Se réjouir, prier, rendre grâces


“Réjouissez-vous toujours; priez sans cesse; en toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard.  1 Thessaloniciens 5. 16-18

"Que Ses rachetés Lui offrent des sacrifices de reconnaissance, que, dans la joie, ils racontent Ses œuvres. La Bible,  Psaume 107: 22

« Que Ses rachetés Lui offrent des sacrifices de reconnaissance, que dans la joie, ils racontent Ses œuvres. » La Bible, Psaume 107: 22

Voilà trois conseils dont on peut bien dire qu’ils ne sont pas pénibles pour le croyant; trois invitations qui expriment la volonté de Dieu à l’égard de ses enfants pour leur bénédiction. Obéir à ces trois commandements, c’est vivre une vie de victoire: la joie grandit toujours en proportion de la prière et des actions de grâces.

«Réjouissez-vous toujours». C’est bien vrai, j’ai des progrès à faire pour que la joie m’inonde de manière plus constante; l’ennemi réussit souvent à m’ôter la joie. Alors le contact avec Dieu s’affaiblit, la prière devient routine et les actions de grâces formelles.

Quand le Seigneur annonce à ses disciples qu’il s’en va, mais qu’il les reverra pour leur plus grande joie, il ajoute: «Personne ne vous ôte votre joie» (Jean 16. 22), comme pour leur dire: à partir du moment où je serai ressuscité, rien ni personne ne devrait vous ôter la joie de me connaître et de connaître mon Père. Cette joie, la joie de m’appartenir, sera pour vous un trésor inattaquable, inviolable.
Il existe des destructeurs de joie qui nous sont signalés dans l’épître aux Philippiens: les circonstances, la comparaison avec les autres, la recherche de notre propre justice et les soucis de la vie. Mais, en face de ces dangers, il y a toujours une ressource à la disposition du croyant: la motivation pour Christ, l’exemple de son humilité, la conscience de sa grâce ainsi que l’attachement à sa personne et la confiance en Lui.

«Priez sans cesse» m’invite à avoir tout au long de la journée cette disposition d’esprit qui me conduit à apporter devant Dieu tout ce qui pourrait limiter ma joie.

«En toutes choses rendez grâces», c’est la confiance que, quoi qu’il arrive, rien n’est étranger à la volonté d’amour de Dieu pour moi. J’oublie souvent de le faire quand Dieu a exaucé ma prière; et je dois dire que je ne sais guère rendre grâces pour l’épreuve que je traverse! Pourtant la promesse est là, véritable rocher pour tous: “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28).

P.a.S.

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Lumière du monde


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Vous êtes la lumière du monde.

« Vous êtes la lumière du monde… Que votre lumière brille donc devant les hommes afin qu’ils voient votre belle manière d’agir et qu’ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste. » La Bible, Matthieu 5:14,16

« Vous êtes la lumière du monde. » La Bible, Matthieu 5:14. Comment manifestes-tu, dans ton quotidien, que tu es une lumière pour Dieu ?
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Quatre «sommets»


“Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner…”
2 Timothée 3. 16

"Que la parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine sagesse. ..." La bible, Colossiens 3:16

« Que la Parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine Sagesse. … » La Bible, Colossiens 3:16

On sait que la division des livres de la Bible en chapitres et versets n’est pas inspirée comme l’Écriture l’a été elle-même. Néanmoins on peut penser que ceux qui l’ont établie ont été conduits par l’Esprit de Dieu. Il est en effet intéressant de constater que 4 références identiques (chapitre 3, verset 16) constituent des versets clés du Nouveau Testament :

  •  1er «sommet»: “Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner…” (2 Timothée 3. 16).
    C’est le préalable indispensable à notre foi: être convaincus de la parfaite authenticité de la Bible, de son essence divine, donc sans erreur et infaillible! Toutes les paroles du texte original sont «inspirées», insufflées par Dieu.
  •  2e «sommet»: “Incontestablement, le mystère de la piété est grand: Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire” (1 Timothée 3. 16).
    Ce passage résume de façon saisissante la réalisation du dessein de Dieu pour les hommes. Dieu se révèle en Fils, sous la forme d’un homme, sur lequel l’Esprit de Dieu descend pour mettre son sceau sur lui. Les anges se réjouissent à sa naissance. Il annonce le salut pour tous les hommes et, après sa mort et sa résurrection, il est glorifié à la droite de Dieu. De là il reviendra chercher les siens.
  •  3e «sommet»: “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
    Verset appris dès l’enfance par de nombreux chrétiens! Quel plus beau «sommet» spirituel nous révèle le merveilleux cadeau de Dieu? Chaque croyant peut mettre son nom à la place des mots «le monde» et «quiconque»: il sera ainsi rempli d’une paix, d’une joie et d’une reconnaissance immenses!
  •  4e «sommet»: “Par ceci nous avons connu l’amour, c’est que lui a laissé sa vie pour nous; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères
    (1 Jean 3. 16).
    On a dit de ce verset qu’il était «le digne corollaire de Jean 3. 16». Si Christ est mort pour nous, alors nous devons «laisser notre vie» pour nos frères: pas nécessairement physiquement, par la mort – bien que cela puisse aller jusque-là – mais par le service (notre temps, nos biens, notre énergie…).

Sur quels «sommets» marchons-nous?

P.a.S.

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Signes visibles


“Jésus… dit (à Thomas): Parce que tu m’as vu, tu as cru; bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru”. Jean 20. 29

"Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne." La Bible, 1 Corinthiens 11:25

« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » La Bible,
1 Corinthiens 11:25

Dieu nous a créés avec des sens pour entrer en contact avec le monde extérieur: la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et l’odorat. Thomas voulait toucher les blessures du Seigneur pour croire qu’il était réellement ressuscité. Le Seigneur lui dit: “Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru”.

Le Seigneur nous laisserait-il sans témoignage visible de son passage sur la terre?

La crèche dans laquelle il a été couché à sa naissance n’existe plus. Personne ne connaît l’adresse de la maison qu’il a habitée à Nazareth avec ses parents, pas plus que celle qu’il occupait parfois à Capernaüm. Le temple dans lequel il a enseigné a été rasé par les Romains. Personne ne peut dire où se trouvait la chambre haute où il a célébré la dernière pâque avec ses disciples. La tunique de lin dont il était vêtu a disparu, tirée au sort par les soldats qui l’ont crucifié. Rien ne reste de la croix où Jésus a tant souffert. La tombe creusée dans le roc, et dans laquelle Joseph d’Arimathée a déposé le corps de Jésus, n’est pas identifiable. Ressuscité, Jésus a quitté la terre en montant au ciel.

Jésus n’a laissé aucun écrit. Ce qu’il a écrit du doigt un jour sur le sable, le vent l’a effacé.

Le Seigneur Jésus nous a cependant laissé des signes de son passage sur la terre: le pain et la coupe du repas qu’il a lui-même institué dans la chambre haute avant la croix. Depuis, ce repas du souvenir a toujours été célébré. Le pain symbolise son corps donné pour nous, la coupe figure la nouvelle alliance en son sang versé pour nous (Luc 22. 19, 20).

Les croyants, où qu’ils se rassemblent, distribuent ces signes entre eux pour se souvenir de la mort expiatoire du Seigneur selon son désir: “Faites ceci en mémoire de moi”. Chaque fois qu’ils le font, ils annoncent la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.

Dans ces signes, pas de vertu magique, mais le rappel visible et solennel que Jésus est mort à Golgotha. Non seulement nous voyons ces signes, mais nous nous les approprions en mangeant le pain et en buvant à la coupe (1 Corinthiens 10. 16, 17).

P.a.S

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Le suivre aujourd’hui


“Un scribe s’approcha et lui dit: Maître, je te suivrai où que tu ailles… Un autre de ses disciples lui dit: Seigneur, permets-moi de m’en aller d’abord ensevelir mon père. » Matthieu 8. 19, 21

"Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." La Bible, Jean 8:12

« Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » La Bible, Jean 8:12

Jésus rencontre deux hommes désireux de le suivre et de s’engager pour lui. Le Seigneur les accueille mais il place devant eux les conséquences du choix qu’ils se proposent de faire.

Le scribe, dans un élan du cœur, sincère sans aucun doute, affirme pouvoir suivre le Maître où qu’il aille. Mais Jésus le prévient: il n’a pas de maison où l’accueillir. Suivre le Seigneur, en effet, c’est marcher au jour le jour, ne compter que sur Lui pour toutes choses. Suivre Jésus pour le scribe, ce ne serait pas seulement être avec Lui à Jérusalem, profiter de Sa popularité, lorsqu’Il enseigne les foules ou guérit les malades. Ce serait aussi se retrouver seul avec Lui, dans le dénuement matériel, sur le mont des Oliviers, le soir, lorsque chacun s’en est allé dans sa maison. Ce sera plus tard être l’objet de persécutions.

L’autre disciple est tout aussi décidé que le scribe. Mais il désire auparavant se libérer d’une obligation tout à fait légitime: ensevelir son père. Cela peut paraître scandaleux de ne pas honorer la dépouille de son père, mais Jésus répond que Le suivre, c’est tout de suite, sans s’inquiéter du qu’en-dira-t-on.

Il arrive que, saisi par la grandeur du Seigneur et me sentant concerné par Ses droits à régner sur moi, je prenne la décision de Lui consacrer ma vie: «Seigneur, je Te suivrai… ma vie sera pour Toi… je vais travailler à plein temps pour Toi». Après réflexion, il peut se faire que j’ajoute: «dès que j’aurai terminé mes études professionnelles…» ou «dès qu’une mission m’engagera…».

Mais le Seigneur ne nous demande jamais de nous engager pour plus tard; Il ne nous promet pas un chemin de facilité et ne veut pas que nous Lui posions de conditions. C’est aujourd’hui, maintenant, qu’Il me dit: “Suis-moi”. C’est maintenant qu’il me faut renoncer à ce qui est un obstacle pour Lui obéir. C’est maintenant que mon emploi du temps doit Lui être soumis.

P.a.S.

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Faites mourir…


“Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un de tes membres périsse et que tout ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne. »  Matthieu 5. 29

"L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé" La Bible, Matthieu 6:22

« L’oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé » La Bible,
Matthieu 6:22

Le caractère radical et absolu de l’ordre que le Seigneur énonce dans ce verset et les suivants prouve l’importance qu’il apporte à ce que nous ne succombions pas à la tentation. Bien sûr, il faut prendre au sens figuré ces injonctions à nous arracher un œil ou à nous amputer d’un membre, car nous devons veiller à conserver l’intégrité de notre corps qui appartient à Dieu.

L’œil est l’organe qui permet à la convoitise de pénétrer dans nos pensées. Pensons à Ève: “La femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu’il était un plaisir pour les yeux…” (Genèse 3. 6). Lorsque la tentation se transforme en convoitise, elle devient péché et la main commet alors souvent l’acte du péché (Jacques 1. 14, 15).

Alors, que faire dans la pratique? D’abord, je me rappelle que j’ai dépouillé le vieil homme et que j’ai revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu (Ephésiens 4. 22-24). En conséquence, je me tiens moi-même pour mort au péché (Romains 6. 11). Et par l’Esprit, je fais mourir les actions de mon être naturel (Romains 8. 13): Je me détourne avec détermination pour fuir des convoitises; je romps une relation ambiguë; j’arrête une activité où le mal me sollicite.
Le refus de se détourner du mal conduira l’incrédule dans la géhenne, les tourments éternels; il peut me conduire, moi croyant, à la mort physique (1 Corinthiens 5. 5 et 11. 30).

Qui est-ce qui me donne le discernement et la force pour agir ainsi ? Quand je vis une vie de prière et de communion avec Dieu, le Saint Esprit, qui habite en moi, me fait comprendre la pensée de Dieu, me fortifie dans les décisions à prendre. J’acquiers ainsi, par l’habitude de ces contacts avec la pensée du Seigneur, le discernement du bien et du mal
(Hébreux 5. 14).

Cela se traduit dans mon comportement de tous les jours. Chacun peut le constater et certains m’en voudront peut-être d’être parfois à contre-courant. Je suis alors, sans m’en rendre vraiment compte, sel de la terre et lumière du monde comme le Seigneur le désire
(Matthieu 5. 13, 14).

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Comblés dans Le Bien-aimé


“… Sa grâce dont il nous a comblés dans le Bien-aimé. En qui nous avons la rédemption par son sang…” Éphésiens 1. 6-7

"Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit!" La Bible, Romains 15:13

« Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit! » La Bible, Romains 15:13

Nous pouvons bien dire que, depuis le péché d’Adam et d’Ève, les hommes se sont rendus parfaitement désagréables à Dieu: ils méprisent Son autorité, se moquent de Lui et même Le haïssent. Ils encourent donc Sa défaveur.
Mais, triomphe de la grâce, Dieu prend de ces hommes méchants pour les adopter comme Ses enfants, en faire Sa famille et même Ses héritiers. Cet accomplissement du “bon plaisir de Sa volonté” repose sur le sacrifice, le sang versé de Jésus Christ. Il est Son Fils bien-aimé, de toute éternité mais aussi comme homme entièrement dépendant et parfaitement obéissant sur la terre.

Nous voilà donc maintenant “comblés dans Le Bien-aimé”, c’est-à-dire placés dans une position de grâce et de faveur. Nous ne sommes pas des hommes améliorés que Dieu tolérerait dans Sa présence. Non, nous étions de la race d’Adam et à ce titre nous avons été condamnés sans appel. Nous avons été identifiés aux yeux de Dieu avec Christ mourant sur la croix. Mais nous sommes identifiés aussi avec Lui dans Sa résurrection, de telle sorte que Dieu nous voit maintenant en Celui qui Lui a été si parfaitement agréable!

Réalisons-nous l’intimité de la relation dans laquelle Dieu, par grâce, nous a placés en faisant de nous Ses enfants ? Non seulement il a ôté de dessus nous toute menace de condamnation, mais il nous invite à jouir de Son amour paternel, à communiquer avec Lui, à Le prier, à Le louer.

Honorons-Le en appréciant Sa grâce et en nous approchant de Lui avec amour et confiance! Que diriez-vous d’un enfant qui resterait méfiant à l’égard de son père, malgré ses manifestations affectueuses? Il est vrai qu’un péché non jugé peut nous mettre mal à l’aise devant le Père et empêcher le développement de relations confiantes avec Lui. Mais ce n’est pas là une situation normale.

Qu’avons-nous à faire ? Une seule chose: confessons ce péché, et Dieu qui est fidèle et juste nous pardonnera (1 Jean 1. 9 et 2. 1). Et ce sera à nouveau la communion avec Lui, par conséquent, la paix et la joie qui en découlent.

P.a.S

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Dieu, Tu es ma lampe


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Dieu, Tu es ma lampe

« Tu es ma lampe, ô Éternel. Tu illumines mes ténèbres. » La Bible,
2 Samuel 22:29

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Nourrir


“(Jésus) leur dit: Combien de pains avez-vous?… Il prit alors les cinq pains et les deux poissons puis, levant les yeux vers le ciel, il bénit, rompit les pains et les donna à ses disciples pour les mettre devant eux; ensuite il partagea les deux poissons entre tous. Ils mangèrent tous et furent rassasiés. » Marc 6. 38-42

"Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»" La Bible, Matthieu 4:4

Jésus répondit: «Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.» La Bible, Matthieu 4:4

Jésus a été ému de compassion envers la foule venue l’écouter (Marc 6. 34). Il adresse à ses disciples une injonction (verset 37): rien moins que nourrir, dans un lieu inhabité, la foule affamée de cinq mille personnes qui avaient écouté son enseignement.

Les disciples ne savent même pas ce dont ils disposent. Ils font l’inventaire de leurs ressources et prennent conscience de leur incapacité à assumer leur mission: seulement cinq pains et deux poissons! Mais, regardant au ciel, Jésus bénit et partage ce peu de nourriture. Alors ces cinq pains et ces deux poissons suffisent pour rassasier les cinq mille convives!

Le Seigneur aurait pu prendre des pierres et en faire des pains; mais il se plaît à utiliser le peu que ses serviteurs possèdent pour en tirer une riche bénédiction. Il y a même surabondance puisqu’on récolte douze paniers pleins de restes.

Ainsi en est-il maintenant: Christ emploie tel ou tel de ses rachetés et le peu dont Il dispose pour nourrir spirituellement les autres. Si ceux dont il se sert se sentent faibles et sans ressources, ils sont bien obligés de crier à Lui pour qu’Il bénisse le peu qu’ils vont apporter aux autres, de telle sorte que la nourriture soit appropriée et suffisante. En effet, pour qu’il y ait une réelle bénédiction, par exemple dans la présentation d’un passage de la Parole de Dieu, ce n’est ni l’abondance ni la richesse de l’explication ou de l’expression qui apporteront le réconfort, l’encouragement ou la parole de répréhension à ceux qui écoutent. Il faut encore que l’Esprit de Dieu les applique à chacun des auditeurs.

Cet exemple doit inciter chacun à être vigilant dans la lecture et l’étude de la Bible, afin d’avoir, comme les disciples, quelque chose à présenter au Seigneur pour qu’il le partage entre tous. Ayons donc confiance dans le Seigneur! Mettons à sa disposition le peu que nous avons et lui-même bénira notre service.

P.a.S.

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Supporter la Parole de Dieu


“Amatsia, sacrificateur de Béthel, envoya à Jéroboam, roi d’Israël, disant: Amos a conspiré contre toi au milieu de la maison d’Israël; le pays ne peut pas supporter toutes ses paroles”. Amos 7. 10

" Je suis l'Éternel, ton Dieu,... Tu n'auras pas d'autres dieux devant Ma face.Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre." La Bible Exode 20: 2-4

 » Je suis l’Éternel, ton Dieu,… Tu n’auras pas d’autres dieux devant Ma face.Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » La Bible, Exode 20: 2-4

Alors qu’il habite sur le territoire de Juda, Amos est appelé à prophétiser dans le royaume des dix tribus durant le règne de Jéroboam 2, fils de Joas, roi d’Israël. Le second livre des Rois résume ce long règne de 41 ans ainsi: “Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel; il ne se détourna d’aucun des péchés de Jéroboam, fils de Nebath, par lesquels il avait fait pécher Israël” (2 Rois 14. 24).

Jéroboam 1, le fils de Nebath, avait poussé le peuple à l’idolâtrie: craignant pour l’unité de son royaume, il avait fait deux veaux d’or. Il les avait placés aux deux extrémités du royaume: un à Dan, au nord; l’autre à Béthel, au sud; “et cela devint un péché” (1 Rois 12. 30).

L’un des veaux existait encore au temps d’Osée et d’Amos (Osée 8. 5, 6; 10. 5;
Amos 8. 14). Amos est envoyé par Dieu pour dénoncer cette idolâtrie et annoncer le jugement: “Je visiterai les transgressions d’Israël sur lui, je punirai les autels de Béthel” (Amos 3. 14; voir aussi 5. 21-27; 7. 9).

Alors Amatsia, sacrificateur de Béthel, comprend qu’il est mis en cause. La présence d’Amos à Béthel l’inquiète. Il dénonce le prophète au roi et l’accuse de conspiration en ajoutant: “le pays ne peut pas supporter toutes ses paroles”.

Ce dernier verset nous conduit à nous interroger nous aussi. Comment supportons-nous les avertissements de Dieu? Si quelqu’un dénonce aujourd’hui la fornication, l’adultère, l’immoralité, la puissance du dieu argent, la soif de grandeur, les gens diront encore comme au temps d’Amos: «Il a conspiré contre nous, nous ne pouvons supporter ses paroles».

L’auteur de l’épître aux Hébreux nous enjoint de “supporter la parole d’exhortation” (Hébreux 13. 22), c’est-à-dire de la recevoir comme étant la Parole de Dieu. Cela indique que ce n’est pas toujours facile ni agréable, mais le chrétien le fait dans l’assurance que Dieu ne parle que pour son bien. Paul dit lui-même qu’il est “soumis à Christ
(1 Corinthiens 9. 21). La soumission à Christ et à sa Parole est ce qui nous convient comme chrétien.

P.a.S

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Détruire les forteresses


“Les armes de notre guerre… ne sont pas charnelles, mais puissantes par Dieu pour la destruction des forteresses, renversant les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, amenant toute pensée captive à l’obéissance du Christ”. 2 Corinthiens 10. 4, 5

"L'aigle fait du rocher sa demeure, et établit sa forteresse sur une dent rocheuse. De là-haut, il épie sa proie, de loin, ses regards la découvrent. Ses petits s'abreuvent de sang. Où que soient les cadavres, il est présent." La Bible, Job 39:28-30

« L’aigle fait du rocher sa demeure, et établit sa forteresse sur une dent rocheuse. De là-haut, il épie sa proie, de loin, ses regards la découvrent. Ses petits s’abreuvent de sang. Où que soient les cadavres, il est présent. » La Bible, Job 39:28-30

Quand Paul se présente dans une assemblée, il n’en impose ni par sa prestance, ni par son éloquence. Ce qui rend persuasives ses paroles, c’est la puissance du Saint Esprit qui les accompagne (1 Corinthiens 2. 4).

Il n’utilise pas les moyens charnels appréciés à l’époque comme les raisonnements philosophiques, ou la magie utilisée par des faux prophètes juifs, comme Elymas (Actes 13. 6-9). Mais il dispose de la puissance de Dieu qui rend ses auditeurs réceptifs et éventuellement appuie sa prédication par des miracles.

Paul combat tout ce qui tend à détourner les croyants de la soumission à Christ. Satan dispose d’un réseau de forteresses très complet. Citons la forteresse du légalisme des croyants d’origine juive qui veulent entraîner les autres, ou celle des raisonnements philosophiques que Paul attaque dans l’épître aux Colossiens, ou encore celle de l’immoralité et de la religion païennes. Toutes ces forteresses diaboliques visent à placer les croyants dans l’esclavage de pensées étrangères à l’obéissance de Christ.

Aujourd’hui, ces forteresses ont changé de nom et de formes, mais pas de cibles. Elles tendent toutes à attacher les pensées des croyants à ce qui n’est pas Christ. Il y a les nouvelles théologies, l’impact des courants philosophiques du monde, les nombreuses sectes qui se réfèrent à la Bible mais en tordent le sens (2 Pierre 3. 16) et les pratiques magiques.

Une autre manière très insidieuse et terriblement efficace, véritable gaz asphyxiant pour le croyant, c’est la contagion du monde dans ses pratiques de corruption, dans la poursuite effrénée des richesses et de la conquête du pouvoir à tous les niveaux.

Pour démolir ces bastions de l’ennemi et amener toute pensée soumise à l’obéissance du Christ, utilisons la même arme que le Seigneur au désert en face de Satan: la Parole de Dieu.

P.a.S

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La haine en réponse à l’amour


“Israël dit à Joseph…: Va, je te prie; vois si tes frères se portent bien… Les frères de Joseph complotèrent contre lui… et se dirent l’un à l’autre: Le voici, il vient, ce maître songeur… tuons-le” Genèse 37. 14-20

"Par ses lèvres celui qui hait se déguise, Et il met au dedans de lui la tromperie." La Bible,   Proverbes 26:24

« Par ses lèvres celui qui hait se déguise, Et il met au dedans de lui la tromperie. » La Bible,
Proverbes 26:24

À l’époque de Joseph, c’est souvent par un songe que Dieu parle aux hommes. Les fils de Jacob savent donc comment Dieu, par des songes, s’est adressé à leur père et à leur oncle Laban (Genèse 31. 11, 24). Jacob discerne dans les songes de Joseph l’éventualité d’une intention divine et les garde “dans son cœur”. Au contraire, ses frères le haïssent avant même qu’il ne leur raconte son dernier songe (Genèse 37. 4). Ils sont esclaves de leur haine et de leur jalousie, ce qui va conditionner toute leur conduite.

Quand ils voient arriver Joseph, envoyé par leur père pour prendre de leurs nouvelles, leur réaction spontanée est: “Venez, tuons-le”. Heureusement Ruben, le premier-né, les persuade de ne pas commettre un crime; alors ils vendent Joseph à des caravaniers ismaélites. Puis, sans pitié pour leur père, ils lui font parvenir la tunique ensanglantée de Joseph pour lui faire croire qu’il a péri, dévoré par un fauve. Une telle cruauté nous révolte lorsque nous pensons à la détresse de Joseph et à la désolation de Jacob.

Cependant, quand nous les comparons à la haine et à la jalousie endurées par le Seigneur Jésus, depuis sa naissance jusqu’à sa mort sur la croix, nous discernons qu’un abîme sépare les deux situations. Aussi, pour essayer de comprendre ce que le Fils unique du Père a ressenti de la part des hommes, nous écoutons la Parole:

  • ils me haïssent d’une haine violente (Psaume 25. 19);
  • ils m’ont rendu la haine pour mon amour (Psaume 109. 5);
  • ils ont… haï aussi bien moi que mon Père (Jean 15. 24);
  • ils m’ont haï sans cause (Jean 15. 25);
  • il avait donc encore un unique fils bien-aimé, il le leur envoya… venez, tuons-le (Marc 12. 6, 7);
  • les principaux sacrificateurs l’avaient livré par jalousie (Marc 15. 10).

Ceci est écrit “afin que (nous soyons) capables de comprendre… quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur – et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance” (Ephésiens 3. 18, 19).

P. a. S.

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Des paroles qui font du bien…


“Qu’aucune parole inconvenante ne sorte de votre bouche, mais celle qui est bonne, propre à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent”. Éphésiens 4. 29

Parole-encourage

Parmi les chrétiens qui composaient l’assemblée d’Éphèse, beaucoup étaient d’anciens païens; ils devaient changer leur “précédente manière de vivre” (Ephésiens 4.22), c’est-à-dire leurs habitudes d’avant leur conversion.

C’est pourquoi l’apôtre Paul, qui leur avait présenté l’Évangile, leur apporte des précisions sur le comportement qui devrait désormais les caractériser. Il ne leur impose pas des commandements comme c’était le cas dans la loi de Moïse; non, il leur rappelle que leur manière de vivre doit être en harmonie avec leur nouveau statut de disciples de Christ: ne mentez plus à vos frères, ne conservez pas d’attitudes coléreuses, soyez honnêtes et travaillez de vos propres mains.

Quant à votre langue, ajoute-t-il, et c’est le verset d’aujourd’hui, ne l’utilisez plus pour prononcer des paroles qui ne conviennent pas à des croyants: critiques dures, déplacées ou méchantes. Au contraire, qu’elle apporte des encouragements positifs à vos interlocuteurs:

  •  De bonnes paroles qui réconfortent, qui font du bien à l’âme comme le Seigneur savait les dispenser à ceux qu’il rencontrait, par exemple: “Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain” (Matthieu 6. 34).
  •  Des paroles qui contribuent à faire grandir les croyants dans leur vie spirituelle, adaptées aux besoins de chacun. Pas de formules toutes faites, mais des propos personnalisés, fruits de l’action du Saint Esprit et d’une écoute attentive et bienveillante de notre frère ou de notre sœur.
  •  Des paroles qui affermissent dans la grâce qui est “la vraie grâce de Dieu” (1 Pierre 5. 12), c’est-à-dire qui n’incitent pas au laisser-aller, qui encouragent à confesser nos fautes pour que la grâce de Dieu intervienne: “Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9). Pas de paroles blessantes qui culpabilisent, ou qui placent autrui sous le joug de la Loi!

Paul revient encore sur la question de nos paroles à propos des plaisanteries grossières qui ont tellement cours dans le monde (Ephésiens 5. 4). Il conseille aux croyants de les remplacer par des actions de grâces. Voilà une exhortation qui est bien d’actualité dans notre environnement où la pudeur est trop souvent absente!

P. a. S.

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Nos priorités


“Élie lui dit…: Fais-moi premièrement de cela un petit gâteau, et apporte-le-moi”. 1 Rois 17. 13
“Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus”. Matthieu 6. 33
“(Jésus) dit à un autre: Suis-moi. Mais celui-ci dit: Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père”.  Luc 9. 59

"Dieu est notre Dieu à tout jamais, et éternellement, Il sera notre guide jusqu'à la mort." La Bible, Psaume 48:15

« Dieu est notre Dieu à tout jamais, et éternellement, Il sera notre guide jusqu’à la mort. » La Bible,
Psaume 48:15

Quels sont nos critères habituels pour choisir nos priorités parmi tant de choses importantes dans la vie?

Certains établissent leurs priorités en fonction des aspects financiers. D’autres considèrent le côté pratique, social ou affectif des choses. D’autres encore préfèrent s’abandonner aux circonstances ou aux influences extérieures, comme s’ils n’avaient, apparemment, pas le choix. C’est le cas de la veuve de Sarepta.

Cette veuve ramasse du bois pour préparer son dernier repas. Dans ce temps de famine, la priorité est à la survie, pour elle et son fils unique. Voilà que quelqu’un se présente sous l’aspect d’un homme de Dieu. Il lui dit de ne pas craindre. Mais sa demande: “Fais-moi premièrement… un petit gâteau” semble déplacée pour elle qui n’a plus que les éléments nécessaires à un dernier repas. Cependant, la promesse de l’homme de Dieu est là: “Le pot de farine ne s’épuisera pas, et la cruche d’huile ne manquera pas”. Par la foi, elle saisit cette promesse et change sa priorité. Elle accepte de faire ce que demande Élie: servir premièrement les demandes de Dieu. Pour la suite, Dieu pourvoira Lui-même.

C’est aussi ce que le Seigneur Jésus attend de nous. Les aspects matériels sont souvent mis au premier plan dans notre vie dès la jeunesse. La formation professionnelle pour les uns, l’entraînement sportif pour d’autres prennent tant d’importance que les besoins de l’âme risquent de passer au second plan, au préjudice de la santé spirituelle. Si la recherche du “royaume de Dieu et sa justice” est notre priorité, Dieu veillera à ce que nous ne manquions jamais du nécessaire, car il connaît l’importance de nos besoins terrestres.

Appelé par Jésus à le suivre, un homme invoque un devoir sacré: il veut d’abord enterrer son père, avant d’accepter son invitation. Jésus lui indique un devoir supérieur: “Laisse les morts ensevelir leurs morts; mais toi, va et annonce le royaume de Dieu”, (Luc 9:60) c’est-à-dire engage-toi pour sauver des âmes de la mort !

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Le “Consolateur”


“(Le) Père… vous donnera un autre Consolateur, pour être avec vous éternellement, l’Esprit de vérité”. Jean 14. 16

"Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui." la Bible, Matthieu 3:16

« Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. »
La Bible, Matthieu 3:16

À quatre reprises, dans son discours d’adieu à ses disciples, à la fin de l’évangile selon Jean, Jésus évoque le Saint Esprit que le Père allait envoyer. Il le nomme d’un terme grec «paraclet» que l’on traduit généralement par “Consolateur”. Ce mot pose un problème aux traducteurs, car il recouvre un certain nombre d’idées: «Réconfort», «Défenseur», «Avocat», «Conseiller», «Aide», «Assistant», «Protecteur», «Allié», «Intercesseur», «Soutien».

L’étude des textes profanes anciens en grec, où l’on retrouve ce mot, conduit cependant à privilégier le sens juridique du terme. C’est dans ce contexte qu’on le rencontre le plus souvent, avec trois sens proches, mais distincts, qui, tous les trois, s’appliquent à l’œuvre du Saint Esprit:

– Un «paraclet» peut être un conseiller juridique, qui connaît le droit et donne des avis judicieux en fonction de la situation. Cela correspond à la première fonction du Saint Esprit: “Le Consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit
(Jean 14. 26). Par l’Esprit, les auteurs du Nouveau Testament ont pu se rappeler les paroles de Jésus et être conduits dans la vérité, exposée dans les épîtres (Jean 16. 13). Aujourd’hui, le croyant qui lit ces textes bénéficie de l’aide de l’Esprit pour les appliquer aux besoins du moment.

– Un «paraclet» est aussi un avocat, celui qui soutient et aide son client quand il est en situation difficile, par exemple quand il est accusé. Le Seigneur a annoncé: “Quand sera venu le Consolateur que je vous enverrai d’auprès du Père, l’Esprit de vérité, qui procède du Père, celui-là rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que depuis le commencement vous êtes avec moi” (Jean 15. 26, 27). Face à un monde hostile, le chrétien n’est pas seul: à travers lui, c’est l’Esprit qui rend témoignage et le soutient pour qu’il reste ferme.

– Un «paraclet» est parfois un procureur qui rassemble les éléments à charge et réclame une peine. C’est vis-à-vis du monde que l’Esprit joue ce rôle d’accusateur public: “Si je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas à vous; mais si je pars, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, lui, il confondra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement” (Jean 16. 7, 8). L’avocat se transforme alors en accusateur des pécheurs incrédules. Mais pour nous qui ne sommes plus “du monde”, il reste éternellement de notre côté, toujours prêt à nous défendre ou à nous conseiller avec amour.

P. a. S.

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