L’amour de Christ


“Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur”. Éphésiens 5. 2

“Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré Lui-même pour moi”. Galates 2. 20


Jour 5

Nous avons évoqué l’amour de Dieu qui a offert celui qui lui était infiniment cher, afin de sauver des hommes qui le méprisaient. Les versets d’aujourd’hui attirent notre attention et notre reconnaissance sur l’amour de Christ pour chacun de nous.

Pour tous ceux qui croient, la mort de Christ est la preuve de son amour pour eux. Tous ses rachetés peuvent s’unir pour reconnaître et célébrer la grandeur de cet amour envers eux, qui s’est manifesté dans le sacrifice qu’Il a fait de Lui-même à Dieu. Ils comprennent qu’ils sont les bénéficiaires d’une œuvre qui a été pleinement agréée par Dieu. Christ montre toute sa perfection dans ce sacrifice qui est monté vers lui comme un parfum de bonne odeur. Les croyants sont maintenant unis à un Christ ressuscité.

L’apôtre Paul manifeste une reconnaissance plus personnelle de l’amour de Christ quand il écrit: “Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi”. Chaque croyant peut aussi mesurer personnellement l’amour de Christ, quand il a réalisé son incapacité à être juste devant Dieu et qu’il saisit par la foi que Christ s’est livré pour le sauver de son état de perdition.

Christ… s’est livré”: cette expression décrit une démarche volontaire. Rien ni personne ne pouvait contraindre Jésus à donner sa vie. À tout moment, Il aurait pu remonter au ciel dans la perfection de sa vie d’homme. Mais Il nous aimait et voulait nous assurer un avenir éternel avec Lui dans la félicité.

Jésus a déclaré: “Personne n’a un amour plus grand que celui-ci: Que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis” (Jean 15. 13). Expression suprême de l’amour de Christ, Il donné sa vie pour ceux qui étaient ses ennemis.

Celui qui nous a ainsi aimés, qui a tant souffert pour nous placer dans la faveur éternelle de Dieu, pourrait-Il nous abandonner et nous laisser seuls avec nos difficultés et nos problèmes? Bien sûr que non! Il fait preuve à notre égard d’un amour inaltérable, pour l’ensemble de ses rachetés comme pour chacun d’eux individuellement.

Oui, vivons dans la conscience renouvelée de l’amour de notre Sauveur!

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Montrer la grandeur de l’amour de Dieu


“A peine mourrait-on pour un juste; peut-être accepterait-on de mourir pour quelqu’un de bien. Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous: alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” Romains 5. 7, 8


Jour 4

L’amour de Dieu pour nous se révèle à la croix par le contraste entre la dignité de la victime offerte en sacrifice et l’indignité des hommes qui bénéficient de ce sacrifice.

La dignité de notre Seigneur Jésus Christ est révélée dans toute la Bible. Il est le Fils de Dieu, le Fils unique, créateur des cieux et de la terre. Comme homme, Il est celui en qui Dieu a trouvé son plaisir: “Tu es plus beau que les fils des hommes; la grâce est répandue sur tes lèvres” (Psaume 45. (2)3).

Sur un autre plan, Il a le titre de Messie destiné à devenir le Roi d’Israël, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

L’indignité des hommes est aussi manifestée dans toute la Parole de Dieu. Depuis le péché de nos premiers parents dans le jardin d’Éden, la rébellion des hommes n’a fait que grandir. Pourtant Dieu a toujours essayé de faire revenir à lui sa créature. Il fait subsister Noé et sa famille sur une terre purifiée du péché par le déluge, mais rapidement les hommes manifestent leur désir de se passer de Dieu en construisant la tour de Babel. Vient ensuite le choix d’Abraham, puis la formation du peuple d’Israël. Celui-ci se détourne de la Loi qui lui avait été donnée et résiste à tous les appels de Dieu pour le ramener à lui. Et, comble de l’indignité, les hommes rejettent Jésus, l’envoyé de Dieu, et le crucifient.

Eh bien, c’est envers de tels hommes méchants que Dieu met en évidence son amour en livrant en sacrifice celui qui l’a tellement et si parfaitement honoré! Quel sacrifice que celui de Jésus Christ à la croix! Il subit les crachats, les coups, les moqueries, les provocations de ceux dont il s’était approché et qu’il avait béni de tant de manières. Seul, entre la terre qui le rejette et le ciel qui se ferme à sa prière, Jésus prend sur lui tous nos péchés, Il en subit le jugement de Dieu et entre dans la mort.

Comment Dieu aurait-il pu mieux mettre en évidence son amour à Lui envers nous?
À Lui la gloire et notre éternelle reconnaissance !

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Ôter la colère de Dieu


Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère.” Romains 5:8-9

péché, croix, mort, guérison


Jour 3

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta pensée” (Matthieu 22. 37). Tel est le commandement fondamental donné à l’homme. Mais personne n’a pu, ni voulu, faire de Dieu le centre de sa vie, de sa volonté, de ses aspirations. Le constat divin est sans appel: “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).

Le péché fondamental est donc de ne pas obéir à ce premier commandement. C’est un outrage à l’autorité du Dieu souverain, une trahison envers le Créateur des cieux et de la terre, envers celui qui est infiniment digne de respect, à qui on doit obéir.

Le plan divin d’admettre des hommes dans sa gloire paraît ainsi impossible à accomplir. En effet, Dieu ne peut pas agir comme si l’homme n’était pas pécheur, pas coupable de péché, comme s’il n’était pas révolté contre Lui. Rebelle, l’homme mérite la mort: “Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).

Mais Dieu, parfaitement juste, est aussi un Dieu d’amour. C’est pourquoi il envoie son propre Fils, comme un homme, sur cette terre, un homme absolument sans péché, en qui il trouvera son plaisir. Jésus Christ est ainsi qualifié pour devenir le substitut recherché par Dieu pour subir sa juste colère à la place du pécheur.

Sur la croix, l’Homme parfait prend sur Lui tous nos péchés. Il reçoit durant les trois heures de ténèbres le châtiment que nous avions mérité. Il ôte le péché de devant Dieu.

La colère divine s’est détournée des hommes. Dieu leur est devenu propice et son plan peut s’accomplir: en Jésus Christ les hommes ont accès à la faveur de Dieu et à sa présence. Bénédiction immense, ils reçoivent le droit d’être appelés enfants de Dieu.

Tous ceux qui croient en la vertu du sacrifice expiatoire de Jésus Christ peuvent alors dire: “En ceci est l’amour: non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10).

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Plaire à Son Père


Il plut à l’Éternel de le meurtrir; Il l’a soumis à la souffrance”.  Ésaïe 53. 10

“Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur”. Éphésiens 5. 2


Jour 2

Christ a souffert sur la croix pour ôter la colère de Dieu que méritaient les hommes et les femmes. C’est en Christ et par la foi qu’ils sont rendus dignes de sa présence. Dans la croix de Christ, nous voyons le déploiement de ce plan divin, conçu avant la fondation du monde pour que l’habitation de Dieu soit avec les hommes.

La Bible nous révèle ce qui a conduit le Fils de Dieu à se présenter comme Serviteur pour accomplir le conseil divin. C’est par amour pour son Père qu’Il a pu dire par l’esprit prophétique: “Au sacrifice et à l’offrande de gâteau tu n’as pas pris plaisir… Alors j’ai dit: Voici je viens; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles” (Psaume 40. 6-9).

Dans plusieurs passages, le prophète Ésaïe décrit les souffrances du Serviteur divin, ce qu’il a enduré de la part de ceux qui auraient dû le recevoir. Par exemple: “J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe, je n’ai pas caché mon visage aux insultes et aux crachats.” (Esaïe 50. 6). Tout cela, Il l’a subi par amour pour son Père qu’Il voulait faire connaître.

Ésaïe annonce aussi les souffrances de Christ, le Juste qui prend la place des pécheurs: “Certainement, Lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé; mais Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités… l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous… Mais il plut à l’Éternel de le meurtrir; Il l’a soumis à la souffrance” (Esaïe 53.  4-6, 10).

Il a accepté, par amour, de se placer sous la terrible colère de Dieu contre le péché et de descendre dans la mort. Il savait que cela était infiniment précieux aux yeux du Père: “À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi Je laisse ma vie…” (Jean 10. 17).

P.a.S

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Apprendre l’obéissance pour notre liberté


“Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”. Hébreux 5. 8

“Il convenait pour Dieu, de qui tout procède et par qui tout subsiste, que, amenant de nombreux fils à la gloire, il rende accompli le chef de leur salut par des souffrances”. Hébreux 2. 10


Jour 1

Les premiers versets de cette épître dépeignent l’infinie grandeur du Fils de Dieu (Hébreux 1); c’est Lui qui ordonne la création et qui la soutient par sa parole puissante.

Sa divinité de Fils éternel va-t-elle Lui permettre d’échapper aux limitations et aux contraintes de la condition humaine? Pas du tout! Jésus se place au niveau des plus humbles et Il endure les conditions de vie les plus difficiles. Nos premiers parents ont succombé à la tentation du serpent alors qu’ils se trouvaient dans un jardin de délices. Après quarante jours de jeûne dans un désert, Jésus manifeste son obéissance et résiste victorieusement à la triple attaque du diable. (Matthieu 4. 1-11)

Jésus avait avec son Père la même pensée et Il poursuivait le même but. Il n’y avait nul besoin d’obéissance pour cela. Pourtant, ce qu’Il allait endurer comme homme parfait était une situation nouvelle: Il allait se trouver dans des conditions opposées à ce qu’il était dans son essence même. C’est pour cela qu’Il a dû apprendre l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes. La souffrance, voilà ce qui donne à son obéissance toute sa valeur.

De même, quand il est écrit que les souffrances que Christ a endurées l’ont rendu apte à remplir sa mission de rédempteur*, c’est pour nous montrer toute la valeur et la grandeur de son œuvre dans tous ses résultats.

Cette obéissance se montre en particulier dans les heures précédant la croix quand, à Gethsémané, Il est parfaitement soumis à son Père. Il connaît toutes les souffrances qu’Il va endurer et Il accepte de subir la colère divine contre nos péchés et d’être fait péché. Il se laisse prendre, juger d’une manière inique, fouetter cruellement et crucifier. D’une parole Il aurait pu se soustraire au supplice infligé par les hommes et aux trois heures de l’abandon, mais Il est soumis à la volonté de son Père.

Gloire éternelle au Seigneur Jésus, le Fils de Dieu devenu l’homme “obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8) !

P.a.S

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* Jésus-Christ, qui, par sa crucifixion, a racheté le genre humain et l’a sauvé de la mort éternelle. (ref. CNRTL)

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Où est votre trésor ?


« Nul ne peut être en même temps au service de deux maîtres, car ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent. » La Bible, Matthieu 6:24

En septembre 2008, les Bourses européennes ont connu une baisse très importante. Les hommes d’affaires avaient les yeux rivés sur le cours de la Bourse afin de ne pas perdre trop d’argent. Un peu partout dans le monde, on a parlé de récession, de grosses difficultés économiques. Lorsque la Bourse fait le yoyo, le moral des gens fait aussi souvent le yoyo !

La Bible nous parle de l’argent et nous donne de bons conseils pour bien le gérer. Elle nous met aussi en garde, afin que nous n’y soyons pas trop attachés. Dans notre société, les choses matérielles ont beaucoup d’importance et il est facile d’en arriver à considérer les gens uniquement en fonction de ce qu’ils rapportent. Un banquier est un homme de valeur, alors que le simple ouvrier du coin ou le chômeur ne vaut rien ! Le regard de Dieu sur l’homme est heureusement différent ! Il voit en chacun de nous une personne digne de son attention et son amour. Il faut de l’argent pour vivre, mais si la réussite matérielle devient notre première préoccupation, alors il est facile d’être piégé, de se laisser séduire par l’appât du gain. Dieu nous invite à lui faire confiance en ce qui concerne nos besoins dans tous les domaines. Il nous a donné une intelligence pour gérer nos biens. Il ne s’agit pas de mépriser les biens matériels, mais d’avoir un juste regard sur eux. Avoir de l’argent n’est pas une mauvaise chose quand cela ne prend pas la place de Dieu et permet d’aider son prochain dans le besoin. Jésus a dit : « Là où est ton trésor, là sera aussi ton coeur. » (Matthieu ch. 6 v. 21).

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Matthieu chapitre 6 : versets 19 à 24

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Un chariot ou les épaules ?


“Il arriva que, quand Dieu aida les Lévites qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel, ils sacrifièrent sept veaux et sept béliers”. 1 Chroniques 15. 26

Sa royauté établie, David prend conscience que l’arche de l’Éternel, déposée à Kiriath- Jéarim depuis 20 ans, est oubliée (1 Samuel 7. 2). Il a le désir de la ramener à Jérusalem pour rassembler Israël et y rétablir autour d’elle le service sacerdotal. Le peuple trouve que la proposition de David est bonne. Pour assurer ce transport, ils prennent de grandes précautions : l’arche est chargée sur un chariot neuf tiré par des boeufs ; deux hommes, Uzza et Akhio, conduisent et surveillent le convoi. David et tout le peuple s’égaient “devant Dieu de toute leur force”en accompagnant le retour de l’arche (1 Chroniques 13. 8).

Mais les précautions prises et le déploiement de joie ne remplacent pas l’obéissance à la parole de l’Éternel : Dieu avait ordonné que l’arche soit portée sur l’épaule par les Kéhathites (Nombres 3. 31 ; 7. 9), et non pas placée sur un chariot. Cet « oubli » a de graves conséquences : les boeufs font un écart (ce qui est très rare) et Uzza tend la main pour saisir l’arche de Dieu, sans doute afin de l’empêcher de tomber. À cause de ce geste, il meurt devant l’Éternel. David s’irrite, a peur de Dieu et envoie l’arche dans la famille d’Obed-Édom. L’Éternel bénit cette famille et montre ainsi à David que l’arche est une source de bénédiction.

Trois mois plus tard, David comprend que l’arche doit être portée par les lévites ; il confesse la faute commise et organise un nouveau transfert. Cette fois-ci, les instructions que Moïse avait données de la part de l’Éternel sont soigneusement respectées (1 Chroniques 15. 13, 15). L’Éternel peut alors aider les lévites qui portent l’arche (verset du jour). Elle arrive sans autre incident à Jérusalem, accompagnée de la joie du peuple.

Dans notre enthousiasme à servir Dieu, nous oublions parfois de prendre connaissance de ses instructions. Dans d’autres circonstances, obéir simplement à Dieu peut nous paraître difficile et nous sommes très habiles à trouver des façons de faire qui, à vue humaine, facilitent la tâche et semblent parfois meilleures. Par ce récit, Dieu nous encourage en nous montrant qu’il honore toujours l’obéissance à sa Parole. Il connaît les difficultés de la vie chrétienne et il vient au moment nécessaire nous aider, et même, parfois, nous porter.

Remercions et louons Dieu pour son aide toujours si présente dans nos vies !

P.a.S

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Un climat favorable


Certains climats sont plus favorables que d’autres au maintien d’une bonne santé. Pour cette raison, certains malades sont envoyés en cure dans telle ou telle région parce que le climat est salutaire à leur guérison. Les personnes souffrant de rhumatismes ou de dépression préfèrent les endroits où il y a plus de soleil.

Si le climat joue un rôle important dans notre santé physique, il existe également un climat favorable à la santé et à la vigueur de notre vie spirituelle. La Bible nous dit que « l’Esprit de Dieu est la source de notre vie. » (Galates ch. 5 v. 25). Il est donc important d’être en contact étroit avec Dieu, de lui confier nos vies, de le laisser nous conduire et nous garder sur le droit chemin. A la fin de son ministère sur la terre, avant de remonter au ciel, Jésus a promis à ses disciples qu’il ne les laisserait pas seuls, mais qu’il allait leur envoyer le Saint-Esprit de la part de Dieu le Père. Le Saint-Esprit allait remplacer désormais la présence corporelle de Jésus, limitée à une seule région pendant les années de sa vie terrestre. Depuis la première Pentecôte chrétienne, le Saint-Esprit est donné à tous ceux qui acceptent Jésus-Christ comme Sauveur. Le Saint-Esprit, c’est Dieu Lui-même qui vient habiter dans le coeur du croyant et faire de lui un membre de la famille chrétienne. Il le rend capable de mener une vie qui plaît à Dieu. Le croyant ne peut pas produire dans sa vie l’amour, la joie, la paix ou la patience comme on accroche des décorations sur un mur. Ces qualités résultent de l’action du Saint-Esprit dans le coeur de ceux qui ont confié leur vie à Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Romains chapitre 8 : versets 1 à 11

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Un mystère insondable


“Moi, je fais toujours ce qui Lui est agréable”. Jean 8. 29

« Discernez ce qui est agréable au Seigneur » La Bible, Ephésiens 5:10

Dans le chapitre 8 de l’évangile selon Jean, Jésus confond les pharisiens venus pour l’éprouver. Ces propres justes cherchent à démontrer qu’Il s’oppose à la loi de Moïse, mais ils doivent se retirer l’un après l’autre devant l’autorité de Jésus venu dans le monde pour accomplir la Loi (Matthieu 5. 17, 18). Cependant, cette défaite ne leur enseigne rien. À peine Jésus a-t-Il affirmé qu’Il est la lumière du monde, qu’ils l’attaquent à nouveau: “Ton témoignage n’est pas vrai” (Jean 8. 13). Répondant à cette accusation, Jésus révèle le mystère de l’unité du Père et du Fils (v. 16-19), Il affirme son identité céleste (v. 23) et termine par le verset du jour.

Dans toutes ses actions, ses paroles et ses pensées, Jésus a toujours fait ce qui était agréable à son Père ; toutes, et chacune d’elles en particulier, étaient le fruit de leur intime communion. De plus, il y avait chez le Fils le désir constant de réjouir son Père dans son obéissance de chaque instant: “C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir” (Psaume 40. 9). Citée sept fois dans la Parole, l’approbation du Père certifie l’affirmation du Fils: “mon élu”, “mon bien-aimé”, “mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Esaïe 42. 1 ; Matthieu 3. 17 ; 12. 18 ; 17. 5 ; Marc 1. 11 ; Luc 3. 22 ; 2 Pierre 1. 17).

 Et pourtant, cet élu, ce Fils bien-aimé, Dieu “l’a soumis à la souffrance” (Esaïe 53. 10), malgré des “prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7). Le Fils bien-aimé, entièrement consacré, soumis à la volonté de son Père jusqu’à la mort à la croix, s’offre pour se charger de nos péchés dont le salaire est la mort. Il accepte d’être fait péché pour nous, sachant qu’il sera jugé et condamné comme le péché même.  Dieu y consent, par amour pour nous (Romains 5. 8). Même sur la croix, sa consécration est montée à Dieu comme un sacrifice de bonne odeur: “Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Ephésiens 5. 2).  Cela nous dépasse, mais nous aide à comprendre “l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance” (Ephésiens 3. 19) et nous remplit d’adoration.

P.a.S

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Le supermarché du religieux


Chemin, Vérité, Vie, JésusIl existe aujourd’hui une sorte de supermarché du religieux. Divers mouvements nous proposent des moyens, méthodes ou techniques, pour faire une expérience spirituelle avec Dieu, pour que Dieu soit en nous, ou tout simplement pour que nous nous sentions bien. Chacun peut aujourd’hui se faire sa petite religion, à son goût, avec les ingrédients qui lui conviennent. Dans ce supermarché, tous les produits religieux ont en commun de nous inciter à nous sauver nous-mêmes. Cela se résume finalement à des recettes pour mieux vivre notre présent, un mélange de « mystico-psycho-religieux » qui n’a rien à voir avec ce que Dieu nous révèle par la Bible. Dieu nous invite à une rencontre avec lui. Mieux encore, il désire entrer lui-même en nous afin que de cette rencontre jaillisse en nous la vie qui vient de lui. Une relation faite de respect et d’amour pourra alors commencer entre lui et nous. Il n’existe qu’un seul moyen de rencontrer Dieu afin qu’une relation d’amour entre Lui et moi débute. Et ce moyen s’appelle la grâce. Dieu veut me faire grâce pour toutes mes fautes et mes péchés parce qu’Il m’aime. La grâce, c’est une faveur que je ne mérite pas, mais que Dieu veut m’accorder parce que Jésus a été condamné à ma place, a payé pour moi le prix que mes fautes méritaient. Si je cherche à être approuvé de Dieu par mes bonnes actions ou la pratique d’une religion, je ne rencontrerai jamais Dieu. Si je compte sur la grâce de Dieu et la reçois, je rencontre Dieu et j’obtiens de Lui la vie éternelle.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Tite chapitre 3 : versets 4 à 7

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Logique et foi


“Les Juifs murmuraient alors contre Lui, parce qu’Il avait dit : Moi, je suis le pain descendu du ciel ; et ils disaient : Celui-ci, n’est-il pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment dit-Il maintenant : Je suis descendu du ciel ?” Jean 6. 41, 42

« La crainte de l’Éternel est le commencement de la science; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction. » La Bible, Proverbes 1:7

Il y a une apparence de logique dans ce que disent les contemporains de Jésus. Ils l’ont pour ainsi dire vu naître et pourtant Il prétend venir du ciel ! Le Seigneur leur répond : “Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m’a envoyé ne le tire” (v. 44) et Il ajoute : “Ils seront tous enseignés de Dieu”(v. 45). Cela nous apprend une chose très importante : quand une personne vient à croire en Jésus, elle le fait en réponse à l’action du Père.

Les disciples, Galiléens et témoins de l’enfance de Jésus, auraient pu tenir le même raisonnement que les Juifs. Mais, ayant cru par la grâce souveraine de Dieu, ils affirment par la bouche de Pierre :“Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint de Dieu”(v. 68, 69).

Dans une autre circonstance, Pierre déclare au Seigneur qu’Il est le Fils du Dieu vivant, ce à quoi le Maître répond : “Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux”(Matthieu 16. 17).

Si les Juifs dont parle le verset cité avaient sincèrement recherché qui était Jésus, ils auraient reçu intérieurement la réponse à leur question. Peut-être même le Seigneur leur aurait-Il confirmé l’information qui manquait à leur logique : sa conception surnaturelle annoncée par les Écritures.

Il en est de même aujourd’hui : lorsque nous avons cru, cela a été le résultat d’un travail de Dieu en nous par sa Parole et par son Esprit, même si, dans de nombreux cas, il est associé à des circonstances préparées par Dieu ou à des personnes autour de nous. Même si notre foi a commencé par un raisonnement logique de notre part, il a fallu le « déclic » de la part de Dieu.

De plus, quand nous avons cru, des passages de la Bible qui heurtent les incrédules par leur apparente contradiction, trouvent souvent une explication qui peut satisfaire notre besoin de comprendre.

Attention ! Deux choses sont nécessaires pour venir à Christ :

  • Que Dieu nous attire et que nous ayons le désir d’aller à Lui.
  • Personne ne pourra reprocher à Dieu de ne pas lui avoir donné la foi, car Il ne repousse aucun pécheur qui lui demande de se révéler à lui.

P.a.S

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Le dernier souvenir


« Jésus prit dans ses bras les petits enfants et les bénit en posant les mains sur eux. » La Bible, Marc 10:16

Le Christ Rédempteur est le nom donné à la grande statue représentant le Christ, située sur le mont du Corcovado à Rio de Janeiro au Brésil. Cette statue imposante de Jésus, les bras grand ouverts dans un signe de bénédiction et d’accueil, se voit de toute la mégapole brésilienne.

Le dernier souvenir, la dernière image que nous gardons d’une personne que nous avons aimée sont toujours très importants et précieux. Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne Jésus-Christ. La dernière image que ses disciples ont gardée en mémoire est celle de Jésus, les bras ouverts en signe de bénédiction. C’était juste avant qu’il monte au ciel. « Pendant qu’Il bénissait ses disciples, Jésus les quitta et fut enlevé au ciel » (Luc ch.24 v. 51). Cette attitude de Jésus qui bénit exprime le sens profond de l’ensemble de sa mission sur terre. Venu pour annoncer au monde la bonne nouvelle du salut, Il nous libère de tous nos emprisonnements par le pardon qu’Il nous offre. Par l’ensemble de sa vie, par sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ a accompli tout ce que Dieu son père Lui avait confié. Et juste avant de remonter au ciel, élevant des mains qui portaient les marques de son sacrifice, Il prononce des paroles de bénédiction pour ceux qu’Il aime. Il quitte notre monde laissant à tous la vision d’un Sauveur qui bénit, et qui, du haut du ciel, continuera toujours à bénir ceux qui Lui appartiennent. Au ciel Il nous prépare une place afin que nous soyons pour toujours avec Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 24 : versets 33 à 53

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Route glissante


“Pour moi, il s’en est fallu de peu que mes pieds ne m’aient manqué, – d’un rien que mes pas n’aient glissé ; car j’ai porté envie aux arrogants, en voyant la prospérité des méchants”. Psaume 73. 2-3

(Jésus dit:) « Quiconque écoute ce que je viens de dire et le met en pratique sera comme un homme intelligent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les rivières ont débordé, la tempête s’est abattue sur cette maison, mais elle ne s’est pas écroulée, car ses fondations avaient été posées sur le roc » La Bible, Matthieu 7. 24-25

Ce matin, la pluie ne tombe plus, mais les innombrables gouttes d’eau qui sont tombées ont imprégné la terre. Prises individuellement, ces gouttes d’eau sont peu de chose mais, en s’accumulant, elles ont formé une couche de boue glissante qui peut provoquer des chutes.

Dans notre marche chrétienne, il peut en aller de même si nous ne veillons pas sur nos pensées et nos sentiments : quelques gouttes d’orgueil, quelques autres d’insatisfac­tion, un peu d’amertume, et notre marche est moins assurée : nous risquons de tomber (Proverbes 14. 30). C’est l’expérience du psalmiste Asaph.

Asaph constate qu’il s’en est fallu de peu que ses pas n’aient glissé (verset du jour), parce qu’il avait été jaloux de “la prospérité des méchants”(v. 3). Il faut dire qu’en Israël la possession de grands biens était un signe de la faveur de l’Éternel. Il pouvait donc paraître naturel d’être troublé par le bien-être des impies. Seulement, Asaph reconnaît que son indignation était mêlée d’envie. Quand cela se produit chez un croyant, sa marche peut en être affectée. Ainsi Asaph est ébranlé dans sa foi, au point de perdre confiance en Dieu. Il en vient même à penser que tous ses efforts pour honorer Dieu sont inutiles (v. 13). Il cherche bien à résoudre la difficulté par ses propres réflexions, mais tout lui paraît trop difficile à comprendre (v. 16).

Asaph reste troublé dans ses pensées jusqu’au jour où il décide de se rendre au temple, “dans les sanctuaires de Dieu”, pour y méditer dans la prière (v. 17). C’est là que la lumière de Dieu l’éclaire. Il comprend que la prospérité des méchants n’a aucun lendemain, mais que s’approcher de Dieu avec confiance est un vrai trésor, présent et éternel. Il réalise combien Dieu l’a gardé dans sa marche : alors qu’il allait tomber, Dieu l’a saisi par la main (v. 23). Cette situation n’est pas unique. L’auteur d’un autre psaume a fait la même expérience : “Si j’ai dit : Mon pied glisse, ta bonté, ô Éternel ! m’a soutenu” (Psaume 94. 18).

En toute circonstance, encourageons-nous par ces mots de David : “Demeure tranquille, appuyé sur l’Éternel et attends-toi à Lui” (Psaume 37. 7).

P.a.S

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La force du courant


« Courage donc, mes amis, car j’ai confiance en Dieu : Il en sera comme Il m’a dit. » La Bible, Actes 27:25

Lors de la visite de la ville de Bâle en Suisse, nous avons eu l’occasion d’emprunter une grosse barque qui fait la navette entre les deux rives du Rhin. Ce moyen de transport public permet de traverser le fleuve sans moteur, sans voile et sans rame. Le bateau se place obliquement par rapport au courant de l’eau et c’est ce courant qui la pousse vers l’autre bord. On ne le remarque pas au premier coup d’oeil, mais il y a un câble jeté à une certaine hauteur en travers du fleuve. La barque est reliée à ce câble par un système de poulie et peut donc ainsi utiliser la force du courant pour rejoindre l’endroit où on l’attend. S’il n’y avait pas de câble, la barque serait emportée n’importe où.

Cette traversée sur le Rhin peut illustrer la confiance dont nous avons besoin pour aller d’une rive à l’autre de notre courte vie. Chacun de nous est cette barque qui tente une traversée qui est loin d’être un fleuve tranquille. Toutes sortes de circonstances difficiles risquent de nous ébranler, sans parler de l’avenir souvent inquiétant. Nous ne savons pas du tout ce que la vie nous réserve. Il nous faut donc aussi un câble tendu au-dessus de nos têtes auquel on reste relié afin de ne pas aller à la dérive. Ce câble, c’est la confiance en Dieu. Pouvoir faire confiance au Dieu Tout-Puissant qui me connaît et me comprend me rassure. Dieu a le pouvoir de me garder et de m’aider quoi qu’il arrive. Si nous choisissons de traverser la vie en étant reliés à Dieu, alors nous n’avons rien à craindre, nous arriverons à bon port.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 31 : versets 15 à 25

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“Moi, je suis… ta très grande récompense”


“Après ces choses, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, disant : Abram, ne crains point ; moi, je suis ton bouclier et ta très grande récompense”. Genèse 15. 1

« Quant à vous, soyez fermes, et ne faiblissez pas, parce que vos efforts auront leur récompense. » La Bible, 2 Chroniques 15. 7

Après son retour, Abram avait refusé l’abondant butin que le roi de Sodome lui offrait en reconnaissance de son intervention victorieuse. Certains témoins de la scène estimaient probablement : « Quelle perte, alors que le courage d’Abram, les risques de l’opération et la fatigue du combat méritent bien une telle récompense ! » Mais Abram ne veut pas de la richesse d’un monde corrompu. Il réagit comme Moïse qui, “par la foi… refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, plutôt que de jouir pour un temps des délices du péché : il estima l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte” (Hébreux 11. 24-26).

Dieu se présente alors à Abram et lui promet : “Moi, je suis… ta très grande récom­pense”. Il ne lui dit pas ce qu’Il veut lui donner, mais ce qu’Il veut être pour lui. Oui, connaître le Seigneur est plus que tout l’or et l’argent que le monde peut offrir ! Les biens de ce monde ne peuvent ajouter un jour à notre vie et nous n’emporterons rien dans l’au-delà. Mais l’amour de Dieu est éternel et notre Seigneur demeure pour toujours le Dieu de ceux qui mettent leur confiance en Lui (Matthieu 22. 32).

Le monde nous propose toutes sortes de joies, pas seulement de l’argent, mais aussi la satisfaction des convoitises terrestres : le pouvoir, la considération d’autrui, les jouissances charnelles diverses du corps et de l’esprit. Si nous les acceptons, nous nous plaçons dans la dépendance du prince de ce monde, pire que le roi de Sodome. Nous perdons alors la récompense de Dieu, la plus précieuse : La communion avec Dieu connu comme un Père et avec son Fils Jésus Christ. Or y a-t-il une richesse plus glorieuse pour nous ? Paul le savait bien quand il annonçait aux Éphésiens “les richesses insondables du Christ” (Ephésiens 3. 8).

Si nous voulons rester dans la communion du Père et du Fils – notre suprême récompense – “marchons dans la lumière comme Lui-même est dans la lumière”, sans faire de concession au monde (1 Jean 1. 7).

P.a.S

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