Qu’est-ce que la foi ?


Souvent on pense que la foi est simplement une histoire de croyance ou de conviction religieuse. Pourtant la Bible dit à ce sujet que sans la foi notre relation à Dieu est vaine  (Hébreux 11:6)

Cette réflexion va bien au delà de dire que la foi est le fait d’avoir une confiance morale en Dieu. Soutenue par un exemple concret et simple de la foi, cette vidéo parle autant à des personnes qui « connaissent » Dieu depuis longtemps comme à ceux qui se posent des questions à ce sujet.

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La foi qui bénit


“Par la foi, Isaac bénit Jacob et Ésaü à l’égard de l’avenir. Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph et adora, appuyé sur le bout de son bâton”. Hébreux 11. 20, 21

"Comme un père a compassion de ses enfants, l’Eternel a compassion de ceux qui le craignent," La Bible Psaumes 103:13

« Comme un père a compassion de ses enfants, l’Eternel a compassion de ceux qui le craignent, »
La Bible Psaumes 103:13

La foi de parents chrétiens est toujours en bénédiction à leurs enfants. Ils tiennent leur vie naturelle de leurs parents, mais seul Dieu peut leur donner la vie éternelle quand ils acceptent personnellement Jésus comme leur Sauveur et Seigneur. Alors, comme parents, il est important de vivre de foi, de s’attacher à l’invisible, de saisir les promesses de Dieu.

  • Par la foi… Noé… craignit Dieu et bâtit une arche pour la sauvegarde de sa famille” (Hébreux 11. 7). Averti de choses qui ne se voyaient pas encore, il prend Dieu au sérieux et construit une arche sans autre raison que sa confiance en Dieu et son désir de préserver sa famille du déluge.
  • Sara, qui est stérile, mais convaincue que Dieu est digne de confiance, reçoit “la force de fonder une postérité” (v. 11), cette descendance nombreuse “comme le sable qui est sur le rivage de la mer” que Dieu a promise à Abraham.
  • C’est par la foi qu’Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue d’événements à venir (v. 20). En les bénissant, il leur donne la preuve qu’il croit aux promesses que Dieu a faites à son père Abraham et à lui-même.
  • C’est encore par la foi que Jacob bénit les fils de Joseph. Arrivé au terme de sa vie chaotique, Jacob démontre que c’est uniquement par la foi qu’un chef de famille peut être une source de bénédiction pour ses descendants.

Mais la foi de parents chrétiens exerce son influence au-delà de leurs enfants. Elle a des conséquences pour tous ceux qui font partie de leur entourage.

  • En prison à Philippes, Paul et Silas disent au gardien qui voulait se suicider: “Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison”, c’est-à-dire toi et tous ceux qui vivent chez toi.
  • La foi de Lydie, une femme à la tête d’un commerce dans cette même ville, exerce aussi un effet positif sur tous ceux qui dépendent d’elle (Actes 16. 13-40).

Ce n’est que par la foi que nous pouvons être une source de bénédiction. Dans la mesure où nous vivrons notre foi, elle laissera des traces ineffaçables sur nos enfants et exercera une influence bénéfique sur notre entourage.

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Une mère attentive


“Sa mère lui faisait chaque année un petit vêtement et le lui apportait en montant avec son mari pour offrir le sacrifice annuel”.  1 Samuel 2. 19

"Il donne une famille à celle qui était stérile, il fait d’elle une mère joyeuse au milieu de ses enfants. Louez l’Eternel!" La Bible Psaume 113:9

« Il donne une famille à celle qui était stérile, il fait d’elle une mère joyeuse au milieu de ses enfants. Louez l’Eternel! » La Bible Psaume 113:9

Anne avait demandé un fils à l’Éternel et s’était engagée à le lui donner (1 Samuel 1. 11). En réponse à sa prière, elle reçoit Samuel.
Son petit garçon est maintenant sevré. Le moment est venu d’accomplir sa promesse. Elle l’amène à Silo, à la maison de l’Éternel, “pour le prêter à l’Éternel tous les jours de sa vie” (1 Samuel 1. 28).

Anne doit se séparer de son fils unique, mais elle ne l’oublie pas. Certainement elle continue de prier pour lui. En plus, elle pense à lui d’une façon pratique en lui confectionnant un vêtement (traduit aussi par manteau ou robe) qu’elle lui apporte chaque année. Il sert sans doute d’habit dans la journée et protège Samuel de la fraîcheur des nuits.

Ce petit vêtement est différent d’année en année, car Samuel grandit. Quand sa mère le retrouve au bout d’un an, elle s’enquiert certainement de tout ce qui le concerne; elle constate la croissance et l’évolution de son fils dans sa stature, son raisonnement, ses progrès sur tous les plans. Elle prépare aussi le vêtement qui conviendra au jeune Samuel l’année suivante.

Nous, parents, nous devons aussi «ajuster» nos prières et nos soins envers nos enfants pour les attacher au Seigneur. Cela demande qu’on les écoute tels qu’ils sont et qu’on les comprenne. C’est parfois difficile, car leur façon de raisonner, de voir les choses, nous dérange, nous interpelle, nous surprend. Souvent ils ont une vue assez juste des choses qui les touchent de près. Mais leur personnalité est encore fragile, sensible et vulnérable aux influences qu’ils reçoivent des personnes qu’ils rencontrent. Il faut régulièrement confectionner un nouveau «vêtement», prier pour des sujets précis, avec eux ou en couple, aborder ensemble les problèmes qu’ils rencontrent personnellement, en famille ou dans leur entourage. Il ne doit pas y avoir de sujet interdit. Disons les choses simplement, telles que nous les ressentons nous-mêmes. Bien sûr, nous ne serons jamais des parents parfaits. Mais apprenons de notre Père: il agit, envers nous ses enfants, comme un Père fidèle et parfait en chaque circonstance.

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Une femme engagée


“Nul n’est saint comme l’Éternel, car il n’y en a point d’autre que toi; et il n’y a pas de rocher comme notre Dieu… Il garde les pieds de ses saints, et les méchants se taisent dans les ténèbres; car l’homme ne prévaut pas par sa force”. 1 Samuel 2. 2, 9

"nne pria, et dit : Mon coeur s'égaie en l'Éternel; ma corne est élevée en l'Éternel; ma bouche s'ouvre sur mes ennemis, car je me réjouis en Ton salut." La Bible 1 Samuel 2:1

« Anne pria, et dit : Mon coeur s’égaie en l’Éternel; ma corne est élevée en l’Éternel; ma bouche s’ouvre sur mes ennemis, car je me réjouis en Ton salut. » La Bible
1 Samuel 2:1

Anne, l’une des deux femmes d’Elkana, un lévite, est très éprouvée depuis plusieurs années, car elle est stérile. Elle est malheureuse, frustrée et se sent inutile. Par contre, l’autre épouse d’Elkana a des enfants et ne cesse de la vexer pour l’irriter. Son mari cherche à consoler Anne par de bonnes paroles et des cadeaux, mais en vain.

Elkana et ses deux femmes se rendent au moins une fois par année à Silo où est l’arche de l’alliance, pour se présenter devant Dieu selon les instructions de Moïse (Exode 34. 23; Deutéronome 16. 16). Là, les deux fils d’Éli, le souverain sacrificateur, discréditent les sacrifices et la Loi aux yeux du peuple par leur conduite scandaleuse et leurs pratiques iniques. Leur père laisse faire…

Anne est une femme de très grande foi. Elle souffre terriblement de n’avoir pas d’enfants, elle souffre aussi certainement du niveau moral lamentable des sacrificateurs, car elle sait que Dieu est saint (1 Samuel 2. 2). Que faire? Comme femme, même comme épouse d’un lévite, elle n’a pas droit au service du sanctuaire qui n’est confié qu’aux hommes. Elle demande à l’Éternel un fils et accompagne sa requête d’un engagement solennel: le lui consacrer pour servir toute sa vie.

Dieu accomplit sa demande et Anne honore son engagement: une fois sevré, elle amène son fils Samuel au sanctuaire de l’Éternel à Silo pour qu’il soit formé au service de l’Éternel. Samuel deviendra à la fois juge, prophète et sacrificateur, et après la mort d’Éli, il exercera l’autorité et s’efforcera de réformer les mœurs. Sous sa direction énergique, le pays sera préservé de la domination étrangère. Voilà comment l’Éternel, par le moyen d’Anne, a relevé le peuple de Dieu et le service du sanctuaire.

L’attitude et l’engagement qu’elle prend montrent une femme pieuse qui agit dans le cadre qui lui est imparti. La prière qu’elle exprime, après avoir amené Samuel au sanctuaire, marquera un psalmiste (Psaume 113). Marie, la mère de Jésus, en avait le cœur imprégné (comparer 1 Samuel 2. 1-10 et Luc 1. 46-55).

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Pour qui est-ce que je vis? Quel est le but de ma vie?


“Il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité”.  2 Corinthiens 5. 15

“Lui a laissé sa vie pour nous; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères”. 1 Jean 3. 16

"Quant à ma famille et moi, nous servirons l'Eternel." La Bible, Josué 24:15

« Quant à ma famille et moi, nous servirons l’Eternel. » La Bible, Josué 24:15

Vivre pour soi et sa propre satisfaction, cela en vaut-il la peine? C’est une vie égoïste, indigne d’un chrétien!

La grâce divine et l’action de l’Esprit Saint dans le cœur amènent à la conversion, c’est-à-dire à la nouvelle naissance. C’est le premier pas de la foi; il suffit pour être sauvé. À moins que le nouveau converti ne soit âgé ou sur un lit de mort, une vie de foi s’ouvre devant lui où il devra faire des choix importants. Le Seigneur n’est pas mort pour nous laisser mener une existence égoïste, mais plutôt pour que nous vivions dans sa communion et que nous le servions utilement.

Vivre pour autrui, c’est se dévouer pour les autres. C’est tout d’abord s’occuper du bien-être de sa famille: “Si quelqu’un n’a pas soin des siens… il est pire qu’un incrédule” (1 Timothée 5. 8). C’est aussi servir les croyants qui nous entourent, et même être prêts, si nécessaire, à mourir pour eux. Ainsi notre vie devrait constituer une offrande perpétuelle pour les autres chrétiens dans un amour vrai. Mais ce dévouement doit être accompagné par le développement de notre vie spirituelle.

Vivre pour Christ est l’objectif supérieur. Il concerne tous les aspects de notre vie: “Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur” (Colossiens 3. 23). Notre témoignage est non seulement en paroles, mais surtout en actes qui ne sont pas nécessairement spectaculaires. Si notre vie est imprégnée de Christ, alors, sans actions d’éclat, du fruit sera produit. Il n’est pas toujours visible immédiatement, mais il ne restera pas indéfiniment caché (1 Timothée 5. 25).

Arrêtons-nous un moment pour répondre, chacun pour soi, à la question posée aujourd’hui.

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Les petits enfants et le service


“Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous. Il prit alors un petit enfant, le plaça au milieu d’eux; et l’ayant serré dans ses bras, il leur dit: Celui qui recevra en mon nom un petit enfant comme celui-là, me reçoit; et celui qui me recevra, ce n’est pas moi qu’il reçoit, mais celui qui m’a envoyé”. Marc 9. 35-37

" Vraiment, je vous l'assure: Celui qui ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera pas." La Bible, Luc 18:17

« Vraiment, Je vous l’assure: Celui qui ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n’y entrera pas. » La Bible, Luc 18:17

Nous avons ici la même scène que celle racontée en Matthieu 18. 1-5 et Luc 9. 43-48. Mais ici, dans l’évangile selon Marc, le Seigneur met l’accent sur les qualités que doit avoir celui qui veut être le premier dans le royaume de Dieu. Une fois de plus, ce ne sont pas les critères que le monde recherche chez un leader.

Pour illustrer son enseignement, le Seigneur prend un petit enfant et le place au milieu de ses disciples. Posons un instant nos regards sur ce petit enfant: il est là et se sent si petit, si frêle, entouré par ces treize grandes personnes. Mais, parmi eux, il y a quelqu’un qui le rassure, c’est Jésus. Il est venu vers lui sans réticence parce qu’il sait qu’avec lui il n’a rien à craindre.

Alors le Seigneur Jésus serre ce petit enfant dans ses bras. Il n’a rien à apporter, mais tout à recevoir. Dans cette position, l’enfant peut servir d’exemple aux disciples: s’ils cherchent la grandeur, ils la trouveront, non en étant les premiers, mais les derniers, non en étant des maîtres, mais des serviteurs, à l’image du Seigneur. À l’ambition de dominer, Jésus substitue l’ambition de servir.

Quel enseignement pour les disciples qui cherchaient à devenir grands, et pour nous aussi! Bien sûr, nous désirons tous servir le Seigneur Jésus. Mais notre service ne doit pas être une manière de nous élever au-dessus de nos frères et sœurs. Le Seigneur montre que la véritable grandeur est de devenir le serviteur de tous, même des plus petits, des plus humbles. Quand on les reçoit, on reçoit le Seigneur; non seulement lui, mais Dieu qui l’a envoyé.

L’apôtre Paul lui-même avait cette disposition d’esprit lorsqu’il annonçait l’Évangile chez les Corinthiens. Il leur dit: “Moi-même j’ai été devant vous dans la faiblesse, dans la crainte et dans un grand tremblement… afin que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu” (1 Corinthiens 2. 3, 5).

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L’obéissance du Christ


“…Bien qu’il fût Fils, (le Christ) a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”.  Hébreux 5. 8 

“…étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix”.  Philippiens 2. 8

Philippiens_2.5-10Dieu envoie son Fils unique pour être un homme obéissant au milieu d’un monde peuplé d’hommes désobéissants. Il est semblable à nous, corps, âme et esprit, mais sans que rien dans son être ne soit souillé par le péché. Venu ainsi sur la terre, il vit d’une manière parfaite aux yeux de Dieu. Sa perfection se caractérise par une entière obéissance à son égard. Pensons un peu à la joie du Père de voir enfin, au milieu d’un monde de rebelles, un homme qui lui soit parfaitement fidèle.

Où Jésus trouve-t-il la motivation de cette obéissance si totale? Dans son amour pour son Père. Quelle satisfaction et quelle joie pour Dieu! Aucun motif personnel ne se mêle à cet amour. Du commencement à la fin de sa vie, il n’y a pas l’ombre d’un fléchissement dans le comportement de l’homme Christ Jésus.

Donner sa vie est aussi un commandement de son Père (Jean 10. 18). Aussi, dans son obéissance, avance-t-il résolument vers le lieu où il sait qu’il sera crucifié. À Gethsémané, parfaitement sensible aux douleurs qui seront sa part sur la croix, il manifeste sa perfection d’homme par son attitude et ses paroles. Il est obéissant jusqu’à la mort et à la mort même de la croix.

En effet, ce n’est pas une mort quelconque qui termine le chemin de l’homme obéissant, c’est la mort sur la croix. Chez les Romains, la croix était le supplice infligé aux esclaves et, chez les Juifs, être pendu au bois était une malédiction de Dieu. L’homme Christ Jésus qui pouvait prophétiquement dire: “l’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse” (Zacharie 13. 5), cet homme obéissant prend ainsi la place des désobéissants que nous sommes et devient malédiction pour nous.

Enfin, Christ, dans la perfection de son amour pour son Père, expie, abandonné par Dieu, les péchés de tous ceux qui croient. Obéissance totale qui lui permet de sauver du jugement la multitude de ceux que la Parole appelle “des enfants d’obéissance” (1 Pierre 1. 14) et de leur donner la vie.

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Soumis à Christ


“Pour ceux qui étaient sous la Loi comme si j’étais sous la loi (sans être moi-même sous la Loi), afin de gagner ceux qui étaient sous la Loi; pour ceux qui étaient sans loi, je suis devenu comme si j’étais sans loi (non que je sois sans loi quant à Dieu, mais je suis légitimement soumis à Christ), afin de gagner ceux qui étaient sans loi”. 1 Corinthiens 9. 20-21

"Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu'il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu." La Bible, Hébreux 12:2

« Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. » La Bible, Hébreux 12:2

L’apôtre Paul pourrait “vivre de l’Évangile”; ce serait conforme à la pensée de Dieu. Toutefois, il désire travailler de ses propres mains pour assurer sa subsistance et celle de son équipe, plutôt que de la recevoir des Corinthiens.

En agissant ainsi, il est “libre à l’égard de tous” pour annoncer l’Évangile suivant les besoins de chacun et vivre d’une manière adaptée à chacun des milieux culturels auxquels il s’adresse. Il s’asservit ainsi, selon sa propre expression, à ses auditeurs qu’il veut gagner à Christ.

Toutefois, l’apôtre prend soin de préciser que cette liberté à l’égard des frères et cet asservissement à l’égard de ceux auxquels il s’adresse ne signifient nullement qu’il fait n’importe quoi, n’importe comment. Il ne fait rien sans avoir l’approbation de son Maître auquel il est soumis, car il reconnaît son autorité comme légitime.

Dans tous les domaines, nous nous soumettons facilement à bien des habitudes, des coutumes, des modes, à l’opinion de ceux qui nous entourent. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose si nous le faisons en nous souvenant que ce que le Seigneur désire, c’est que nous lui soyons soumis, à lui.

Lui être soumis, cela sous-entend que nous connaissons sa volonté de façon précise, étant assurés que c’est bien la sienne. Comment avoir cette assurance sans entretenir avec le Seigneur une vraie relation, un réel dialogue par la prière et la méditation de la Parole? Nous serons alors “transformés par le renouvellement de (notre) intelligence, pour discerner ce qu’est la bonne, agréable et parfaite volonté de Dieu” (Romains 12. 2).

Attention, ne nous trompons pas! Cette soumission à Christ ne nous conduit jamais à nous placer au-dessus des autres. N’oublions pas que nous sommes invités à être “soumis les uns aux autres dans la crainte de Christ” (Ephésiens 5. 21). Cela nous garde dans une réelle humilité, car Dieu peut se servir de nos frères et sœurs pour nous faire connaître sa volonté.

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Profil du serviteur de Dieu


“En toutes choses, nous nous recommandons comme serviteurs de Dieu, par une grande patience… par la pureté, par la connaissance, par la patience, par la bonté, par l’Esprit Saint, par un amour sans hypocrisie, par la parole de la vérité, par la puissance de Dieu, en usant des armes de justice de la main droite et de la main gauche…” 2 Corinthiens 6. 4-7

"Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable." La Bible, Ephésiens 6:11

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. » La Bible, Ephésiens 6:11

L’apôtre Paul donne une liste des traits de caractère et des qualifications du vrai serviteur de Dieu. Il se réfère à son vécu, à la manière dont il a cherché à accomplir son propre service. Les voici:

  1. – Une grande patience: c’est le premier trait de caractère d’un vrai serviteur de Dieu. La persévérance qui est forgée par les épreuves que l’on traverse et que l’on surmonte (versets 4, 5). C’est la qualité suprême qui permet d’affronter toutes les épreuves. Celle qui demande toute la puissance de Dieu.
  2. – La pureté: une vie morale irréprochable, dans les pensées comme dans les actes, une droiture de cœur jusque dans les mobiles les plus secrets qui nous animent.
  3. – La connaissance: la connaissance de Dieu, tel qu’il s’est révélé en Jésus, en grâce et en vérité, et celle que donne l’expérience de la vie avec Lui.
  4. – La patience: c’est la bienveillance envers les personnes, croyants ou non croyants, l’indulgence qui nous incline à la miséricorde, au pardon.
  5. – La bonté: une douceur de tempérament et de conduite, l’amabilité et la courtoisie envers tous, un cœur porté à faire le bien, à venir en aide aux autres.
  6. – L’Esprit Saint: seul l’Esprit de Dieu est la source de toutes ces vertus.
  7. – Un amour sans hypocrisie: c’est un amour sans mensonges, en paroles et en actes.
  8. – La parole de la vérité: c’est annoncer l’Évangile, sans l’altérer, l’affadir, le corrompre par des raisonnements humains ou en l’accommodant au goût du jour.
  9. – La puissance de Dieu: cette puissance qui a ressuscité Jésus Christ transforme maintenant nos vies.
  10. – Les armes de justice de la main droite et de la main gauche: l’épée de l’Esprit dans la main droite et le bouclier de la foi dans la gauche, c’est-à-dire être prêt à affronter toutes les situations, de quelque côté que vienne l’attaque.

Pour continuer la réflexion lisez Connaître la volonté de Dieu

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Soyez vainqueurs !


“Au moment où ils commençaient le chant de triomphe et la louange, l’Éternel mit des embûches contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séhir, qui venaient contre Juda, et ils furent battus”.
2 Chroniques 20. 22

"..nous sommes bien plus que vainqueurs par celui (Jésus)qui nous a aimés." La Bible, Romains 8:37

« ..nous sommes bien plus que vainqueurs par celui (Jésus)qui nous a aimés. » La Bible, Romains 8:37

Ne nous est-il jamais arrivé de nous dire: moi aussi j’aimerais remporter de telles victoires dans ma vie?
Dans l’Anciens Testament on trouve plusieurs récits de victoires différentes. Mais elles ont en commun qu’elles se remportent toutes par la foi en notre Dieu. En voici un exemple:

Le roi Josaphat doit mener un combat difficile. Il sait qu’il ne pourra pas le mener à bien à cause de la puissance de la vaste armée en marche contre lui. Sa seule ressource est la prière (2 Chroniques 20. 5-12); une prière sincère à laquelle il fait participer son peuple.
Josaphat reconnaît tout d’abord la souveraineté de Dieu sur les cieux et la terre (verset 6), puis il rappelle tous les bienfaits de Dieu envers son peuple, ainsi que ses promesses (versets 7-9). Plein de confiance, il expose à l’Éternel la situation désespérée dans laquelle il se trouve et conclut: “Nous ne savons pas ce que nous devons faire, mais nos yeux sont sur toi!” Dieu apprécie ces moments où l’on s’abandonne par la foi à ses soins. Sa réponse, par l’intermédiaire d’un prophète, est merveilleuse: “Ne craignez point, et ne soyez point effrayés… car cette guerre n’est pas la vôtre, mais celle de Dieu” (versets 15-17). Pour autant, Dieu ne demande pas à son peuple de ne rien faire; il lui dit de descendre au champ de bataille, de se tenir prêt et de constater “la délivrance de l’Éternel”. Josaphat prouve la réalité de sa foi en ce qu’il fait entonner les chants et les louanges avant que le combat ait commencé (verset 21). Au même moment, Dieu donne la victoire en semant la confusion dans les rangs des ennemis qui se jettent les uns sur les autres, jusqu’à s’anéantir (verset 23).

Si nous tombons dans nos combats, la cause est souvent notre manque de confiance en Dieu, qui nous empêche de chanter la victoire avant le combat.
Dieu ne nous demande qu’une chose pour être un vainqueur: la foi en sa Parole, en ses promesses, en ses directives.

Ouvrons davantage les yeux pour constater toutes les petites victoires que Dieu nous accorde dans notre vie courante. Une victoire, éclatante ou non, est une victoire, toujours remportée en communion avec Dieu.

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10 TopTweets du mois de juillet


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Affronter la souffrance. Jour 7/7


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« Mieux encore ! Nous tirons fierté même de nos détresses, car nous savons que la détresse produit la persévérance, la persévérance conduit à la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve nourrit l’espérance. » (Romains 5.3-4)

Pouvons-nous être fiers d’avoir traversé certaines souffrances, sans que ce soit malsain ? Apparemment oui. De nombreuses personnes peuvent témoigner de périodes dans leur vie qu’ils n’aimeraient pas devoir revivre, mais qu’ils n’aimeraient pas non plus avoir manquées. Souvent, le bénéfice de telles périodes est une plus grande confiance en Dieu, une confiance qui a été testée et qui a résisté à l’épreuve. Les choses qui peuvent être ébranlées l’ont été, et ce qui est inébranlable est resté. (voir aussi Hébreux 12.27)

Manuel Rapold

Pour conclure ces réflexions, regardons cette parabole sur le sujet :

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Affronter la souffrance. Jour 6/7


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« Mes frères, quand vous passez par toutes sortes d’épreuves, considérez-vous comme heureux. Car vous le savez : la mise à l’épreuve de votre foi produit l’endurance. Mais il faut que votre endurance aille jusqu’au bout de ce qu’elle peut faire pour que vous parveniez à l’état d’adultes et soyez pleins de force, des hommes auxquels il ne manque rien. » (Jaques 1.2)

Les souffrances ne devraient pas toutes être évitées. Ce n’est qu’au travers de certaines douleurs que nous pouvons accéder à la maturité. Un bébé doit traverser les douleurs quand il fait ses dents avant de manger la nourriture solide. C’est au travers de quelques maladies de l’enfance que le système immunitaire devient fort. Jésus lui-même a été qualifié par la souffrance pour être l’auteur de notre salut  (Hébreux 2.10). Si nous arrivons à voir le dessein de Dieu dans certaines de nos souffrances – un dessein de croissance – nous pouvons lui exprimer notre confiance en le remerciant déjà du bien qui en découlera.

M. R.

Jour 7 →

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Affronter la souffrance. Jour 5/7


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« Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau aura été détruite, en personne je contemplerai Dieu. C’est lui que je contemplerai, et il me sera favorable. » (Job 19.25-27)

Quand nous souffrons, nous avons tendance à croire que Dieu est contre nous. Job est l’un des personnages bibliques qui souffre non pas à cause de son péché, mais à cause de sa justice. C’est à cause de son intégrité exemplaire qu’il devient la cible d’une attaque diabolique. Tout au long de cette épreuve, il garde sa confiance en Dieu, et il finit par comprendre que Dieu est avec lui, et non pas contre lui. Ainsi, il est devenu un modèle qui peut inspirer tout croyant qui passe par des souffrances en étant innocent. (voir aussi
1 Pierre 2.20) Néanmoins, même si nous n’avons rien fait pour mériter une souffrance, il se peut que nous nous laissions entraîner par la suite dans de fausses réactions telles que l’amertume, le désir de vengeance, la révolte contre Dieu ou la pitié de soi. La souffrance peut faire ressortir le meilleur et le pire en nous. Là aussi, Job reste exemplaire : malgré son attitude déjà remarquable, il s’est néanmoins remis en question et s’est laissé travailler par Dieu. (voir Job 42.6)

M. R.

Jour 6 →

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Affronter la souffrance. Jour 4/7


carré-bleu4« Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux. De cette manière, vous accomplirez la loi du Christ. » (Galates 6.2)

Dieu nous a créés pour être en relation avec Lui et les autres. Cela implique aussi que nous ne sommes pas faits pour porter seuls nos souffrances.  Nous devrions, autant que possible, partager nos souffrances avec d’autres pour recevoir leur réconfort, et à l’inverse aussi, soutenir ceux qui souffrent autour de nous.  (voir aussi 1 Corinthiens 12.26)

M. R.

Jour 5 →

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