Abrec


“Les prophètes… se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient”. 1 Pierre 1. 10, 11

« Tous virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur le temple. Ils s’agenouillèrent, le visage contre terre, sur le pavé, ils adorèrent et célébrèrent l’Eternel en disant: «Il est bon, oui, sa bonté dure éternellement!» » La Bible, 2 Chroniques 7:3

À cause de la méchanceté et de la jalousie de ses frères, Joseph est esclave en Égypte. Là, il est fidèle et dévoué à ses maîtres, mais il ne recueille qu’injustice, mépris et oubli. Pendant ces longues années de solitude loin de son père, il se souvient des songes de sa jeunesse et puise ses forces dans la certitude qu’ils s’accompliront (Genèse 37. 6-11). Mais comment Dieu va-t-il tenir ses promesses envers celui qui n’est qu’un prisonnier parmi d’autres ?

Vient pourtant, subitement, le jour où Joseph, tiré de sa prison, délivré de ses vêtements de captif et vêtu de fin coton, est nommé vice-roi d’Égypte. Un collier d’or brille à son cou et l’anneau du Pharaon à son doigt. Devant son char on crie : “Abrec”, c’est-à-dire : « Qu’on s’agenouille ! » Le Pharaon lui confie toute autorité sur le pays et lui donne une femme.

Cela nous fait penser à notre Seigneur Jésus, avec des similitudes et des contrastes. C’est de sa propre initiative que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour apporter l’amour de Dieu à tous les hommes et d’abord au peuple juif. Pour son amour manifesté par tant de guérisons et de délivrances, Il reçoit la haine des chefs de son peuple, de ses frères selon la chair. Il sait par avance ce qui l’attend : “Dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, et qu’il souffre beaucoup de la part des anciens…, ajoutant aussitôt : et qu’il soit mis à mort, et qu’il soit ressuscité le troisième jour” (Matthieu 16. 21).

Dans son chemin si éprouvant, le Seigneur a plus que des songes pour être soutenu. Il est porté par “la joie qui était devant Lui” (Hébreux 12. 2). Joie de savoir que l’accomplis­sement de son oeuvre satisfera pleinement l’amour du Père, lui donnera une épouse, son Église, et Lui conférera une nouvelle gloire, celle de dominer “à la fois sur les morts et sur les vivants” (Romains 14. 9).

Nous avons le privilège de considérer avec adoration à la fois les souffrances et la gloire de celui qui s’est livré Lui-même pour nous. Abrec ! Agenouillons-nous.

P.a.S

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