2/6 L’enseignement en vue d’un changement des mentalités


« Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai, celui que j’ai choisi et qui a toute mon approbation. J’ai mis mon Esprit sur lui; il révélera le droit aux nations. » Esaïe 42.1
« Ne vous conformez pas au monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Romains 12.2

Enseignement

Comme nous avons vu précédemment, la pauvreté est aussi le résultat de fausses habitudes et manières de penser répandues dans des sociétés entières. Alors, une repentance individuelle ne suffira pas pour apporter des changements. Un effort intentionnel est nécessaire pour confronter les mensonges communément crus par la vérité.

M. R

Étape 3 →

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1/6 L’appel à la repentance


« Il disait: «Changez d’attitude, car le royaume des cieux est proche.» » Matthieu 3.2
« Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas d’attitude, vous périrez tous de même. » Luc 13.3

RepentanceNéanmoins, Jésus a appelé tous, riches et pauvres, à se repentir, c’est-à-dire à vivre différemment. En ce qui concerne la pauvreté, cela implique que chacun prenne conscience de sa part du problème.  Les riches, par exemple, pourraient se repentir de leur orgueil et leur fausse sécurité basée sur les richesses matérielles (1 Timothée 6.17), tandis que les pauvres pourraient se repentir du fatalisme ou de la passivité. Evidemment, ces fausses attitudes ne concernent pas tous les riches ni tous les pauvres. Néanmoins, face à la justice de Dieu, tous sont dans le même bateau : tous ont péché, et tous sont appelés à la repentance.

M. R

Étape 2 →

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6 façons de combattre la pauvreté


Deuteronome20_4Plusieurs personnes peuvent souffrir de pauvreté. Qu’il s’agisse de pauvreté matériel, de mentalité/de pensées de pauvreté, de pauvreté de spirituelle et j’en passe, chacun peut trouver en Dieu les ressources pour la combattre.

A travers 6 étapes que nous allons passer en revue, nous allons voir comment Dieu nous appelle à agir dans cette situation de pauvreté.

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Le sang et la graisse


“Il arriva, au bout de quelque temps, que Caïn apporta, du fruit du sol, une offrande à l’Éternel. Et Abel apporta, lui aussi, des premiers-nés de son troupeau, et de leur graisse. Et l’Éternel eut égard à Abel et à son offrande; mais à Caïn et à son offrande, il n’eut pas égard”. Genèse 4. 3-5

"Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice" la Bible, Apocalypse 1:5

« Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d’entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, Il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice » la Bible, Apocalypse 1:5

Les enfants d’Adam et Ève sentent le besoin de s’approcher de Dieu avec une offrande. Caïn offre les fruits du sol qu’il avait travaillé, ce sol que Dieu avait déclaré maudit à cause du péché d’Adam. Cela revenait à dire: «Par mes efforts j’ai sorti de bonnes choses du sol que tu as maudit et je te les offre». Chaque fois qu’un homme pense pouvoir être agréable à Dieu par ses propres efforts, alors qu’il est un pécheur, il ressemble à Caïn!

Abel, lui, offre un sacrifice sanglant, celui des premiers-nés de son troupeau, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur. Comment sait-il qu’un homme pécheur, pour entrer en relation avec son Créateur, doit mettre entre lui et Dieu le sang d’une victime? Il l’a certainement appris de ses parents, car l’Éternel, après leur désobéissance, les avait revêtus de peaux de bêtes, ce qui implique le sacrifice de victimes. Sa foi lui a fait comprendre que seul le sang peut faire propitiation pour le pécheur.

Pour pouvoir nous approcher de Dieu, il était nécessaire qu’une victime soit sacrifiée: le Seigneur Jésus est la victime parfaite, sacrifiée pour nous sur la croix. Ce sacrifice, accompli une fois, n’a pas besoin d’être renouvelé; il nous permet de nous tenir dans la présence de Dieu. Quand nous sommes réunis en assemblée, nous rappelons que la mort du Seigneur nous a lavés de tous nos péchés et nous a rendus agréables à Dieu.

Abel non seulement sacrifie un animal, mais il offre sa “graisse”. C’est seulement beaucoup plus tard que nous apprenons que brûler sur l’autel la graisse d’une victime constitue “un pain de sacrifice par feu”, et que “toute graisse appartient à l’Éternel” (Lévitique 3. 16). Abel avait donc déjà, par la foi, discerné la pensée divine.

À nous, chrétiens, cette “graisse” prélevée à l’intérieur de la victime, peut parler de la totale consécration de Christ au service de Dieu, de son entière volonté pour accomplir tout le bon plaisir de son Père.

Que le Saint Esprit nous aide à mieux comprendre avec quelle perfection notre Seigneur Jésus a glorifié Dieu dans sa vie comme dans sa mort! Que cette connaissance nous conduise à l’adoration et à la consécration par amour pour lui.

P.a.S.

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Que fait-on des trésors de Dieu?


“Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur”. Jérémie 15. 16

 “(Le) mystère de Dieu dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance”. Colossiens 2. 3

"Je fais ma joie de Ta parole comme celui qui trouve un grand trésor" la Bible, Psaumes 119:162

« Je fais ma joie de Ta parole comme celui qui trouve un grand trésor » la Bible,
Psaumes 119:162

Une veuve vivait dans des conditions d’extrême pauvreté. Un missionnaire qui la visitait lui demanda: «N’avez-vous pas de famille pour vous aider?». Elle répondit: «J’ai un fils qui habite aux États-Unis. Il m’envoie régulièrement de ses nouvelles accompagnées de photos. Venez les voir, elles sont toutes dans ma chambre.» Quelle ne fut pas la surprise du missionnaire! Le mur était tapissé de billets de 100 dollars que cette veuve accrochait consciencieusement chaque fois qu’elle en recevait, croyant qu’il s’agissait seulement de photos de ce pays lointain.

Cette histoire incroyable est authentique. Elle peut, hélas, illustrer notre vie spirituelle. N’avons-nous pas, nous aussi, quelqu’un qui nous envoie régulièrement de quoi vivre heureux, libre et dans l’abondance? Notre Dieu, propriétaire de tout, ne met-il pas à notre disposition les richesses contenues dans sa Parole?

La question que je dois me poser aujourd’hui est donc la suivante: Est-ce que je vis dans le dénuement spirituel ou dans l’abondance en puisant dans les trésors divins? Ma Bible est-elle rangée sur une étagère, ou est-elle proche de moi, sur mon bureau ou à côté de mon lit? Et même, si elle est à portée de main, est-ce que je prends le temps de l’ouvrir et de la méditer?

Il est toujours possible de réorganiser son emploi du temps et de trouver un moment pour lire la Bible, même si on est très occupé. Pour Jérémie, les paroles de Dieu répondaient à une nécessité vitale: il les dévorait! Demander au Seigneur le temps et l’énergie pour lire sa Parole, c’est le trouver.

Cherchons un lieu calme, propice au recueillement, prions pour que Dieu nous aide à comprendre ce qu’il veut nous dire, lisons et méditons. Méditer veut dire, d’abord lire le texte avec attention et le relire plusieurs fois pour s’assurer d’une bonne compréhension; ensuite rechercher sa signification pour ses premiers destinataires, puis réfléchir à la manière dont le texte peut s’appliquer à nous aujourd’hui, enfin y chercher Christ afin qu’il nous devienne plus précieux.

P.a.S.

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L’œuvre de Dieu ranimée


“Éternel, ravive ton œuvre au milieu des années; au milieu des années, fais-la connaître; dans la colère, souviens-toi de la miséricorde”. Habakuk 3. 2

ESAÏE57_15Habakuk prophétise dans les dernières années du royaume de Juda. Violence, iniquité, oppression, dévastation, contestation, discorde, jugement perverti entourent le prophète. Il en est bouleversé (Habakuk 1. 2-4).

Deux «pourquoi» douloureux s’échappent de son cœur (v. 3 et 13). De plus, il apprend que le jugement est décidé de la part de Dieu sur son peuple coupable.

Il doit dire: “Ô Éternel, j’ai entendu ce que tu as déclaré, et j’ai eu peur” (chapitre 3. 2). Mais il ajoute cette belle prière de foi dans le Dieu d’amour et de miséricorde: “Éternel, ravive ton œuvre”. Le lecteur attentif découvre, dans une progression qui atteindra son point culminant à la fin du chapitre 3, que Dieu exauce la prière d’Habakuk.

Dans une situation si dramatique, comment retrouver des relations avec L’Éternel? En demandant à Dieu de faire vivre son œuvre, c’est-à-dire en regardant en arrière pour contempler la façon dont Dieu, dans sa miséricorde, a sauvé son peuple de l’Égypte! Les versets 3 à 15 retracent cette histoire. Ils sont résumés par cette parole centrale et capitale: “Tu sortis pour le salut de ton peuple” (v. 13).

C’est sur cette base solide, malgré les circonstances très défavorables (v. 17), que le prophète va pouvoir enfin se réjouir en l’Éternel, s’égayer dans le Dieu de son salut (v. 18) et réaliser que Dieu est sa force, sa liberté, sa louange (v. 19).
Réellement, l’œuvre est «ravivée» en Lui.

Pour nous chrétiens, Dieu a merveilleusement agi “pour le salut de son peuple”. “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16), “(Dieu) n’a pas épargné son propre Fils, mais… l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Jésus Christ est la base immuable de notre position (Romains 8. 1). Quelle que soit notre histoire ou l’histoire de ce que nous appelons nos églises, si cette base reste ou revient dans notre vision spirituelle, alors l’œuvre de Dieu sera aussi «ravivée» en nous.
Et puis, ce Dieu, qui est si merveilleusement venu au-devant de nous pour notre salut en Jésus Christ, achèvera son plan de salut.

En attendant, “le juste vivra par sa foi” (Habakuk 2. 4), sa confiance en ce Dieu de miséricorde.

P.a.S.

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Ne pas attrister le Saint Esprit


“N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption”. Éphésiens 4. 30

"Je te demande qu'ils soient tous un. Comme toi, Père, tu es en moi et comme moi je suis en toi, qu'ils soient un en nous pour que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé." la Bible, Jean 17:21

« (Jésus prie Dieu: ) Je te demande qu’ils soient tous un. Comme toi, Père, tu es en moi et comme moi je suis en toi, qu’ils soient un en nous pour que le monde croie que c’est toi qui m’as envoyé. » la Bible, Jean 17:21

L’épître aux Éphésiens insiste sur l’unité des chrétiens: ensemble ils forment une nouvelle famille, la famille de Dieu, l’Église. Ce nouvel ensemble, composé uniquement de personnes appartenant à Christ, est comparé à un corps humain dont le bon fonctionnement dépend de la bonne santé de chacun de ses membres. Dieu le Saint Esprit habite en chacun des croyants et les unit en un seul corps (1 Corinthiens 12. 13). Il entretient, de façon pratique, l’harmonie entre tous les membres.

Comprenons que le Saint Esprit est attristé chaque fois que cette harmonie qu’il a créée est troublée. Cela se produit quand un membre ne se soumet pas à son action et revient à sa “précédente manière de vivre” (Ephésiens 4. 22). Paul énumère quelques comportements qui peuvent briser l’unité: le mensonge entre chrétiens (v. 25), la colère (v. 26), le vol (v. 28), les mauvaises paroles (v. 29-31).

Il rappelle aussi comment se manifeste “le fruit de l’Esprit” (Galates 5. 22): la bonté, la compassion, le pardon doivent régner entre tous les membres du corps de Christ.

Ainsi, je ne dois rien faire qui puisse perturber l’unité et en conséquence attrister le Saint Esprit. Mais en plus, je suis invité à m’impliquer pour apporter la paix et l’harmonie par mon comportement au milieu des saints. Je suis alors un imitateur de Dieu et de Christ (Ephésiens 5. 1, 2).

Voilà tout le contraire de l’individualisme qui règne dans le monde et qui a tendance à s’infiltrer dans le peuple de Dieu. Être individualiste, c’est faire chacun ce qui semble bon à ses yeux, sans être attentif à ses frères et sœurs, contrairement à la volonté de Christ d’unir (Philippiens 2. 4). Cela aussi attriste le Saint Esprit. Sachons toujours voir notre frère comme celui pour lequel Christ est mort!

Le témoignage à Jésus Christ rendu par les chrétiens est lié à l’amour qu’ils ont entre eux, comme le Seigneur l’a dit lui-même: “À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous” (Jean 13. 35). Manifestons donc notre amour à tous les chrétiens en témoignage à cette unité faite par le Seigneur à la croix, lui qui est mort “pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés” (Jean 11. 52).

P.a.S.

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Une mentalité de pauvreté ou de foi ?


Un héritage délicieux m’est attribué, une belle possession m’est accordée. (Psaume 16.6)

Foi-PauvretéPour chaque personne, Dieu a prévu un « jardin » (Genèse 2.8) à cultiver et à faire fructifier. Mais l’un des obstacles qui peut nous empêcher de faire cela avec succès, c’est la mentalité de pauvreté. Il s’agit là d’une manière de penser dominée par une impression de manque (dans le sens matériel, mais aussi à d’autres niveaux). Elle est souvent le résultat d’avoir grandi dans une situation de précarité (pauvreté, situation de guerre, etc.), mais se transmet aussi au sein d’une famille ou de toute une société. Elle produit un doute fondamental face aux promesses de Dieu et de sa provision généreuse pour nous. Ainsi, elle est l’opposé d’une attitude de foi.

L’histoire des espions que Moïse a envoyés dans le pays promis est une bonne illustration de cette dynamique. Leur attitude démontre plusieurs caractéristiques d’une mentalité de pauvreté ainsi que ses conséquences (voir Nombres 13 – 14). Il en découle quatre questions que nous ferions bien de nous poser.

  1. Quelle est ma vision de l’avenir ?

Nombres 13.30-32 Caleb fit taire le peuple qui murmurait contre Moïse. Il dit: «Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!» Mais les hommes qui l’y avaient accompagné dirent: «Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous», et ils dénigrèrent devant les Israélites le pays qu’ils avaient exploré.

La mentalité de pauvreté limite notre vision de l’avenir au simple fait de survivre. Si elle nous imprègne, nous ne voyons plus l’avenir en termes d’un potentiel, mais d’un risque. Josué et Caleb voyaient le potentiel du pays promis, tandis que les autres espions voyaient le risque. Un exemple simple permettra peut-être à illustrer la différence : Une personne qui a une mentalité de foi et de vision regarde une poule et voit un poulailler. Elle pense déjà à avoir plusieurs poules et s’engage dans ce sens. Une personne avec une mentalité de pauvreté regarde la poule en se disant : « Je dois la manger tout de suite, sinon je risque de la perdre ».

  1. Comment est-ce que je me perçois ?

Nombres 13.33 « A nos yeux et aux leurs, nous étions comme des sauterelles.»

La mentalité de pauvreté limite aussi notre vision de nous-mêmes. Nous aurons alors l’impression d’être démunis face à nos circonstances. Les espions sont revenus en disant : « Il y a des géants dans le pays, et nous sommes insignifiants par rapport à eux.Nous ne pouvons pas les vaincre. » A l’inverse, Josué et Caleb se voyaient déjà comme vainqueurs, car ils se savaient appartenir à Dieu. Ils croyaient que si Dieu les appelait, il allait aussi les équiper pour gagner.

Une personne avec une mentalité de pauvreté a appris à penser qu’elle n’a rien et qu’elle ne peut rien faire. Souvent, elle croit devoir attendre jusqu’à ce que quelqu’un vienne l’aider. Mais la vérité est que Dieu a un appel pour elle, qu’il lui a donné des dons et qu’elle peut vivre de grandes choses en avançant avec lui. Mais si elle n’y croit pas, elle n’en verra rien. Cela démontre l’importance de choisir sur quoi nous voulons baser notre vision de nous-mêmes : sur les mensonges dénigrants de la mentalité de pauvreté, ou sur la vérité de Dieu ?

3.    Suis-je prêt à agir en vue d’un changement ?

Nombres 14.1-2 Toute l’assemblée se souleva et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit. Tous les Israélites murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l’assemblée leur dit: «Si seulement nous étions morts en Egypte ou dans ce désert! »

Si nous voulons voir un changement, nous allons devoir agir. Cela implique des efforts, ce qui n’est pas toujours confortable. La mentalité de pauvreté nous fait croire que nous allons échouer de toute façon, donc il vaut mieux ne rien faire. Elle nous entraine  dans la pitié de soi, comme cela fut le cas pour les Israélites : ils pleuraient, parce qu’ils s’apitoyaient sur leur sort. Or, s’ils avaient mis leur énergie dans l’obéissance à Dieu, ils auraient pu accéder au pays promis. Dieu attend de nous que nous utilisions les capacités qu’il nous a données, dans la foi que lui fera ce que nous ne pouvons pas faire. Dieu aime voir des gens qui agissent par la foi et qui sont prêts à entrer dans les choses qu’Il a préparées pour eux.

4.    Quelle est ma vision de Dieu et de sa puissance ?

Nombres 14.3-4 Pourquoi l’Eternel nous fait-il aller dans ce pays où nous tomberons par l’épée, où nos femmes et nos petits enfants deviendront une proie? Ne vaut-il pas mieux pour nous de retourner en Egypte?» Et ils se dirent l’un à l’autre: «Nommons un chef et retournons en Egypte.»

En plus de notre vision de l’avenir et de celle de nous-mêmes, la mentalité de pauvreté limite aussi notre vision de Dieu et de sa puissance. Les espions d’Israël avaient vu Dieu accomplir plusieurs miracles. Dieu s’était montré fidèle à ses promesses lors de la sortie d’Egypte et le voyage dans le désert. Et il leur avait promis ce pays.  Leur manière de parler était donc une insulte à Dieu. C’était comme s’ils disaient : notre Dieu n’est pas assez grand pour nous faire entrer dans ce pays. Il n’est pas assez puissant pour nous donner la victoire. Ce n’est pas étonnant que Dieu se soit mis en colère. Cela devrait nous servir de leçon : Si nous voulons plaire à Dieu et marcher avec lui, nous devons nous éloigner de la mentalité de pauvreté et même nous en repentir. Car la mentalité de pauvreté est, au fond, une forme de l’incrédulité. L’antidote contre ce poison est la foi de Josué et de Caleb : ils étaient convaincus que Dieu allait faire ce qu’il avait promis. En considérant les miracles que Dieu avait déjà accomplis, et en passant du temps dans sa présence, ils avaient appris à lui faire confiance sans crainte.

Prière :« Merci Seigneur pour la vérité de ta parole qui sonde mon cœur. Je reconnais que j’ai été coupable de l’incrédulité. Pardonne-moi, Seigneur, de ne pas avoir cru que tu étais assez fort pour me faire entrer dans mon pays promis. Pardon d’avoir cru que je suis insignifiant et démuni, alors que tu es avec moi. Pardon de m’avoir laissé voler la vision que tu as pour ma vie. Je renonce maintenant à ces mensonges que j’ai crus, et je décide de marcher dans la foi et dans l’obéissance à toi. Merci pour l’héritage que tu as pour moi, et par la foi en toi, je vais y accéder et voir ta grandeur ! Amen » 

Manuel Rapold

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Où porter mes regards?


“Ils ont regardé vers Lui, et ils ont été illuminés, et leurs faces n’ont pas été confuses”. Psaume 34. 5

"C’est vers toi, Eternel, Seigneur, que je tourne le regard, c’est en toi que je cherche un refuge: n’abandonne pas ma vie !" la Bible, Psaume 141:8

« C’est vers Toi, Éternel, Seigneur, que je tourne le regard, c’est en Toi que je cherche un refuge: n’abandonne pas ma vie ! » la Bible, Psaume 141:8

Si je regarde en avant, à l’avenir immédiat, j’ai peur: que va-t-il m’arriver?
Si je regarde en arrière, à ma vie, je vois bien des chutes et des faux pas.

Si je regarde en moi, je découvre des luttes qui amènent le doute dans mon cœur. Rien de bon pour me réjouir ou me réconforter; je ne vois que faillite et manquements, résolutions sans lendemain.
Si je regarde autour de moi, je suis effrayé par l’agitation et la méchanceté du monde. On ne peut pas me donner la paix, la joie, le bonheur que je recherche.

Alors je regarde en haut, vers Jésus, mon Libérateur, et tout se transforme.

Comme enfant de Dieu, je n’ai aucune raison d’avoir peur, le Seigneur connaît mon avenir. Dans chaque épreuve, Il est à mes côtés. La course, longue ou courte, qui est devant moi me conduit à la maison de son Père. Et chaque matin, je me réjouis en me disant que c’est peut-être aujourd’hui que Jésus vient.

Je pense aussi à la grâce et à la patience de Dieu qui m’a pardonné, à sa bonté qui m’a préservé jusqu’à ce jour, à sa fidélité qui n’a jamais fait défaut.
Pourquoi me laisser troubler? Le Seigneur m’a donné la paix, sa paix. J’ai le repos de la conscience comme résultat de son sacrifice, mais aussi la paix du cœur, celle dont je bénéficie dans l’acceptation de sa volonté, même dans les circonstances adverses.

Quand je regarde à Jésus, plus de découragement, mais la paix, la joie et l’amour. La lumière divine m’illumine, dissipe mes ténèbres, remplit mon âme, inonde toute ma vie et m’apporte plénitude d’espérance. “La lumière est semée pour le juste, et la joie pour ceux qui sont droits de cœur” (Psaume 97. 11).

Quand je regarde à Jésus, sa parole pénètre en moi et me donne du discernement: “L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples” (Psaume 119. 130). Elle éclaire jusqu’au plus profond de mon être intérieur et elle me communique le désir de toujours mieux connaître Jésus.

P.a.S.

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Portes ouvertes et fermées


“Nous avons voulu aller vers vous, du moins moi Paul, une fois et deux fois, mais Satan nous en a empêchés”.
1 Thessaloniciens 2. 18

"Priez pour nous: Que Dieu nous ouvre une porte pour la parole afin que je puisse annoncer le mystère de Christ, à cause duquel je suis emprisonné" La Bible, Colossiens 4:3

« Priez pour nous: Que Dieu nous ouvre une porte pour la parole afin que je puisse annoncer le mystère de Christ, à cause duquel je suis emprisonné » La Bible, Colossiens 4:3

Paul brûle du désir d’aller voir ses chers Thessaloniciens convertis depuis si peu de temps et qui endurent de sévères persécutions. Satan l’en a empêché et nous ignorons de quelle manière. Paul et Silas ont dû se résigner à rester seuls à Athènes et à envoyer Timothée aux nouvelles.

Quand, par le moyen de ses serviteurs, Dieu agit, Satan rugit contre eux. Satan n’est qu’une créature, toutefois Dieu l’utilise parfois pour éprouver les croyants afin de les fortifier. Il faut nous souvenir de cela quand nous rencontrons des obstacles sur notre chemin. En effet, nous nous réjouissons en constatant que le Seigneur «ouvre les portes». Nous prenons cela comme une marque de l’approbation divine, et probablement avons-nous souvent raison de le penser.

Mais le danger est de croire que l’inverse est automatiquement vrai. Nous prenons le premier obstacle venu comme un signe pour ne pas persévérer dans notre action: nous estimons que Dieu «ferme la porte». C’est aussi une tentation pour ceux qui regardent de l’extérieur un frère engagé dans tel ou tel service. Ils risquent de juger le bien-fondé de son action d’après ses succès ou ses échecs apparents, et d’estimer, à cause de cela, que Dieu lui ouvre ou lui ferme une porte.

Dans le psaume 107, nous avons la description saisissante d’une tempête qui assaille des marins accomplissant leur travail sur la mer. Ils crient à l’Éternel qui les délivre et les conduit au port. Le résultat, c’est qu’ils célèbrent l’Éternel, l’exaltent et le louent.

Dans le livre de Jonas par contre, la tempête a pour but de détourner le prophète de sa désobéissance. Elle ne se calme pas par la prière mais en jetant Jonas à la mer!

Seule la communion avec Dieu peut nous montrer quel est le but qu’il poursuit en plaçant un obstacle sur notre chemin, et nous permettre de discerner s’il faut nous arrêter ou redoubler d’efforts. Soyons assurés qu’il veut nous faire du bien et mener à bonne fin ce qu’il s’est proposé d’accomplir.

P.a.S.

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Dieu est fidèle


“Il est le Rocher, son œuvre est parfaite; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité en lui; il est juste et droit”.  Deutéronome 32. 4

"Je chanterai à toujours les bontés de l’Éternel; de génération en génération je ferai connaître de ma bouche ta fidélité." La Bible, Psaume 89:1

« Je chanterai à toujours les bontés de l’Éternel; de génération en génération je ferai connaître de ma bouche ta fidélité. » La Bible, Psaume 89:1

Dieu est fidèle parce qu’il accompli exactement ses promesses et ce qu’il déclare dans sa Parole. De même, ses caractères de justice et d’amour ne changent pas. Le psaume 89 rappelle la fidélité de l’Éternel. Beaucoup d’autres versets de la Bible parlent de cette fidélité. En voilà cinq, outre le verset du jour, pour affermir notre foi:

– “Dieu est fidèle, lui par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus Christ, notre Seigneur” (1 Corinthiens 1. 9). Puisque Dieu nous a placés dans une position où nous avons toutes choses en commun avec son Fils Jésus Christ, il ne permettra jamais que nous soyons arrachés de ses mains. Il nous gardera pour Lui-même jusqu’au retour du Seigneur.

– “Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter” (1 Corinthiens 10. 13). Dieu ne promet pas de nous délivrer des épreuves, des tentations, des difficultés de toutes sortes qui nous assaillent. Mais, dans sa fidélité et sa grâce, il nous accompagne, il tient compte de nos forces et il nous donne l’assurance de sortir des épreuves.

– “Le Seigneur est fidèle: il vous affermira et vous gardera du Méchant” (2 Thessalonisiens. 3. 3). En dépit de l’opposition à l’Évangile “des hommes insensés et méchants” (v. 1 – 2), la Parole de Dieu continuera de se répandre par une double action du Seigneur: il nous affermit intérieurement et nous garde du mal.

– “Si nous sommes infidèles, lui demeure fidèle, car il ne peut pas se renier lui-même” (2 Timothée 2. 13). Nous ne sommes pas stables dans la fidélité, mais Dieu l’est. Fidèle à lui-même, à sa sainteté, à sa justice, il nous relève pour nous ramener sur le droit chemin.

– “Retenons la confession de notre espérance sans chanceler, car celui qui a promis est fidèle” (Hébreux 10. 23). Soyons fermes dans la foi. Nous pouvons compter sur Dieu: ce qu’il a dit, il le fera. L’espérance fait partie de notre confession de foi. Restons fermement attachés aux promesses de Dieu, même si leur accomplissement semble tarder.

P.a.S.

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Jésus Christ, le Berger


“Que le Dieu de paix – qui a ramené d’entre les morts le Grand Pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance éternelle, notre Seigneur Jésus – vous rende accomplis en toute bonne œuvre pour faire Sa volonté, produisant en vous ce qui est agréable devant Lui, par Jésus Christ. À Lui soit la gloire aux siècles des siècles! Amen”. Hébreux 13. 20, 21

"L’Éternel est mon berger, je ne manque de rien." la Bible, Psaume 23:1

« L’Éternel est mon berger, je ne manque de rien. » la Bible, Psaume 23:1

Au chapitre 10 de l’évangile selon Jean, Jésus Christ se présente comme “le bon Berger” (ou Pasteur): il aime tellement ses brebis qu’il laisse sa vie pour les sauver.

L’épître aux Hébreux a pour but de montrer aux chrétiens d’origine juive qu’en Christ nous avons quelqu’un de plus grand que les prophètes, les anges, Moïse et Josué. Quelqu’un dont le service est supérieur à celui d’Aaron, qui sert dans un lieu saint bien meilleur et qui a introduit une alliance meilleure; quelqu’un dont le sacrifice, offert une fois pour toutes pour le péché, est supérieur aux sacrifices sans cesse répétés des taureaux et des boucs.

Maintenant, le sacrifice de Christ permet l’accomplissement du plan de Dieu envers l’humanité. Il n’y a plus besoin d’autre chose. Par son sang, Jésus Christ est celui qui nous a acquis un salut éternel (Hébreux 5. 9), une rédemption éternelle (9. 12) et un héritage éternel (9. 15). Son sang versé est celui de l’alliance éternelle que Dieu veut établir avec une humanité repentante et sauvée.

De grands hommes de Dieu ont été des pasteurs du peuple d’Israël tout au long de son histoire, de Moïse à David. Les croyants sont maintenant sous la garde d’un plus grand conducteur qu’eux: “le grand Pasteur”, ressuscité d’entre les morts, monté au ciel, qui veille sans cesse sur chacune de ses brebis. C’est Dieu qui nous a donné un tel berger pour nous conduire dans un chemin où nous pouvons l’honorer, et grandir dans la connaissance de sa volonté.

L’apôtre Pierre nous parle de Christ comme “le souverain Pasteur” (1 Pierre 5. 4). Il est le berger au-dessus de tous ceux auxquels le Saint Esprit a conféré le don de pasteur (Ephésiens 4. 11). Quand il les rassemblera, il mettra sur leur tête une “couronne inflétrissable de gloire” parce qu’ils auront eu la même sollicitude que lui pour ses rachetés. Ils auront servi avec humilité et dévouement leur “souverain Pasteur” en se mettant au service des siens.

Notre bon, grand, souverain Berger est bien digne de “la gloire aux siècles des siècles! Amen”.

P.a.S.

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La confiance


La confiance

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Une illustration de la création


Voici une belle présentation qui nous nous porte à réfléchir sur le monde face à ce que nous dit la Bible dans  Jean 1:1 et Genèse 1 – 2:3

« Je veux te glorifier, ô Eternel, de tout mon cœur, je veux raconter tes merveilles. »
Psaume 9:2

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Jeunes et anciens


“J’exhorte les anciens qui sont parmi vous…: faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous, en veillant sur lui non par contrainte, mais de plein gré… en étant les modèles du troupeau”. 1 Pierre 5. 1-4

"vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles." La Bible, 1 Pierre 5:5

« Vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d’humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. » La Bible, 1 Pierre 5:5

On a souvent remarqué que la Parole de Dieu considère le plus souvent le croyant comme faisant partie d’un groupe, ici un troupeau, ailleurs une famille, ailleurs encore une assemblée. Dans un groupe doit régner un certain ordre. Chez les chrétiens, ce n’est ni l’anarchie, ni la démocratie, c’est la volonté du Seigneur qui doit faire autorité. Quel est donc alors le rôle des anciens?

L’image du troupeau et du berger nous en montre différents aspects. Comme le berger, un ancien conduit le troupeau (Hébreux 13. 17): il lui donne de la nourriture, car il est “capable d’enseigner” (1 Timothée 3. 2). Comme surveillant, il veille sur chaque croyant; il paît le troupeau, car il prend soin des saints dans leurs relations entre eux.

Les anciens se qualifient par leur dévouement, leur amour pour les frères et sœurs, leur discrétion et le fait qu’ils ne dominent pas sur les autres. Leur autorité vient de l’exemple qu’ils donnent, et c’est alors qu’ils sont reconnus et estimés (1 Thessaloniciens 5. 12).

Quels sont les membres du troupeau dont ils doivent s’occuper en priorité? Les jeunes, bien entendu, qui ont besoin de nourriture, qui manquent encore d’expérience, qui sont souvent trop absolus dans leurs jugements. Ils désirent avoir une vie de réelle piété. Mais, au contact du monde, ils risquent de se laisser influencer. C’est aux anciens de montrer l’exemple et d’établir avec eux un lien d’écoute et de confiance.

On dit quelquefois: c’est dans l’assemblée que la jeunesse doit s’instruire. Cela veut dire que les jeunes doivent trouver de la nourriture spirituelle dans les réunions habituelles de l’assemblée. Mais aussi qu’un ou des anciens peuvent exercer leur service auprès des jeunes en les rassemblant spécialement, dans des conditions favorisant de vrais échanges.

Une génération qui ne prend pas à cœur sa jeunesse la perd inévitablement. Répondons aux questions que posent les jeunes et faisons-leur découvrir la joie de la consécration au Seigneur. Cela est essentiel pour la santé d’une assemblée, et à terme pour sa survie.

P.a.S.

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