La patience de Job


“Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur — que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux”. Jacques 5. 11

Le témoignage que l’Éternel a rendu à Job est un témoignage des plus excellents, malgré les attaques de Satan: un homme “parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8). L’épreuve à laquelle il est soumis n’a pu que mettre en évidence la justesse de cette appréciation.

Pourtant, à l’occasion de cette épreuve, quelque chose dans son être profond et que Dieu seul voyait est apparu: c’est son autosatisfaction, son sentiment de propre justice. Ces pensées dans son cœur devaient être mises à jour. Pour amener Job à prendre connaissance de ce qui devait être repris en lui, Dieu se sert de ses amis venus le consoler. Durant trente-cinq chapitres, Job est mis à l’épreuve:

• Par ses amis qui ne disent mot pendant sept jours (2. 13). Provoqué par ce long silence, Job est à bout de patience et va désormais se plaindre (3. 1).

• Par ces mêmes amis, des “consolateurs fâcheux” (16. 2), qui insinuent de fausses accusations (chapitre 4 et suivants).

• Par plusieurs questions que Dieu pose à Job (3839) en prenant lui-même la parole: “Est-ce toi qui…?”.

• Par une nouvelle question, puisque Job ne réagit pas: “Celui qui conteste avec le Tout-Puissant, l’instruira-t-il?” (39. 35) Job fait un premier pas vers le repentir et la confession, contraint de reconnaître qu’il est peu de chose: “Je suis une créature de rien… je mettrai ma main sur ma bouche” (39. 37).

• Par une question terrible: “Je t’interrogerai, et tu m’instruiras!… Me démontreras-tu inique afin de te justifier?” (40. 2, 3).

Job, un homme pourtant intègre, capitule et arrive au point où Dieu voulait le conduire. Il lui dit: “Je t’interrogerai, et toi, instruis-moi!… J’ai horreur de moi et je me repens” (42. 4, 6).

L’intégrité ne suffit donc pas pour acquérir devant Dieu la véritable justice. Comme Job, il peut nous arriver d’entretenir en nous-mêmes des sentiments de propre justice, à cause d’une certaine religiosité. Alors le Seigneur peut être contraint d’agir comme pour Job afin de nous amener dans sa pleine lumière. Il nous faut toujours réaliser que la droiture de conduite est un résultat de notre foi. Elle est produite en nous par l’Esprit de Dieu. Associée à un témoignage rendu à notre Dieu, elle glorifie le Seigneur, sinon elle ne peut qu’entretenir notre orgueil.

P. a. S.

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Un commentaire pour La patience de Job

  1. Janice N dit :

    Oui je procclamerai ta grandeur toute ma vie Eternel,que m’en coutent!
    Tu demeures pour toujours .Comme il est bon de demeurer dans ta presence.Je t’aime mon Dieu ♡

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