Un chariot ou les épaules ?


“Il arriva que, quand Dieu aida les Lévites qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel, ils sacrifièrent sept veaux et sept béliers”. 1 Chroniques 15. 26

Sa royauté établie, David prend conscience que l’arche de l’Éternel, déposée à Kiriath- Jéarim depuis 20 ans, est oubliée (1 Samuel 7. 2). Il a le désir de la ramener à Jérusalem pour rassembler Israël et y rétablir autour d’elle le service sacerdotal. Le peuple trouve que la proposition de David est bonne. Pour assurer ce transport, ils prennent de grandes précautions : l’arche est chargée sur un chariot neuf tiré par des boeufs ; deux hommes, Uzza et Akhio, conduisent et surveillent le convoi. David et tout le peuple s’égaient “devant Dieu de toute leur force”en accompagnant le retour de l’arche (1 Chroniques 13. 8).

Mais les précautions prises et le déploiement de joie ne remplacent pas l’obéissance à la parole de l’Éternel : Dieu avait ordonné que l’arche soit portée sur l’épaule par les Kéhathites (Nombres 3. 31 ; 7. 9), et non pas placée sur un chariot. Cet « oubli » a de graves conséquences : les boeufs font un écart (ce qui est très rare) et Uzza tend la main pour saisir l’arche de Dieu, sans doute afin de l’empêcher de tomber. À cause de ce geste, il meurt devant l’Éternel. David s’irrite, a peur de Dieu et envoie l’arche dans la famille d’Obed-Édom. L’Éternel bénit cette famille et montre ainsi à David que l’arche est une source de bénédiction.

Trois mois plus tard, David comprend que l’arche doit être portée par les lévites ; il confesse la faute commise et organise un nouveau transfert. Cette fois-ci, les instructions que Moïse avait données de la part de l’Éternel sont soigneusement respectées (1 Chroniques 15. 13, 15). L’Éternel peut alors aider les lévites qui portent l’arche (verset du jour). Elle arrive sans autre incident à Jérusalem, accompagnée de la joie du peuple.

Dans notre enthousiasme à servir Dieu, nous oublions parfois de prendre connaissance de ses instructions. Dans d’autres circonstances, obéir simplement à Dieu peut nous paraître difficile et nous sommes très habiles à trouver des façons de faire qui, à vue humaine, facilitent la tâche et semblent parfois meilleures. Par ce récit, Dieu nous encourage en nous montrant qu’il honore toujours l’obéissance à sa Parole. Il connaît les difficultés de la vie chrétienne et il vient au moment nécessaire nous aider, et même, parfois, nous porter.

Remercions et louons Dieu pour son aide toujours si présente dans nos vies !

P.a.S

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Un climat favorable


Certains climats sont plus favorables que d’autres au maintien d’une bonne santé. Pour cette raison, certains malades sont envoyés en cure dans telle ou telle région parce que le climat est salutaire à leur guérison. Les personnes souffrant de rhumatismes ou de dépression préfèrent les endroits où il y a plus de soleil.

Si le climat joue un rôle important dans notre santé physique, il existe également un climat favorable à la santé et à la vigueur de notre vie spirituelle. La Bible nous dit que « l’Esprit de Dieu est la source de notre vie. » (Galates ch. 5 v. 25). Il est donc important d’être en contact étroit avec Dieu, de lui confier nos vies, de le laisser nous conduire et nous garder sur le droit chemin. A la fin de son ministère sur la terre, avant de remonter au ciel, Jésus a promis à ses disciples qu’il ne les laisserait pas seuls, mais qu’il allait leur envoyer le Saint-Esprit de la part de Dieu le Père. Le Saint-Esprit allait remplacer désormais la présence corporelle de Jésus, limitée à une seule région pendant les années de sa vie terrestre. Depuis la première Pentecôte chrétienne, le Saint-Esprit est donné à tous ceux qui acceptent Jésus-Christ comme Sauveur. Le Saint-Esprit, c’est Dieu Lui-même qui vient habiter dans le coeur du croyant et faire de lui un membre de la famille chrétienne. Il le rend capable de mener une vie qui plaît à Dieu. Le croyant ne peut pas produire dans sa vie l’amour, la joie, la paix ou la patience comme on accroche des décorations sur un mur. Ces qualités résultent de l’action du Saint-Esprit dans le coeur de ceux qui ont confié leur vie à Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Romains chapitre 8 : versets 1 à 11

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Un mystère insondable


“Moi, je fais toujours ce qui Lui est agréable”. Jean 8. 29

« Discernez ce qui est agréable au Seigneur » La Bible, Ephésiens 5:10

Dans le chapitre 8 de l’évangile selon Jean, Jésus confond les pharisiens venus pour l’éprouver. Ces propres justes cherchent à démontrer qu’Il s’oppose à la loi de Moïse, mais ils doivent se retirer l’un après l’autre devant l’autorité de Jésus venu dans le monde pour accomplir la Loi (Matthieu 5. 17, 18). Cependant, cette défaite ne leur enseigne rien. À peine Jésus a-t-Il affirmé qu’Il est la lumière du monde, qu’ils l’attaquent à nouveau: “Ton témoignage n’est pas vrai” (Jean 8. 13). Répondant à cette accusation, Jésus révèle le mystère de l’unité du Père et du Fils (v. 16-19), Il affirme son identité céleste (v. 23) et termine par le verset du jour.

Dans toutes ses actions, ses paroles et ses pensées, Jésus a toujours fait ce qui était agréable à son Père ; toutes, et chacune d’elles en particulier, étaient le fruit de leur intime communion. De plus, il y avait chez le Fils le désir constant de réjouir son Père dans son obéissance de chaque instant: “C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir” (Psaume 40. 9). Citée sept fois dans la Parole, l’approbation du Père certifie l’affirmation du Fils: “mon élu”, “mon bien-aimé”, “mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Esaïe 42. 1 ; Matthieu 3. 17 ; 12. 18 ; 17. 5 ; Marc 1. 11 ; Luc 3. 22 ; 2 Pierre 1. 17).

 Et pourtant, cet élu, ce Fils bien-aimé, Dieu “l’a soumis à la souffrance” (Esaïe 53. 10), malgré des “prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7). Le Fils bien-aimé, entièrement consacré, soumis à la volonté de son Père jusqu’à la mort à la croix, s’offre pour se charger de nos péchés dont le salaire est la mort. Il accepte d’être fait péché pour nous, sachant qu’il sera jugé et condamné comme le péché même.  Dieu y consent, par amour pour nous (Romains 5. 8). Même sur la croix, sa consécration est montée à Dieu comme un sacrifice de bonne odeur: “Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Ephésiens 5. 2).  Cela nous dépasse, mais nous aide à comprendre “l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance” (Ephésiens 3. 19) et nous remplit d’adoration.

P.a.S

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Le supermarché du religieux


Chemin, Vérité, Vie, JésusIl existe aujourd’hui une sorte de supermarché du religieux. Divers mouvements nous proposent des moyens, méthodes ou techniques, pour faire une expérience spirituelle avec Dieu, pour que Dieu soit en nous, ou tout simplement pour que nous nous sentions bien. Chacun peut aujourd’hui se faire sa petite religion, à son goût, avec les ingrédients qui lui conviennent. Dans ce supermarché, tous les produits religieux ont en commun de nous inciter à nous sauver nous-mêmes. Cela se résume finalement à des recettes pour mieux vivre notre présent, un mélange de « mystico-psycho-religieux » qui n’a rien à voir avec ce que Dieu nous révèle par la Bible. Dieu nous invite à une rencontre avec lui. Mieux encore, il désire entrer lui-même en nous afin que de cette rencontre jaillisse en nous la vie qui vient de lui. Une relation faite de respect et d’amour pourra alors commencer entre lui et nous. Il n’existe qu’un seul moyen de rencontrer Dieu afin qu’une relation d’amour entre Lui et moi débute. Et ce moyen s’appelle la grâce. Dieu veut me faire grâce pour toutes mes fautes et mes péchés parce qu’Il m’aime. La grâce, c’est une faveur que je ne mérite pas, mais que Dieu veut m’accorder parce que Jésus a été condamné à ma place, a payé pour moi le prix que mes fautes méritaient. Si je cherche à être approuvé de Dieu par mes bonnes actions ou la pratique d’une religion, je ne rencontrerai jamais Dieu. Si je compte sur la grâce de Dieu et la reçois, je rencontre Dieu et j’obtiens de Lui la vie éternelle.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Tite chapitre 3 : versets 4 à 7

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Logique et foi


“Les Juifs murmuraient alors contre Lui, parce qu’Il avait dit : Moi, je suis le pain descendu du ciel ; et ils disaient : Celui-ci, n’est-il pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment dit-Il maintenant : Je suis descendu du ciel ?” Jean 6. 41, 42

« La crainte de l’Éternel est le commencement de la science; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction. » La Bible, Proverbes 1:7

Il y a une apparence de logique dans ce que disent les contemporains de Jésus. Ils l’ont pour ainsi dire vu naître et pourtant Il prétend venir du ciel ! Le Seigneur leur répond : “Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m’a envoyé ne le tire” (v. 44) et Il ajoute : “Ils seront tous enseignés de Dieu”(v. 45). Cela nous apprend une chose très importante : quand une personne vient à croire en Jésus, elle le fait en réponse à l’action du Père.

Les disciples, Galiléens et témoins de l’enfance de Jésus, auraient pu tenir le même raisonnement que les Juifs. Mais, ayant cru par la grâce souveraine de Dieu, ils affirment par la bouche de Pierre :“Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint de Dieu”(v. 68, 69).

Dans une autre circonstance, Pierre déclare au Seigneur qu’Il est le Fils du Dieu vivant, ce à quoi le Maître répond : “Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux”(Matthieu 16. 17).

Si les Juifs dont parle le verset cité avaient sincèrement recherché qui était Jésus, ils auraient reçu intérieurement la réponse à leur question. Peut-être même le Seigneur leur aurait-Il confirmé l’information qui manquait à leur logique : sa conception surnaturelle annoncée par les Écritures.

Il en est de même aujourd’hui : lorsque nous avons cru, cela a été le résultat d’un travail de Dieu en nous par sa Parole et par son Esprit, même si, dans de nombreux cas, il est associé à des circonstances préparées par Dieu ou à des personnes autour de nous. Même si notre foi a commencé par un raisonnement logique de notre part, il a fallu le « déclic » de la part de Dieu.

De plus, quand nous avons cru, des passages de la Bible qui heurtent les incrédules par leur apparente contradiction, trouvent souvent une explication qui peut satisfaire notre besoin de comprendre.

Attention ! Deux choses sont nécessaires pour venir à Christ :

  • Que Dieu nous attire et que nous ayons le désir d’aller à Lui.
  • Personne ne pourra reprocher à Dieu de ne pas lui avoir donné la foi, car Il ne repousse aucun pécheur qui lui demande de se révéler à lui.

P.a.S

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Le dernier souvenir


« Jésus prit dans ses bras les petits enfants et les bénit en posant les mains sur eux. » La Bible, Marc 10:16

Le Christ Rédempteur est le nom donné à la grande statue représentant le Christ, située sur le mont du Corcovado à Rio de Janeiro au Brésil. Cette statue imposante de Jésus, les bras grand ouverts dans un signe de bénédiction et d’accueil, se voit de toute la mégapole brésilienne.

Le dernier souvenir, la dernière image que nous gardons d’une personne que nous avons aimée sont toujours très importants et précieux. Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne Jésus-Christ. La dernière image que ses disciples ont gardée en mémoire est celle de Jésus, les bras ouverts en signe de bénédiction. C’était juste avant qu’il monte au ciel. « Pendant qu’Il bénissait ses disciples, Jésus les quitta et fut enlevé au ciel » (Luc ch.24 v. 51). Cette attitude de Jésus qui bénit exprime le sens profond de l’ensemble de sa mission sur terre. Venu pour annoncer au monde la bonne nouvelle du salut, Il nous libère de tous nos emprisonnements par le pardon qu’Il nous offre. Par l’ensemble de sa vie, par sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ a accompli tout ce que Dieu son père Lui avait confié. Et juste avant de remonter au ciel, élevant des mains qui portaient les marques de son sacrifice, Il prononce des paroles de bénédiction pour ceux qu’Il aime. Il quitte notre monde laissant à tous la vision d’un Sauveur qui bénit, et qui, du haut du ciel, continuera toujours à bénir ceux qui Lui appartiennent. Au ciel Il nous prépare une place afin que nous soyons pour toujours avec Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 24 : versets 33 à 53

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Route glissante


“Pour moi, il s’en est fallu de peu que mes pieds ne m’aient manqué, – d’un rien que mes pas n’aient glissé ; car j’ai porté envie aux arrogants, en voyant la prospérité des méchants”. Psaume 73. 2-3

(Jésus dit:) « Quiconque écoute ce que je viens de dire et le met en pratique sera comme un homme intelligent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les rivières ont débordé, la tempête s’est abattue sur cette maison, mais elle ne s’est pas écroulée, car ses fondations avaient été posées sur le roc » La Bible, Matthieu 7. 24-25

Ce matin, la pluie ne tombe plus, mais les innombrables gouttes d’eau qui sont tombées ont imprégné la terre. Prises individuellement, ces gouttes d’eau sont peu de chose mais, en s’accumulant, elles ont formé une couche de boue glissante qui peut provoquer des chutes.

Dans notre marche chrétienne, il peut en aller de même si nous ne veillons pas sur nos pensées et nos sentiments : quelques gouttes d’orgueil, quelques autres d’insatisfac­tion, un peu d’amertume, et notre marche est moins assurée : nous risquons de tomber (Proverbes 14. 30). C’est l’expérience du psalmiste Asaph.

Asaph constate qu’il s’en est fallu de peu que ses pas n’aient glissé (verset du jour), parce qu’il avait été jaloux de “la prospérité des méchants”(v. 3). Il faut dire qu’en Israël la possession de grands biens était un signe de la faveur de l’Éternel. Il pouvait donc paraître naturel d’être troublé par le bien-être des impies. Seulement, Asaph reconnaît que son indignation était mêlée d’envie. Quand cela se produit chez un croyant, sa marche peut en être affectée. Ainsi Asaph est ébranlé dans sa foi, au point de perdre confiance en Dieu. Il en vient même à penser que tous ses efforts pour honorer Dieu sont inutiles (v. 13). Il cherche bien à résoudre la difficulté par ses propres réflexions, mais tout lui paraît trop difficile à comprendre (v. 16).

Asaph reste troublé dans ses pensées jusqu’au jour où il décide de se rendre au temple, “dans les sanctuaires de Dieu”, pour y méditer dans la prière (v. 17). C’est là que la lumière de Dieu l’éclaire. Il comprend que la prospérité des méchants n’a aucun lendemain, mais que s’approcher de Dieu avec confiance est un vrai trésor, présent et éternel. Il réalise combien Dieu l’a gardé dans sa marche : alors qu’il allait tomber, Dieu l’a saisi par la main (v. 23). Cette situation n’est pas unique. L’auteur d’un autre psaume a fait la même expérience : “Si j’ai dit : Mon pied glisse, ta bonté, ô Éternel ! m’a soutenu” (Psaume 94. 18).

En toute circonstance, encourageons-nous par ces mots de David : “Demeure tranquille, appuyé sur l’Éternel et attends-toi à Lui” (Psaume 37. 7).

P.a.S

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La force du courant


« Courage donc, mes amis, car j’ai confiance en Dieu : Il en sera comme Il m’a dit. » La Bible, Actes 27:25

Lors de la visite de la ville de Bâle en Suisse, nous avons eu l’occasion d’emprunter une grosse barque qui fait la navette entre les deux rives du Rhin. Ce moyen de transport public permet de traverser le fleuve sans moteur, sans voile et sans rame. Le bateau se place obliquement par rapport au courant de l’eau et c’est ce courant qui la pousse vers l’autre bord. On ne le remarque pas au premier coup d’oeil, mais il y a un câble jeté à une certaine hauteur en travers du fleuve. La barque est reliée à ce câble par un système de poulie et peut donc ainsi utiliser la force du courant pour rejoindre l’endroit où on l’attend. S’il n’y avait pas de câble, la barque serait emportée n’importe où.

Cette traversée sur le Rhin peut illustrer la confiance dont nous avons besoin pour aller d’une rive à l’autre de notre courte vie. Chacun de nous est cette barque qui tente une traversée qui est loin d’être un fleuve tranquille. Toutes sortes de circonstances difficiles risquent de nous ébranler, sans parler de l’avenir souvent inquiétant. Nous ne savons pas du tout ce que la vie nous réserve. Il nous faut donc aussi un câble tendu au-dessus de nos têtes auquel on reste relié afin de ne pas aller à la dérive. Ce câble, c’est la confiance en Dieu. Pouvoir faire confiance au Dieu Tout-Puissant qui me connaît et me comprend me rassure. Dieu a le pouvoir de me garder et de m’aider quoi qu’il arrive. Si nous choisissons de traverser la vie en étant reliés à Dieu, alors nous n’avons rien à craindre, nous arriverons à bon port.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 31 : versets 15 à 25

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“Moi, je suis… ta très grande récompense”


“Après ces choses, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, disant : Abram, ne crains point ; moi, je suis ton bouclier et ta très grande récompense”. Genèse 15. 1

« Quant à vous, soyez fermes, et ne faiblissez pas, parce que vos efforts auront leur récompense. » La Bible, 2 Chroniques 15. 7

Après son retour, Abram avait refusé l’abondant butin que le roi de Sodome lui offrait en reconnaissance de son intervention victorieuse. Certains témoins de la scène estimaient probablement : « Quelle perte, alors que le courage d’Abram, les risques de l’opération et la fatigue du combat méritent bien une telle récompense ! » Mais Abram ne veut pas de la richesse d’un monde corrompu. Il réagit comme Moïse qui, “par la foi… refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, plutôt que de jouir pour un temps des délices du péché : il estima l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte” (Hébreux 11. 24-26).

Dieu se présente alors à Abram et lui promet : “Moi, je suis… ta très grande récom­pense”. Il ne lui dit pas ce qu’Il veut lui donner, mais ce qu’Il veut être pour lui. Oui, connaître le Seigneur est plus que tout l’or et l’argent que le monde peut offrir ! Les biens de ce monde ne peuvent ajouter un jour à notre vie et nous n’emporterons rien dans l’au-delà. Mais l’amour de Dieu est éternel et notre Seigneur demeure pour toujours le Dieu de ceux qui mettent leur confiance en Lui (Matthieu 22. 32).

Le monde nous propose toutes sortes de joies, pas seulement de l’argent, mais aussi la satisfaction des convoitises terrestres : le pouvoir, la considération d’autrui, les jouissances charnelles diverses du corps et de l’esprit. Si nous les acceptons, nous nous plaçons dans la dépendance du prince de ce monde, pire que le roi de Sodome. Nous perdons alors la récompense de Dieu, la plus précieuse : La communion avec Dieu connu comme un Père et avec son Fils Jésus Christ. Or y a-t-il une richesse plus glorieuse pour nous ? Paul le savait bien quand il annonçait aux Éphésiens “les richesses insondables du Christ” (Ephésiens 3. 8).

Si nous voulons rester dans la communion du Père et du Fils – notre suprême récompense – “marchons dans la lumière comme Lui-même est dans la lumière”, sans faire de concession au monde (1 Jean 1. 7).

P.a.S

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“Moi, je suis ton bouclier”


“Après ces choses, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, disant : Abram, ne crains point ; moi, je suis ton bouclier et ta très grande récompense”. Genèse 15. 1

« Eternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur, mon Dieu, mon rocher où je trouve un abri, mon bouclier, la force qui me sauve, mon rempart ! » La Bible, Psaumes 18:3

Quatre rois avaient mis en déroute cinq autres rois, dont le roi de Sodome. Ils avaient emmené captive toute la population de cette ville, y compris Lot (le neveu d’Abram). Abram, soutenu par une très grande foi en Dieu, réunit une petite troupe afin de poursuivre les ravisseurs. Il les met en déroute et délivre son neveu qu’il considère comme son frère (Genèse 14. 16). Abram aurait pu trembler à la pensée d’être mêlé aux conflits entre ces rois. C’est pourquoi Dieu s’adresse à lui d’une manière pleine de miséricorde : “Abram, ne crains point ; moi, je suis ton bouclier” ! Il saisit par la foi ces paroles, ce qui le remplit de paix intérieure.

Les chrétiens ont aussi des ennemis, et cet encouragement donné à Abram est aussi précieux pour eux. Voici quelques domaines où ils ont besoin de se souvenir que Dieu est leur bouclier :

  1. Le Seigneur a eu de nombreux ennemis, spécialement dans la classe religieuse. Paul a été attaqué par des adversaires issus du paganisme mais aussi du judaïsme. Aux chrétiens il annonce : “Tous ceux qui veulent vivre pieusement dans le Christ Jésus se­ront persécutés” (2 Timothée 3. 12). Cela s’est vérifié tout au long de l’histoire et ceux qui ont subi les persécutions ont été fortifiés par cette certitude que Dieu était avec eux, même quand ils sacrifiaient leur vie.
  2. Le Seigneur permet parfois une épreuve, afin de mettre en relief notre foi (ou notre manque de foi). Notre Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de ce que nous pouvons supporter, mais “avec la tentation il fera aussi l’issue”, afin que nous puissions la supporter (1 Corinthiens 10. 13).
  3. (Notre) adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de (nous), cherchant qui dévorer” (1 Pierre 5. 8). Bien que le diable soit un ennemi vaincu, il est encore actif. Mais nous sommes dans les mains du Seigneur et dans celles du Père. Alors ne craignons pas ; ce double bouclier est la sécurité absolue !

P.a.S

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Une nouvelle étiquette


Il y a quelques temps, de grandes affiches annonçaient que la marque de bière locale vient de changer d’étiquette. Pour les vendeurs, il semble très important de changer de présentation. Alors que cela n’améliore en rien le contenu, les commerciaux ont trouvé une nouvelle publicité pour faire monter les ventes.

Voilà qui fait réfléchir à notre vie ! Nous pouvons changer de coiffure, de couleur de cheveux, de façon de nous vêtir, nous maquiller, mais notre nature intérieure ne changera pas pour autant. Dieu nous dit : « Un Ethiopien peut-il changer la couleur de sa peau ou un léopard les taches de son pelage ? De même, comment pourriez-vous vous mettre à bien agir, vous qui avez pris l’habitude de commettre le mal ? » (Jérémie ch.13 v. 23). Depuis notre naissance, le mal est inscrit dans notre coeur. Seule une transformation intérieure peut changer quelque chose à notre nature, mais nous ne pouvons pas la fabriquer nous-mêmes. Ce changement nécessite une conversion du coeur. Il faut prendre conscience du mauvais état de notre coeur séparé de Dieu, demander pardon pour notre péché et recevoir le pardon que Jésus-Christ a obtenu pour nous par sa mort sur la croix. Alors, beaucoup de choses changeront ! Ce ne sera pas une amélioration de façade, un changement d’étiquette, mais une réelle transformation opérée par l’Esprit de Dieu qui habitera dans le coeur du croyant. Il y mettra des qualités nouvelles telles que l’amour, la patience, la fidélité, la douceur… Celui qui vit cette transformation peut prétendre au nom de chrétien.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jean chapitre 3 : versets 1 à 8

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Un cantique nouveau


“Ô Dieu ! je te chanterai un cantique nouveau ; je te célébrerai sur le luth à dix cordes”. Psaume 144. 9

« Chantez à l’Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges aux extrémités de la terre, vous qui voguez sur la mer et vous qui la peuplez, îles et habitants des îles ! » La Bible, Esaïe 42. 10

Dans la Bible, l’expression “cantique nouveau(7 fois dans l’Ancien Testament et 2 fois dans le Nouveau Testament) se trouve toujours en rapport avec une situation ou un état nouveau ; le cantique n’est pas seulement “nouveaudans le temps, mais son caractère est différent de tout ce qui a été formulé auparavant.

Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, la louange de notre Dieu” (Psaume 40. 4).  Dans ce psaume 40, Christ est présenté comme un homme parfaitement obéissant qui est venu sur la terre pour faire la volonté de Dieu. Il se substitue aux sacrifices de la Loi qui ne pouvaient pas satisfaire Dieu parce qu’ils n’apportaient pas une pleine libération à l’adorateur (v. 7), et Jésus devient lui-même le parfait sacrifice. Dieu agrée pleinement ce sacrifice et le lui manifeste par la résurrection ; alors Christ entonne un cantique nouveau à la gloire de Dieu (v. 4).

Chantez-lui un cantique nouveau”(Psaume 33. 3).  Au psaume 33, ce sont les justes, ceux que Dieu a justifiés, qui chantent un cantique nouveau. Leur transgression est pardonnée (Psaume 32. 1), ils sont maintenant des “justes” et des “hommes droits” (v. 1), ils entrent dans un nouvel état et c’est avec des chants de joie qu’ils peuvent s’adresser à Dieu qui est à la fois la source (v. 1) et l’objet (v. 2) de la louange.

Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ; chantez à l’Éternel, toute la terre !” (Psaume 96. 1).  Dans ce psaume, toute la terre est invitée à s’associer à la louange. Le Messie la remplit de la connaissance de l’Éternel. Un cantique jamais entendu peut être chanté : Il introduit les gloires du royaume. Il est inépuisable, car il célèbre l’Éternel, son salut, sa gloire et ses oeuvres.

Ils chantent un cantique nouveau, disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car Tu as été immolé…”(Apocalypse 5. 9).  Ici, la scène est céleste et le cantique nouveau est chanté à la perfection par les rachetés qui célèbrent celui qui est mort pour eux. Par son sacrifice, Christ a remporté la victoire sur l’ennemi et a acheté, pour Dieu, par son sang, une multitude d’adorateurs. La source et le thème de ce cantique se trouvent dans la délivrance que Dieu a accordée à son Fils en le ressuscitant. Le Ressuscité, le Roi, l’Agneau immolé, tels sont les thèmes du cantique que nous chantons déjà sur la terre et que nous chanterons dans la perfection du ciel.

P.a.S

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Un ennemi difficile à vaincre


humilité, élever,  soin, Dieu, Lors de la remise du prix Nobel de la paix à mère Theresa, un journaliste lui demanda : « Toute cette célébrité, est-ce que cela ne vous monte pas à la tête ? »

On raconte qu’un homme travailla pendant des années à devenir humble.
Un ami lui demanda :
— Et tu y es arrivé ?
— Oui. C’était dur, mais à force de travail j’y suis arrivé et j’en suis bien fier !

Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à me libérer de l’orgueil ? Parce que l’orgueil consiste justement à ne compter que sur moi-même. Or le chemin pour vaincre l’orgueil passe toujours par la dépendance des autres. Il faut qu’elle tombe cette forteresse du « moi » qui dit : « moi », je peux par moi-même sans avoir besoin des autres. Si on va vraiment au fond des choses, le « moi je peux sans eux » est en fait un « moi je peux sans Dieu ». L’orgueil est un refus de se reconnaître créature de Dieu et donc un refus d’avoir besoin de Lui. L’orgueil dit « Je », l’humilité apprend à dire « Tu ». L’humilité commence quand je lâche le contrôle de ma vie pour le remettre dans les mains de Dieu. Mais quel Dieu ? On ne peut pas se contenter d’une réponse vague ou vide. Il est suicidaire de faire un pas de confiance dans le vide. C’est par Jésus que ce vide doit être rempli, car Dieu habite totalement en Lui. Jésus ne s’est jamais enorgueilli ; Il n’a pas vécu pour Lui-même, mais pour Dieu son Père et pour les autres. S’approcher de Lui c’est s’approcher de Dieu. Venez, approchez-vous de Jésus : Il est doux et humble et vous trouverez en Lui du repos pour vos vies.

P. H. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Philippiens chapitre 2 : versets 3 à 11

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Fixe tes yeux !


Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement”. Hébreux 12. 2

« Oui, Tu es mon rocher, ma forteresse; à cause de Ton nom Tu me conduiras, Tu me dirigeras. » La Bible, Psaume 31:4

J’apprends le radio pilotage des planeurs en modèles réduits avec un moniteur instructeur à mes côtés. C’est moi qui tiens le poste de radioguidage et qui actionne avec précaution les manettes. Le planeur décrit dans le ciel de grandes courbes, de gracieuses circonvolutions. Mais la manoeuvre de commande est délicate et demande une grande attention parce que plusieurs appareils évoluent en même temps. Aussi, tous les pilotes ont les regards rivés sur leurs planeurs. Parmi toutes les instructions que me donne le moniteur, une phrase me frappe particulièrement : « Surtout ne le lâche jamais du regard ». Elle me rappelle le verset du jour.

  • Ai-je des doutes qui m’assaillent ? “Les yeux fixés sur Jésus…
  • Suis-je effrayé par la mort ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Il a vaincu la mort ! Il est la résurrection et la vie. Il tient “les clefs de la mort et  de l’hadès” (Apocalypse 1. 18).
  • Mon chemin est-il rempli de souffrances et de chagrin ? “Les yeux fixés sur Jésus…”.

Je possède un Seigneur vivant, plein de compassions, qui intercède pour moi. Il m’aime et je sais qu’Il contrôle toutes les situations de ma vie.

  • Suis-je en proie à des tentations redoutables ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Lui a été tenté et Il a résisté par la Parole de Dieu. Je peux faire de même.
  • Suis-je rempli d’inquiétude et d’appréhension ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Il connaît tout ce qui me concerne. Je veux et je peux lui remettre dans la prière toute mon inquiétude : “Ne voit-il pas mon chemin ?” (Job 31. 4).
  • Mon horizon est-il bouché ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Lui reste mon espérance lumineuse. Il revient bientôt des cieux.
  • Ai-je gravement péché ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Il m’aime encore et veut ma guérison.Il est mon avocat auprès du Père et désire que je lui confesse mon péché pour m’accorder son pardon.
  • Ai-je perdu des amis, suis-je seul sur le chemin de la vie ? “Les yeux fixés sur Jésus…”. Lui est mon ami, il se tient à mes côtés, il ne m’oublie pas.

Oui, je veux écouter le divin instructeur qu’il nous a donné (Jean 16. 13, 14), le Saint-Esprit qui me dit : « Ne lâche jamais Jésus du regard ».

P.a.S

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Le gâteau du président


« Souvenons-nous de ce que le Seigneur Jésus Lui-même a dit: «Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.» » La Bible, Actes 20:35

Une dame âgée demanda un jour audience au président américain Lincoln :
— Que puis-je faire pour vous ? Lui demandat- il.
— Monsieur le Président, lui répondit la dame, je ne suis pas venue vous demander quelque chose. Je suis simplement venue pour vous offrir un de vos gâteaux préférés.
Après quelques instants de silence, le président visiblement ému répondit :
— Des milliers de gens sont venus me demander une faveur, mais c’est la première fois qu’une personne vient simplement pour m’offrir un cadeau. Je vous en suis très reconnaissant. La vieille dame rentra chez elle très heureuse d’avoir réjoui le coeur du président qu’elle estimait.

Cette histoire authentique montre qu’il y a de la joie à faire plaisir à ceux que l’on aime. Quelle joie de rencontrer l’être aimé pour passer du temps avec lui, lui faire plaisir, et pas seulement pour lui demander de nous donner une chose dont nous aurions besoin. Nous aimons Dieu en apprenant à mieux le connaître, en l’écoutant, en lui parlant, en nous offrant tout entier à Lui. La lecture de la Bible et la prière nous aident à cela. Nous aimons Dieu aussi en le respectant, en lui obéissant et en aimant notre prochain. Comment aimons-nous Dieu ? Seulement en cas de nécessité, pour sa protection, pour obtenir une bénédiction et finalement l’oublier le reste du temps ? Heureux est l’homme qui sait jouir de la présence de Dieu. « Il y a d’abondantes joies devant ta face (Seigneur), des délices éternelles à ta droite. » (Psaume 16 v. 11)

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Marc chapitre 12 : versets 28 à 34

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