Un commandement ancien et nouveau


“Bien-aimés, je ne vous écris pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement. Le commandement ancien, c’est la Parole que vous avez entendue”. 1 Jean 2. 7

Quel est ce commandement, à la fois ancien et nouveau, auquel l’apôtre Jean fait allusion dans ce verset? La suite nous permet de le comprendre: c’est le commandement laissé par le Seigneur Jésus juste avant sa mort: “Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous l’un l’autre; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre”
(Jean 13. 34).

En quoi ce commandement est-il ancien? Et quel est donc ce commencement? Ce pourrait être le même que celui du début de l’évangile selon Jean, où le temps se perd dans l’éternité. De tout temps, avant tout commencement pourrions-nous dire, Dieu est amour. L’apôtre le dira deux fois avec force dans la suite de sa lettre. Plus encore, de tout temps, Dieu a eu un projet d’amour pour la créature qu’il allait susciter; il a désiré que ce qu’il est (amour) se retrouve au sein d’une famille d’hommes et de femmes auxquels il voulait être lié. Dans ce sens, le commandement est effectivement très ancien.

De plus, quand Dieu a révélé sa pensée à un peuple choisi, Israël, il a affirmé cette primauté de l’amour: “Tu aimeras ton prochain comme toi-même” (Lévitique 19. 18).
En quoi alors ce commandement est-il nouveau? Il est nouveau depuis que Jésus est venu sur la terre.
Par son exemple, il a montré une autre dimension de l’amour: il nous a aimés plus que lui-même, jusqu’au sacrifice complet sur la croix.

Par son enseignement, comme dans la parabole dite «du bon Samaritain», Jésus a aussi indiqué que cet amour ne doit pas se laisser arrêter par des barrières humaines, mais que tout homme peut être un «prochain».

Par les perspectives qu’il a ouvertes, le Seigneur a montré que l’amour serait une caractéristique fondamentale dans la nouvelle communauté qu’il allait créer, l’église: son témoignage extérieur sera lié à la qualité du lien d’amour entre ses membres (Jean 13. 35).

Ce commandement est également à appliquer chaque jour dans ma vie. La doctrine est ancienne et cette lettre de Jean a bientôt 2000 ans. Nous avons souvent entendu cette parole, mais le test reste d’une constante actualité: mon amour pour mon prochain, mon amour pour mon frère ou ma sœur en Christ, aura-t-il aujourd’hui la fraîcheur de la nouveauté?

P. a. S.

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Le secret d’une vie heureuse [vidéo]


Liliane nous dévoile le secret:

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Notre identité


“Ton nom ne sera plus appelé Abram, mais ton nom sera Abraham… Quant à Saraï, ta femme, tu n’appelleras plus son nom Saraï; mais Sara sera son nom”. Genèse 17. 5, 15

“Ton nom ne sera plus appelé Jacob, mais Israël”. Genèse 32. 28

À un moment décisif de l’histoire des trois personnages mentionnés en en-tête, Dieu décide de leur donner un nouveau nom. Il marque ainsi de son sceau le tournant opéré dans leur vie, le début d’une nouvelle étape. Abram, qui signifie «père élevé», est remplacé par Abraham ou «père d’une multitude»; Saraï, «princière», devient Sara, «princesse»; quant à Jacob qui veut dire littéralement «qui tient par le talon» ou par dérivé «qui prend la place», il bénéficie d’un nom totalement nouveau et devient Israël, à savoir «vainqueur (ou prince) de Dieu». Pour Abram, dont Dieu honore la foi, le nouveau nom renferme la promesse d’une descendance innombrable et royale (v. 6). Désormais, Dieu n’appellera plus Abraham et Sara que par leur nouveau nom.

Qu’en est-il de Jacob? Comment, de son vivant, Jacob a-t-il vécu sa nouvelle identité? De façon très irrégulière; il boitait, portant ainsi continuellement, dans son corps, la marque de son combat avec l’Ange. Cette infirmité était une figure de la condamnation de la chair; cependant il ne continua que trop souvent d’agir, guidé par son ancienne personnalité. Aussi, jusqu’à sa mort qui, elle, fut lumineuse, la Bible le désigne-t-il plus souvent par son ancien nom de Jacob que par Israël. Pourtant, par la suite dans la Bible, c’est largement plus de deux mille fois que le mot Israël désigne la descendance de Jacob, peuple ou royaume, tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau Testament.

Les alternances dans la vie de Jacob sont typiques du chrétien qui tente vainement de lutter contre ses penchants naturels. Malgré sa nouvelle position devant Dieu, il ne peut pas, par lui-même, lutter contre le péché. Il lui faut pour cela vivre dans le Christ Jésus et marcher par l’Esprit. Paul l’a dit: “La loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort” (Romains 8. 2).

Vivre par l’Esprit qui habite en nous, marcher par l’Esprit, être conduit par l’Esprit, voilà, pour le chrétien, la seule façon d’assumer sa nouvelle identité (Galates 5. 16-26), celle d’enfant de Dieu, “né de l’Esprit” (Jean 1. 12; 3. 6).

P. a. S.

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Pas envie de prier?


Un jour, une petite fille fit quelque chose de mal. Lorsque sa mère le découvrit, elle se mit à lui posr des questions. Tout de suite le sourire disparut des lèvres de l’enfant et un voile sombre envahit son visage : “Maman, je n’ai pas envie d’en parler.” C’est la même chose pour nous, lorsque notre relation avec Dieu est brisée à cause du péché dans notre vie. Nous n’avons pas envie de Lui parler. Donc, si vous n’avez pas envie de prier aujourd’hui, c’est probablement un signe que vous en avez vraiment besoin !

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Il n’y a plus rien à voir


"Tu as pardonné la faute de ton peuple, tu as couvert tous ses péchés." La Bible, Psaumes 85:3

« Tu as pardonné la faute de ton peuple, tu as couvert tous ses péchés. » La Bible, Psaumes 85:3

Il y a quelques années, cinq fillettes Amish ont été exécutées et cinq autres ont été blessées par un homme qui s’est introduit dans leur école en Pennsylvanie. L’assassin, un père de famille sans histoire, a ensuite retourné son arme contre lui-même. Que penser devant pareille tragédie ? On se laisse envahir par un sentiment de révolte et de vengeance ; on se demande pourquoi, oui, pourquoi des enfants ? La réaction de la communauté Amish a surpris et interpellé le monde entier. Malgré leur chagrin et leur douleur intense, les parents ont fait savoir qu’ils pardonnaient au tueur. Plusieurs se sont rendus aux funérailles de cet homme et ont invité sa famille à se joindre à celles des fillettes.
Une dizaine de jours plus tard, les Amish ont rasé l’école et semé de l’herbe sur le terrain ; il n’y a plus rien à voir. Aucun mémorial n’est là pour rappeler la tragédie ou entretenir l’amertume ; la vie continue. Qu’est-ce qui peut provoquer un tel comportement ? Pareille réaction n’est pas humaine, seule la puissance de Dieu peut inspirer une telle attitude. Devant l’irréparable, seul le pardon peut guérir et libérer le coeur de la violence et de la haine. Dans leur extrême détresse, ces parents ont recherché leur secours dans le Dieu de l’Evangile. Ils ont décidé de pardonner, inspirés par l’attitude de Jésus qui sur la croix a prié Dieu en lui demandant de pardonner à ses ennemis. Ce désir de s’en remettre à la grâce de Dieu, de supprimer tout élément qui pourrait entretenir la haine, l’amertume ou le désir de vengeance est un exemple à suivre.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Le secret de la victoire


Une foi tenace et une patience sans mesure constituent l’un des plus grands thèmes de la Bible. C’est également le secret de la victoire. Car parfois la stratégie de Satan est de vous détruire en vous épuisant à petit feu. Et là, la victoire est une affaire d’endurance.

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Les petits détails


Combien de mariages sont brisés parce que les conjoints ne portent aucune attention aux petits détails. Combien d’athlètes perdent des compétitions à cause de petites erreurs. Beaucoup d’entre nous avons une vision globale de notre vie et de notre relation avec Dieu, mais nous négligeons les petits détails qui sont nécessaires pour faire la différence.

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A quoi ressemble le ciel ?


"Jésus lui dit: «C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi." La Bible, Jean 14:6

« Jésus lui dit: «C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi. »
La Bible, Jean 14:6

Vous avez certainement entendu des histoires dans lesquelles on parle du ciel et de Saint-Pierre. Ce dernier y est représenté comme celui qui se tient à la porte du ciel pour laisser entrer certains et refuser l’accès à d’autres. Nulle part dans la Bible nous ne trouvons cette idée. Pierre était l’un des douze apôtres. Lorsqu’il a annoncé la bonne nouvelle du salut, beaucoup de personnes ont cru en Jésus-Christ et sont devenues chrétiennes. Mais depuis ce temps-là, l’Evangile a continué d’être annoncé, des millions d’hommes et de femmes sont devenus chrétiens. La Bible ne dit pas que Pierre se tient à l’entrée du ciel pour faire le tri, mais que Jésus est monté au ciel pour préparer une place à tous ceux qui auront cru en lui. Jésus a dit : « Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jean ch. 10 : v. 9). Au ciel, il n’y a pas de portier, mais Jésus, la seule porte pour accéder à la vie éternelle. Nous n’avons pas de description précise du ciel dans la Bible. C’est un lieu extraordinaire dont nous ne pouvons nous faire qu’une idée partielle. La chenille ne peut imaginer ce que c’est que d’être un papillon, de voler de fleur en fleur, de voir des couleurs merveilleuses. De même, tout ce que le chrétien peut imaginer de plus beau est bien pâle à côté de la réalité. Dans le ciel, la volonté de Dieu est accomplie parfaitement. C’est le règne de l’amour, de la paix, de la joie ; c’est un lieu de beauté et d’harmonie. Injustice, larmes et souffrances n’y ont pas droit de cité. Mais n’oublions pas que Jésus-Christ est la seule porte d’accès au ciel.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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La Parole de Dieu


“L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples”. Psaume 119. 130

"Quand tes paroles se présentaient à moi, je les dévorais. Elles me donnaient de la joie, mon cœur était en fête. En effet, je t'appartiens, SEIGNEUR, Dieu de l'univers." La Bible, Jérémie 15:16

« Quand tes paroles se présentaient à moi, je les dévorais. Elles me donnaient de la joie, mon cœur était en fête. En effet, je t’appartiens, SEIGNEUR, Dieu de l’univers. »
La Bible, Jérémie 15:16

Un évangéliste rapporte ce dialogue:

«Une femme sans grande instruction est assise à lire sa Bible. Un savant incrédule s’arrête près d’elle et lui demande:

Que lisez-vous?
La Parole de Dieu!
Qui vous dit que c’est la Parole de Dieu?

La femme reste silencieuse un moment puis regarde en direction du soleil:

Qu’est-ce que cela ? lui demande-t-elle.
C’est le soleil ! répond l’incrédule.
C’est exact. Je sais que c’est le soleil car il me donne la vie, la lumière, la chaleur et le bonheur. Personne n’a besoin de me le démontrer. Il est son propre témoin. C’est ainsi que Dieu me dit que cette Bible est sa Parole. Elle m’apporte vie, lumière, chaleur et bonheur.»

La Bible se présente comme étant la Parole de Dieu, celle qui le révèle. Elle ne laisse personne indifférent, elle a toujours un effet sur celui qui la lit. Quand on l’entend et qu’on la comprend, son “entrée” dans nos âmes illumine jusqu’au plus profond de l’être intérieur, comme une fenêtre ouverte qui laisse passer la lumière du soleil.

Pas besoin d’être un savant pour apprécier la Parole de Dieu! Un nutritionniste peut facilement vous démontrer que le lait maternel constitue l’aliment le plus complet que l’homme connaisse. Il peut vous fournir une analyse détaillée des éléments indispensables à la vie qu’il contient. Un bébé boira ce lait sans avoir la moindre idée de ce qu’il renferme, et il grandira jour après jour, souriant et se développant malgré toute son ignorance. Ainsi en est-il de la “vivante et permanente Parole de Dieu” (1 Pierre 1. 23).

La Parole de Dieu ne cesse d’émerveiller par les effets bénéfiques qu’elle produit dans la vie de chaque croyant qui la lit avec foi et prière. Elle lui communique une soif insatiable de ce “pur lait intellectuel” pour grandir spirituellement: “Ouvre ta bouche toute grande, et je la remplirai” (Psaume 81. 10). “J’ai ouvert ma bouche, et j’ai soupiré; car j’ai un ardent désir de tes commandements” (Psaume 119. 131).

P. a. S.

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Fais profiter les autres de ton don


  • Quel don as-tu reçu de Dieu?
  • Comment le mets-tu au service des autres?
  • Qui est ton prochain?
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Himalaya, cinquième sommet


“Mais il plut à l’Éternel de le meurtrir… il verra une semence; il prolongera ses jours, et le plaisir de l’Éternel prospérera en sa main. Il verra du fruit du travail de son âme, et sera satisfait… C’est pourquoi je lui assignerai une part avec les grands, et il partagera le butin avec les forts, parce qu’il aura livré son âme à la mort, et qu’il aura été compté parmi les transgresseurs, et qu’il a porté le péché de plusieurs, et qu’il a intercédé pour les transgresseurs”. Ésaïe 53. 10-12

Nous abordons aujourd’hui la cinquième et dernière strophe de cette magnifique section du prophète Ésaïe. Nous allons y voir la glorification du Serviteur de l’Éternel (le Seigneur Jésus) et quelques-unes des conséquences de ses souffrances.

Il plut à l’Éternel de le meurtrir”. Il s’agit sans doute d’une des expressions les plus insondables de toute l’Écriture. Inutile de préciser qu’elle n’implique aucune cruauté de la part de Dieu. Dieu n’a jamais fait souffrir qui que ce soit de bon cœur, encore moins son Fils bien-aimé qui lui a toujours obéi! Si Dieu a soumis le Serviteur parfait à une souffrance, la plus terrible, c’est parce que c’était le chemin inévitable par lequel sa justice devait être satisfaite et ses plans éternels exécutés. Le Père avait tout remis entre les mains du Fils (Jean 13. 3) et le Fils a fait prospérer cette œuvre (fin du v.10). Dieu a été totalement satisfait et, en cela, il a trouvé dans l’œuvre expiatoire de Christ (œuvre qui n’allait pas sans les souffrances de la croix) un plaisir unique.

Il verra une semence”. En voyant le Serviteur retranché du monde des vivants, la question pouvait se poser: “Sa génération, qui la racontera?” (Esaïe 53. 8). La réponse est donnée ici: il y aura une descendance. Deux fois dans ces versets, nous trouvons ce terme “beaucoup”. Le Nouveau Testament reprendra ce mot pour parler des nombreux bénéficiaires du salut offert comme conséquence de la mort de Jésus: “Le Fils de l’homme est venu pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre” (Marc 10. 45); “par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes” (Romains 5. 19). La descendance de la foi sera innombrable!

De même que l’Himalaya comporte bien plus de cinq sommets, nos commentaires de ces cinq sommets sont loin d’avoir épuisé un texte qui nous invite constamment à méditer et à adorer. Aussi, que chacun y revienne souvent: il reste des paysages magnifiques à découvrir!

P. a. S.

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Observer et avertir


(Jésus dit: ) "Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure." La Bible, Matthieu 25:13

(Jésus dit: ) « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » La Bible, Matthieu 25:13

Le 26 décembre 2004, un terrible raz-de-marée a ravagé plusieurs pays depuis l’Asie du Sud-Est jusqu’aux côtes africaines. On estime que 300 000 personnes sont mortes ou portées disparues, sans compter les innombrables blessés. Si l’alerte avait été donnée immédiatement, on aurait pu limiter les pertes humaines dans les pays plus à l’ouest. En janvier 2005, l’ONU a décidé de doter l’Océan Indien d’un système de surveillance et d’alerte aux tsunamis qui est maintenant opérationnel.
La Bible nous alerte aussi sur les dangers qui nous guettent. Elle est en quelque sorte un observatoire qui nous transmet les avertissements de Dieu pour nos vies. Dieu nous dit qu’un jour, le monde dans lequel nous vivons aura une fin et qu’il y aura un jugement pour tous. Il nous avertit pour que nous ne soyons pas pris au dépourvu. Il nous invite à accepter son salut afin ne pas être perdus, c’est-à-dire séparés de lui pour toujours. Ce que la Bible appelle l’enfer, c’est un endroit où l’on est privé de la présence de Dieu pour toujours. Il n’y a pas moyen de revenir en arrière, pas de « nouvelle chance », nous voici bien avertis. Mais Dieu ne nous destine pas à être éternellement séparés de lui, bien au contraire. Son désir est de nous sauver afin que nous passions l’éternité avec lui, dans un bonheur si parfait que nous ne pouvons même pas l’imaginer. C’est pour cela que Jésus est venu sur notre terre afin de donner sa vie pour nous sauver. Alors, n’attendons pas sans réagir comme lors de ce tsunami. Aujourd’hui même, acceptons le salut que Dieu nous offre.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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L’arganier


“Marchez en lui (Jésus Christ), enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, comme vous avez été enseignés, abondant en elle avec des actions de grâces”. Colossiens 2. 7

« Béni soit l’homme qui fait confiance à l’Eternel et qui place son espérance en Lui ! Il ressemble à un arbre planté près de l’eau et qui étend ses racines vers le cours d’eau: il ne s’aperçoit pas de la venue de la chaleur et son feuillage reste vert. » la Bible, Jérémie 17:8

Au sud du Maroc, entre Essaouira (au bord de l’Atlantique) et le début du désert du Sahara, une conjonction de phénomènes climatiques et géologiques a maintenu l’existence d’un arbre extraordinaire, mais en voie d’extinction, que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète: l’arganier. C’est un arbre qui peut vivre 150-200 ans. Le blé et le seigle poussent à l’abri de son feuillage. Son bois sert à la construction et ses feuilles sont la nourriture quotidienne des chameaux et aussi des chèvres qui n’hésitent pas à grimper au sommet de l’arbre pour y brouter les jeunes pousses. Ses fruits (comme de grosses olives) mûrissent en deux ans. Ils cachent, à l’intérieur d’une coque très dure utilisée comme combustible, une amande dont on extrait une huile aux nombreuses propriétés bénéfiques. Les racines de l’arganier ont un rôle très important. Pour lui permettre d’aller puiser l’humidité, elles plongent profondément dans le sol jusqu’à 30 mètres (cinq fois la partie aérienne). En période de sécheresse, l’arganier perd spontanément ses feuilles, ce qui lui permet de limiter l’évaporation de l’humidité qu’il contient quand une sécheresse prolongée met sa vie en danger. Dans ce cas il semble mort, mais ses feuilles reviennent rapidement sous la pluie.

La Bible tire de nombreuses images de la relation organique entre la racine et la plante. Ne pas avoir de racines en soi, c’est manquer de profondeur, de vie intérieure: “Ils n’ont pas de racine en eux-mêmes, mais ne tiennent qu’un temps; puis, quand la tribulation ou la persécution survient à cause de la Parole, ils sont aussitôt scandalisés” (Marc 4. 17). Au contraire, prendre spirituellement racine, c’est puiser ses forces en Jésus, c’est nourrir son être intérieur par la lecture et la méditation de la Parole de Dieu, dans la prière. C’est de la connaissance toujours plus profonde de Jésus et de son amour que le chrétien tire sa force et puise sa vie.

La vie de foi passe par diverses épreuves. Il y a des périodes de sécheresse, d’abattement dans la vie d’un croyant où il semble comme mort, sans énergie, sans force. Mais, comme l’arganier, il va revivre, retrouver des forces et la joie de vivre pour porter du fruit, car dans l’épreuve, ses racines ont poussé plus profondément.

P. a. S.

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La patience de Job


“Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur — que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux”. Jacques 5. 11

Le témoignage que l’Éternel a rendu à Job est un témoignage des plus excellents, malgré les attaques de Satan: un homme “parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8). L’épreuve à laquelle il est soumis n’a pu que mettre en évidence la justesse de cette appréciation.

Pourtant, à l’occasion de cette épreuve, quelque chose dans son être profond et que Dieu seul voyait est apparu: c’est son autosatisfaction, son sentiment de propre justice. Ces pensées dans son cœur devaient être mises à jour. Pour amener Job à prendre connaissance de ce qui devait être repris en lui, Dieu se sert de ses amis venus le consoler. Durant trente-cinq chapitres, Job est mis à l’épreuve:

• Par ses amis qui ne disent mot pendant sept jours (2. 13). Provoqué par ce long silence, Job est à bout de patience et va désormais se plaindre (3. 1).

• Par ces mêmes amis, des “consolateurs fâcheux” (16. 2), qui insinuent de fausses accusations (chapitre 4 et suivants).

• Par plusieurs questions que Dieu pose à Job (3839) en prenant lui-même la parole: “Est-ce toi qui…?”.

• Par une nouvelle question, puisque Job ne réagit pas: “Celui qui conteste avec le Tout-Puissant, l’instruira-t-il?” (39. 35) Job fait un premier pas vers le repentir et la confession, contraint de reconnaître qu’il est peu de chose: “Je suis une créature de rien… je mettrai ma main sur ma bouche” (39. 37).

• Par une question terrible: “Je t’interrogerai, et tu m’instruiras!… Me démontreras-tu inique afin de te justifier?” (40. 2, 3).

Job, un homme pourtant intègre, capitule et arrive au point où Dieu voulait le conduire. Il lui dit: “Je t’interrogerai, et toi, instruis-moi!… J’ai horreur de moi et je me repens” (42. 4, 6).

L’intégrité ne suffit donc pas pour acquérir devant Dieu la véritable justice. Comme Job, il peut nous arriver d’entretenir en nous-mêmes des sentiments de propre justice, à cause d’une certaine religiosité. Alors le Seigneur peut être contraint d’agir comme pour Job afin de nous amener dans sa pleine lumière. Il nous faut toujours réaliser que la droiture de conduite est un résultat de notre foi. Elle est produite en nous par l’Esprit de Dieu. Associée à un témoignage rendu à notre Dieu, elle glorifie le Seigneur, sinon elle ne peut qu’entretenir notre orgueil.

P. a. S.

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Une foi personnelle


“Israël servit l’Éternel tous les jours de Josué, et tous les jours des anciens dont les jours se prolongèrent après Josué et qui avaient connu toute l’œuvre de l’Éternel, qu’il avait faite pour Israël”. Josué 24. 31

Israël a pris possession du pays que l’Éternel lui donne sous la conduite de Josué. Avant de mourir, ce serviteur fidèle rassemble le peuple et retrace son histoire, depuis l’appel d’Abraham dans le pays des Chaldéens, jusqu’à ce jour de l’entrée dans son héritage. Il rappelle comment Dieu l’a tiré hors de l’esclavage en Égypte, l’a guidé dans le désert et lui a donné la victoire contre ses ennemis. Josué ne voulait pas que les interventions de Dieu envers son peuple s’estompent dans la mémoire collective. Et, tant que les anciens ont été présents parmi le peuple pour perpétuer le souvenir des délivrances passées, Israël a servi l’Éternel. Puis, petit à petit, les générations suivantes, non seulement ont oublié les bontés de l’Éternel, mais se sont détournées de lui pour devenir idolâtres.

Ce récit doit retenir l’attention de tous ceux qui ont été élevés dans un milieu chrétien où la Parole de Dieu était enseignée. Beaucoup ont même eu sous les yeux l’exemple de parents pieux et fidèles. Apparemment ils suivaient le même sentier que leurs aînés et avaient la même disposition de cœur. Mais l’environnement a changé; ceux derrière lesquels ils s’étaient abrités jusque-là sont partis. Et le moment arrive où se posent pour chacun d’eux, et pour chacun de nous, ces questions essentielles: Qu’en est-il de ma foi et de mon engagement personnels? N’ai-je pas marché jusqu’ici avec la foi de mes parents? Ne me suis-je pas laissé entraîner par un effet de groupe? Alors, il me faudra peut-être reconnaître que mon amour et mon zèle pour le Seigneur sont superficiels et que, laissé à moi-même, les choses de ce monde ont pris beaucoup de place dans ma vie. Ce sera un constat douloureux mais salutaire, l’occasion de confesser mes égarements pour repartir dans un chemin de communion renouvelée et plus réelle avec le Seigneur.

Relisons aussi, à titre d’avertissement, l’histoire du jeune roi Joas qui, sous la tutelle de Jéhoïada, a montré beaucoup de zèle pour la maison de l’Éternel, mais qui ensuite, après la mort du sacrificateur, a servi les idoles (2 Rois 12 et 2 Chroniques 24). Pour notre encouragement, suivons plutôt l’exemple des Philippiens dont l’apôtre Paul peut dire qu’ils avaient toujours obéi, non seulement en sa présence, mais beaucoup plus encore en son absence (Philippiens 2. 12).

P. a. S.

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