Abrec


“Les prophètes… se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient”. 1 Pierre 1. 10, 11

« Tous virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur le temple. Ils s’agenouillèrent, le visage contre terre, sur le pavé, ils adorèrent et célébrèrent l’Eternel en disant: «Il est bon, oui, sa bonté dure éternellement!» » La Bible, 2 Chroniques 7:3

À cause de la méchanceté et de la jalousie de ses frères, Joseph est esclave en Égypte. Là, il est fidèle et dévoué à ses maîtres, mais il ne recueille qu’injustice, mépris et oubli. Pendant ces longues années de solitude loin de son père, il se souvient des songes de sa jeunesse et puise ses forces dans la certitude qu’ils s’accompliront (Genèse 37. 6-11). Mais comment Dieu va-t-il tenir ses promesses envers celui qui n’est qu’un prisonnier parmi d’autres ?

Vient pourtant, subitement, le jour où Joseph, tiré de sa prison, délivré de ses vêtements de captif et vêtu de fin coton, est nommé vice-roi d’Égypte. Un collier d’or brille à son cou et l’anneau du Pharaon à son doigt. Devant son char on crie : “Abrec”, c’est-à-dire : « Qu’on s’agenouille ! » Le Pharaon lui confie toute autorité sur le pays et lui donne une femme.

Cela nous fait penser à notre Seigneur Jésus, avec des similitudes et des contrastes. C’est de sa propre initiative que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour apporter l’amour de Dieu à tous les hommes et d’abord au peuple juif. Pour son amour manifesté par tant de guérisons et de délivrances, Il reçoit la haine des chefs de son peuple, de ses frères selon la chair. Il sait par avance ce qui l’attend : “Dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, et qu’il souffre beaucoup de la part des anciens…, ajoutant aussitôt : et qu’il soit mis à mort, et qu’il soit ressuscité le troisième jour” (Matthieu 16. 21).

Dans son chemin si éprouvant, le Seigneur a plus que des songes pour être soutenu. Il est porté par “la joie qui était devant Lui” (Hébreux 12. 2). Joie de savoir que l’accomplis­sement de son oeuvre satisfera pleinement l’amour du Père, lui donnera une épouse, son Église, et Lui conférera une nouvelle gloire, celle de dominer “à la fois sur les morts et sur les vivants” (Romains 14. 9).

Nous avons le privilège de considérer avec adoration à la fois les souffrances et la gloire de celui qui s’est livré Lui-même pour nous. Abrec ! Agenouillons-nous.

P.a.S

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Des coeurs plus purs que l’or et l’argent


Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’histoire inspirante d’un double champion olympique qui a offert sa médaille d’Or des JO de Pékin 2022 pour dénoncer une injustice.

L’auteur de cet acte de bravoure est le patineur suédois Nils van der Poel. Sensible aux droits de l’homme, il a offert sa médaille d’or à Gui Minhai, la fille d’un dissident suédo-chinois emprisonnée injustement. Il s’exprime : « Je veux que les violations des droits de l’homme en Chine diminuent et que Gui Minhai soit libéré. C’est beaucoup demandé, mais c’est la seule chose raisonnable qu’on puisse souhaiter. » (source)

Cette histoire me fait penser à ce verset dans le livre des Proverbes :

« Le creuset épure l’argent, et le four l’or, mais les cœurs, c’est l’Eternel qui les éprouveProverbes 17.3

L’or et l’argent sont des métaux précieux qui sont purifiés lorsqu’ils sont soumis à une chaleur intense. La Bible dit que notre cœur, lui, est éprouvé par Dieu.

Il est une chose de gagner des médailles d’or ou d’argent, il en est une autre d’être un champion au cœur pur !

Je n’ai aucune idée de l’état du cœur de Nils van der Poel, seul Dieu connaît nos intentions profondes de cœur. Son acte démontre toutefois qu’il a été capable de donner sa médaille olympique, quelque chose de précieux à ses yeux et pour laquelle il a énormément donné de sa personne, pour une cause qui le touchait.

Alors je me pose cette question : y’a-t-il une cause assez importante à mon cœur qui me pousse à donner ce que j’ai de plus précieux ?

Et toi alors, pour quoi ou pour qui serais-tu disposé/e à donner une médaille d’or olympique ?

Et dans ta vie, pour quoi ou pour qui es-tu prêt/e à offrir ce que tu as de plus précieux ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Le mystère du mal


“Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché… Là où le péché abondait, la grâce a surabondé afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur”. Romains 5. 12, 20, 21

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

C’est une question qui revient souvent : comment croire que Dieu existe quand il y a tant de mal et de désordre dans le monde ?

Mais si on parle du mal, c’est parce qu’on admet la présence du bien et qu’on ac­cepte l’existence d’une loi morale qui établit la différence entre le bien et le mal. Cette loi morale sous-entend qu’une autorité supérieure l’a instituée, c’est-à-dire Dieu Lui-même, l’autorité absolue et le juge de tous. Sans Dieu il n’y a pas de loi morale, sans loi morale il n’y a pas de distinction entre le bien et le mal.

Il est certain que la présence du mal a toujours tourmenté les hommes. Toutes les phi­losophies essayent de découvrir le pourquoi de son existence. Elles ne font pas la relation du mal avec sa cause première : le péché, qui est l’absence de relation avec Dieu et qui conduit à la révolte contre la volonté divine. Ces philosophies voudraient trouver dans le mal quelque chose de naturel et de normal. Mais elles ne respectent pas l’Écriture qui, tout au long de ses pages, exalte la parfaite bonté de Dieu et dénonce la gravité du mal dont la cause est la rébellion contre Dieu.

Le mal continue d’être un douloureux mystère. Nous ne sommes pas appelés à expli­quer son origine, mais à admirer la solution définitive de Dieu : le triomphe de Jésus Christ quand il a “dépouillé les pouvoirs et les autorités… triomphant d’eux en la croix” (Colossiens 2. 15). Son triomphe sur les puissances du mal a pour conséquence notre délivrance de tout ce qui pouvait nous tenir enchaînés.

Nous ne voyons pas encore que tout Lui soit assujetti” (Hébreux 2. 8), mais nous sommes appelés à contempler la victoire de la croix et à nous ranger du côté du vainqueur, le Seigneur Jésus.

Adapté de La Buena Semilla

P.a.S

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L’amour de Dieu manifesté


“Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”. Jean 3. 16
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous”. Romains 5. 8

« Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. » La Bible, 1 Jean 4:16

Dieu est amour de toute éternité. Comment cet amour se manifestait-il avant que le monde existe ? En ce que le Père aimait le Fils et le Fils aimait le Père. Une relation, une communion, une joie s’exprimaient parfaitement entre le Père et le Fils.

Puis l’univers est créé ainsi que les humains sur la terre, une humanité faite à la res­semblance et à l’image de son Créateur. Dieu s’intéresse à elle, veut son bien et désire, dans son amour, établir une relation à l’image de celle du Père et du Fils.

Mais les humains se révoltent contre Dieu en Lui désobéissant. Dès lors, comment Dieu peut-Il communiquer avec des coupables, rebelles, infidèles, égoïstes, cruels, violents, cupides, idolâtres ? Cette humanité ne mérite-t-elle pas d’être jugée et condamnée éternellement ?

Dieu lui offre de nouvelles « chances » en se révélant à des hommes choisis par lui comme Noé, Abraham, Moïse, puis à un peuple : Israël, auquel il donne une très bonne Loi. Rien n’y fait : les hommes restent indignes de la présence de Dieu.

Pourtant, ce sont précisément ces humains que Dieu continue d’aimer. Il les aime au point de donner son Fils unique en sacrifice sur la croix. Dieu a donné ce qu’Il possède de plus précieux pour que l’homme ne périsse pas, mais qu’il reçoive la vie éternelle. Sans la croix, c’était impossible pour les humains. Mais à cause de la mort de son Fils, Dieu efface les péchés des coupables qui croient en Lui, leur offre sa grâce et leur accorde la vie éternelle. Il les introduit dans sa famille comme ses enfants. Ils entrent dans la même relation d’amour avec le Père que celle qu’Il a avec son Fils Jésus Christ.

Cet amour, nous en sentons la chaleur quand nous communiquons avec notre Père par la prière, quand nous apprenons à le connaître dans la Bible et quand nous constatons ses interventions dans notre vie de tous les jours.

P.a.S

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Aimé(e) au-delà de l’Or ou de l’Argent


Beaucoup d’athlètes se sentent aimés lorsqu’ils gagnent l’Or ou l’Argent à une grande compétition. Adulés, applaudis, de nombreuses personnes les félicitent et les entourent, quel bon sentiment !

C’est si important de se savoir aimé, c’est même primordial pour chaque être humain !

Mais qu’en est-il si je perds ? Suis-je encore digne d’être aimé(e) ?

Malheureusement certains athlètes croient que l’amour à leur égard dépend de leurs victoires, il s’agit alors pour eux de gagner à tout prix pour se sentir aimé(e)s.

La Bible dit pourtant l’inverse ! La Bible nous apprend que nous sommes plus que vainqueurs parce que nous sommes aimés inconditionnellement par Dieu. Il est même ajouté à cette affirmation que rien ne pourra nous séparer de cet amour de Dieu, rien de ce que nous faisons ou ne faisons pas (donc ni nos réussites, ni nos échecs) ne pourra changer l’amour de Dieu à notre égard. Pour vérifier cette affirmation, je t’encourage à relire ces paroles : « Nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 8.37-39

L’amour ne se gagne pas, il ne se mérite pas. Rien de ce que tu peux faire ou ne pas faire ne changera l’amour de Dieu pour toi.

De la même manière, nos proches nous aiment pour qui nous sommes, pas pour ce que nous accomplissons. Ton père ou ta mère t’aiment-ils parce que tu gagnes des médailles ? Certainement pas ! Tes amis proches cessent-ils de t’aimer lorsque tu perds ? Si oui, je te conseille de te questionner sérieusement sur tes amis.

L’amour est un don, il se reçoit tout simplement.

Voici le magnifique témoignage (en anglais) de la sauteuse australienne Nicola MCDermott après avoir remporté la médaille d’Argent aux JO de Pékin en 2021.

Elle exprime notamment avoir vécu une enfance difficile et que tout est possible par la foi en Dieu. Elle finit son interview en exprimant cette incroyable vérité : « Depuis 2017, j’ai décidé de poursuivre Dieu plutôt que le sport. Tout ce qui vient avec le sport est du bonus pour moi, car je me sens déjà complète et parfaite dans l’amour de Dieu. Cet amour reste indépendamment de cette médaille. Cela m’a permis de m’élever au-dessus de chaque barre sans avoir peur, parce que je suis aimée et c’est la chose la plus importante !

Nicola est certaine d’être aimée par Dieu et cela peu importe l’Or ou l’Argent qu’elle gagne.

Et toi, vis-tu aussi avec cette certitude d’être aimé ?

Qu’est-ce que le fait d’être aimé t’apporte dans ta vie et dans ta pratique sportive ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Les petits font la leçon


“Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants. Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant, pour réduire à néant ce que le monde estime important.”  1 Corinthiens 1.27-28

Il y’a quelques semaines, il était question d’être vainqueur du mal par le bien.

Cette semaine, je souhaite te partager cette fabuleuse histoire que j’ai découverte dernièrement dans un journal local et qui illustre comment des enfants ont été vainqueurs du mal par le bien lors d’une rencontre de foot.

Extrait de l’article du journal “Le Courrier”, écrit par Pierre Scheidegger.

« C’était lors d’un match entre deux équipes de villages voisins. Des enfants en préadolescence, heureux de porter le maillot de leur équipe. Ils se connaissaient tous. Leur scolarité, dans le même collège. Le match se jouait dans le respect des règles depuis près de vingt minutes, quand un parent dans les tribunes insulte un joueur de l’équipe adverse. Le ton monte, on en vient aux mains, la situation dégénère, les coups partent.

Un joueur voyant son père hors de lui, oubliant où il se trouvait en se battant lamentablement, se dirigea en pleurs vers son entraîneur. Ce dernier, en accord avec son collègue de l’équipe adverse, décidèrent d’arrêter le match, ne souffrant l’idée qu’un enfant pratiquant son sport favori n’était pas là pour verser des larmes et assister à ce triste spectacle d’adultes, dans les tribunes.

Regroupés dans le rond central par leurs entraîneurs, ces jeunes joueurs, d’un commun accord, décidèrent main dans la main, de se diriger calmement, irréel, presque au ralenti vers les tribunes. Sans un mot, ils s’assirent sur la ligne de démarcation du terrain … dos à la tribune. Honte à l’adulte, leçon à certains parents.

Un silence… gêné !

Toujours silencieux, ces jeunes sportifs s’en sont retournés dans le rond central et décidèrent avec leurs entraîneurs un geste rare mais tellement beau par sa signification… d’échanger leurs maillots… puis continuèrent le match. Un moment hors du temps, mais aussi leur victoire !

Une belle leçon à l’adulte, non seulement de fair-play, mais aussi d’humilité. »

Ou quand les petits nous font la leçon…

Ne nous laissons pas gagner par les systèmes sportif ou professionnel axés sur la performance et osons être vainqueurs du mal par le bien dans notre pratique sportive et dans toutes les situations de nos vies.

Et toi, comment fais-tu preuve de fair-play et d’humilité dans ton sport et ta vie ?

Bonne et Belle Année 2024 avec LUI !

Sandrine Ray
Aumônière Sportivesnouvel

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Prestige et discrétion


“Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme trouve son plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui ; Il fera valoir le jugement à l’égard des nations. Il ne criera pas, et Il n’élèvera pas sa voix, et Il ne la fera pas entendre dans la rue”. Ésaïe 42. 1, 2

« Tournez-vous vers le Seigneur, vous, tous les humbles de la terre, qui mettez en pratique le droit qu’Il établit. Cherchez ce que Dieu veut, cherchez ce qui est humble devant Lui. » La Bible, Sophonie 2:3

Jacques Fouroux, mort en décembre 2005, a été une figure prestigieuse du rugby français. En tant que joueur, il a été capitaine de l’équipe de France. Par la suite, entraîneur-sélec­tionneur de cette même équipe, il lui a fait atteindre le plus haut niveau mondial. On le surnommait « le petit caporal », en référence à Napoléon 1er, à cause de sa petite taille (il ne mesurait que 1,62 m), mais surtout à cause de ses qualités de meneur d’hommes. « Il avait le pouvoir de persuader et d’entraîner les autres dans son sillage » a dit un joueur qui avait fait l’essentiel de sa carrière internationale avec lui. Tout le milieu du rugby se plaisait à vanter son autorité naturelle et son sens de la communication. Il criait beau­coup sur le terrain et il parlait beaucoup dans les salles de presse ; on retiendra certaine­ment tout cela de lui, mais pendant combien de temps ?

Quel contraste avec ce que la Parole dit de Jésus ! Lui qui était Dieu a été vu dans ce monde comme un homme parmi les hommes. Quelle discrétion dans sa marche ! Comme l’exprime Ésaïe, Il n’a pas élevé sa voix. Il n’a rien écrit, mais Il a guéri des malades, a redonné la vie à des morts. Il n’a fait que le bien autour de Lui et des foules anonymes ont suivi l’homme “débonnaire et humble de coeur” (Matthieu 11. 29).

En Lui, Dieu le Père déclare avoir trouvé son plaisir. Combien elle est discrète, mais magnifique, la vie de celui qui “lorsqu’on L’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand Il souffrait, ne menaçait pas” (1 Pierre 2. 23) ! Condamné injustement, Il ne proteste pas. Crucifié, des paroles de grâce sortent de sa bouche : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Après avoir été pendant trois heures la sainte victime sous le jugement de Dieu contre le péché, contre nos péchés, Il dit : “C’est accompli” (Jean 19. 30). La mémoire de son nom durera éternellement.

Comme notre Maître, ne cherchons pas à paraître dans ce monde. Manifestons sa douceur et son humilité dans nos relations avec autrui. Nous aurons alors son appropriation, beaucoup plus importante que toute la popularité humaine.

P.a.S

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Mieux vaut abandonner


« Que tout ce que vous faites soit fait avec amour. » La Bible, 1 Corinthiens 16:14

La semaine passée il était question d’un ingrédient permettant d’être plus fort que 10 adversaires : la sagesse.

Les versets de 1 Corinthiens 3.18-19 expriment que la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu et que pour le monde, être sage selon Dieu est perçu comme de la folie.

En effet, en creusant dans les Proverbes, nous découvrons une recommandation qui peut paraître folle pour un athlète. La Bible nous encourage à abandonner !

En sport, il n’est jamais question d’abandonner !! Au contraire, il est conseillé de se battre jusqu’au bout, coûte que coûte, de ne pas se laisser faire !

Mais pourquoi donc, serait-il judicieux d’abandonner ?

La réponse se trouve dans ce verset : « Commencer une querelle, c’est ouvrir une brèche dans une digue, c’est pourquoi : abandonne la partie avant qu’éclate la dispute. » Proverbes 17.14

La sagesse qui vient de Dieu nous encourage à abandonner dans une situation bien spécifique: lors d’une querelle. Dans ce cas, il vaut mieux abandonner la partie pour ne pas s’empêtrer dedans au risque de vivre de grands dégâts. L’image utilisée d’une brèche dans une digue est bien parlante. Si la querelle prend de l’ampleur, la digue va finir par lâcher créant alors de nombreux dégâts irréversibles.

Je me souviens avoir lu un article de journal durant les JO de 2018, où un conflit entre un entraîneur de bobsleigh et la fédération avait tellement dégénéré que la coach était partie avec le bob en pleine compétition. Les athlètes ont malheureusement payé de lourdes conséquences de cette querelle dont elles ne faisaient même pas partie. (Article 20minutes du 15.02.2018)

Que l’on pratique un sport d’équipe ou non, tout un tas de personnes sont impliquées dans ce milieu : entraîneurs, adversaires, concurrents, arbitres/juges, spectateurs, managers, …

Il y a tant d’occasions de se quereller, d’autant plus lorsque les enjeux sont importants !

As-tu déjà assisté à une querelle dans ton sport qui a fait des dégâts pour toi ou pour d’autres personnes ?  Es-tu aujourd’hui empêtré/e dans une dispute dans ton sport ou dans ta vie ?

Rappelle-toi que la sagesse permet de vaincre les adversaires les plus coriaces. Alors suis ce sage conseil : ne commence pas de querelles et ose abandonner la partie lors d’une dispute !

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Vers qui aller ?


“Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que Toi, Tu es le Saint de Dieu”. Jean 6. 68, 69

À la fin du chapitre d’où est tiré le verset du jour, plusieurs de ceux qui avaient suivi Jésus le quittent. Certains voyaient en Lui un chef religieux. Certains espéraient qu’Il serait prochainement roi et qu’ils pourraient recevoir de Lui quelque faveur ou obtenir une « promotion ». D’autres étaient attirés par sa puissance qui opérait des miracles et dont ils pourraient bénéficier. En fait, ils suivaient Jésus pour leur propre intérêt et non pour ce qu’Il était, le Fils de l’homme qui allait donner sa vie pour sauver le pécheur repentant.

Comme chrétiens, nous avons suivi Jésus jusqu’à la croix. Nous avons reconnu en Lui notre Sauveur mort et ressuscité pour nous donner la vie éternelle. Notre vie de disciple de Christ a commencé à ce moment-là. Nous sommes heureux de marcher avec Lui et de savoir qu’Il nous a promis sa présence. Mais parfois la routine, les difficultés professionnelles ou familiales nous ramènent à nos intérêts personnels, à notre égoïsme naturel. Alors nous nous appuyons sur nos propres ressources, nos raisonnements, nos habitudes ou nous recherchons des personnes susceptibles de nous aider…

Souvenons-nous alors de la belle profession de foi qu’exprime Simon Pierre dans le verset cité en en-tête : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle”. Le Seigneur Jésus est la Parole créatrice, mais aussi la Parole qui est devenue chair. Il s’est abaissé jusqu’à nous pour souffrir et mourir, afin de nous donner une vie nouvelle dès notre conversion. C’est une vie éternelle venant de Lui et liée à Lui pour le temps présent et l’éternité, une vie qu’Il nourrit pour qu’elle porte du fruit en nous.

Nous croyons et nous savons” : la foi, nourrie de la lecture de la Parole, nous apporte la connaissance de la personne du Seigneur Jésus : “Toi, Tu es le Saint de Dieu”. Jésus est Dieu Lui-même, manifesté dans tout ce qu’Il est : sainteté mais aussi amour, un Dieu qui donne et qui se donne pour sauver le pécheur.

Dans nos moments de trouble, revenons à l’essentiel, au Seigneur qui a “les paroles de la vie éternelle” et qui est “le Saint de Dieu”.

P.a.S

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Plus fort que 10 capitaines


« C’est à Dieu qu’appartiennent la sagesse et la toute-puissance. » La Bible, Job 9:4

Imagine-toi sur un terrain de foot, de basket ou de hockey, là, tu te retrouves à devoir affronter non pas 1, ni 2, mais 10 équipes. Imagine-toi sur un ring de boxe ou sur un tatami de judo et ne pas devoir affronter ni 1, ni 2, mais 10 adversaires. Aucune chance de vaincre, n’est-ce pas ?

Et bien, la Bible nous dit que si nous disposons d’un ingrédient spécifique, un homme ou une femme est plus fort/e que 10 adversaires.

Ça donne envie, n’est-ce pas ? Mais quelle est donc cette ressource qui nous permet de venir à bout de tant d’adversaires ?

La réponse se trouve dans ce verset :

« La sagesse rend un homme (une femme) plus fort(e) qu’une ville défendue par dix capitaines. » Ecclésiaste 7.19

LA SAGESSE, voilà cet ingrédient indispensable à notre vie de foi !

Souvent, nous pensons que la sagesse, c’est uniquement pour les personnes âgées, celles qui ont du vécu. Suis-je trop jeune ou trop inexpérimenté/e pour avoir de la sagesse ? La bonne nouvelle est que la sagesse est à la disposition de chacun/e !

Mais alors, où trouver la sagesse ?

Attention à ne pas la rechercher au mauvais endroit, car la Bible dit « Que personne ne se fasse d’illusions. Si quelqu’un parmi vous se croit sage selon les critères de ce monde, qu’il devienne fou afin de devenir véritablement sage. Car ce qui passe pour sagesse dans ce monde est folie aux yeux de Dieu. » (1 Corinthiens 3.18-19)

La sagesse ne se trouve donc ni en nous-mêmes, ni dans le monde, mais en Dieu !

De nombreuses clés pour grandir en sagesse se trouvent dans le livre des Proverbes :

Proverbes 1.7 « C’est par la crainte de l’Eternel que commence la connaissance (la sagesse), mépriser la sagesse et l’éducation, c’est être un insensé. »

Craindre Dieu, ou selon d’autres traductions reconnaître l’autorité du Seigneur, voilà ce qu’est l’abc, le commencement de la sagesse. 

Et toi alors, en face de nombreux adversaires ou obstacles, qui crains-tu ?

Je t’encourage à rechercher plus sur ce que signifie “craindre Dieu” pour une compréhension plus profonde de l’autorité de Dieu sur et dans ta vie.

Faisons également comme l’homme le plus sage de tous les temps, le roi Salomon, et demandons simplement à Dieu de nous remplir de Sa sagesse !

Ainsi, aujourd’hui, je t’encourage à prendre un temps pour demander à Dieu de te remplir de cette sagesse qui vient de Lui !

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Un dépôt de valeur


“Garde le bon dépôt par l’Esprit Saint qui habite en nous”. 2 Timothée 1. 14

"Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur." La Bible, Matthieu 6:21

« Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » La Bible, Matthieu 6:21

Pour conserver des objets de valeur, on les garde dans les meilleures conditions possibles, dans des lieux sécurisés. On évite de les laisser en pleine chaleur ou à l’humidité, afin que l’atmosphère ambiante n’abîme pas les objets entreposés. On prend également toutes les précautions pour que des voleurs ne viennent pas s’en emparer, soit pour les détruire dans l’ignorance de leur valeur réelle, soit pour les vendre en vue d’un profit malhonnête.

Le “bon dépôt” dont parle l’apôtre Paul à Timothée est l’ensemble des doctrines chré­tiennes contenues dans la Parole de Dieu. Cette Parole est maintenant complète. Elle est déposée et vit dans le coeur de chaque croyant. Elle doit y être conservée telle qu’elle a été transmise, sans rien y ajouter et sans rien en retrancher. Il s’agit de cette “ foi qui a été enseignée aux saints une fois pour toutes” (Jude 3).

Chaque croyant devrait se poser les questions suivantes : Le bon dépôt ne risque-t-il pas d’être altéré par mes pensées personnelles ou par les influences du monde que j’ai laissé entrer dans ma vie ? Un coeur partagé peut-il prétendre être un bon gardien de la Parole de Dieu ? Chacun peut répondre à ces questions pour lui-même, il y a là certaine­ment matière à réflexion.

Dans la parabole du semeur, le Seigneur compare à de la bonne terre ceux qui, ayant entendu la Parole, la retiennent dans un “coeur honnête et bon … et portent du fruit avec patience” (Luc 8. 15). Veillons donc à utiliser cette Parole avec droiture, connaissant son immense valeur car son origine vient de Dieu.

Autre remarque importante : c’est “l’Esprit Saint qui habite en nous” qui nous fournit tout ce qu’il faut pour garder le dépôt de la saine doctrine. Nos raisonnements intellectuels ne peuvent que nous détourner de la vérité. Quant à notre imagination, elle pourrait nous conduire à des interprétations hasardeuses et dangereuses, en dehors de ce que l’Esprit de Dieu peut seul nous révéler. Soyons de ceux qui ont conscience de la valeur du trésor qu’ils possèdent et de la responsabilité qu’ils ont de le conserver intact dans leur coeur.

P.a.S

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Courses solidaires


“Car le pays est rempli d’adultères et il est dans le deuil. A cause des malédictions, les pâturages de la steppe sont desséchés. Ces hommes courent pour le mal et usent de leur force pour l’injustice.” Jérémie 23.10

« Dieu n’a pas cessé de rendre témoignage à ce qu’IL est par le bien qu’IL fait : IL vous envoie du ciel les pluies et les saisons fertiles, IL vous comble de nourriture et remplit votre cœur de joie. » La Bible, Actes 14:17

Voici aujourd’hui un passage difficile qui se trouve dans le livre du prophète Jérémie dans l’Ancien Testament. Ce prophète a eu pour tâche d’avertir le peuple de Dieu qu’à cause de de leur infidélité à Dieu, notamment en se tournant vers d’autres dieux et idoles, que le pays sera envahi par les babyloniens et que le peuple de Dieu sera exilé hors du pays promis.

Ce sombre tableau que dresse Jérémie, soit des êtres humains qui s’éloignent toujours plus de Dieu et de ses préceptes pour suivre leur propre volonté ou d’autres dieux, une terre desséchée et des malédictions sur l’environnement, des hommes qui courent pour le mal et usent de leur force pour l’injustice, n’est-ce pas ce qu’il se passe dans ce monde aujourd’hui encore ?

D’un autre côté, de nombreuses personnes courent pour le bien. Il existe chaque année de nombreuses courses solidaires et autres défis sportifs à but humanitaire ;  une manière de faire du sport pour de bonnes causes.

Récemment, deux amies se sont lancées dans un défi nommé Muskathlon. Il s’agissait de gravir le Kilimandjaro avec un groupe d’une vingtaine de personnes dans le but de soutenir l’Association Compassion œuvrant en faveur des enfants de régions défavorisées.

Malgré les difficultés liées au froid, à l’altitude et la fatigue accumulée sur plusieurs jours, tout le groupe a atteint le sommet et leurs efforts ont permis de récolter près de CHF 200’000.-, 35 enfants ont été parrainés et 188 femmes soutenues par un programme de survie.

Pour découvrir plus sur cette incroyable aventure, regarde l’émission  “Ma foi c’est comme ça” de la chaîne TV Canal Alpha :

Avais-tu déjà réalisé qu’il est possible d’utiliser sa forme physique pour faire du bien et d’utiliser sa force pour la justice, pour aider ceux dans le besoin ?

Au chapitre 22, versets 15 et 16 du même livre de Jérémie, il est donné l’exemple d’un roi qui a exercé le droit et la justice, qui a fait droit aux pauvres et aux défavorisés. Dieu déclare alors : “C’est par ces actions-là que quelqu’un montre qu’il me connaît.

Tout comme notre intelligence peut être utilisée pour le meilleur ou pour le pire, notre forme physique et notre force peuvent aussi être mises au service du bien ou du mal.

Et toi alors, souhaites-tu “courir pour le bien” dans ta vie ? Si oui, de quelle(s) manière(s) peux-tu utiliser ta forme physique pour faire le bien et pour la justice ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Attention aux plis


“Leur propre prophète a dit : Les Crétois sont toujours menteurs, de méchantes bêtes, des ventres paresseux. Ce témoignage est vrai ; c’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils soient sains dans la foi, au lieu de s’attacher à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité”. Tite 1. 12-14

Les Crétois n’avaient pas bonne réputation puisque même leur propre prophète les dépeignait sous des traits aussi peu flatteurs !

Pourquoi Paul souligne-t-il leurs « défauts nationaux » en reprenant des termes aussi catégoriques ? Les Crétois, au milieu desquels l’apôtre avait envoyé Tite, étaient maintenant des chrétiens. Même si c’était depuis peu de temps seulement, ils possédaient la vie de Christ comme tout homme né de nouveau. Cette vie nouvelle n’avait-elle pas changé leur comportement ? Bien sûr que si, nous en sommes certains ! Mais les Crétois, par leur hérédité, leur éducation, leur environnement, avaient pris certaines habitudes de penser, de parler et d’agir. Et ils n’avaient peut-être pas toujours conscience qu’elles n’étaient pas toutes, loin de là, en harmonie avec la pensée de Dieu. Ces habitudes devaient disparaître et être remplacées par des manières de faire conformes à l’esprit de l’évangile de Christ.

Nous aussi, à notre conversion, nous sommes imprégnés d’habitudes qui ne sont pas, elles non plus, toutes en accord avec les enseignements du Seigneur. Le Saint Esprit travaille en nous pour nous faire comprendre ce qui est opposé à la volonté de Dieu. Comme une feuille de papier qui a été pliée conserve longtemps la marque des plis qu’elle a reçus, de même nous conservons souvent longtemps l’empreinte de nos anciennes habitudes, et cela risque de fausser notre jugement.

En Crète, par exemple, c’étaient les Juifs ou des chrétiens judaïsants qui se faisaient surtout remarquer : “Il y a beaucoup d’insubordonnés vains discoureurs et séducteurs, principalement ceux de la Circoncision” (v. 10). On comprend bien qu’une culture millénaire laisse des « plis » qui ne s’effacent pas rapidement. Tite devait donc réprimander sévèrement ceux qui manifestaient leur attachement à des croyances ou à des pratiques mensongères. Ils risquaient en effet de se détourner d’une foi saine, c’est-à-dire exempte d’apports étrangers à la foi en Jésus.

Demandons au Seigneur de nous montrer s’il subsiste en nous quelque trace d’une habitude – peut-être d’apparence spirituelle – de penser ou d’agir non conforme à la vérité biblique. Qu’il nous aide à l’éliminer !

P.a.S

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Éloge de la faiblesse


“Je ne me vanterai que de mes faiblesses. Et pourtant, si je voulais me vanter, je ne serais pas un insensé, car je ne dirais que la vérité. Mais je m’en abstiens. Car je désire éviter que l’on se fasse de moi une idée supérieure à ce qu’on peut déduire de mes actes et de mes paroles. D’ailleurs, parce que ces révélations étaient extraordinaires, pour me garder de l’orgueil, Dieu m’a imposé une épreuve qui, telle une écharde, tourmente mon corps. Elle me vient de Satan qui a été chargé de me frapper pour que je ne sois pas rempli d’orgueil. Au sujet de cette épreuve, j’ai prié par trois fois le Seigneur de l’éloigner de moi, mais il m’a répondu : « Ma grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que ma puissance se manifeste pleinement. » C’est pourquoi je me vanterai plutôt de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. Je trouve ainsi ma joie dans la faiblesse, les insultes, la détresse, les persécutions et les angoisses que j’endure pour Christ. Car c’est lorsque je suis faible que je suis réellement fort”.  2 Corinthiens 12.5b-10

« Si tu agis bien, tu peux te remettre debout. Si tu n’agis pas bien, le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette, prêt à t’attraper. Mais toi, sois plus fort que lui » La Bible, Genèse 4:7 #paroledeDieu

Quel/le athlète peut dire : Je trouve ma joie dans la faiblesse ? Qui, dans le sport, ose affirmer que c’est lorsqu’il/elle est faible qu’il/elle est réellement fort/e ?
C’est pourtant ce que Paul affirme. Lui, l’Apôtre de Christ, cet homme de foi qui a écrit la plupart des lettres du Nouveau Testament, celui que Dieu a choisi pour amener l’Evangile aux non-juifs dans les années qui ont suivi la résurrection de Jésus, cette homme-là affirme que c’est lorsqu’il est faible qu’il est réellement fort.

N’est-ce pas contraire à tout ce que nous croyons dans le sport ? On se dit plutôt : Plus je suis fort, mieux c’est. Même en tant que croyant, nous pensons que si nous gagnons, si nous nous montrons forts, alors nous pourrons vraiment glorifier Dieu. Pourtant dans ce passage nous découvrons étonnamment que les faiblesses font partie de la vie de disciple et que dans nos faiblesses, la puissance de Dieu se manifeste pleinement.

Durant sa vie d’apôtre, Paul a souffert d’un mal qu’il qualifie “d’écharde” dans son corps. Difficile et douloureux de courir avec une écharde. Alors que Paul nous invite à courir la “course de la foi” (Philippiens 3.14) jusqu’au bout pour saisir la couronne de la vie, nous comprenons bien qu’il ait demandé à Dieu à plusieurs reprises de le libérer de cette écharde pour mieux “courir” sa vie de disciple. Pourtant Dieu n’a pas répondu comme Paul l’attendait. Il n’a pas ôté cette souffrance de sa vie. Dieu lui a fait simplement fait la grâce de pouvoir continuer la course même avec cette écharde, démontrant ainsi encore plus Sa puissance. Dingue n’est-ce pas ?

Récemment, j’ai lu une déclaration de Tony Estanguet (olympien français en canoë-kayak) : « Je me souviens de cet athlète paralympique qui m’avait dit une fois : “Quand on a un handicap, les autres pensent qu’on a un truc en moins…mais en fait, on a un truc en plus !” »

Et toi, attends-tu aussi que Dieu te libère d’un mal, d’un handicap, d’une blessure, d’une maladie ou d’un problème quelconque ? Si, aujourd’hui, tu demandais à Dieu de te faire la grâce de manifester Sa puissance au-travers de ta/tes faiblesse/s ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Deux tombeaux


“L’ange s’adressa alors aux femmes : Pour vous, n’ayez pas peur : je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié ; Il n’est pas ici, car Il est ressuscité, comme Il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où le Seigneur gisait ; et hâtez-vous d’aller dire à ses disciples qu’Il est ressuscité des morts”. Matthieu 28. 5-7

« Saisies de frayeur, elles tenaient le visage baissé vers le sol. Les hommes leur dirent: Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais Il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu’Il vous a dit, lorsqu’Il était encore en Galilée » La Bible, Luc 24:5

Après trente ans de recherche et cinq ans de fouilles, le 4 novembre 1922, l’archéologue anglais Howard Carter met au jour le tombeau intact du jeune pharaon Toutankhamon.

Quelle émotion quand il ouvre cette porte murée depuis trente-quatre siècles, quand il pénètre dans les différentes salles remplies d’objets précieux, pour parvenir à la chambre mortuaire et découvrir intacts les cercueils du jeune pharaon, son splendide masque en or et sa momie !

Cette découverte a été très importante dans le monde de l’archéologie pour aider à mieux comprendre l’ancienne civilisation égyptienne. Pourtant cette découverte a-t-elle changé des vies, a-t-elle donné l’espérance à des coeurs troublés et craintifs, a-t-elle fait chanter des milliers d’hommes et de femmes ?

Bien après la mort de Toutankhamon, dans l’aube matinale, quelques femmes courent vers un autre tombeau. Pour l’avoir constaté tant et tant de fois, elles savent que la mort ne renvoie jamais ses prisonniers chez eux (Esaïe 14. 17). Aussi sont-elles sûres que le corps de Jésus sera bien là, inerte, sur la banquette de pierre où elles ont vu Joseph d’Arimathée et Nicodème le déposer. Elles vont pouvoir pieusement l’embaumer avec les aromates coûteux qu’elles ont apportés.

Et puis, à leur arrivée, elles sont consternées : la pierre est roulée, le tombeau est vide (Luc 24. 2). Il leur faut des explications ! Mais un ange est là qui les rassure : Jésus est ressuscité.

Merveilleuse révélation de ce tombeau vide : le Seigneur est vivant ! Elle remplit de joie les premiers disciples. Ils annoncent avec hardiesse, en Judée, en Samarie et plus loin, le glorieux message de l’oeuvre libératrice de Jésus Christ attestée par le tombeau vide, signe de la résurrection de Jésus. Des vies sont transformées, des multitudes de chrétiens chantent de joie car ils ont trouvé le chemin de l’espérance.

Ah ! Quelle glorieuse découverte ! Jésus, notre sauveur, vivant à toujours, est encore aujourd’hui l’objet de la foi, de la joie et de l’espérance de millions de chrétiens sur la terre entière.

P.a.S

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