Le mystère du mal


“Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché… Là où le péché abondait, la grâce a surabondé afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur”. Romains 5. 12, 20, 21

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

C’est une question qui revient souvent : comment croire que Dieu existe quand il y a tant de mal et de désordre dans le monde ?

Mais si on parle du mal, c’est parce qu’on admet la présence du bien et qu’on ac­cepte l’existence d’une loi morale qui établit la différence entre le bien et le mal. Cette loi morale sous-entend qu’une autorité supérieure l’a instituée, c’est-à-dire Dieu Lui-même, l’autorité absolue et le juge de tous. Sans Dieu il n’y a pas de loi morale, sans loi morale il n’y a pas de distinction entre le bien et le mal.

Il est certain que la présence du mal a toujours tourmenté les hommes. Toutes les phi­losophies essayent de découvrir le pourquoi de son existence. Elles ne font pas la relation du mal avec sa cause première : le péché, qui est l’absence de relation avec Dieu et qui conduit à la révolte contre la volonté divine. Ces philosophies voudraient trouver dans le mal quelque chose de naturel et de normal. Mais elles ne respectent pas l’Écriture qui, tout au long de ses pages, exalte la parfaite bonté de Dieu et dénonce la gravité du mal dont la cause est la rébellion contre Dieu.

Le mal continue d’être un douloureux mystère. Nous ne sommes pas appelés à expli­quer son origine, mais à admirer la solution définitive de Dieu : le triomphe de Jésus Christ quand il a “dépouillé les pouvoirs et les autorités… triomphant d’eux en la croix” (Colossiens 2. 15). Son triomphe sur les puissances du mal a pour conséquence notre délivrance de tout ce qui pouvait nous tenir enchaînés.

Nous ne voyons pas encore que tout Lui soit assujetti” (Hébreux 2. 8), mais nous sommes appelés à contempler la victoire de la croix et à nous ranger du côté du vainqueur, le Seigneur Jésus.

Adapté de La Buena Semilla

P.a.S

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