Bonne Année 2014


Bonne Année 2014

Bien chers lectrices et lecteur de la http://www.la-Bible.info,

A l’aube de la nouvelle année, nous venons vous souhaiter nos bons voeux et nous rappelons que c’est Dieu qui nous gardera tous, tout au long de cette année. La Bible le dit dans le Psaume 121:8.

C’est donc avec joie que nous vous accompagnerons durant l’année 2014.

À ce propos, nous vous annonçant en avance que, au delà des méditations hebdomadaire, nous vous proposerons à nouveau, et sur plusieurs supports, de suivre les 40 jours de prière et de jeûne qui traitent cette année de réfléchir sur le fait de « Vivre une vie de lumière« . En exclusivité, vous pouvez dès à présent vous inscrire pour recevoir quotidiennement dans votre messagerie, dès le 5 mars 2014, les petites réflexions au long des 40 jours, qui nous emmènerons jusqu’à Pâques.

C’est ainsi que nous abordons l’an nouveau que nous vous souhaitons heureux dans la présence de notre Seigneur Jésus-Christ.

L’équipe de la Bible

PS: Si vous avez des Questions ou des Commentaires relatifs à la Bible, n’hésitez pas à nous en faire part.

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Fêter Noël… ou pas ? (Episode 2)


“L’un estime un jour plus qu’un autre jour, et l’autre estime tous les jours égaux: que chacun soit pleinement persuadé dans son propre esprit. Celui qui fait attention au jour le fait à cause du Seigneur”. Romains 14. 5, 6

Noël ou pas ?

– À mon tour, dit Christian, d’avancer quelques arguments en faveur de Noël. Tout d’abord, la symbolique de la date est forte: à partir de Noël, le soleil brille plus longtemps. Cela me fait penser à Jésus, notre Soleil de justice, et à cette lumière qu’il a apportée.
– Tant mieux pour toi si tu y vois cela, mais beaucoup s’arrêtent à l’aspect sentimental de la naissance du «petit Jésus»; or c’est sa mort qui nous sauve, et cela, on préfère ne pas trop le rappeler.
– Restons-en à Noël. Pour moi, c’est aussi une période très favorable au témoignage: les gens sont plus réceptifs. D’ailleurs, c’est l’époque où des milliers de traités qui présentent le salut sont distribués.
– J’aimerais te croire, mais je vois que les gens sont surtout pressés de finir leur liste de cadeaux…
– Et puis c’est aussi une occasion pour nous de partager avec notre église. Que cela te plaise ou non, la plupart des chrétiens fêtent Noël et se désolidariser de la chrétienté peut être plus une forme d’orgueil que de piété.
– Certes, mais quand on voit tout ce mélange, ces traditions mêlées au texte biblique sacré; je ne me sens pas très proche de certains chrétiens.
– Encore un point. Hier, tu me disais que la débauche de cadeaux te déplaisait. Mais j’aime bien donner des cadeaux en relation avec le cadeau si grand que Dieu m’a fait en son Fils.
– Pour ma part, je ne vois pas un lien si direct entre cet aspect spirituel et les cadeaux qu’on se fait.
– Si j’ai bien compris, Théophile, nous restons chacun sur notre position. Et c’est sans doute bien ainsi. Nous voulons trop souvent que tout le monde dans l’église adopte notre propre vue. Mais l’important, me semble-t-il, est de ne pas suivre aveuglément ce que les autres font et de réfléchir devant Dieu sur nos motifs: pourquoi moi je vais fêter Noël et pourquoi toi tu ne le fêteras pas. Et ne nous jugeons pas!
– Tu as raison, Christian. Le plus important est que toi et moi gardions tous les jours de l’année l’esprit de Noël en cultivant la joie, la paix, la générosité et la sobriété. Car c’est cela que notre Seigneur nous a montré et qu’il a apporté à sa naissance.

P.a.S.                                                                                                                                Episode 1 →

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Fêter Noël… ou pas ? (Episode 1)


“Que personne donc ne vous juge en ce qui concerne aliments et boissons, ou à propos d’un jour de fête, de nouvelle lune ou de sabbats: tout cela n’est qu’une ombre des choses à venir; mais la réalité est du Christ”.   Colossiens 2. 16, 17

Noël ou pas ?Théophile et Christian sont amis d’enfance. Un soir de décembre, ils se retrouvent chez Théophile pour partager un repas. Au cours de la conversation, le sujet vient sur la question de la fête de Noël…

– Je ne comprends pas pourquoi les chrétiens sérieux fêtent Noël, avance Théophile. Tiens, pas plus tard qu’hier, dans le journal, il y avait un article sur Noël. L’auteur rappelait que Noël est une fête païenne à l’origine. C’était la fête du solstice d’hiver et, à Rome, c’était l’occasion d’une débauche de nourritures et de boissons.
– Tu as raison, mais aujourd’hui cette origine est totalement oubliée par la plupart des gens! Quand tu parles des jours de la semaine, penses-tu encore aux dieux romains dont leurs noms sont dérivés?
– De plus, historiquement, c’est faux de placer la naissance du Seigneur fin décembre. On pense qu’elle a plutôt eu lieu en avril, quand les bergers peuvent passer la nuit dehors.
– C’est possible. Mais j’ai aussi lu que certains spécialistes disent que, lors d’un hiver doux, les bergers sortaient leurs troupeaux la nuit dans le sud de la Judée, sans trop s’éloigner du village; c’est pourquoi les bergers ont pu venir si vite voir l’enfant Jésus en Luc 2.
– D’accord, laissons de côté ces considérations historiques. Mais tu seras d’accord que, sous la nouvelle alliance, le respect des jours spéciaux est plutôt pour les faibles.
Relis Romains 14 ! C’est tous les jours que nous devons nous rappeler l’incarnation du Fils de Dieu.

– Attends! Ce que Paul reproche dans ce chapitre, c’est d’imposer aux autres ses vues. Et cela, c’est vrai autant pour ceux qui poussent à fêter que pour ceux qui interdisent de fêter!
– Mais toutes ces traditions, ces arbres de Noël… Cela me rappelle ce que dit Jérémie sur ces arbres ornés d’or et d’argent (Jérémie 10. 2-4). Et le Père Noël! Et cette débauche de friandises, de cadeaux… Comme on est loin de l’humilité de notre Seigneur!
– Je t’approuve, mais sais-tu que le Père Noël vient d’un évêque pieux, appelé Nicolas, qui est resté dans l’histoire pour sa générosité? Et puis ce n’est pas parce qu’on a oublié le symbole qu’il faut tout rejeter! Tiens, je t’invite demain chez moi et cette fois-ci je donnerai d’autres arguments.

P.a.S.                                                                                                                                Episode 2 →

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La passion de notre Sauveur


“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” Matthieu 27. 46

"Jésus disait : «  Abba, ô mon Père, tout t'est possible ... »" La Bible, Marc 14:36

« Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … » » La Bible, Marc 14:36

L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême sobriété dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme du Sauveur: “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (Luc 22. 42).

Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons qu’il a été fouetté. Les soldats se sont moqués de lui, la foule l’a hué. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie: “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche” (Esaïe 53. 7).

Que dire encore des moments de la crucifixion? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonné?”, nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel abîme l’âme de notre Sauveur est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.

Gloire à Dieu! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de victoire que lui seul pouvait prononcer: “C’est accompli” (Jean 19. 30), puis la dernière parole: “Père, entre tes mains, je remets mon esprit” (Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.

Quelle majesté dans cette œuvre divine qu’il avait seul le pouvoir d’accomplir!

P.a.S.

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Les sentinelles de la mer


“Vous brillez comme des luminaires dans le monde”.
Philippiens 2. 15

"Lève-toi, brille, car ta lumière paraît, et la gloire de l'Éternel se lève sur toi." La Bible, Esaïe 60:1

« Lève-toi, brille, car ta lumière paraît, et la gloire de l’Éternel se lève sur toi. » La Bible, Esaïe 60:1

Partout dans le monde, en bordure des côtes, on a construit des phares pour signaler les dangers de la mer ou la position des ports. C’est ainsi que les côtes françaises sont jalonnées de 129 phares en service (93 sur terre et 36 en mer). On les a nommés «les sentinelles de la mer».

Leur base est solidement ancrée sur le rocher et leur tour s’élève vers le ciel. Beaucoup sont d’une architecture magnifique, en pierres soigneusement taillées. La tête ou seulement la lanterne est colorée. Certains ont une très grande hauteur (celui, en pierres, de l’Île Vierge est le plus haut du monde: 82,5m). Aussi cartes postales, livres et même maquettes en montrent les beautés. Beaucoup de visiteurs viennent les admirer et monter à leur sommet pour admirer le panorama.

Mais cette beauté est-elle essentielle? Non! La nuit, on ne la voit pas. Ce qui importe aux marins dans la solitude de la nuit, dans la brume ou la grosse mer, c’est d’apercevoir les éclats de lumière qui sont émis à intervalles réguliers par la lanterne du phare. Ils ne voient plus que cela, même à des dizaines de kilomètres. C’est ce qui les guide, et parfois les sauve.
Comme un phare, le chrétien peut posséder des beautés extérieures: beauté physique, honorabilité sociale et professionnelle, dons et talents valorisants… Mais ce n’est pas cela qui peut guider les hommes vers Dieu. Le chrétien possède une lumière divine, c’est-à-dire la connaissance de Jésus Christ qui nous révèle Dieu. Jésus a dit à ses disciples (et il nous le dit aussi à nous): “Vous êtes la lumière du monde… Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 14, 16). Notre tâche ne consiste pas à attirer l’attention sur nous, mais à accomplir ces bonnes œuvres, ce qui amènera nos contemporains à reconnaître en nous des caractères de Dieu et à le glorifier. Notre attitude dans les difficultés ou la souffrance contribue souvent à faire briller cette lumière.

Nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non pas de nous… portant toujours, partout, dans le corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, aussi, soit manifestée dans notre corps” (2 Corinthiens 4. 7, 10).
Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse” (2 Corinthiens 12. 9).

Dans le mauvais temps, ce n’est pas la beauté d’un phare qui est utile pour un marin. C’est sa lumière: elle est essentielle pour le conduire au port!

P.a.S.

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Debout par le secours de Dieu


“Ayant donc reçu le secours qui vient de Dieu, me voici debout jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant petits et grands”. Actes 26. 22

" Dieu rend mes pieds aussi agiles que ceux des biches, et Il me fait tenir debout sur les hauteurs." la Bible, 2 Samuel 22:34

 » Dieu rend mes pieds aussi agiles que ceux des biches, et Il me fait tenir debout sur les hauteurs. »
la Bible, 2 Samuel 22:34

Vers la fin de sa vie, l’apôtre Paul rend témoignage du secours de Dieu en sa faveur. Dans cet épisode du livre des Actes, Paul est prisonnier depuis plus de deux ans. De la forteresse de Jérusalem, il a été conduit par des soldats à Césarée où il a été emprisonné sur ordre de Félix, procurateur de Judée d’une grande immoralité. Pour gagner “la faveur des Juifs”, Félix a laissé Paul prisonnier aux soins de Festus, son successeur. Le premier discours  de Paul à Jérusalem (chapitre 22) a eu pour auditeurs la foule, les “petits” de ce monde. Puis c’est le sanhédrin, la cour suprême des Juifs, et le commandant de la garnison qui l’entendent (chapitre 23). Le procurateur de Judée et le souverain sacrificateur Ananias sont ensuite témoins de sa défense (chapitre 24). Maintenant (chapitre 26), c’est devant le jeune roi Hérode Agrippa II, arrière-petit-fils d’Hérode le Grand, qu’il prononce sa défense; ce sont les “grands” dont il parle dans le verset du jour.

Selon son habitude, Paul saisit l’occasion de répondre à ses accusateurs en “rendant témoignage”. À chaque fois, il rappelle les plans de Dieu pour son peuple, révélés par les prophètes. Il parle de Jésus, mort et ressuscité, en qui ces plans s’accomplissent; par lui le salut et la grâce de Dieu s’étendent aux nations. Mais quel que soit l’auditoire, les réactions sont décevantes: violence et menaces de la foule, arrogance du sanhédrin, agression d’Ananias, endurcissement de Félix, prouvé par son “retire-toi”, et ironie méprisante des “grands”: “Tu es fou”. Pourtant, malgré “les liens”, Paul est “debout jusqu’à ce jour, rendant témoignage”.

Par la suite, les prisons romaines attendent Paul; l’avenir paraît sombre, mais ce “jusqu’à ce jour” achève une étape et résonne comme un gage de confiance pour l’avenir.

Soyons encouragés par l’exemple de l’apôtre, même si nous ne sommes pas dans la même situation, et écoutons-le: “Je suis persuadé que (Jésus Christ) a la puissance de garder ce que je lui ai confié, jusqu’à ce jour-là”, à savoir jusqu’à la venue du Seigneur (2 Timothée 1. 12); telle est la conclusion de Paul à la fin de la dernière étape de sa vie! Même face à la mort, il est sans appréhension. Personne ne pourra empêcher l’Évangile de se répandre.

P.a.S.

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Le secours de Dieu => Ében-Ézer


« J’espère en ton secours, ô Éternel! » la Bible, Genèse 49:18
“Samuel prit une pierre et la plaça entre Mitspa et le rocher, et il appela son nom Ében-Ézer, et dit: L’Éternel nous a secourus jusqu’ici”. 
1 Samuel 7. 12

"J'espère en ton secours, ô Éternel!" la Bible, Genèse 49:18

« J’espère en ton secours, ô Éternel! » la Bible, Genèse 49:18

Ében-Ézer marque une étape décisive de la vie d’Israël en Canaan. Situé sur le territoire de la tribu de Benjamin, cet endroit est choisi par Dieu pour manifester sa puissance à son peuple en deux occasions. La première, c’est pour lui infliger une humiliante défaite devant les Philistins qui s’emparent même de l’arche de Dieu (1 Samuel 4. 1-3; 5. 1); la seconde pour le délivrer du joug de ces mêmes Philistins (1 Samuel 7. 13-14). Entre ces deux interventions de Dieu s’écoulent vingt longues années où Dieu est silencieux jusqu’au moment où le prophète Samuel amène le peuple à s’humilier, à ôter les idoles et à revenir à l’Éternel.

Au terme de ce “long temps”, vécu dans la servitude des Philistins, le peuple d’Israël se lamente et retourne enfin vers Dieu (1 Samuel 7. 2). Fini le temps où, se confiant en sa propre force, il attaquait les Philistins; fini aussi ce transport insensé de l’arche de Dieu au milieu des combattants, comme si Dieu pouvait agir en faveur d’un peuple rebelle et idolâtre. Samuel, porte-parole de Dieu, est là pour leur enseigner le sûr chemin de la délivrance. Ce chemin passe obligatoirement par un retour sincère à Dieu, par l’abandon des idoles, par la confession du péché et par la pleine confiance dans l’intercession de Samuel. Quand ces conditions sont remplies, Dieu peut, non seulement délivrer son peuple le jour de la bataille, mais encore lui faire reconquérir les villes prises par l’ennemi. C’est une pleine restauration, scellée par la pose d’une pierre appelée Ében-Ézer, c’est-à-dire «pierre du secours». Samuel la dresse à l’endroit même où Israël avait été battu deux fois, vingt ans plus tôt. Il l’accompagne de cette dédicace: “L’Éternel nous a secourus jusqu’ici”. Ce mémorial rappelle surtout l’auteur de la délivrance. Ce “jusqu’ici” marque la fin d’une étape douloureuse au terme de laquelle l’épreuve a porté son fruit.

Nous pouvons connaître aussi, parfois, quelque défaillance dans notre vie spirituelle. Le remède est toujours le même: revenir à Dieu sincèrement, abandonner nos «idoles», confesser nos fautes et nous confier dans l’intercession efficace de Jésus (Hébreux 7. 25; Hébreux 4. 15-16). Nous sommes assurés d’avoir son secours “au moment opportun” (Hébreux 4. 16).

P.a.S.

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Jésus, le parfait serviteur de Dieu


“Il m’a dit: Tu es mon serviteur, Israël, en qui je me glorifierai. – Et moi j’ai dit: J’ai travaillé en vain, j’ai consumé ma force pour le néant et en vain; toutefois mon jugement est par-devers l’Éternel, et mon œuvre par-devers mon Dieu”. Ésaïe 49. 3, 4

"Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a souverainement élevé, et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,  afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,  et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père." La Bible, Philippiens 2:8-11

« Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu L’a souverainement élevé, et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » La Bible, Philippiens 2:8-11

Au début de ce chapitre, nous sommes admis à écouter le merveilleux dialogue de l’Éternel Dieu avec “son saint serviteur Jésus” (Actes 4. 27). Il est le véritable Israël (qui signifie «Prince de Dieu») par qui la gloire de Dieu va être rétablie.

La réponse du parfait serviteur (notre verset) nous reporte à la fin de la vie du Seigneur. Il constate que son peuple n’a pas voulu se rassembler autour de lui et il pleure sur Jérusalem (Matthieu 23. 37). Arrêtons-nous sur sa douleur à la pensée qu’il a apparemment consumé sa force “pour le néant et en vain”.

Comme homme au service de son Père, il est allé au bout de ses forces pour annoncer la bonne nouvelle à toutes les couches sociales de son peuple. Il s’est approché des plus humbles et des plus méprisés: les lépreux, les démoniaques, les percepteurs d’impôts, aussi bien que de ceux qui étaient fiers d’appartenir à la classe supérieure: les docteurs de la Loi, les scribes et les pharisiens.

Jamais nous ne le voyons se reposer, à l’exception d’un soir où, probablement exténué de fatigue par sa journée de labeur, il dort dans une barque malmenée par la tempête (Marc 4. 38). Même ses nuits étaient courtes, car il en consacrait une bonne partie à la prière, se levant avant le jour pour cela (Marc 1. 35).

Malgré son service sans la moindre défaillance, il constate que son peuple le rejette: les dirigeants religieux craignent essentiellement la perte de leurs privilèges, les foules recherchent seulement les bénédictions matérielles que les miracles leur apportent. Les uns et les autres vont montrer leur opposition au Père en crucifiant son Fils unique qu’il leur a envoyé pour les servir.

À cette profonde douleur de son serviteur, Dieu répond:

– Tu rétabliras “les tribus de Jacob” (Esaïe 49. 6), c’est-à-dire beaucoup plus que les rescapés de Juda auxquels il s’adressait quand il était sur la terre;

– “Je te donnerai aussi pour être une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre” (v. 6).

P.a.S.

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Humble de coeur


“Une discussion s’éleva alors entre eux: Qui parmi eux serait le plus grand? Mais Jésus, discernant le raisonnement de leur cœur, prit un petit enfant, et le plaça auprès de lui; puis il leur dit: Celui qui reçoit ce petit enfant en mon nom, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé. Car celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est lui qui est grand”.  Luc 9. 46-48

"Car quiconque s'élève sera abaissé; et celui qui s'abaisse sera élevé." La Bible, Luc 14:11

« Car quiconque s’élève sera abaissé; et celui qui s’abaisse sera élevé. » La Bible, Luc 14:11

Alors que leur Maître vient de faire allusion à son humiliation – “le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes” – les disciples, insensibles à cette parole, ne pensent qu’à leur position personnelle: qui sera le premier, le plus grand, dans le royaume de Dieu? Ils pensent bien que le Seigneur désapprouve leur recherche, aussi se taisent-ils devant lui. Mais Jésus montre qu’il connaît les pensées de leur cœur (c’est sa prérogative divine, Jérémie 17. 10) et leur enseigne la vraie grandeur devant Dieu.

Dans la Bible, le cœur désigne le lieu où se forment les pensées et les affections d’une personne. Pour Dieu, ce qui a de la valeur, ce qui compte, c’est ce qui occupe le cœur et le remplit.

Jésus prend alors un petit enfant et le place à côté de lui. Il leur montre ainsi que la véritable grandeur se mesure à l’accueil accordé aux plus petits, comme cet enfant, à ceux pour qui le monde a peu de considération.

Les disciples étaient fiers de leur succès auprès des foules; certains enviaient peut-être les trois qui avaient accompagné Jésus sur la montagne (Luc 9. 28-36). Envoyés par Jésus, ils avaient parcouru tous les villages, évangélisant et guérissant partout (Luc 9. 2, 6). Ils espéraient que le royaume de Dieu serait établi bientôt et ils discutent sur une question de préséance: savoir lequel d’entre eux serait le plus grand. Mais la position humble de ce petit enfant est ce que le Seigneur approuve (Luc 14. 11). Il le prend à côté de lui, à la place d’honneur.

Attention! La vraie humilité est dans le cœur et Dieu seul la voit. Nous ne pouvons pas le tromper par une simple attitude, il sonde les motifs cachés qui nous animent.

P.a.S.

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Nous sommes maîtres


“Ô génération! voyez la parole de l’Éternel! Ai-je été un désert pour Israël ou un pays de ténèbres? Pourquoi mon peuple a-t-il dit: Nous sommes maîtres, nous ne viendrons plus à toi?” Jérémie 2. 31 

"Dirige-moi selon ta vérité et instruis-moi! Car c'est toi le Dieu qui me sauve, et je m'attends à toi à longueur de journée." La Bible, Psaumes 25:5

« Dirige-moi selon ta vérité et instruis-moi! Car c’est toi le Dieu qui me sauve, et je m’attends à toi à longueur de journée. » La Bible,
Psaumes 25:5

Jérémie prophétise pendant les dernières années du royaume de Juda. Comme les dix tribus précédemment, Juda s’est détourné de Dieu pour se tourner vers les idoles. Dans une dernière tentative avant la prise de Jérusalem (Jérémie 39. 1), Dieu appelle son peuple à la repentance par le prophète Jérémie: “Va, et crie ces paroles vers le nord, et dis: Reviens, Israël l’infidèle, dit l’Éternel; je ne ferai pas peser sur vous un visage irrité, car je suis bon, dit l’Éternel; je ne garderai pas ma colère à toujours… Revenez, fils infidèles, dit l’Éternel, car moi je vous ai épousés… Revenez, fils infidèles; je guérirai vos infidélités” (Jérémie 3. 12, 14, 22).

Dans le verset du jour, Dieu interroge son peuple sur ce qu’il a été pour Lui. C’est extraordinaire que Dieu parle ainsi avec ses créatures et qu’Il le fasse en grâce. Plus d’un siècle auparavant, Dieu avait déjà utilisé le même langage par le prophète Michée: “Mon peuple, que t’ai-je fait, et en quoi t’ai-je lassé? Réponds-moi!” (Michée 6. 3); autrement dit: «Que me reproches-tu? Est-ce que je t’ai trompé?»

Bien au contraire, Dieu “les conduisit, le jour par une nuée, et toute la nuit par une lumière de feu. Il fendit les rochers dans le désert et les abreuva comme aux abîmes abondamment… Il leur envoya des vivres à satiété
(Psaumes 78. 14, 15, 25).
Après tout l’amour qu’Il a montré, on comprend que Dieu s’étonne: “Pourquoi mon peuple a-t-il dit: Nous sommes maîtres, nous ne viendrons plus à toi?”, ce qui revient à dire: «Nous ne voulons plus dépendre de Toi, nous voulons nous diriger nous-mêmes».

Aujourd’hui, même si ce n’est pas formulé dans les mêmes termes, le raisonnement est le même autour de nous: «Nous sommes maîtres».
Dans tous les domaines, l’homme, éloigné de Dieu, veut rester son propre maître, faire ce qu’il veut. Les moyens techniques aidant, il s’affranchit de plus en plus de Dieu. Cette ambiance peut influencer les chrétiens plus que nous ne le pensons. Alors, prenons garde! C’est dans une dépendance étroite, heureuse et vivante de notre Dieu que nous serons bien gardés.

P.a.S.

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2 chefs-d’œuvre


Depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en Lui (Dieu), c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, si bien qu’ils sont inexcusables”  Romains 1. 20

“Nous sommes Son ouvrage”. Éphésiens 2. 10

"Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l'étendue céleste publie l'œuvre de ses mains." La Bible Psaume 19:2

« Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l’étendue céleste publie l’œuvre de Ses mains. » La Bible, Psaume 19:2

La création de l’univers, la terre, le ciel et tout ce qu’il contient est l’un des deux chefs-d’œuvre de Dieu. Le télescope spatial Hubble nous donne aujourd’hui des images saisissantes des galaxies. Le microscope électronique nous révèle la merveilleuse organisation des cellules de notre corps. Toutes ces choses créées (littéralement les «ouvrages», «les choses faites») manifestent la puissance et la divinité de Dieu. Oui, les hommes sont sans excuse s’ils refusent ces témoignages à l’existence d’un créateur puissant et divin.

Dieu est incomparable dans son être, inégalable dans sa puissance, mais il n’est pas inconnaissable. Au moyen de l’intelligence que Dieu a donnée à l’homme, ce qu’il y a d’invisible en Lui, c’est-à-dire sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne dans ses œuvres visibles. Là, Dieu donne l’image de ce qu’il est en sagesse et en puissance.

En préparant la terre pour y placer l’homme, Dieu constate à la fin de chacun des cinq premiers jours de la création que ce qu’il voit est “bon”. Le sixième jour, après avoir créé l’homme, Dieu constate que c’est “très bon”. Mais l’homme, en désobéissant à Dieu, a abîmé cette première création qui reste un chef-d’œuvre que nous admirons.

Dieu prépare alors un autre «ouvrage», un second chef-d’œuvre, qui n’est rien moins qu’une nouvelle création par l’union avec Christ: “Dieu… nous a vivifiés ensemble avec le Christ (c’est par la grâce que vous êtes sauvés), et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus, afin de montrer dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus Nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles
(Ephésiens 2. 5-7, 10).

Comme nous admirons l’univers que Dieu a créé et tout ce qu’il contient, nous nous émerveillons plus encore en considérant l’accomplissement du plan de Dieu pour notre salut. Un croyant né de nouveau est un chef-d’œuvre de Dieu. Et ce chef-d’œuvre nous paraît d’autant plus merveilleux quand nous pensons à l’état misérable d’où nous avons été tirés!

P.a.S.

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Se réjouir, prier, rendre grâces


“Réjouissez-vous toujours; priez sans cesse; en toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard.  1 Thessaloniciens 5. 16-18

"Que Ses rachetés Lui offrent des sacrifices de reconnaissance, que, dans la joie, ils racontent Ses œuvres. La Bible,  Psaume 107: 22

« Que Ses rachetés Lui offrent des sacrifices de reconnaissance, que dans la joie, ils racontent Ses œuvres. » La Bible, Psaume 107: 22

Voilà trois conseils dont on peut bien dire qu’ils ne sont pas pénibles pour le croyant; trois invitations qui expriment la volonté de Dieu à l’égard de ses enfants pour leur bénédiction. Obéir à ces trois commandements, c’est vivre une vie de victoire: la joie grandit toujours en proportion de la prière et des actions de grâces.

«Réjouissez-vous toujours». C’est bien vrai, j’ai des progrès à faire pour que la joie m’inonde de manière plus constante; l’ennemi réussit souvent à m’ôter la joie. Alors le contact avec Dieu s’affaiblit, la prière devient routine et les actions de grâces formelles.

Quand le Seigneur annonce à ses disciples qu’il s’en va, mais qu’il les reverra pour leur plus grande joie, il ajoute: «Personne ne vous ôte votre joie» (Jean 16. 22), comme pour leur dire: à partir du moment où je serai ressuscité, rien ni personne ne devrait vous ôter la joie de me connaître et de connaître mon Père. Cette joie, la joie de m’appartenir, sera pour vous un trésor inattaquable, inviolable.
Il existe des destructeurs de joie qui nous sont signalés dans l’épître aux Philippiens: les circonstances, la comparaison avec les autres, la recherche de notre propre justice et les soucis de la vie. Mais, en face de ces dangers, il y a toujours une ressource à la disposition du croyant: la motivation pour Christ, l’exemple de son humilité, la conscience de sa grâce ainsi que l’attachement à sa personne et la confiance en Lui.

«Priez sans cesse» m’invite à avoir tout au long de la journée cette disposition d’esprit qui me conduit à apporter devant Dieu tout ce qui pourrait limiter ma joie.

«En toutes choses rendez grâces», c’est la confiance que, quoi qu’il arrive, rien n’est étranger à la volonté d’amour de Dieu pour moi. J’oublie souvent de le faire quand Dieu a exaucé ma prière; et je dois dire que je ne sais guère rendre grâces pour l’épreuve que je traverse! Pourtant la promesse est là, véritable rocher pour tous: “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28).

P.a.S.

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Lumière du monde


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Vous êtes la lumière du monde.

« Vous êtes la lumière du monde… Que votre lumière brille donc devant les hommes afin qu’ils voient votre belle manière d’agir et qu’ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste. » La Bible, Matthieu 5:14,16

« Vous êtes la lumière du monde. » La Bible, Matthieu 5:14. Comment manifestes-tu, dans ton quotidien, que tu es une lumière pour Dieu ?
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Quatre «sommets»


“Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner…”
2 Timothée 3. 16

"Que la parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine sagesse. ..." La bible, Colossiens 3:16

« Que la Parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine Sagesse. … » La Bible, Colossiens 3:16

On sait que la division des livres de la Bible en chapitres et versets n’est pas inspirée comme l’Écriture l’a été elle-même. Néanmoins on peut penser que ceux qui l’ont établie ont été conduits par l’Esprit de Dieu. Il est en effet intéressant de constater que 4 références identiques (chapitre 3, verset 16) constituent des versets clés du Nouveau Testament :

  •  1er «sommet»: “Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner…” (2 Timothée 3. 16).
    C’est le préalable indispensable à notre foi: être convaincus de la parfaite authenticité de la Bible, de son essence divine, donc sans erreur et infaillible! Toutes les paroles du texte original sont «inspirées», insufflées par Dieu.
  •  2e «sommet»: “Incontestablement, le mystère de la piété est grand: Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire” (1 Timothée 3. 16).
    Ce passage résume de façon saisissante la réalisation du dessein de Dieu pour les hommes. Dieu se révèle en Fils, sous la forme d’un homme, sur lequel l’Esprit de Dieu descend pour mettre son sceau sur lui. Les anges se réjouissent à sa naissance. Il annonce le salut pour tous les hommes et, après sa mort et sa résurrection, il est glorifié à la droite de Dieu. De là il reviendra chercher les siens.
  •  3e «sommet»: “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
    Verset appris dès l’enfance par de nombreux chrétiens! Quel plus beau «sommet» spirituel nous révèle le merveilleux cadeau de Dieu? Chaque croyant peut mettre son nom à la place des mots «le monde» et «quiconque»: il sera ainsi rempli d’une paix, d’une joie et d’une reconnaissance immenses!
  •  4e «sommet»: “Par ceci nous avons connu l’amour, c’est que lui a laissé sa vie pour nous; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères
    (1 Jean 3. 16).
    On a dit de ce verset qu’il était «le digne corollaire de Jean 3. 16». Si Christ est mort pour nous, alors nous devons «laisser notre vie» pour nos frères: pas nécessairement physiquement, par la mort – bien que cela puisse aller jusque-là – mais par le service (notre temps, nos biens, notre énergie…).

Sur quels «sommets» marchons-nous?

P.a.S.

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Signes visibles


“Jésus… dit (à Thomas): Parce que tu m’as vu, tu as cru; bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru”. Jean 20. 29

"Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne." La Bible, 1 Corinthiens 11:25

« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » La Bible,
1 Corinthiens 11:25

Dieu nous a créés avec des sens pour entrer en contact avec le monde extérieur: la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et l’odorat. Thomas voulait toucher les blessures du Seigneur pour croire qu’il était réellement ressuscité. Le Seigneur lui dit: “Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru”.

Le Seigneur nous laisserait-il sans témoignage visible de son passage sur la terre?

La crèche dans laquelle il a été couché à sa naissance n’existe plus. Personne ne connaît l’adresse de la maison qu’il a habitée à Nazareth avec ses parents, pas plus que celle qu’il occupait parfois à Capernaüm. Le temple dans lequel il a enseigné a été rasé par les Romains. Personne ne peut dire où se trouvait la chambre haute où il a célébré la dernière pâque avec ses disciples. La tunique de lin dont il était vêtu a disparu, tirée au sort par les soldats qui l’ont crucifié. Rien ne reste de la croix où Jésus a tant souffert. La tombe creusée dans le roc, et dans laquelle Joseph d’Arimathée a déposé le corps de Jésus, n’est pas identifiable. Ressuscité, Jésus a quitté la terre en montant au ciel.

Jésus n’a laissé aucun écrit. Ce qu’il a écrit du doigt un jour sur le sable, le vent l’a effacé.

Le Seigneur Jésus nous a cependant laissé des signes de son passage sur la terre: le pain et la coupe du repas qu’il a lui-même institué dans la chambre haute avant la croix. Depuis, ce repas du souvenir a toujours été célébré. Le pain symbolise son corps donné pour nous, la coupe figure la nouvelle alliance en son sang versé pour nous (Luc 22. 19, 20).

Les croyants, où qu’ils se rassemblent, distribuent ces signes entre eux pour se souvenir de la mort expiatoire du Seigneur selon son désir: “Faites ceci en mémoire de moi”. Chaque fois qu’ils le font, ils annoncent la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.

Dans ces signes, pas de vertu magique, mais le rappel visible et solennel que Jésus est mort à Golgotha. Non seulement nous voyons ces signes, mais nous nous les approprions en mangeant le pain et en buvant à la coupe (1 Corinthiens 10. 16, 17).

P.a.S

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