“Le juste jugement ne vient jamais au jour”. Habakuk 1. 4
“Car, moi, l’Éternel, j’aime le juste jugement”. Esaïe 61. 8
Des erreurs graves sont souvent mises en évidence dans le fonctionnement de la justice humaine. Enquêtes incomplètes, procès insuffisamment instruits, juges partiaux … bref, une justice défaillante, des gens emprisonnés à tort, des souffrances inutiles, en un mot, un jugement inique.
Pourrait-il en être ainsi de la justice divine ? La question est sérieuse ! Vous et moi sommes concernés, car “Dieu amènera toute oeuvre en jugement” (Ecclésiaste 12. 14) et “nous compa-raîtrons tous devant le tribunal de Dieu” (Romains 14. 10). Il importe donc que son jugement soit juste, qu’il soit un juge juste !
Mais sa Parole nous l’affirme : “Dieu est un juste juge” (Psaume 7. 12). “L’Éternel est assis pour toujours ; Il a préparé son trône pour le jugement, Il jugera le monde avec justice, et exercera le jugement sur les peuples avec droiture” (Psaume 9. 8, 9). À la fin des temps, alors que de terribles jugements s’exercent sur la terre, nous entendons ces paroles : “Seigneur, Dieu, Tout-puissant ! Justes et véritables sont tes voies… tes justes actes ont été manifestés” (Apocalypse 15. 3, 4 ; voir aussi Apocalypse 16. 7 ; 19. 2).
Certes, le croyant “ne vient pas en jugement” (Jean 5. 24) car son Sauveur a subi sur la croix le jugement que méritaient ses péchés. Il attend le jour des rétributions (2 Corinthiens 5. 10). Pour sa part, Paul était assuré “que le Seigneur, le juste juge” lui donnerait la couronne de justice, “mais aussi à tous ceux qui aiment son apparition” (2 Timothée 4. 8). Paul était également assuré “de la juste appréciation de Dieu” pour les Thessaloniciens qui souffraient de violentes persécutions (2 Thessaloniciens 1. 4, 5) ; de même pour les Hébreux : “Dieu n’est pas injuste pour oublier votre oeuvre et l’amour que vous avez montré” (Hébreux 6. 10). Alors, si nous souffrons à cause de Lui, suivons l’exemple du Sauveur “qui s’en remettait à Celui qui juge justement” (1 Pierre 2. 22, 23).
La justice humaine est faillible, parfois défaillante. La justice divine est infaillible et parfaite. Nous pouvons nous écrier avec Abraham : “Le juge de toute la terre ne fera-t-il pas ce qui est juste ?” (Genèse 18. 25 ; voir aussi Job 34. 12).
P.a.S
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Dans toute équipe, quand il y a deux chefs, c’est la « guerre ». La sagesse de Dieu a prévu une seule « tête » dans le couple et la famille : l’homme. Pour le bonheur et l’harmonie, il est dit que “le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée”. Un mari tyrannique n’agit pas comme Christ vis-à-vis de son Église. Donc il pèche !
En sport, nous attendons souvent des années pour vivre un événement, une finale, une compétition importante. Nous nous entraînons longuement, nous passons plusieurs paliers importants, nous persévérons dans des défaites, nous nous relevons de blessures. Nous en rêvons et nous y préparons depuis tellement longtemps, puis un jour, c’est le grand jour : aujourd’hui le rêve se réalise !
Le livre de la Genèse contient en germe tous les grands principes des relations de Dieu avec l’homme.

Dans ce passage, Moïse donne les instructions reçues par Dieu pour l’entrée du peuple dans le pays promis. Pour prendre possession de ce pays, il s’agira de le conquérir, donc de vaincre de nombreux peuples étrangers qui y habitent. Dieu promet qu’il donnera l’entier du pays au peuple, mais que ces peuples étrangers seront chassés petit à petit.
Sur la terre, nous sommes limités et faibles de sorte que “nous faillissions tous à bien des égards” (






