouragement pour aujourd’hui, Dieu promet de ne pas nous oublier ! Même si les personnes les plus proches de nous (comme une mère) nous oublient, Dieu, ne nous oubliera pas ! Quelle promesse !

Ainsi, mettons notre confiance en Dieu et non dans le monde. La Bible nous incite à « faire le bien sans nous laisser gagner par le découragement. Car si nous ne relâchons pas nos efforts, nous récolterons au bon moment. » (Galates 6.9)

Cher/e ami/e sportif/ve, même si personne ne te voit, même si tu te sens oublié/e, continue à donner ton 100% dans ce qui t’es confié.

« Quelque soit ton travail, fais-le de tout ton coeur comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » (Colossiens 3.23)

Source qui inspirée ce feuillet : Bonne Semence

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Vu du ciel


“Après cela, je vis : voici, une porte était ouverte dans le ciel, et la première voix que j’avais entendue, comme d’une trompette, parlant avec moi, disait : Monte ici”. Apocalypse 4. 1

« Que tes œuvres sont grandes, Eternel, que tes pensées sont profondes ! » La Bible, Psaume 92:6

Le photographe français Yann Arthus-Bertrand a entrepris en 1995 un projet grandiose : réaliser, à la veille du 21e siècle, un véritable état des lieux photographique de la planète vue du ciel, de 5 mètres à 2 000 mètres d’altitude. Il en a tiré un livre : « La Terre vue du ciel », vendu à plus de 3 millions d’exemplaires — du jamais vu pour ce type d’ouvrage. Les photos sont saisissantes et font découvrir notre terre sous un jour bien différent de celui auquel nous sommes habitués. Quant au texte, même si l’on ne souscrit pas tou­jours à l’approche humaniste du photographe, il fait réfléchir sur les dégâts que l’homme pécheur et sans Dieu a occasionnés à la création de notre Dieu.

Ce livre m’a fait prendre conscience que les choses prennent une autre dimension quand elles sont vues « du ciel ». En voici deux exemples :

– Vu du ciel, un marché mexicain devient un tableau chatoyant. La saleté, les odeurs désagréables, les cris, rien de tout cela ne vient troubler la vision d’une magnifique varié­té de couleurs. C’est comme une image de la diversité que Dieu a voulue pour son Église. À notre échelle, elle apparaît plutôt comme pleine de taches et de rides ; les dissensions, les errements (que Dieu voit !) peuvent accaparer notre esprit. Mais de plus haut, nous pouvons dire, comme Balaam qui regardait autrefois le peuple d’Israël du sommet du Pisga : “Que tes tentes sont belles !” (Nombres 24. 5).

– Vue du ciel, une mangrove équatoriale dense, mélange de plantes aquatiques, de fo­rêts et de marais, sans doute très difficile à traverser, présente la forme d’un coeur. Quelle belle évocation de l’amour de Dieu qui se montre même au travers de notre marche difficile et hésitante ! À notre échelle, nos circonstances semblent plutôt former parfois un entrelacs pénible qui ralentit notre course chrétienne. De plus haut, nous pouvons reconnaître que rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu (Romains 8. 38, 39). Et que dirons-nous quand, enlevés au ciel, nous verrons d’en haut toute notre vie se dessiner en forme de coeur, à la gloire de notre Dieu d’amour !

En feuilletant ce livre ou en observant des paysages du haut d’une montagne, nous découvrirons d’autres analogies. Qu’elles nous encouragent à ne pas rester « au ras du sol », mais à voir les choses comme Dieu les voit : du ciel !

P.a.S

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Passer « pro »


 » Je ne suis pas encore parvenu au but, je n’ai pas atteint la perfection, mais je continue à courir pour tâcher de saisir le prix. Car Jésus-Christ s’est saisi de moi. » La Bible, Philippiens 3:12

Chaque sport est différent, les cultures de chaque sport aussi sont bien diverses, mais une chose est semblable : les sportifs d’élite rêvent tous un jour de pouvoir vivre de leur sport, de passer professionnel !

Le statut de professionnel sportif change fondamentalement d’une pratique en amateur.

Être pro signifie avoir un accès direct à toutes les facilités du club/de sa fédération sportive utiles et nécessaires à la pratique du sport. Le sportif dispose désormais d’un accès aux lieux les plus réservés, ceux où aucun spectateur ne peut accéder, ceux qui sont parfois même limités aux autres membres du club ou de la fédération.

Être pro ne signifie pas seulement recevoir des droits, mais aussi avoir des devoirs. Il s’agit de représenter son club lors des compétitions, mais également lors d’événements, ainsi qu’à l’extérieur, partout où l’athlète va, il peut être reconnu et alors il représente son club aussi dans sa vie privée. Les attentes de résultats sont grandes, car un investissement a été fait sur lui. Être pro en sport signifie faire partie d’une élite, d’un groupe restreint de personnes qui sont arrivés au top de leur pratique. Le monde des athlètes professionnels est un monde “à part”, une bulle où les personnes se connaissent souvent ou se reconnaissent.

Voici aujourd’hui un passage expliquant ce qui découle de la foi en Jésus Christ :

« Approchons-nous donc de Dieu avec un cœur sincère, avec la pleine assurance que donne la foi, le cœur purifié de toute mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Restons fermement attachés à l’espérance que nous reconnaissons comme vraie, sans fléchir, car celui qui nous a fait les promesses est fidèle. Et veillons les uns sur les autres pour nous encourager mutuellement à l’amour et à la pratique du bien. »Hébreux 10.22-24

DROIT – Dans ce passage, nous découvrons que Jésus donne un accès direct au lieu le plus difficile à accéder pour un être humain : à Dieu Lui-même ! Dans l’Ancien Testament, s’approcher de Dieu sans y avoir reçu la permission amenait à une mort instantanée. Seuls quelques personnages ont reçu cette faveur de s’approcher de Dieu sans mourir. Désormais, par le sacrifice de Jésus à la croix, cet accès direct à Dieu est donné à chacun qui a foi en Lui ! Wow, quelle faveur !

DEVOIR – Alors que nous pouvons nous approcher avec assurance de Dieu, ce passage nous invite à “rester attaché” à l’espérance que les promesses de Dieu vont se réaliser. Dans un autre passage de la Bible (Jean 15.16-17), il est dit que l’attachement à Dieu produit de bons fruits éternels. Dieu a énormément investi en chacun de nous, cela Lui a coûté son fils unique, Jésus. A nous désormais de saisir cette invitation à rester attaché à Lui en toutes circonstance, afin de produire de bons fruits pour son Royaume.

COMMUNION – Enfin, veillons les uns sur les autres. Avoir foi en Dieu, c’est ne plus être seul. C’est faire partie d’une “famille”, d’un “corps”, d’un groupe de personnes qui se connaissent ou se reconnaissent par l’amour qu’ils partagent et par la pratique du bien.

Peu de sportifs auront l’honneur de passer “pro” durant leur carrière sportive. Si tu l’es, un tout grand bravo à toi ! Bien plus que cela, par la foi, tu peux faire partie du corps de Christ et vivre ces 3 dimensions exprimées en Hébreux 10.

As-tu déjà réalisé le privilège et l’honneur d’avoir accès à Dieu par la foi en Jésus ?

Laquelle ou lesquelles de ces 3 dimensions (droit, devoir, communion) manquent à ta vie de foi ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Le bonheur


“Celui-ci (un enfant mort-né) vient dans la vanité, et il s’en va dans les ténèbres, et son nom est couvert de ténèbres ; et aussi il n’a pas vu et n’a pas connu le soleil : celui-ci a plus de repos que celui-là. Et s’il (le riche qui court après d’autres biens) vivait deux fois mille ans, il n’aura pas vu le bonheur : tous ne vont-ils pas en un même lieu ?” Ecclésiaste 6. 4-6

« Tu me fais connaître le sentier de la vie; il y a d’abondantes joies dans ta présence, un bonheur éternel à ta droite. » La Bible, Psaume 16:11

Comme tous les hommes, Salomon, l’auteur de ces versets, a recherché le bonheur sur la terre, “sous le soleil” (v.12) . Il l’a poursuivi dans tous les domaines, mais ne l’a pas trouvé malgré la possibilité qu’il avait de s’offrir tout ce qu’il désirait.

Pourquoi ? Parce que l’homme est une créature : Dieu l’a créé pour Lui. Aussi long­temps que l’être humain vit sans relation avec son Créateur et que ses pensées n’ont pour centre que lui-même, un homme pécheur, il est en complète discordance avec la destinée que lui a fixée l’auteur de l’univers. Il poursuit le bonheur, mais ne rencontre que la frustration, car à peine a-t-il atteint un de ses buts qu’il en constate la vanité et doit s’en fixer un autre. Il recherche intensément la satisfaction de ses désirs, mais le péché a gâté toute la création et tous les plaisirs qu’il peut y trouver sans Dieu ont un arrière-goût amer.

L’homme court après la sécurité matérielle, mais quand il pense l’avoir atteinte, la peur de la mort l’empêche d’en jouir. Il se fabrique des certitudes en se forgeant une vision du monde et en se persuadant qu’elle est exacte, mais quelque chose en lui crie que ce repos est artificiel et illusoire.

À nous, ses enfants, Dieu ne demande pas de poursuivre le bonheur. Il nous l’a donné en Jésus Christ : sa vie, sa paix, sa joie sont à nous. Ce que Dieu donne, Il le donne parfaitement et pour toujours. Nous pouvons jouir de ses dons, même en traversant les plus grandes épreuves ou les terribles souffrances du martyre.

Dieu nous propose d’apprécier ses dons chaque jour davantage pour que notre gra­titude et notre joie fassent envie à ceux qui nous entourent. Ils s’apercevront vite alors que la source de notre joie n’est pas dans la réussite matérielle ou dans les circonstances agréables, mais dans la connaissance d’une personne : le Seigneur Jésus.

P.a.S

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Erreur fatale


“Ainsi, puisque nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux, demeurons fermement attachés à la foi, que nous reconnaissons comme vraie. En effet, nous n’avons pas un grand-prêtre qui serait incapable de compatir à nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tout point comme nous le sommes, mais sans commettre de péché. Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment.” Hébreux 4.14-16

Après une longue saga, le tennisman Novak Djokovic a finalement été expulsé d’Australie la veille du début de l’Open d’Australie. Cette décision semble être due à plusieurs erreurs commises par ce joueur n’ayant pas respecté les règles en vigueur dans ce pays pour l’obtention d’un visa. Djokovic ne peut donc pas concourir et risque de perdre son titre de numéro 1. Nous ne connaissons pas encore tous les effets qu’auront cette affaire sur la carrière de ce joueur, mais avec une interdiction de 3 ans de retour en Australie et certainement d’autres conséquences, ses erreurs risquent de lui être fatales pour la suite.

Voici l’exemple d’un sportif, mais ce genre d’erreur peut toucher tout le monde. Cette semaine, j’ai lu deux autres articles concernant des erreurs fatales. Le premier concerne le patron du Credit Suisse (2ème plus grande banque de Suisse), qui a été contraint de démissionner de son poste après avoir voyagé alors qu’il était censé être en quarantaine dû au Covid. Le deuxième article fait part d’un accident de ski en France, où un skieur a percuté un enfant de 5 ans sur une piste. L’enfant est tragiquement décédé, malgré les premiers soins de secours prodigués par le skieur.

Nos erreurs peuvent avoir de très lourdes conséquences et personne d’entre nous n’est à l’abri d’en commettre que ce soit dans notre discipline sportive ou dans la vie. Difficile de vivre avec cette réalité…

Fort heureusement, la Bible nous offre une grande espérance au-travers de Jésus, notre grand-prêtre !

Dans l’Ancien Testament, le grand prêtre d’Israël était le seul qui pouvait se rendre dans le Saint des Saints, cette partie très sacrée du tabernacle qui était un lieu de “rencontre” avec Dieu. Une fois par année, à Yom Kippour (la Fête des Expiations), le grand prêtre avait notamment pour fonction, d’aller demander le pardon des péchés du peuple dans le Saint des saints. Dans le Nouveau Testament, c’est désormais l’œuvre expiatoire de Jésus, notre grand prêtre à tout jamais, qui permet le pardon de tous les péchés.

Sachant que la conséquence du péché est la mort (Romains 6.23), quelle cadeau que d’avoir ce grand prêtre, qui nous permet non seulement d’être pardonnés de nos péchés et donc d’être rétablis dans notre relation avec Dieu, mais également de recevoir la bonté et la grâce de Dieu. Alors que nous méritons la mort, Dieu nous offre la vie !

Lors d’erreurs qui semblent fatales, gardons cette espérance et comme le verset 16 nous incite à le faire : approchons-nous de Dieu avec confiance, car il est le seul qui peut nous secourir !

Si tu prenais un petit moment aujourd’hui pour prier que Jésus vienne secourir ces 3 personnes (tennisman, ex-patron de banque et skieur) ou d’autres personnes que tu connais qui subissent aujourd’hui de lourdes conséquences de leurs erreurs ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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