- Quel don as-tu reçu de Dieu?
- Comment le mets-tu au service des autres?
- Qui est ton prochain?
“Mais il plut à l’Éternel de le meurtrir… il verra une semence; il prolongera ses jours, et le plaisir de l’Éternel prospérera en sa main. Il verra du fruit du travail de son âme, et sera satisfait… C’est pourquoi je lui assignerai une part avec les grands, et il partagera le butin avec les forts, parce qu’il aura livré son âme à la mort, et qu’il aura été compté parmi les transgresseurs, et qu’il a porté le péché de plusieurs, et qu’il a intercédé pour les transgresseurs”. Ésaïe 53. 10-12
Nous abordons aujourd’hui la cinquième et dernière strophe de cette magnifique section du prophète Ésaïe. Nous allons y voir la glorification du Serviteur de l’Éternel (le Seigneur Jésus) et quelques-unes des conséquences de ses souffrances.
“Il plut à l’Éternel de le meurtrir”. Il s’agit sans doute d’une des expressions les plus insondables de toute l’Écriture. Inutile de préciser qu’elle n’implique aucune cruauté de la part de Dieu. Dieu n’a jamais fait souffrir qui que ce soit de bon cœur, encore moins son Fils bien-aimé qui lui a toujours obéi! Si Dieu a soumis le Serviteur parfait à une souffrance, la plus terrible, c’est parce que c’était le chemin inévitable par lequel sa justice devait être satisfaite et ses plans éternels exécutés. Le Père avait tout remis entre les mains du Fils (Jean 13. 3) et le Fils a fait prospérer cette œuvre (fin du v.10). Dieu a été totalement satisfait et, en cela, il a trouvé dans l’œuvre expiatoire de Christ (œuvre qui n’allait pas sans les souffrances de la croix) un plaisir unique.
“Il verra une semence”. En voyant le Serviteur retranché du monde des vivants, la question pouvait se poser: “Sa génération, qui la racontera?” (Esaïe 53. 8). La réponse est donnée ici: il y aura une descendance. Deux fois dans ces versets, nous trouvons ce terme “beaucoup”. Le Nouveau Testament reprendra ce mot pour parler des nombreux bénéficiaires du salut offert comme conséquence de la mort de Jésus: “Le Fils de l’homme est venu pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre” (Marc 10. 45); “par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes” (Romains 5. 19). La descendance de la foi sera innombrable!
De même que l’Himalaya comporte bien plus de cinq sommets, nos commentaires de ces cinq sommets sont loin d’avoir épuisé un texte qui nous invite constamment à méditer et à adorer. Aussi, que chacun y revienne souvent: il reste des paysages magnifiques à découvrir!
P. a. S.
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(Jésus dit: ) « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » La Bible, Matthieu 25:13
Le 26 décembre 2004, un terrible raz-de-marée a ravagé plusieurs pays depuis l’Asie du Sud-Est jusqu’aux côtes africaines. On estime que 300 000 personnes sont mortes ou portées disparues, sans compter les innombrables blessés. Si l’alerte avait été donnée immédiatement, on aurait pu limiter les pertes humaines dans les pays plus à l’ouest. En janvier 2005, l’ONU a décidé de doter l’Océan Indien d’un système de surveillance et d’alerte aux tsunamis qui est maintenant opérationnel.
La Bible nous alerte aussi sur les dangers qui nous guettent. Elle est en quelque sorte un observatoire qui nous transmet les avertissements de Dieu pour nos vies. Dieu nous dit qu’un jour, le monde dans lequel nous vivons aura une fin et qu’il y aura un jugement pour tous. Il nous avertit pour que nous ne soyons pas pris au dépourvu. Il nous invite à accepter son salut afin ne pas être perdus, c’est-à-dire séparés de lui pour toujours. Ce que la Bible appelle l’enfer, c’est un endroit où l’on est privé de la présence de Dieu pour toujours. Il n’y a pas moyen de revenir en arrière, pas de « nouvelle chance », nous voici bien avertis. Mais Dieu ne nous destine pas à être éternellement séparés de lui, bien au contraire. Son désir est de nous sauver afin que nous passions l’éternité avec lui, dans un bonheur si parfait que nous ne pouvons même pas l’imaginer. C’est pour cela que Jésus est venu sur notre terre afin de donner sa vie pour nous sauver. Alors, n’attendons pas sans réagir comme lors de ce tsunami. Aujourd’hui même, acceptons le salut que Dieu nous offre.
“Marchez en lui (Jésus Christ), enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, comme vous avez été enseignés, abondant en elle avec des actions de grâces”. Colossiens 2. 7

« Béni soit l’homme qui fait confiance à l’Eternel et qui place son espérance en Lui ! Il ressemble à un arbre planté près de l’eau et qui étend ses racines vers le cours d’eau: il ne s’aperçoit pas de la venue de la chaleur et son feuillage reste vert. » la Bible, Jérémie 17:8
Au sud du Maroc, entre Essaouira (au bord de l’Atlantique) et le début du désert du Sahara, une conjonction de phénomènes climatiques et géologiques a maintenu l’existence d’un arbre extraordinaire, mais en voie d’extinction, que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète: l’arganier. C’est un arbre qui peut vivre 150-200 ans. Le blé et le seigle poussent à l’abri de son feuillage. Son bois sert à la construction et ses feuilles sont la nourriture quotidienne des chameaux et aussi des chèvres qui n’hésitent pas à grimper au sommet de l’arbre pour y brouter les jeunes pousses. Ses fruits (comme de grosses olives) mûrissent en deux ans. Ils cachent, à l’intérieur d’une coque très dure utilisée comme combustible, une amande dont on extrait une huile aux nombreuses propriétés bénéfiques. Les racines de l’arganier ont un rôle très important. Pour lui permettre d’aller puiser l’humidité, elles plongent profondément dans le sol jusqu’à 30 mètres (cinq fois la partie aérienne). En période de sécheresse, l’arganier perd spontanément ses feuilles, ce qui lui permet de limiter l’évaporation de l’humidité qu’il contient quand une sécheresse prolongée met sa vie en danger. Dans ce cas il semble mort, mais ses feuilles reviennent rapidement sous la pluie.
La Bible tire de nombreuses images de la relation organique entre la racine et la plante. Ne pas avoir de racines en soi, c’est manquer de profondeur, de vie intérieure: “Ils n’ont pas de racine en eux-mêmes, mais ne tiennent qu’un temps; puis, quand la tribulation ou la persécution survient à cause de la Parole, ils sont aussitôt scandalisés” (Marc 4. 17). Au contraire, prendre spirituellement racine, c’est puiser ses forces en Jésus, c’est nourrir son être intérieur par la lecture et la méditation de la Parole de Dieu, dans la prière. C’est de la connaissance toujours plus profonde de Jésus et de son amour que le chrétien tire sa force et puise sa vie.
La vie de foi passe par diverses épreuves. Il y a des périodes de sécheresse, d’abattement dans la vie d’un croyant où il semble comme mort, sans énergie, sans force. Mais, comme l’arganier, il va revivre, retrouver des forces et la joie de vivre pour porter du fruit, car dans l’épreuve, ses racines ont poussé plus profondément.
P. a. S.
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“Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur — que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux”. Jacques 5. 11
Le témoignage que l’Éternel a rendu à Job est un témoignage des plus excellents, malgré les attaques de Satan: un homme “parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8). L’épreuve à laquelle il est soumis n’a pu que mettre en évidence la justesse de cette appréciation.
Pourtant, à l’occasion de cette épreuve, quelque chose dans son être profond et que Dieu seul voyait est apparu: c’est son autosatisfaction, son sentiment de propre justice. Ces pensées dans son cœur devaient être mises à jour. Pour amener Job à prendre connaissance de ce qui devait être repris en lui, Dieu se sert de ses amis venus le consoler. Durant trente-cinq chapitres, Job est mis à l’épreuve:
• Par ses amis qui ne disent mot pendant sept jours (2. 13). Provoqué par ce long silence, Job est à bout de patience et va désormais se plaindre (3. 1).
• Par ces mêmes amis, des “consolateurs fâcheux” (16. 2), qui insinuent de fausses accusations (chapitre 4 et suivants).
• Par plusieurs questions que Dieu pose à Job (38–39) en prenant lui-même la parole: “Est-ce toi qui…?”.
• Par une nouvelle question, puisque Job ne réagit pas: “Celui qui conteste avec le Tout-Puissant, l’instruira-t-il?” (39. 35) Job fait un premier pas vers le repentir et la confession, contraint de reconnaître qu’il est peu de chose: “Je suis une créature de rien… je mettrai ma main sur ma bouche” (39. 37).
• Par une question terrible: “Je t’interrogerai, et tu m’instruiras!… Me démontreras-tu inique afin de te justifier?” (40. 2, 3).
Job, un homme pourtant intègre, capitule et arrive au point où Dieu voulait le conduire. Il lui dit: “Je t’interrogerai, et toi, instruis-moi!… J’ai horreur de moi et je me repens” (42. 4, 6).
L’intégrité ne suffit donc pas pour acquérir devant Dieu la véritable justice. Comme Job, il peut nous arriver d’entretenir en nous-mêmes des sentiments de propre justice, à cause d’une certaine religiosité. Alors le Seigneur peut être contraint d’agir comme pour Job afin de nous amener dans sa pleine lumière. Il nous faut toujours réaliser que la droiture de conduite est un résultat de notre foi. Elle est produite en nous par l’Esprit de Dieu. Associée à un témoignage rendu à notre Dieu, elle glorifie le Seigneur, sinon elle ne peut qu’entretenir notre orgueil.
P. a. S.
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“Israël servit l’Éternel tous les jours de Josué, et tous les jours des anciens dont les jours se prolongèrent après Josué et qui avaient connu toute l’œuvre de l’Éternel, qu’il avait faite pour Israël”. Josué 24. 31
Israël a pris possession du pays que l’Éternel lui donne sous la conduite de Josué. Avant de mourir, ce serviteur fidèle rassemble le peuple et retrace son histoire, depuis l’appel d’Abraham dans le pays des Chaldéens, jusqu’à ce jour de l’entrée dans son héritage. Il rappelle comment Dieu l’a tiré hors de l’esclavage en Égypte, l’a guidé dans le désert et lui a donné la victoire contre ses ennemis. Josué ne voulait pas que les interventions de Dieu envers son peuple s’estompent dans la mémoire collective. Et, tant que les anciens ont été présents parmi le peuple pour perpétuer le souvenir des délivrances passées, Israël a servi l’Éternel. Puis, petit à petit, les générations suivantes, non seulement ont oublié les bontés de l’Éternel, mais se sont détournées de lui pour devenir idolâtres.
Ce récit doit retenir l’attention de tous ceux qui ont été élevés dans un milieu chrétien où la Parole de Dieu était enseignée. Beaucoup ont même eu sous les yeux l’exemple de parents pieux et fidèles. Apparemment ils suivaient le même sentier que leurs aînés et avaient la même disposition de cœur. Mais l’environnement a changé; ceux derrière lesquels ils s’étaient abrités jusque-là sont partis. Et le moment arrive où se posent pour chacun d’eux, et pour chacun de nous, ces questions essentielles: Qu’en est-il de ma foi et de mon engagement personnels? N’ai-je pas marché jusqu’ici avec la foi de mes parents? Ne me suis-je pas laissé entraîner par un effet de groupe? Alors, il me faudra peut-être reconnaître que mon amour et mon zèle pour le Seigneur sont superficiels et que, laissé à moi-même, les choses de ce monde ont pris beaucoup de place dans ma vie. Ce sera un constat douloureux mais salutaire, l’occasion de confesser mes égarements pour repartir dans un chemin de communion renouvelée et plus réelle avec le Seigneur.
Relisons aussi, à titre d’avertissement, l’histoire du jeune roi Joas qui, sous la tutelle de Jéhoïada, a montré beaucoup de zèle pour la maison de l’Éternel, mais qui ensuite, après la mort du sacrificateur, a servi les idoles (2 Rois 12 et 2 Chroniques 24). Pour notre encouragement, suivons plutôt l’exemple des Philippiens dont l’apôtre Paul peut dire qu’ils avaient toujours obéi, non seulement en sa présence, mais beaucoup plus encore en son absence (Philippiens 2. 12).
P. a. S.
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» Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts en raison de nos fautes, Il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –, » La Bible, Éphésiens 2: 4-5
Dans un quotidien de notre région figurait l’offre d’emploi suivante : « Cherchons maître nageur sauveur pour la piscine municipale ». J’ai souri en lisant cette annonce. La plupart des gens n’ont certainement pas remarqué qu’il était écrit « sauveur » au lieu de « sauveteur ». A y réfléchir de plus près, il y a pourtant une grande différence entre un sauveteur et un sauveur. On peut effectivement sauver quelqu’un de la noyade, d’un incendie, d’une chute dans une crevasse en montagne. Pour cela, on dispose d’hommes formés et de matériels adaptés tels que bouées, bateaux de sauvetage, hélicoptères, échelles, cordes… Toutefois, le sauveteur ne peut rien faire d’autre que de ramener une personne sur la terre ferme, qu’elle soit vivante ou morte. Le sauveteur est limité au domaine technique. Par exemple, il ne peut pas redonner l’espoir à celui qui a tenté de mettre fin à ses jours. Après son sauvetage, la personne secourue va se retrouver avec les mêmes problèmes.
Tourner la page sur un passé douloureux, être délivré du mal, de ses peurs, avoir de nouvelles raisons de vivre et d’espérer, seul Jésus le Sauveur du monde peut nous permettre de le faire. Cela, c’est le salut et c’est beaucoup plus qu’un sauvetage. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous sauver du péché, pour nous délivrer du mal et ceci d’une manière définitive. Celui qui reconnaît son état de pécheur, son besoin d’être aidé et place en Jésus sa confiance reçoit une vie nouvelle ainsi que l’assurance d’être sauvé pour l’éternité.
“Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique… Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui”. Jean 3. 16, 17
C’est dans la relation avec l’autre que l’amour peut se manifester; c’est pourquoi Dieu a envoyé son fils vers les hommes. Jésus s’est fait homme comme nous, à part le péché. Cette volonté de Dieu de vivre parmi les hommes comme un homme est un mystère extraordinaire, “le mystère de la piété” (1 Timothé 3. 16). Il faut bien reconnaître que ce temps de l’humanité de Jésus Christ – Dieu devenu homme – échappe à la raison. Les disciples eux-mêmes ont mis du temps à réaliser l’incompréhensible. L’un d’entre eux, Jean, le cœur rempli d’une inébranlable conviction, accumule les preuves: “Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie… nous vous l’annonçons” (1 Jean 1. 1, 3).
Dieu s’était déjà révélé à son peuple sous le nom de «Yahweh», nom qu’il prend dans ses relations avec Israël. Dieu franchit un nouveau pas et, en Jésus, il vient dans ce monde à la manière de tous les hommes. Quelle marque d’amour extraordinaire que des hommes un jour aient pu croiser Jésus, le Fils de Dieu, dans les villages qu’il a fréquentés, qu’ils aient pu l’interpeller et même se permettre de le contredire! Non seulement Jésus est venu parmi les hommes, mais il est apparu comme un homme d’une grande simplicité, en voilant tout ce qui manifestait la grandeur de sa divinité. Il voulait aborder chacun et pouvoir être abordé par tous. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les plus disposés à le rencontrer aient été les blessés de la vie, ceux qui cherchaient désespérément une oreille attentive et un cœur compréhensif.
Délivrer, sauver l’homme pour pouvoir partager avec lui et lui ouvrir l’accès auprès de Dieu est bien le plan d’amour que Jésus a poursuivi. Et pour cela il a dû aller jusqu’à la mort. Elle était indispensable pour satisfaire la sainteté de Dieu et laisser libre cours à sa volonté d’amour: introduire ses créatures dans sa bienheureuse présence, telle que l’annonce l’apôtre Jean à la fin du N.T.: “Dieu habitera avec eux” (Apocalypse 21. 3).
P. a. S.
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“Dieu est amour”. 1 Jean 4. 8, 16
La sainteté et l’amour sont deux attributs de Dieu. Le péché de l’homme a bafoué la sainteté de Dieu et laissé dans l’homme l’image d’un Dieu justicier qui demande inlassablement des comptes. Beaucoup d’hommes ont cherché des moyens pour apaiser ce Dieu-là. La sainteté de Dieu demeure et nous savons ce qu’il a fallu pour que Dieu accueille le pécheur: la mort de son Fils sur la croix. Mais l’autre attribut de Dieu, son amour, est peut-être plus difficile à concevoir. Beaucoup semblent gênés au premier abord avec ce caractère de Dieu.
L’amour de Dieu, c’est cette volonté d’étendre à d’autres le bonheur dont il jouit dans ses relations avec son Fils. C’est ce qui découle de l’évocation de la sagesse dans ce passage: “Lorsqu’il disposa les cieux… J’étais à l’œuvre auprès de lui, et je faisais tous les jours ses délices… trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme” (Proverbes 8. 27, 30).
Nous constatons cet amour lors de la création en ce que Dieu place l’homme dans le jardin d’Éden, jardin de délices: “L’Éternel Dieu fit croître du sol tout arbre agréable à voir et bon à manger” (Genèse 2. 9). C’est dire combien son amour s’implique dans l’harmonie de la création. Et la beauté de la nature est bien à même de combler nos sens, d’autant que c’est dans le cadre de ce jardin de délices que Dieu rencontrait l’homme (Genèse 3. 8).
Cet amour manifesté par Dieu semble se rapprocher de l’homme pécheur quand il fait alliance avec le peuple d’Israël. Dieu désigne un lieu (la tente d’assignation) pour rencontrer son peuple. “Je me rencontrerai là avec les fils d’Israël, et la tente sera sanctifiée par ma gloire… Et j’habiterai au milieu des fils d’Israël, et je serai leur Dieu” (Exode 29. 43, 46). Et beaucoup plus tard, malgré tous les manquements du peuple, Dieu lui parle encore avec amour. “Reviens, Israël l’infidèle, dit l’Éternel; je ne ferai pas peser sur vous un visage irrité, car je suis bon, dit l’Éternel” (Jérémie 3. 12).
Il y a là une volonté de proximité, d’intimité, de la part de Dieu, qui s’inscrit dans notre réalité humaine et qui témoigne de l’amour de Dieu pour sa créature, malgré ses défaillances.
P. a. S.
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Jésus dit : « Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » La Bible, Matthieu 28:20
Vous avez sûrement entendu dire en parlant d’une personne âgée : « elle n’a plus personne » ; sous-entendu, elle n’a plus personne à attendre. Notre vie est faite de rendez-vous innombrables. Dans chaque famille, on attend quelqu’un pour un repas, une fête, une activité sportive ou une simple conversation. A chaque période de la vie, en toute circonstance, nous attendons quelqu’un. Nous sommes des êtres de relation, nous avons besoin de donner et de recevoir, et vivre seul est difficile.
Peut-être n’avez-vous personne à attendre dans la vie, personne qui prend le temps de vous écouter. Jésus-Christ aimerait être celui qui vous comprend et vous réconforte. Mais parce qu’il vous aime et respecte votre personnalité, il ne s’imposera pas. Il désire vous manifester son amour, vous offrir le cadeau de sa compagnie, mais il attend que vous l’invitiez à entrer dans votre vie. Accueillir Jésus dans votre vie ne signifie pas que tout ira « comme sur des roulettes » et que vous n’aurez plus aucun coup dur. Mais au moins, vous aurez la certitude de ne jamais être abandonné, d’avoir quelqu’un qui vous soutient et vous aide à traverser la vie. Un vieux chant dit : « Quel ami fidèle et tendre nous avons en Jésus-Christ, toujours prêt à nous entendre, à répondre à notre cri, toujours prêt à nous comprendre quand nous sommes en souci, toujours prêt à nous défendre (..) il nous entoure de ses bras ». En accueillant Jésus dans votre vie, vous rencontrerez aussi de nouvelles personnes qui ont fait ce même choix et qui deviendront vos amis.
A. P. www.dieu-mon-ami.org
“Celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur, et celui d’entre vous qui voudra devenir le premier sera l’esclave de tous. Car, aussi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre”. Marc 10. 43-45
Peu de temps avant la croix, le Seigneur est à Jérusalem, conscient des heures difficiles qu’il va traverser. Mais les disciples cherchent à bien se placer dans le Royaume dont ils pensent qu’il va s’établir sans tarder.
Il y a là deux regards totalement opposés sur les événements qui vont se produire, quant à leur déroulement et leurs conséquences:
– Jésus s’avance vers Jérusalem sachant ce qu’il devra souffrir et il l’annonce une nouvelle fois à ses disciples: “Voici, nous montons à Jérusalem; le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes; ils le condamneront à mort, et le livreront aux nations; ils se moqueront de lui, le fouetteront, cracheront sur lui et le feront mourir; et il ressuscitera le troisième jour” (Marc 10. 33, 34).
– Pour les disciples, la montée à Jérusalem pour cette fête de Pâque devrait être l’avènement du royaume. Ils attendent quelques récompenses, comme le fait remarquer Pierre: “Voici, nous avons tout quitté et nous t’avons suivi” (Marc 10. 28). Leur renoncement leur vaudra bien quelques titres particuliers, pensent-ils! Le jeune homme riche que Jésus vient de rencontrer, lui n’a pas voulu renoncer à ses biens pour suivre le Seigneur!
C’est alors que le Seigneur enseigne la morale qui a cours dans son royaume, qui devrait être aussi la nôtre. La qualification ne vient pas de titres ou de pouvoirs confiés par d’autres. Elle vient d’une autorité qui se construit au service des autres. Ce n’est pas le principe qui a généralement cours dans le monde, même si les chefs dont on garde un heureux souvenir sont ceux qui savent travailler à côté de leurs employés.
Ce fut le comportement de notre Seigneur. Il l’a montré d’une façon éclatante: maître de l’univers, il est devenu homme sur la terre et “a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert” (Hébreux 5. 8). Il nous donne le parfait exemple de l’humilité. L’apôtre Paul reprend cette démarche et déclare aux Philippiens: “Que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même” (Philippiens 2. 3).
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“Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie… Il est ôté de l’angoisse et du jugement… il a été avec le riche dans sa mort, parce qu’il n’avait fait aucune violence, et qu’il n’y avait pas de fraude dans sa bouche”. Ésaïe 53. 7-9
La quatrième strophe d’Ésaïe 52–53 que nous lisons aujourd’hui dépeint la mort et l’ensevelissement du Serviteur.
“Il a été amené comme un agneau à la boucherie”: Dans la strophe précédente, c’était nous qui étions des brebis égarées. Maintenant c’est le Serviteur qui est comparé à un agneau ou à une brebis. Cette analogie a au moins deux buts:
– tout d’abord, évoquer la soumission volontaire, humble et obéissante du Serviteur, qui s’est traduite par son silence devant ses bourreaux (1 Pierre 2. 23).
– ensuite rappeler les nombreux sacrifices d’agneaux qui avaient été institués par la loi de Moïse et qui préfiguraient le sacrifice unique de celui qui serait “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Une différence majeure subsiste néanmoins: un agneau qui va à l’abattoir ne sait rien du sort qui l’attend; Jésus, lui, s’est laissé conduire, mais en pleine connaissance de cause, “sachant tout ce qui devait lui arriver” (Jean 18. 4). “Il est ôté de l’angoisse et du jugement”: L’angoisse est littéralement «l’oppression»; ce mot, rare en hébreu, se retrouve au psaume 107: “Ils sont accablés par l’oppression” (v. 39). Nous pouvons nous sentir oppressés de différentes manières, jusqu’à l’accablement, jusqu’à une angoisse incontrôlable! Jésus est passé par ce chemin: pensons à l’angoisse de Gethsémané, à l’effroi de l’abandon pendant trois heures, loin de Dieu… Tout cela pour qu’aujourd’hui nos angoisses profondes — en premier lieu face au jugement de Dieu — soient à jamais apaisées.
“Il a été avec le riche dans sa mort”: Dieu ne laisse pas mettre le corps de Jésus supplicié dans la fosse commune. En faisant intervenir Joseph d’Arimathée pour mettre le corps de Jésus dans un tombeau neuf (Matthieu 27. 57-59), Dieu permet que la perfection de son Fils, en actes (pas de violence) et en paroles (pas de fraude), soit démontrée par la grandeur de sa sépulture.
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« Car Dieu a délivré mon être de la fosse et il a maintenu ma vie dans la lumière. » La Bible,
Job 33:28
Il y a quelques années, nous avons visité une exposition consacrée aux rats. Différentes expériences avaient été menées pour montrer à quel point ces petits animaux sont intelligents. Si on leur bloque le passage alors qu’ils veulent se rendre à un endroit précis, les rats sont capables de trouver un autre chemin. Mais dans certains cas, il leur faut un minimum de lumière pour subsister. Par exemple, un rat qui est mis dans un seau d’eau dans une pièce totalement noire ne peut nager que pendant quelques minutes. Très vite, il s’épuise complètement et se noie si on ne le retire pas du seau. Par contre, si on renouvelle l’expérience, mais laissant un minuscule trait de lumière entrer dans la pièce, le rat peut nager sans arrêt pendant plus de trente heures. Ceci montre combien un espoir, même faible, peut aider à vivre dans la difficulté.
Nous avons tous besoin d’espérance pour vivre. Or, de notre monde nous arrivent plutôt des mauvaises nouvelles. Où donc trouver un encouragement ? En me tournant vers Jésus- Christ qui a dit « je suis la lumière du monde » (Jean 8:12). Celui qui fait appel à lui et lui fait confiance reçoit une vie nouvelle, une espérance éternelle. Croire en Jésus ne va pas enlever les difficultés et les coups durs, mais mon coeur sera transformé par son amour et sa paix. Je pourrai compter chaque jour sur la fidélité de Dieu qui accomplit tout ce qu’il promet. Sa lumière me donnera la force nécessaire pour traverser les épreuves et marcher jusqu’à mon dernier souffle de vie sans me décourager.
A. P. www.dieu-mon-ami.org
“L’Écriture ne peut être anéantie”. Jean 10. 35

Les historiens modernes ont longtemps mis en doute le récit de l’A.T. (2 Rois 3. 4-27) qui nous raconte une bataille entre Mésha roi de Moab et le roi d’Israël en disant: «Ce roi de Moab n’a jamais existé». Or, on a découvert en 1868, sur le territoire de Moab, une stèle gravée, portant des inscriptions et, entre autres, le récit d’une autre bataille de Mésha contre Israël. On appelle cette pierre: la pierre de Moab ou la stèle de Mésha. Elle se trouve au musée du Louvre à Paris. Elle possède 1100 caractères. Voici un extrait du texte: «Je suis Mésha, fils de Kemosh… roi de Moab, le Dibonite. Mon père a régné 30 ans sur Moab, et je suis devenu roi après mon père… Omri, roi d’Israël, opprima longtemps Moab parce que Kemosh était irrité contre son pays… Mais j’ai triomphé de lui et de sa maison, et Israël a péri pour toujours…»
Les critiques ont dû battre en retraite sur ce point au moins. La Bible dit vrai. Dieu est l’auteur de la Bible et, en conséquence, il ne peut pas faire de faute. Nous n’avons pas besoin des confirmations de l’archéologie pour croire que la Bible est vraie. Toutefois, Dieu permet parfois que «les pierres crient» (Luc 19. 40)! N’y a-t-il pas eu, au cours des siècles, des erreurs de transcription des copistes? Comme dans tout travail humain, et malgré l’extrême vigilance de ces scribes qui, durant des siècles, ont recopié la Bible à la main, il y a eu quelques erreurs de transcription sur des points minimes (articles, nombres). Ces erreurs ont pu être corrigées par la comparaison entre les abondants manuscrits, ce qui fait de la Bible, et de loin, le livre le plus attesté de tous les textes de l’antiquité. roi de Moab, le Dibonite. Mon père a régné 30 ans sur Moab, et je suis devenu roi après mon père… Omri, roi d’Israël, opprima longtemps Moab parce que Kemosh était irrité contre son pays… Mais j’ai triomphé de lui et de sa maison, et Israël a péri pour toujours…»
Oui vraiment, nous pouvons nous fier à la Bible, et au Dieu dont elle procède et qu’elle révèle.
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Comment et pourquoi
«Ecoute, je Te prie ;, c’est moi qui parlerai: je vais Te questionner, et Tu m’enseigneras.» Job 42: 4
Nous voulons toujours comprendre le «comment et le pourquoi» des choses. Quand je discute avec mon petit-fils de trois ans, il me demande des dizaines de fois chaque jour : «comment ça se fait, pourquoi ?» Il est naturel de se poser des questions, c’est ainsi que l’on progresse.
Nous aussi, nous voulons des explications à nos questions. S’il nous arrive «un pépin», nous avons vite fait de dire : «Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait à Dieu pour qu’il m’arrive cela ?» Mais Dieu, dans sa parole, nous pose aussi des questions : «Lorsque j’ai appelé, pourquoi nul n’a-t-il répondu ?» (Esaïe 50 : 2). «Pourquoi dépensez-vous votre argent pour payer ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez- vous pour une nourriture qui ne rassasie pas ?» (Esaïe 55 : 2) « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je vous dis ?» (Luc 6 : 46) «Pourquoi avez-vous si peur ? Vous ne croyez pas encore ?» (Marc 4 : 40) Les questions que Dieu pose ont un but : nous permettre de ne pas nous faire d’illusions sur nous-mêmes. Il nous pousse à tourner nos regards et nos coeurs vers lui pour reconnaître qu’il est le Tout-Puissant, qu’il peut vraiment donner un sens à nos vies. Lui seul est Dieu. Il nous aime, se préoccupe de notre avenir et répond à nos prières. N’allons pas chercher dans l’occultisme ou ailleurs ce que lui seul peut nous donner. «C’est à l’Eternel qu’il te faut remettre tout ton avenir. Aie confiance en lui et il agira.» (Psaume 37 : v. 5)
A. P. www.dieu-mon-ami.org Lire la suite →
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