“Soyez toujours prêts à répondre… avec douceur et crainte”. 1 Pierre 3. 15

« Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les écoutaient. » La Bible, Actes 16. 26
En août 2001, huit employés chrétiens de l’ONG Shelter Now en Afghanistan ont été emprisonnés par les talibans pour avoir montré à une famille afghane le film « Jésus ». Ils ont partagé les mêmes locaux de détention que les Afghans et ils se sont efforcés de respecter leur culture. Ainsi, en portant un voile (le tchador), les employées chrétiennes donnaient confiance aux femmes afghanes emprisonnées avec elles. Une journaliste britannique qui était aussi dans la même prison, raconte : « Bien qu’elles soient très différentes les unes des autres, ces chrétiennes ont une chose en commun : ce sont des femmes fortes. Il se dégage d’elles une chaleur formidable, en même temps qu’une grande simplicité. C’est visiblement leur grande foi en Dieu qui les a aidées à supporter tout cela. Mes compagnes de cellule chantaient des chants de leur propre composition (c’étaient des versets bibliques mis en musique). »
Les hommes ont établi de bonnes relations avec les talibans qui les surveillaient. Ils n’ont pas hésité à intervenir en faveur des Afghans maltraités ou malades autour d’eux. Les prisonniers afghans « étaient profondément impressionnés par la manière dont Peter et Georg pratiquaient leur foi. Ils venaient les voir le matin, lorsqu’ils priaient et lisaient la Bible. Pour les Afghans, prier était une obligation rituelle qui ne nécessitait que peu de temps. Mais ces étrangers ne s’arrêtaient plus de prier et ils lisaient très longtemps dans leur livre saint. De plus, Georg jeûnait tous les vendredis, le jour sacré des musulmans ! « Vous êtes vraiment des croyants, reconnaissaient-ils, pas comme beaucoup d’étrangers qui ne croient en aucun dieu et ne possèdent aucun livre sacré. » Parfois, ils pénétraient dans la cellule simplement pour regarder la Bible de Georg. Ils demandaient la permission de la tenir dans leurs mains. Ils se lavaient soigneusement les mains, prenaient le livre avec beaucoup d’égards et le serraient contre leur coeur. Parfois, ils embrassaient même la Bible respectueusement. Certains demandaient à Georg de leur en lire des passages. Ils étaient curieux et avides de connaître son contenu. »
Cela a laissé des traces… « De nombreuses portes sont désormais ouvertes en Afghanistan pour l’ONG Shelter Now. De plus, plusieurs de ses membres, qui ont pourtant beaucoup souffert et couru un très grand danger lors de leur captivité, sont retournés poursuivre le travail commencé. »
Extrait avec autorisation de « Entre les mains des Talibans » par E. Mühlan et Shelter Now, La Maison de la Bible, 2005
P.a.S
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Je suis sorti un soir en ville pour écouter un concert. Nous avons garé la voiture et, comme le temps était incertain, nous avons pris nos parapluies. A la fin du concert, de retour à la voiture, mon fils n’avait pas la clé. Etait-elle tombée d’une poche ? En réfléchissant, nous avons réalisé que la clé était restée à l’intérieur de la voiture, dans le coffre. Elle était là, mais inutile et inutilisable puisque mal placée. Il a fallu appeler une personne qui avait un double afin de pouvoir rentrer.



