Le caméléon


“De même, vous aussi, extérieurement vous paraissez justes aux hommes, mais intérieurement vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites !” Matthieu 23. 28, 29

« Je connais tous les oiseaux des montagnes, et tous les animaux sauvages m’appartiennent. » La Bible, Psaume 50:11

Tout le monde connaît les particularités du caméléon : les globes saillants de ses yeux roulent indépendamment l’un de l’autre ; un oeil peut regarder en haut, l’autre en bas, de sorte que la bête peut fixer en même temps des objets opposés. Le caméléon prend aussi la couleur du milieu ambiant ou change de teinte si on le dérange. Il passe ainsi inaperçu de ses proies qu’il capture à l’aide de sa longue langue à la pointe visqueuse, quand elles passent à proximité de lui. La loi de Moïse classait cet animal parmi les reptiles, des animaux impurs qu’on ne devait pas manger (Lévitique 11. 29, 30).

On comprend que, avec cette faculté d’imitation, le caméléon soit devenu le symbole de celui qui calque ses attitudes et ses paroles sur celles d’autrui et se montre à l’extérieur différent de ce qu’il est réellement.

Cette manière d’être provient parfois d’une faiblesse de caractère : incertaine dans ses pensées, la personne adopte les uns après les autres les points de vue de ses interlocuteurs successifs. Ou c’est le souci de se faire bien voir, à la fois de celui-ci et de celle-là ; ou encore la crainte d’affronter les arguments opposés ; parfois, hélas ! C’est de la méchanceté, de la tromperie, le désir de semer la discorde. Un tel comportement s’apparente souvent à l’hypocrisie. Qui n’a jamais agi ainsi une fois ou l’autre pour une de ces raisons ? Il a suffi parfois d’un silence pouvant passer pour approbateur !

Quel contraste avec le Seigneur Jésus ! Voyez-le, face aux pharisiens simulant une piété qu’ils ne possédaient pas. Remplis de haine, ils cherchent à le prendre dans leurs pièges. En Jésus, l’homme parfait, aucune versatilité, pas la moindre trace d’hypocri­sie. Il avait l’allure décidée attribuée dans les Proverbes à ceux qui ont une belle démarche (Proverbes 30. 29-31). À la question : “Toi, qui es-tu ?” Jésus répond : “Absolument ce qu’aussi je vous dis” (Jean 8. 25), montrant qu’il n’y avait aucun décalage entre ce qu’Il disait et ce qu’Il était. Parlant vrai à chacun, manifestant par ses actes l’amour dont Il était rempli, Il allait son chemin, sa face résolument dressée vers la croix, sans que rien ni personne puisse l’en détourner.

P.a.S

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Porteurs d’une Bonne Nouvelle


« Je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. » La Bible, Philippiens 3:14

Les éthiopiens sont connus pour être les meilleurs coureurs au monde !

Récemment, Eliud Kipchoge a battu son propre record du monde en gagnant le marathon de Berlin en 2 heures, 1 minute et 9 secondes. Tellement rapide !

Mais qui peut donc battre les éthiopiens ? Et bien la Bible décrit le récit d’une folle course, où un homme du nom d’Ahimaats a battu un éthiopien :

“Ahimaats, fils de Tsadoq, dit à Joab : Permets-moi de courir annoncer au roi la nouvelle que l’Eternel lui a rendu justice en le délivrant de ses ennemis. Joab lui répondit : Si tu y vas, tu ne seras pas porteur d’une bonne nouvelle aujourd’hui. Tu pourras être une autre fois porteur de bonnes nouvelles. Mais aujourd’hui, ce ne sera pas une bonne nouvelle puisque le fils du roi est mort. Joab dit à un Ethiopien : Va raconter au roi ce que tu as vu. L’homme s’inclina devant Joab et partit en courant.
Ahimaats, fils de Tsadoq, revint à la charge et insista auprès de Joab : Advienne que pourra ! Laisse-moi courir derrière cet Ethiopien. Mais Joab lui dit : Pourquoi veux-tu courir, mon ami ? Pareille nouvelle ne te vaudra aucune récompense ! Advienne que pourra, répéta-t-il, je voudrais y courir. – Eh bien, cours donc, lui dit Joab. Ahimaats s’élança sur le chemin de la plaine du Jourdain et dépassa l’Ethiopien. David était assis entre la porte extérieure et la porte intérieure de la ville. La sentinelle se rendit sur le rempart, au-dessus de la porte, et scruta l’horizon. Soudain, elle aperçut au loin un homme qui courait seul. La sentinelle cria la nouvelle pour en informer le roi. Celui-ci lui répondit : S’il est seul, il apporte une bonne nouvelle. L’homme poursuivait sa course et s’approchait. Alors la sentinelle aperçut un autre homme qui courait. Elle cria au gardien de la porte. Voilà un autre coureur isolé. Le roi déclara : lui aussi apporte une bonne nouvelle. La sentinelle reprit : A la manière de courir du premier, je crois reconnaître Ahimaats, fils de Tsadoq. Le roi dit  C’est un homme de bien, et il apporte certainement une bonne nouvelle. Ahimaats s’approcha et s’écriat : Tout va bien ! (…)” 2 Samuel 18.19-28a

Non seulement Ahimaats a gagné la course en battant l’éthiopien, mais en plus, il est parti bien après lui. Quel coureur ! Et surtout quel désir de courir et d’arriver le premier auprès du roi !

Que signifie cette folle course que la Bible nous relate ? Et pourquoi est-elle narrée dans les détails ? Franchement, je n’en ai aucune idée ! Je te laisse faire de plus amples recherches si tu souhaites répondre à ces questions.

Pour moi, la lecture de ce récit me rappelle que nous sommes porteurs d’une bonne nouvelle ! Avons-nous ce désir ardent de nous empresser à amener cette bonne nouvelle auprès de tous ceux qui ne l’ont pas encore reçue ?

Aujourd’hui, je désire te laisser méditer cette parole de Joab au v. 22 : “Pourquoi veux-tu courir, mon ami ? La Bonne Nouvelle à transmettre vaut-elle une récompense

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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L’Histoire selon Dieu


Gédéon est un juge suscité par Dieu pour délivrer le peuple d’Israël soumis à l’oppression de Madian. Le récit que la Bible nous en fait est un exemple frappant de la façon dont la Bible raconte l’Histoire. Le verset du jour nous en fait comprendre l’esprit : dans l’oeuvre de Dieu en délivrance, tout est de Lui.

Le combat à proprement parler et la préparation militaire sont décrits en moins de 30 versets sur les 100. Le récit souligne la diminution sévère des effectifs militaires ramenés de 32 000 hommes à 10 000, puis à 300. Il mentionne également le type d’armement choisi : des trompettes, des cruches et des torches. Les autres parties du récit, c’est-à-dire l’essentiel, s’intéressent à la formation spirituelle de Gédéon. Cette formation consiste à révéler un Dieu de grâce et de vérité, un Dieu souverain qui contrôle tout, la nature comme les peuples.

Dans ce contexte d’idolâtrie, Dieu, par ses délivrances où seule sa puissance intervient, rappelle à Israël ce qu’Il lui a déjà enseigné. Il est un Dieu de grâce qui attend la confiance de la part de ceux qu’Il a choisis pour être son peuple. Il se révèle aussi comme le seul Dieu en montrant le néant des idoles : Gédéon les détruira. Aujourd’hui, les chrétiens ont été délivrés de cette forme d’idolâtrie, mais nous sommes toujours tentés de mettre notre confiance en autre chose qu’en Dieu.

Ce qui compte pour Dieu, c’est l’état spirituel de ses témoins. On comprend l’importance prise par les échanges spirituels dans ce récit. Gédéon apprend à connaître Dieu qui lui fait faire des expériences pour soutenir sa foi. Par obéissance à Dieu, il renonce aux idoles et à une grande armée. Il accepte le son des trompettes, le bruit des cruches brisées et la lumière des torches comme seules armes. Tout cela représente un puissant témoignage pour ses contemporains soumis à leurs idoles.

Il en est de même pour nous. Dans un monde ouvert à beaucoup de courants d’idées, nous devons, par notre comportement, nos priorités, témoigner de notre foi en Dieu devant ceux qui nous entourent et qui sont si désorientés.

P.a.S

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Des renoncements volontaires


Le peuple s’est livré à l’idolâtrie et toute la société vit dans cette atmosphère. Un pro­phète envoyé à Israël lui rappelle tout ce que Dieu a fait pour son peuple : “Je vous ai fait monter d’Égypte… Je vous ai délivrés de la main des Égyptiens et de la main de tous vos oppresseurs” (Juges 6. 8, 9). Dieu va se servir de Gédéon pour délivrer son peuple de Madian. Gédéon, dans son désir de servir Dieu, est alors amené à beaucoup de renoncements volontaires. Dans ses renoncements, il montrera qui est Dieu de façon concrète et visible aux yeux du peuple.

Tout d’abord, Gédéon ne met pas en avant sa propre force ni celle de son père qui semble avoir une certaine influence dans sa ville. Il y renonce et exprime simplement son sentiment de ne pas être à la hauteur de la tâche que l’Éternel lui confie (Juges 6. 15).

Il renonce ensuite aux idoles locales. Pour le montrer publiquement, sur le commandement de Dieu, il détruit celles de la maison de son père, démontrant leur insignifiance au peuple qui se confiait en elles (Juges 6. 27).

Mais se confronter avec Madian, l’oppresseur, suppose la constitution d’une armée. Gédéon recrute 32 000 hommes (Juges 7. 3). Dieu lui demande de réduire cette armée à 300 hommes “de peur qu’Israël ne se glorifie contre (lui)” (Juges 7. 2). Gédéon renonce donc à utiliser cette armée pour assurer la victoire sur Madian (Juges 7. 7).

Quand la victoire est remportée, les hommes d’Éphraïm manifestent un vif mécontentement de ne pas avoir été invités à combattre. Gédéon valorise leur rôle et renonce à s’approprier la victoire (Juges 8. 1-3).

Enfin, l’ordre et la paix étant revenus dans le camp d’Israël, le peuple soulagé veut le faire roi. Gédéon renonce à cette proposition afin de laisser toute la place à l’Éternel : “L’Éternel dominera sur vous” (Juges 8. 23).

Ainsi, par ses renoncements, Gédéon témoigne pour Dieu et l’honore par ses gestes et ses déclarations dans un monde difficile. Il nous donne un bel exemple de foi et engagement à suivre et il nous rappelle notre responsabilité dans ce monde : vivre pour honorer Dieu.

P.a.S

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Des expériences spirituelles


Le livre des Juges met en évidence des hommes choisis et formés par Dieu pour délivrer son peuple. Il les revêt d’autorité et de puissance. Mais ces hommes doivent faire des expériences avec Dieu, comme Gédéon. Voyons comment Dieu forme ce serviteur à sa mission et l’encourage.

Sur le commandement de Dieu, Gédéon a renversé l’autel de Baal, coupé l’ashère, bâti un autel au vrai Dieu et lui a offert un holocauste. Il peut maintenant monter une opération militaire pour mettre fin à l’oppression de Madian. Revêtu de l’Esprit, il fait appel aux tribus du peuple et prépare le combat en rassemblant les troupes : “Il envoya des messagers à Aser, à Zabulon et à Nephthali” (Juges 6. 35). Mais sa foi est encore faible, elle réclame un nouvel appui avant d’entrer en campagne contre l’ennemi.

Gédéon éprouve alors le besoin de vérifier la souveraineté de Dieu sur les phénomènes naturels comme la rosée qui apporte une humidité nécessaire à la végétation. C’est l’expérience avec la toison. (Juges 6.36-37 – sur l’images ci-dessus) Il s’agit, pour Gédéon, de s’assurer de la puissance de Dieu dans un domaine où les populations locales font confiance aux dieux locaux pour assurer leurs récoltes. Dieu accepte ce test et encourage son serviteur.

Pour que les Israélites ne se vantent pas d’avoir vaincu par leurs propres forces, Dieu demande à Gédéon de réduire son armée de 32 000 hommes à 10 000, puis à 300 (Juges 7. 8) – celle des Madianites et de leurs alliés en comptait 135 000. On imagine les appréhensions de Gédéon. Dieu manifeste alors sa souveraineté sur les esprits des hommes en lui permettant de découvrir, par un nouveau signe (Juge 7. 9, 11), les sentiments de ses ennemis : ils s’attendent à une défaite ! L’Éternel avait déjà commencé la libération.

Quand Dieu confie un service, Il accorde l’aide appropriée au bon moment et au bon endroit, mais ce qui importe vraiment, c’est Dieu Lui-même. Quel encouragement pour soutenir notre foi !

P.a.S

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Obéir à Dieu


Dieu s’est manifesté à Gédéon, l’a invité à libérer Israël de l’oppression de Madian et l’a assuré de sa fidélité. Dieu n’a pas oublié son peuple, comme Gédéon l’avait pensé un moment. Non seulement Il envoie Gédéon pour opérer la délivrance, mais Il lui promet de l’accompagner : “Moi Je serai avec toi” (Juges 6. 16). C’est une grâce merveilleuse, c’est aussi l’assurance de la victoire.

Mais, pour que la puissance de Dieu puisse agir par lui en faveur de son peuple, Gé­déon doit d’abord remettre de l’ordre dans sa propre maison, qui est celle de son père.

Les fils d’Israël n’avaient pas entièrement rejeté Dieu – ils avaient crié à lui à cause de Madian – mais ils lui avaient associé des divinités censées répondre à des besoins particuliers comme la prospérité des récoltes. Ce mélange abominable était de fait une négation du Dieu tout-puissant. Il ne peut y avoir cohabitation entre Dieu et les idoles.

Dieu demande à Gédéon de détruire les idoles de son père. Il s’agit de renverser la construction de pierres qui permettait d’offrir des sacrifices à Baal et de couper le poteau dressé à côté. Puis il devait bâtir un autel au vrai Dieu pour y offrir un sacrifice. Ces gestes concrets, visibles, représentaient une terrible profanation pour des esprits idolâtres et superstitieux, prêts à venger leurs dieux.

Gédéon prend des précautions pour détruire les fétiches de son père : il s’entoure de dix serviteurs et agit de nuit (Juges 6. 27). Le lendemain, la réaction des hommes de la ville est violente quand ils découvrent l’auteur du sacrilège. Ils veulent le mettre à mort. L’en­gagement courageux de Gédéon porte ses premiers fruits : Joas, son père, soutient son fils en dénonçant la superstition de ses concitoyens : “Si Baal est dieu, qu’il plaide pour lui-même, car on a démoli son autel” (v. 31). Autrement dit : qu’il se défende lui-même !

Comme Gédéon, nous sommes invités à obéir à Dieu en lui faisant entièrement confiance. Tout accomplissement d’une mission commence par une mise en ordre dans nos vies. Le Seigneur pourra alors nous utiliser pour le bien de son peuple et de nos familles.

P.a.S

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Découverte de Dieu


Gédéon dialogue avec l’Ange de l’Éternel venu l’interpeller et dont il ignore encore l’identité. Il lui confie son désarroi, prête attention à la délivrance proposée mais, comme Moïse, il redoute d’en prendre l’initiative. Il ne se sent pas à la hauteur de la tâche que l’Éternel lui confie. L’Éternel ne réprimande pas Gédéon pour sa faiblesse, mais, par l’ange, l’assure de sa présence à ses côtés et de la victoire : “Moi Je serai avec toi ; et tu frapperas Madian comme un seul homme” (v. 16).

Avant de s’engager, Gédéon veut être sûr de l’appel reçu et demande un signe pour le confirmer. Dans l’attente du signe, Gédéon souhaite honorer son hôte et lui prépare un bon repas. L’Ange lui indique comment disposer les mets sur un rocher. Pour la première fois, Gédéon obéit sans discuter.

C’est alors qu’au signal de l’Ange le feu, symbole fréquent de la présence de l’Éternel qui délivre, éclaire et purifie, consume ce que Gédéon avait préparé. L’Ange de l’Éternel disparaît alors. Gédéon ne s’y trompe pas : Dieu Lui-même s’est manifesté à lui. Il craint pour sa vie, car aucun homme ne peut voir Dieu et vivre (Exode 33. 20). L’Éternel le rassure aussitôt : “Paix te soit ; ne crains point, tu ne mourras pas”. (v. 23)

C’est une expérience forte que vient de vivre Gédéon. Dans son ignorance, il s’est étonné de l’absence de Dieu dans les circonstances difficiles du moment. Mais Dieu lui fait réaliser sa parfaite connaissance de la situation du peuple et son désir de le délivrer. Gédéon découvre en même temps la grâce de Dieu : le feu a consumé son offrande mais le laisse en vie. On comprend alors que Gédéon, conscient de la présence de Dieu et de son immense grâce, construise un autel pour adorer. La profonde paix intérieure qu’il a trouvée, il la traduit en appelant l’autel « Yahvé-Shalom » (l’Éternel de paix).

Cette expérience, nous pouvons la vivre aussi. Nous pouvons déplorer des situations difficiles, nous sentir impuissants devant les attaques de l’ennemi, jusqu’au moment où Dieu se manifeste. Notre regard sur les problèmes vécus change alors, en réalisant la présence de Dieu et en croyant Ses promesses.

P.a.S

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Une rencontre inattendue


Dans sa présentation des héros de la foi, l’auteur de l’épître aux Hébreux écrit : “Et que dire encore ? Le temps me manquera si je parle en détail de Gédéon…” (Hébreux 11. 32). Eh bien, parlons-en un peu.

Dans le livre des Juges, le peuple d’Israël s’installe en Canaan, le pays promis, globalement conquis sous la conduite de Josué. De nomade, le peuple est devenu sédentaire et cultive le sol. C’est un changement profond dans sa façon de vivre. La tentation est grande de s’inspirer des  méthodes agricoles des habitants du pays qui sont largement superstitieuses : il faut honorer Baal, un dieu de la nature, pour assurer de bonnes récoltes. Le peuple succombe périodiquement à cette idolâtrie. Un cycle dramatique s’installe : péché du peuple – jugement divin par peuples voisins interposés – désespérance et cris du peuple – délivrance de Dieu …

Au temps de Gédéon, le peuple souffre de l’oppression de Madian, un peuple nomade et pillard. Gédéon fait partie d’une famille de la tribu de Manassé. Il cherche à survivre en protégeant ses récoltes. Il est en train de battre sa récolte de blé, à l’abri des regards dans un pressoir, quand l’Ange de l’Éternel se présente à lui sous une forme humaine. Gédéon accueille ce mystérieux personnage. Il ne craint pas de s’étonner devant lui que Dieu laisse opprimer son peuple. Il ne met pas en doute la fidélité de Dieu pour ce peuple qu’Il a si souvent délivré, mais il s’interroge sur l’actuelle absence de Dieu.

Cette interrogation n’attire pas de reproches de la part de l’Éternel. Au contraire, l’Éternel regarde Gédéon et lui dit : “Va avec cette force que tu as, et tu sauveras Israël de la main de Madian. Ne t’ai-je pas envoyé ?” (v. 14). Il ajoute : “Moi Je serai avec toi ; et tu frapperas Madian comme un seul homme” (v. 16). L’Éternel Lui-même se porte garant de la victoire !

Si nous nous trompons parfois sur les intentions et les voies de Dieu, Lui ne se trompe jamais quand Il nous appelle à le servir. Même les moments de découragement peuvent être un moyen que Dieu utilise pour préparer les siens à des victoires. Nous verrons ces prochains jours que la puissance de Dieu va de pair avec notre amour pour Lui et notre obéissance.

P.a.S

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Aimer, c’est se donner


“Maris, aimez votre femme, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle… Il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l’assemblée : car nous sommes membres de son corps”. Ephésiens 5. 25, 29

#ParoledeJésus

« Ma femme, je n’ai rien à lui reprocher, mais je ne l’aime plus ! » s’excusait froidement un mari. Et si aimer son conjoint était non seulement un sentiment, mais aussi un acte de volonté ?

Quand Dieu nous a aimés, étions-nous aimables, désirions-nous son amour ? Non ! Nous étions haineux et haïssables, quand Il nous a enveloppés de son amour, gratuitement, sans contrepartie et en toute connaissance de cause. Quelle a été la démonstration de son amour ? Son dévouement jusqu’à la mort, le don complet de sa personne, à l’op­posé de l’égoïsme humain. La mesure de l’amour divin va “jusqu’à la fin” (ou l’extrême) (Jean 13. 1).

Maintenant le Seigneur, notre modèle, désire que nous aimions à notre tour. Et si nous pouvons le faire, c’est parce que “Lui nous a aimés le premier” (1 Jean 4. 19). En particulier dans un couple, le mari est appelé à montrer concrètement son amour pour sa femme. “Il la nourrit” : il pourvoit aux besoins matériels et spirituels de son épouse. “Il la chérit” : il l’enveloppe de son amour, il l’honore.

Peut-être que le Seigneur pourrait dire à tel ou tel mari : “J’ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour… Repens-toi” (Apocalypse 2. 4, 5). Abandonner, c’est plus que perdre. C’est comme si le mari avait entre les mains une plante délicate qu’il a négligé de soigner, et la plante s’est fanée ! Il a oublié qu’il en était responsable. S’il pense que sa femme a des mauvais côtés, des faiblesses, des défaillances, qu’elle a vieilli, eh bien, l’Église aussi a “des taches et des rides…” (Ephésiens 5.27) . Mais pour elle, l’amour du Seigneur est toujours aussi fort, éternel, le même que celui qui l’a fait descendre dans notre monde de violence et d’immoralité. Or le mari doit aimer sa femme du même amour que celui de Christ pour l’assemblée (verset du jour).

Et la femme, n’a-t-elle pas à aimer son mari, elle aussi ? Si, bien sûr ! Et peut-être que cet amour ne va pas toujours de soi, puisqu’il est écrit : “Que les femmes âgées… instruisent les jeunes femmes à aimer leur mari” (Tite 2. 3, 4).

Au-delà de la relation de couple, une dernière exhortation nous concerne tous : “Ai­mez-vous l’un l’autre ardemment, d’un coeur pur” (1 Pierre 1. 22).

P.a.S

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Clap de fin


“Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’existait plus. Je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, descendre du ciel, d’auprès de Dieu, belle comme une mariée qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait : Voici la tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu.” Apocalypse 21.1-4

« Recommande ton sort à l’Eternel, mets ta confiance en Lui, et Il agira » La Bible, Psaume 37:5

24.09.2022 – Fin de carrière de tennisman pour Roger Federer, quel choc !

Lors du dernier match joué par le “Maître” avec Raphael Nadal, l’émotion était très forte. Beaucoup de larmes ont coulé pour Federer. Sa famille, ses coéquipiers et adversaires du jour, les commentateurs et bon nombres de spectateurs ont aussi été gagnés par l’émotion de cette soirée qui a mis un point final à une carrière sportive exceptionnelle !!

Cet événement historique dans le milieu du tennis m’a fait réfléchir sur les fins de carrière.

Des larmes, beaucoup de larmes coulent habituellement. Des larmes de tristesse ou de joie ? Tristesse pour les uns, joie pour d’autres, souvent les deux… des sentiments partagés : la tristesse de réaliser tout ce qui s’arrête, notamment la fin d’une phase de vie très importante, mais aussi la joie et l’excitation pour tout ce qui va venir de nouveau.

Toi qui lis cette méditation, tu as peut-être déjà terminé ta carrière sportive ou alors tu y réfléchis. Dans tous les cas, chacun doit y faire face un jour, que ce soit souhaité ou non.

De la même manière, en tant qu’athlète de Christ, appartenant au Royaume des cieux, une fin de carrière grandiose nous attend. Un jour, le rideau sur le monde va “tomber”, Jésus va revenir et une nouvelle terre va apparaître. Lors de ce bouleversement, une promesse est là : Dieu essuiera toutes larmes de son peuple.

Wow ! Imagine, Dieu qui essuie tes larmes. Majestueux !

Quelles que soient tes expériences de fin de carrière (sportive, professionnelle, etc…), prépare-toi pour la plus importante : le retour de Jésus. Tes larmes seront-elles alors d’une amère et douloureuse tristesse ou d’une énorme et indicible joie ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Dimensions infinies


“Que vous soyez capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur — et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance –, afin que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu”. Ephésiens 3. 18, 19

« Qui a mesuré les océans dans le creux de sa main ? Qui a fixé les dimensions du ciel dans une mesure et fait tenir toute la poussière de la terre dans un tiers de mesure ? Qui a pesé les montagnes à la balance et les collines à la bascule ? » La Bible, Esaïe 40:12

Paul désirait que les Éphésiens n’en restent pas à la seule connaissance de leur salut, ou même des grandes perspectives du plan divin qu’il venait de tracer dans les chapitres précédents. Il priait pour qu’en eux-mêmes, dans leur être intérieur, ils soient imprégnés de Christ et de l’amour divin. Ainsi ils seraient capables de comprendre quelque chose de l’infini du programme d’amour de Dieu à l’égard de l’humanité, programme dont il énumère les dimensions.

La largeur, aussi étendue que l’amour de Dieu qui aime tous les hommes sans excep­tion et offre à tous son salut. Ce salut va jusqu’au bout de la terre ; il est pour quiconque croit en Jésus Christ, le seul nom par lequel un homme peut être sauvé.
La longueur, aussi infinie que l’éternité ! Le temps n’existe pas pour Dieu. Avant la fondation du monde son plan était prêt ; il se déroule maintenant dans ce qui est pour nous le temps, et il trouvera son plein aboutissement dans l’éternité où le temps ne comptera plus.
La profondeur, aussi insondable que les souffrances de Christ. Pour tirer les hommes de leur profonde misère, le Fils de Dieu s’est anéanti en se faisant homme comme eux. Il a consenti à mourir, à descendre “dans les parties inférieures de la terre” (Ephésiens 4. 9), dans la tombe.
La hauteur, aussi élevée que la gloire de Christ ressuscité qui est “monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’Il remplisse absolument tout” (Ephésiens 4. 10). C’est du ciel qu’Il descendra pour nous chercher et nous introduire là où Il se trouve afin que nous partagions sa gloire (1 Thessaloniciens 4. 15-17).

Ainsi, dans toutes ses dimensions, c’est sur le Christ que repose le plan de Dieu. C’est en Lui qu’il aura son plein déploiement : la manifestation des “immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le christ Jésus” (Ephésiens 2. 7).

La méditation de ces pensées éternelles de Dieu nous fait saisir quelque chose de l’infini de l’amour du Christ et comprendre pourquoi Il surpasse toute connaissance.

P.a.S

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Oui mais…


“Mon fils (ma fille), ne méprise pas la correction de l’Eternel et ne sois pas dégouté(e) lorsqu’il te reprend, car l’Eternel reprend celui (celle) qu’il aime, comme un père l’enfant qui a sa faveur.” Proverbes 3.11-12
“Certes, sur le moment, une correction ne semble pas être un sujet de joie mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite, elle a pour fruit, chez ceux (celles) qui ont ainsi été formé(e)s, une vie juste, vécue dans la paix.” Hébreux 12.11

« Il est heureux, l’homme que Dieu corrige. Ne rejette pas l’instruction du Tout-Puissant ! » La Bible, Job 5:17

Les jeunes cavaliers s’entraînent au saut d’obstacles sous l’œil vigilant de leur entraîneur. Voici qu’un cheval passe franchement à côté de l’obstacle. Le coach arrête le cavalier et explique : – Tu ne l’as pas tenu assez fermement avec la rêne gauche.

L’élève répond : – Oui, mais un chien a aboyé !

Un autre cheval s’arrête net devant les barres. Le coach explique : – Tu aurais dû aborder l’obstacle en le talonnant légèrement.

Le cavalier répond : – Oui, mais il est têtu depuis le début !

Alors l’entraîneur stoppe tout le groupe et déclare : – Arrêtez de me dire : “Oui, mais”, et de chercher des valises d’excuses ! Dites-moi plutôt : “Mais oui, j’aurais dû faire attention ! Mais oui, j’ai fait une erreur et je vais essayer de la corriger !”

Ce petit récit te rappelle-t-il quelque chose ? Es-tu plutôt du genre à dire “oui, mais…” lorsque ton coach t’apporte une correction ou à dire “mais oui, je ferai plus attention la prochaine fois” ?

Et à Dieu, que lui réponds-tu lorsqu’il te corrige ?

Pour progresser en sport, comme dans notre vie de foi, reconnaissons nos fautes, sans se chercher des excuses.

Je t’encourage à lire tout le passage d’Hébreux chapitre 12 versets 1 à 16, tu y découvriras que c’est un privilège d’être corrigé par Dieu, car cela signifie qu’Il nous considère comme son enfant et souhaite que nous portions de bons fruits et vivions une vie juste, vécue dans la paix.

Aujourd’hui, je t’encourage à réfléchir à tes réactions lorsque tu es corrigé(e) par un coach, par un proche, par un professeur ou par Dieu.

Lorsque tu vivras à nouveau une situation, où quelqu’un te reprend sur le terrain de sport ou dans la vie : ose reconnaître tes torts, sois attentif(ve) aux corrections qui te sont données, ne cherche pas forcément à te justifier.

Et enfin, réfléchis calmement, devant Dieu, à ce qu’Il souhaite t’apprendre.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Que lit-on en moi ?


“Notre lettre, c’est vous : elle est écrite dans nos coeurs, connue et lue par tous les hommes ; car vous êtes manifestés comme la lettre de Christ, rédigée par notre ministère, écrite non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant…”. 2 Corinthiens 3. 2, 3

« On trouve dans l’eau le reflet de son propre visage, on trouve chez les autres le reflet de ses propres sentiments. » La Bible, Proverbes 27:19

Lors d’un camp chrétien, un jeune homme s’était converti par le moyen d’un message très simple donné par l’un des responsables de cette rencontre. Deux ans plus tard, de passage dans la ville où ce jeune poursuit ses études, ce responsable lui rend visite et le trouve plein d’une foi heureuse et rayonnante.

Il remarque toutefois l’absence, sur les murs de la chambre, de toute référence à la foi de son occupant : pas un verset, pas la plus simple affichette. Dans la conversation, il pose la question : « Ne crois-tu pas que quelques textes bibliques sur le mur pourraient interpeller les copains qui viennent te voir ? »

L’étudiant regarde son interlocuteur droit dans les yeux avec un grand sourire et lui répond : « C’est moi qui sers de texte ! Si mes amis ne peuvent comprendre ce que je suis, à quoi bon afficher des passages de la Bible dans ma chambre ? »

Cette réponse, tout à fait juste, nous fait penser au verset d’aujourd’hui. Elle ne veut pas dire qu’il nous faut bannir les versets bibliques de nos maisons, loin de là ! Mais elle nous rappelle fort à propos la mission que le Seigneur nous a confiée, celle de montrer Christ dans nos vies pendant son absence.

Sommes-nous lisibles par ceux qui nous côtoient chaque jour ? Il ne s’agit pas d’avoir toujours le nom de notre Dieu dans la bouche, ou de se perdre en discussions souvent stériles sur des questions religieuses, ou encore de donner des leçons de morale chrétienne aux autres.

Pour être lisibles, il suffit simplement pour chacun de vivre ce qu’il est : un enfant de Dieu animé de la vie de Christ. Nous manifesterons ainsi ses caractères d’amour, de douceur, de compassion, de paix, de joie, mais aussi de séparation du mal et de sainteté.

Bien entendu, cela suppose vivre de Christ, en Lui et pour Lui. Nourrissons-nous de Lui, réjouissons-nous toujours dans le Seigneur et attendons vraiment son prochain retour.

P.a.S

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Que le meilleur gagne !


“J’ai encore observé, sous le soleil, que ce ne sont pas les plus agiles qui gagnent la course, ni les plus forts qui remportent la victoire au combat, ce ne sont pas les sages qui ont du pain, et la richesse n’appartient pas aux hommes intelligents, et les faveurs ne récompensent pas les plus savants, car les contretemps et les coups durs imprévus atteignent chacun.” L’Ecclésiaste 9.11

Le verset de ce jour se trouve dans livre de l’Ecclésiaste, qui fait partie des livres de sagesse de la Bible. L’auteur présumé de ce texte, selon la tradition, serait le roi Salomon (fils du roi David), qui a été qualifié comme le roi surpassant tous les rois de la terre par sa richesse et sa sagesse (2 Chroniques 9.22). La sagesse que Salomon avait reçue de Dieu était exceptionnelle et l’a amené à s’intéresser à des questions aussi nombreuses que les grains de sable au bord de la mer. (1 Rois 5.9).

Que le meilleur gagne ! Voici une “maxime” bien connue dans le milieu sportif. Pourtant, selon le passage d’aujourd’hui, ce ne seraient pas les meilleurs qui remporteraient la victoire ?! C’est quoi cette histoire ? Cela semble absurde… alors, sagesse ou absurdité ?

En tant que sportif, chacun s’entraîne pour être le meilleur ; le coureur veut devenir le plus agile pour gagner la course et le boxeur le plus fort pour remporter le combat.

C’est donc bien le meilleur qui devrait gagner, non ?

Pourtant, si l’on observe bien, dans le monde, ce ne sont pas forcément les personnes les plus intelligentes qui deviennent présidents… En sport non plus, ce ne sont pas forcément les “meilleurs” qui gagnent. Il y a en effet des circonstances qui font que, parfois, le meilleur perd. Une erreur d’arbitrage, un match corrompu, des tricheries, une soudaine blessure, une météo défavorable, etc… Il y a tellement d’imprévus qui peuvent changer le cours des choses et donner un résultat inattendu.

C’est d’ailleurs bien pour cela qu’en sport, la sagesse nous enseigne que rien n’est gagné d’avance et que c’est uniquement lorsque la sirène retentit ou que la ligne d’arrivée est franchie que le vainqueur est connu.

Sachant cela, comment accepter que nos efforts pour “être le meilleur” ne garantissent pas le succès ? Comment continuer quand nous nous rendons compte que notre travail ne “suffit pas” pour gagner ?

Dans son livre, l’Ecclésiaste arrive à la conclusion que tout est vain sur cette terre. Ce constat pourrait nous amener à déprimer et à se dire : à quoi bon faire tant d’efforts alors ?

Malgré tout, à la fin de son livre, l’auteur comprend que cela doit plutôt nous amener à craindre Dieu et à placer notre confiance en Lui. (Ecclésiaste 12.13-14). Car c’est Lui qui nous assure amour et sécurité peu importe le résultat. La même conclusion se trouve aussi dans le Psaume 112.1+7 qui dit : « Heureux est l’homme qui craint l’Eternel et trouve un grand plaisir à ses commandements ! (…) Il ne craint pas de mauvaises nouvelles, il a le cœur tranquille, confiant en l’Eternel. »

De ce fait, je t’encourage à progresser en sport et dans ta vie de foi en ayant la crainte de l’Eternel et en mettant pleinement ta confiance en Lui. Fais-en une prière.

Sandrine Ray
Aumônière Sportive

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Rendre à Dieu selon ce qu’on a reçu


“En ces jours-là, Ézéchias fut malade à la mort; et il pria l’Éternel, et l’Éternel lui parla, et lui donna un signe. Mais Ézéchias ne rendit pas en raison du bienfait qu’il avait reçu; car son coeur s’éleva”. 2 Chroniques 32. 24, 25

« Oui, tout cela arrive à cause de vous afin que la grâce, en se multipliant, fasse abonder la reconnaissance d’un plus grand nombre, à la gloire de Dieu. » La Bible, 2 Corinthiens 4:15

Avez-vous déjà pénétré dans un hôpital psychiatrique pour y visiter un malade ? On en sort souvent très attristé, mais aussi reconnaissant envers Dieu d’avoir encore son équilibre mental.

Il est bien vrai que tout ce que nous sommes, toutes les facultés et les forces dont nous disposons, tout nous vient de Dieu sans la grâce de qui nous ne subsisterions pas. Nous pouvons donc être continuellement reconnaissants envers Dieu.

Mais il y a aussi, dans la vie des chrétiens, des délivrances particulières, souvent mi­raculeuses, qui devraient entraîner une reconnaissance spéciale de la part de celui qui en a été l’objet. Elles sont comparables à celle d’Ézéchias qui avait été guéri d’une maladie que l’Éternel avait annoncée comme mortelle. Savons-nous, mieux qu’Ézéchias, répondre aux bienfaits de Dieu et aux délivrances particulières dont nous avons bénéficié ?

Dieu ne demande pas à Ézéchias d’entreprendre la construction d’un monument rappelant le souvenir du miracle de sa guérison et du signe qui l’a accompagné. Ce qui aurait honoré l’Éternel, c’est qu’il Lui manifeste sa reconnaissance :

– par l’humilité. Ne doit-il pas la vie à la bonté de Dieu qui a eu égard à ses supplications ?
– par la crainte de Dieu. Ne devrait-il pas en tout temps, et spécialement lors de l’ambassade envoyée par le roi de Babylone, s’enquérir de la volonté d’un Dieu qui s’est révélé si bon ?

Au lieu de cela, quand il reçoit une lettre et un présent de la part du roi de Babylone (2 Rois 20. 12, 13), il montre aux messagers du roi tous les trésors de sa maison, sans rappeler qu’il doit tout cela à l’Éternel. Ézéchias s’élève dans son esprit et Dieu le laisse faire pour qu’Il “connaisse tout ce qui était dans son coeur” (2 Chroniques 32. 31).

Le rappel de ce récit est une bonne occasion pour me souvenir de telle grande chose que Dieu a opérée dans ma vie – en premier lieu ma conversion – et pour me demander si mon comportement exprime ma reconnaissance envers Lui.

P.a.S

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