Flatterie ou action de grâces ?


“Quelles actions de grâces pouvons-nous donc rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie dont nous nous réjouissons à cause de vous devant notre Dieu, priant nuit et jour très instamment”. 1 Thessaloniciens 3. 9, 10

« Encouragez-vous les uns les autres et aidez-vous mutuellement à grandir dans la foi, comme vous le faites déjà. » La Bible, 1 Thessaloniciens 5:11

La flatterie est parfois peu sincère et elle vise souvent à obtenir quelque chose en retour. Ce n’est certainement pas un comportement qu’un chrétien doit avoir vis-à-vis de ses frères et soeurs ! C’est pourquoi nous évitons souvent tout compliment pour ne pas tom­ber dans ce défaut. Nous avons de bons arguments « spirituels » à l’appui : il ne faut pas flatter la chair ; je ne vais pas nourrir son orgueil ; cela pourrait le pousser au-delà du service que le Seigneur lui a confié, etc. Ce peut être vrai, mais la crainte de trop flatter nous fait tomber dans l’excès inverse et nous oublions de relever ce qui est positif, encourageant, louable.

L’apôtre Paul (auquel il faut adjoindre Silvain et Timothée) nous montre le bon équilibre dans la lettre aux Thessaloniciens.

Tout d’abord, il remercie Dieu pour l’oeuvre qu’Il accomplit dans le coeur de ces croyants récemment convertis : leur amour est fervent, leur foi solide ; ils gardent les enseignements que Paul leur a donnés… que de sujets d’actions de grâces ! Faisons comme lui.

Prenons quelques exemples :
– La prédication de ce dimanche m’a particulièrement touché : Merci, Seigneur, pour ce frère que tu as doué pour présenter ta Parole !
– Cette soeur s’occupe avec beaucoup de dévouement d’une vieille tante : Merci, Sei­gneur, pour la joie quelle montre dans ce travail difficile !
– La campagne d’évangélisation a été un succès : Merci, Seigneur, pour tous ceux à qui tu as donné les paroles pour toucher les personnes qui se sont converties, etc.

Mais ce n’est pas tout ! Paul fait savoir aux Thessaloniciens qu’il rend grâces pour eux. Et avec quelles expressions touchantes ! Pourtant, comment ces chrétiens pourraient-ils s’enorgueillir ? Paul ne les loue pas directement : il remercie Dieu pour ce que Lui fait en eux. Il atteint ainsi un double but : d’une part, Il les encourage indirectement, d’autre part, Il les conduit à réaliser que c’est Dieu qui produit tout ce bien en eux.

Ayons la même attitude que Paul et ses compagnons d’oeuvre. Rendons grâces pour le travail de l’Esprit chez nos enfants, nos frères et soeurs et réjouissons-nous avec eux des résultats. Nous les encouragerons ainsi avec amour et sans flatterie.

P.a.S

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Un beau squelette


« Le rire peut masquer la tristesse du cœur, et la gaieté peut finir en chagrin. » La Bible, Proverbes 14:13

Lors d’un voyage sur l’île de Malte, nous avons rencontré un couple qui logeait dans une vieille auberge de style. Nous avons trouvé ce bâtiment magnifique, mais le mari nous fait remarquer que cette auberge est un beau squelette ! En effet, l’extérieur donne envie d’entrer. Mais à l’intérieur, c’est une autre histoire : les sanitaires ont des fuites, les installations électriques sont défectueuses, les peintures écaillées… Les touristes qui ont réservé leur logement sur catalogue sont plutôt déçus.

L’effet de façade ne concerne pas seulement des bâtiments, mais aussi les personnes. Un sourire est-il toujours un signe de joie ou d’approbation ? L’expression « faire bonne mine à mauvais jeu » en dit long. Dans le domaine de la foi, nous pouvons faire la même constatation. Une personne qui se rend régulièrement dans une église et fréquente des amis chrétiens n’est pas forcément chrétienne. Il est possible d’être un très bon chrétien de façade, de faire comme les chrétiens, mais Dieu ne peut être trompé. La Bible nous révèle que « Dieu ne juge pas de la même manière que les hommes. L’homme ne voit que ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au coeur. » (1 Samuel ch.16 v. 7). Etre un véritable chrétien, c’est avoir reconnu que Jésus-Christ est mort à la croix pour pardonner mes péchés et vivre une relation personnelle avec Lui. La pratique religieuse devient alors la conséquence de cette relation entre Dieu et moi, elle est le reflet de l’amour de Dieu dans mon coeur. Par sa présence dans la vie du chrétien, Dieu va produire un comportement vrai qui l’honore.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Luc chapitre 6 : versets 43 à 49

Passages relatifs

  • Que cessent donc, vos paroles hautaines et les bravades sortant de votre bouche ! Car l’Eternel est un Dieu qui sait tout, c’est Lui qui pèse les actes des humains. 1 Samuel 2 : 3
  • […] qu’attend de toi l’Eternel ton Dieu ? Simplement que tu le révères en suivant toutes les voies qu’Il t’a prescrites, en l’aimant et en le servant de tout ton coeur et de tout ton être. Deutéronome 10 : 12
  • Je le sais, ô mon Dieu, Tu sondes notre coeur et Tu as du plaisir lorsque quelqu’un est droit. […] 1 Chroniques 29 : 17
  • Mieux vaut un pauvre qui se conduit de façon intègre qu’un insensé aux lèvres menteuses. Proverbes 19 : 1
  • […] que notre amour ne se limite pas à des discours et à de belles paroles, mais qu’il se traduise par des actes accomplis dans la vérité. C’est ainsi que nous saurons que nous appartenons à la vérité […]. 1 Jean 3 : 18-19
  • […] dans la période finale de l’histoire, les temps seront difficiles […]. Les hommes […] aimeront le plaisir plutôt que Dieu […]. Ils resteront attachés aux pratiques extérieures de la religion […]. 2 Timothée 3 : 1 & 5
  • Faites donc vous-mêmes votre propre critique, et examinez-vous, pour voir si vous vivez dans la foi. […] 2 Corinthiens 13 : 5

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Avez-vous peur du vide ?


“Ouvre ta bouche toute grande, et je la remplirai”. Psaume 81. 10

Dans le courrier des lecteurs d’un magazine populaire, on pouvait lire ceci : « La vie est étrange. Un jour, en vous levant, vous vous demandez quel est le but de votre vie. Vous contemplez ceux qui vous sont chers, et vous vous sentez bien seul. Ce n’est pas la faute de votre conjoint que vous aimez toujours, c’est la faute de la vie. Pourquoi ce vide intérieur alors que nous sommes entourés de tout ce monde ? Merci d’avance à ceux qui m’aideront à trouver des réponses ».

Il y a, dans ce cri, une lucidité et une sincérité qui touchent. Mais avons-nous une réponse à apporter à ce lecteur angoissé ? Voici celle d’un autre homme qui a fait une expérience complètement différente.

En février 1990, Kristen Skjeldal, un skieur inconnu d’un petit village de la Norvège, remporte deux médailles d’or aux championnats de ski de fond. Du jour au lendemain, il devient un héros national. Il se dit chrétien et tous les journaux montrent la photo de ce champion en train de lire sa Bible. Aux journalistes qui lui demandent quelles sont ses ambitions, il déclare : « Le plus important pour moi est que tous les hommes soient sauvés. Ce que j’ai appris lorsque j’étais enfant reste aujourd’hui encore la base de ma foi. Mais lorsque j’ai grandi, j’ai dû prendre ma propre décision. J’avais suivi mes parents, mais on ne peut pas vivre toute une vie avec la foi de ses aînés. Jésus prend soin de moi. Il ne m’a jamais abandonné. Il me donne tant ! Sans lui ma vie serait vide. Bien sûr, on peut vivre sur cette terre sans croire au Christ. Beaucoup le font, mais en ce qui me concerne, je crois à la vie éternelle dans le ciel. Et celle-ci ne peut être obtenue que par la foi en Jésus Christ. Personne ne la mérite, mais Dieu nous l’offre comme un don. À nous de la saisir. »

Quel témoignage ! La gloire éphémère de ses victoires sportives est pour lui secon­daire. Ce qui remplit son coeur et sa vie, c’est une Personne connue et aimée, c’est Jésus Christ. Devant le monde incrédule et étonné, il l’a confessé comme son Sauveur person­nel.

Laquelle de ces deux expériences voulons-nous faire ? Celle de ce lecteur désabusé sans Christ, ou celle de ce champion norvégien pour qui Jésus est tout, pour le présent et pour l’éternité ?

P.a.S

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A ne pas oublier !


Voici un texte adapté d’un récit en anglais, dans lequel une personne raconte son rêve : « J’ai rêvé que je vais au ciel et qu’un ange me montre ce qui s’y passe. Nous entrons dans une grande pièce de travail remplie d’anges. L’ange s’arrête et me dit : C’est là que sont reçues toutes les demandes faites à Dieu. Ce bureau est surchargé de travail : beaucoup d’anges transportent de volumineuses piles de feuilles contenant toutes les prières venant du monde entier. Un long couloir nous permet d’atteindre un deuxième bureau : la section emballage et expédition. Là aussi, beaucoup de travail pour les anges qui rassemblent les diverses grâces et bénédictions demandées pour les envoyer sur terre. Finalement, au fond d’un long corridor, une porte s’ouvre sur un petit bureau. A ma grande surprise, un seul ange est assis là et n’a rien à faire. Un peu gêné, mon guide dit :
— Voici le bureau “reconnaissance”.
— Pourquoi n’y a-t-il pas de travail là ?
— C’est fou, me dit-il, mais une fois que les gens ont reçu les réponses à leurs prières, très peu envoient des remerciements.
— Comment peut-on exprimer sa reconnaissance à Dieu ?
— C’est très simple, dit-il : il suffit de dire “Merci Seigneur” 
».

Il est important de remercier Dieu pour ses bienfaits. Si nous prenons le temps de réfléchir, nous avons beaucoup de raisons de dire merci. Lorsque je remercie Dieu, je prends conscience de mes privilèges et je reconnais qu’il est bon pour moi. C’est une attitude positive qui m’aide à ne pas être tourné uniquement vers mes besoins.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 103 : versets 1 à 10

Passages relatifs

  • Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. Philippiens 4 : 6
  • Je rappellerai les bontés de l’Eternel et les motifs de le louer : Il a tout fait pour nous. […] Esaïe 63 : 7
  • O Dieu, […] je veux t’offrir ma reconnaissance. Car Tu m’as sauvé la vie, Tu as préservé mes pieds de la chute afin que je marche devant Toi, ô Dieu, et dans la lumière de la vie. Psaume 56 : 13-14
  • (Eternel) que tous ceux qui te sont attachés soient débordants de joie, et qu’ils s’égaient en Toi. Et que tous ceux qui aiment ton salut redisent constamment : « Que Dieu est grand ! » Psaume 70 : 5
  • Remerciez Dieu en toute circonstance : telle est pour vous la volonté que Dieu a exprimée en Jésus-Christ. 1 Thessaloniciens 5 : 18
  • Oui, Tu fus mon soutien dès ma naissance. Depuis que je suis né, tu me protèges. J’ai sans cesse un motif de Te louer. Psaume 71 : 6
  • Celui qui offre sa reconnaissance, celui-là Me rend gloire […]. Psaume 50 : 23

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Christ


“Dieu nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Lui, le resplendissement de sa gloire et l’empreinte de ce qu’il est, il soutient tout par la parole de sa puissance. Ayant fait par lui-même la purification des péchés, il s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux”. Hébreux 1. 2-4

Christ annoncé. Dès la chute d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden, Dieu annonce l’arrivée de celui qui brisera la tête du serpent. Il confirme à Abraham que sa descendance (Christ) sera la bénédiction de la terre, à Moïse qu’il suscitera un prophète comme lui et à David qu’il fera de l’un de ses descendants un roi dont le royaume sera pour toujours.
Christ sur la terre. Il est le second homme, conçu du Saint Esprit. Il a parfaitement accompli la volonté de Dieu.

Christ crucifié. Son entière obéissance le conduit jusqu’à la croix sur laquelle Il accepte de mourir. Il y subit le jugement complet de nos péchés ; son sang versé nous purifie de tout péché.
Christ enseveli. Il entre dans la mort afin de nous en délivrer.
Christ ressuscité. Il sort du tombeau, démontrant par son triomphe sur la mort qu’Il a vaincu “celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable” (Hébreux 2. 14).
Christ assis à la droite de Dieu. Dieu donne ainsi la preuve de la satisfaction qu’Il a trouvée en son Fils bien-aimé et dans l’oeuvre qu’il a menée à bien. Maintenant le Seigneur, auprès du Père, s’occupe de nous, et c’est de là que, sans se lasser, Il nous envoie ses riches bénédictions.
Christ revenant chercher les siens. Il l’a promis : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 3). Quelle espérance pour les croyants d’être avec le Seigneur et de voir la gloire que le Père Lui a donnée (Jean 17. 24) !

Christ, le Roi des rois sur la terre. Il régnera glorieusement sur la terre où Il a souffert et subi la honte de la croix. Christ remettant le royaume à Dieu le Père. Tous les conseils éternels de Dieu seront alors accomplis (1 Corinthiens 15. 24).

P.a.S

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Que les montagnes


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Que les montagnes apportent la paix au peuple, et les collines aussi, par l’effet de ta justice !

« Que les montagnes apportent la paix au peuple, et les collines aussi, par l’effet de Ta justice ! » La Bible, Psaume 72:3

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Regarder par le petit trou


“Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car ce qui se voit est temporaire, mais ce qui ne se voit pas est éternel”. 2 Corinthiens 4. 18
“(Moïse) tint ferme, comme voyant celui qui est invisible”. Hébreux 11. 27

« À présent, nous ne voyons pas les choses clairement, nous les voyons comme dans un miroir, mais plus tard, nous verrons face à face. À présent, je ne connais pas tout, mais plus tard, je connaîtrai comme Dieu me connaît. » La Bible, 1 Corinthiens 13:12

Un petit garçon avait une envie folle de regarder le match de foot qui avait lieu dans sa ville. Mais il était pauvre et ne pouvait pas acheter un billet pour entrer. Il alla tout de même près du stade, pour examiner si, d’une manière ou d’une autre, il pourrait voir quelque chose. Il en fit patiemment le tour et, tout à coup, il aperçut un petit trou dans la paroi. En y collant son oeil, il pouvait suivre la partie. Les actions des joueurs l’enthou­siasmaient tellement qu’il gesticulait devant la paroi. Les gens intrigués par son comportment étrange dirent en passant : « Cet enfant est fou ! ». Mais lui, en se retournant, leur dit : « Si vous voyiez ce que je vois, alors vous seriez heureux ! »

Le chrétien est un peu comme ce petit garçon. Par sa confiance en la Bible que le Saint Esprit lui éclaire, il entrevoit des choses merveilleuses : un Sauveur promis dans l’Ancien Testament qui arrive et marche sur la terre, qui offre sa vie sur la croix en rançon pour des pécheurs, qui ressuscite au matin de Pâques, un Seigneur qui est exalté à la droite de Dieu. Il voit un Dieu qui pardonne sur la base de l’oeuvre de Jésus acceptée par la foi, qui donne l’Esprit et nomme les croyants ses enfants bien-aimés. Il voit le Seigneur qui ressuscitera les croyants morts dans la foi, changera les vivants et enlèvera auprès de Lui l’Église entière. Il entrevoit ce Seigneur qui dominera avec elle sur le monde à venir.

Comme le petit garçon, la position du chrétien n’est pas confortable. Les gens qui l’observent peuvent aussi le traiter de fou. Ils ne comprennent pas, car ils ne voient pas ces réalités visibles par la foi. Mais, comme lui, il est enthousiaste et heureux. L’apôtre Paul pouvait dire aux Philippiens : “Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur… Le Sei­gneur est proche” (Philippiens 4. 4, 5).

Au fait, suis-je réellement heureux et enthousiaste en entrevoyant ces choses ?

P.a.S

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La meilleure et la pire des choses


« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » La Bible, Proverbes 4:23

Au 6ème siècle avant Jésus-Christ, un maître grec demande à son esclave, Esope, d’aller au marché acheter la meilleure des nourritures pour un banquet qu’il veut offrir à des amis. Esope ramène des langues qu’il fait accommoder à toutes les sauces ! — Pourquoi n’as-tu acheté que ça ? demande le maître. — Il n’y a rien de meilleur que la langue répond Esope. Elle est le lien de la vie civile, la clé des sciences, l’organe de la vérité et de la raison ». Le lendemain, son maître le renvoie au marché pour acheter ce qu’il y a de pire. Et Esope ne rapporte que des langues, disant que c’est vraiment la pire chose qui soit au monde, « la mère de tous les débats, la nourrice des procès, la source des guerres, de la calomnie et du mensonge ».

Les mots sont les véhicules de nos pensées. Nous parlons pour communiquer, exprimer nos opinions, nos émotions. Que transmettons-nous par nos paroles ? Le poids de nos paroles a une puissance extraordinaire. Cette puissance peut être utilisée à bon escient, mais elle peut aussi faire de gros dégâts. Il est impossible de faire revenir une parole sortie de notre bouche, c’est comme une plume qui s’envole. La Bible contient plusieurs enseignements au sujet de la langue. Jésus disait que « C’est de l’abondance du coeur que la bouche parle. » (Matthieu ch. 12 : v. 34) Dieu a donné aux hommes l’extraordinaire privilège de la parole. Il nous a donné la parole pour que nous l’utilisions pour faire du bien. Si Dieu est présent dans nos coeurs, alors nous pourrons transmettre de bonnes paroles.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jacques chapitre 3 : versets 1 à 12

Passages relatifs

  • Mais si quelqu’un croit être religieux, alors qu’il ne sait pas tenir sa langue en bride, il s’illusionne lui-même : sa religion ne vaut rien. Jacques 1 : 26
  • Ce qui rend un homme impur, ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche, mais ce qui en sort. Matthieu 15 : 11
  • Une réponse douce apaise la colère, mais une parole blessante excite l’irritation. Proverbes 15 : 1
  • Celui qui surveille sa bouche et sa langue s’épargne bien des tourments. Proverbes 21 : 23
  • L’homme d’expérience limite ses paroles, et celui qui garde son sang-froid est intelligent. Proverbes 17 : 27
  • Ne laissez aucune parole blessante franchir vos lèvres, mais seulement des paroles empreintes de bonté. […] Ainsi elles feront du bien à ceux qui vous entendent. Ephésiens 4 : 29
  • Si quelqu’un prétend aimer Dieu tout en détestant son frère, c’est un menteur. Car s’il n’aime pas son frère qu’il voit, il ne peut pas aimer Dieu qu’il ne voit pas. 1 Jean 4 : 20

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Ami d’un jour ou pour toujours ?


“L’ami aime en tout temps”. Proverbes 17. 17
“Il est tel ami plus attaché qu’un frère”. Proverbes 18. 24
“N’abandonne point ton ami”. Proverbes 27. 10

« Une réponse franche est une preuve d’amitié. » La Bible, Proverbes 24:26

Garder un(e) ou plusieurs ami(e)s chrétien(ne)s toute une vie, quelle richesse et quelle joie ! Pensons à l’amitié indéfectible entre David et Jonathan. Pierre et Jean, Paul et Timothée, également, furent très liés et le restèrent… Leur secret ? Ils avaient l’Ami suprême en commun !

Le livre des Proverbes nous parle souvent de l’ami :
– “La douceur d’un ami est le fruit d’un conseil qui vient du coeur” (27. 9).

– “Un homme ranime le visage de son ami” (27. 17).

La vraie amitié est donc source de bonheur, de sagesse : elle permet d’écouter et de se sentir écouté, compris, soutenu… On partage ses expériences, librement, sans se sentir « jugé ».

Mais l’amitié a ses « ennemis » :

– Le temps qui passe et qui peut faire diverger les chemins… parfois pour des désaccords.
– Ce qui paraît être des incompréhensions, des vexations, même si on se rappelle que “les blessures faites par un ami sont fidèles” (Proverbes 27. 6).
– L’éloignement géographique qui limite les possibilités de rencontre.
– La méfiance née d’un manque de discrétion.

Combien il est important de cultiver une vraie amitié ! Sachons saisir et aussi provoquer les occasions de la manifester, par exemple par :
– l’envoi d’un petit message affectueux,
– des visites régulières chez lui (elle) ou chez moi,
– de temps à autre, une soirée passée à échanger ses expériences, comme deux ami(e)s savent le faire… mais surtout à s’encourager dans la foi commune, en partageant ses lectures bibliques, ses découvertes dans la Parole, en priant ensemble.

Soyons bien conscients que Satan cherche à diviser ce qui est beau, comme l’est une amitié en Jésus ! Sachons alors, si c’est nécessaire, pardonner et reconquérir l’estime d’un(e) « vieil(le) » ami(e) un peu oublié(e).

Et puis, même s’il est souvent vérifié que les vrai(e)s ami(e)s sont rares, n’oublions pas, qu’en toutes circonstances, Jésus, Lui, restera toujours notre Ami fidèle.

P.a.S

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Tout pour moi


« Christ est le chef du corps, de l’Eglise, Lui qui est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’en toutes choses Il tienne, Lui, la première place » La Bible, Colossiens 1:18

En 2009, un footballeur professionnel allemand s’est jeté sous un train. L’année précédente, cet homme avait été élu meilleur de sa catégorie. Apprécié de tous, ayant tout pour être heureux, il était pourtant rongé par la dépression et une angoisse aiguë de l’échec. Ses coéquipiers ainsi que les dirigeants du club ignoraient tout de sa détresse morale. « Jusqu’à la fin, il a eu peur que cela se sache », a confié son épouse ; en vain elle a tenté de lui redonner espoir, de lui dire que le sport n’est pas tout. Le président de la fédération sportive a déclaré : « le football n’est pas tout ; le football n’a pas le droit d’être tout ».

Les buts que je poursuis me dépriment-ils, m’angoissent-ils ? Les buts que je poursuis sont-ils bons ? Est-ce que j’ai déjà cherché à savoir s’ils sont en harmonie avec la pensée de Dieu, révélée dans sa Parole, la Bible ? Chez certains, Dieu occupe la dernière place, leur famille l’avant-dernière, leurs activités et passions la première. Dieu, la famille, le conjoint et les enfants sont pénalisés. Si quelque chose dans ma vie a le droit d’être tout au détriment du reste, je serai perdant à tous points de vue. C’est pour notre bien que Dieu nous dit que « si quelqu’un ne prend pas soin des siens, en particulier des membres de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu’un incroyant. » (1 Timothée ch. 5 v. 8). Et la Parole de Dieu ajoute : « Voici comment nous savons ce que c’est que d’aimer : Jésus-Christ a donné sa vie pour nous. » (1 Jean ch. 3 v. 16).

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Psaume 112

Passages relatifs

  • Lorsqu’un homme fait ce qui est juste et droit, cela fait plaisir à l’Eternel, plus que s’il Lui offrait des sacrifices. Proverbes 21 : 3
  • Vous pouvez penser que tout ce que vous faites est bien, mais c’est l’Eternel qui apprécie vos motivations. Proverbes 16 : 2
  • Mon fils, n’oublie pas mes instructions […] Que l’amour et la fidélité ne te fassent jamais défaut […] et tu obtiendras la faveur de Dieu et des hommes, tu auras la réputation d’être un homme de bon sens. Proverbes 3 : 1 et 3-4
  • Acquérir la sagesse vaut bien mieux que d’amasser de l’or pur, et enrichir son discernement est bien préférable à amasser de l’argent. Proverbes 16 : 16
  • Là où est ton trésor, là sera aussi ton coeur. Matthieu 6 : 21
  • […] Heureux es-tu, toi qui révères l’Eternel et qui suis les chemins qu’Il a tracés ! Psaume 128 : 1
  • […] révérez l’Eternel et servez-le sincèrement de tout votre coeur en considérant les grandes choses qu’Il a accomplies pour vous. 1 Samuel 12 : 24

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Quatre ancres


“Craignant que nous n’allions échouer au milieu des écueils, (les marins) jetèrent quatre ancres depuis la poupe ; et ils souhaitaient la venue du jour”. Actes 27. 29

« Je peux le dire : Ta bonté est établie pour l’éternité. Dans les cieux Tu as ancré ta fidélité. » La Bible, Psaumes 89:3

Après quatorze jours d’errance au gré des vagues et des vents, le navire qui emporte Paul à Rome approche de l’île de Malte. Craignant d’être poussés sur des récifs par le vent ou les courants, les matelots jettent quatre ancres à l’arrière du bateau en attendant que le lever du jour leur permette d’y voir plus clair.

Nous aussi, nous attendons, non pas à proprement parler le lever du jour du Seigneur, mais l’apparition effective de “l’Étoile du matin” (2 Pierre 1. 19) : la venue du Seigneur pour enlever les croyants.

La lettre de Jude, qui dépeint les derniers jours de la chrétienté, nous indique les quatre ancres qui peuvent assurer notre sécurité, personnelle et collective, dans un envi­ronnement mauvais (v. 20) :

– “Bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi” : le mot édifier implique l’idée de croissance et nous fait comprendre que nous devons être attentifs à grandir dans la connaissance de Dieu, par la méditation de sa Parole. Ainsi, pas de dérive dangereuse !
– “priant par le Saint Esprit” : la prière, conduite par le Saint Esprit, n’est pas une suite de redites ou des mots formulés du bout des lèvres ; elle est l’indispensable communica­tion avec Dieu pour nous garder dans la paix.
– “conservez-vous dans l’amour de Dieu” (Jude 21): l’amour de Dieu est invariable mais, quand les circonstances sont contre nous, nous sommes en danger de l’oublier. Nous conser­ver dans l’amour de Dieu nous amène à manifester cet amour à nos frères et à tous les hommes, dans un monde où règne l’égoïsme. Nous encourageons les autres qui nous encouragent à leur tour !
– “attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle” : le Seigneur ne nous laissera pas toujours dans un monde si décevant : il vient bientôt ! Cette espérance est pour nous “comme une ancre de l’âme, sûre et ferme” (Hébreux 6. 19), accro­chée à Jésus qui est notre précurseur : Il est déjà dans le ciel et Il veut nous y introduire avec Lui pour l’éternité.

P.a.S

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Le chemin le plus court


« Nous devons sans cesse remercier Dieu à votre sujet, frères et sœurs qui êtes aimés du Seigneur. Car Dieu vous a choisis, vous les premiers, pour que vous soyez sauvés grâce à l’Esprit saint qui vous fait vivre pour Dieu, et grâce à la foi qui vous conduit vers la vérité. » La Bible, 2 Thessaloniciens 2:13

Alexandre Poussin a traversé des déserts arides. Il a dit : « Dans le désert, on ne peut être que croyant ou désespéré. Il n’y a pas de place pour les tièdes […]. Entre le sable et le ciel, le chemin le plus court est la prière. »

Si nous avons reçu le salut que Dieu donne par la mort de Jésus sur la croix, nous sommes chrétiens, pardonnés de nos péchés et nous avons la vie éternelle. C’est un acquis que jamais rien ni personne ne pourra nous enlever. Nous venons de franchir la porte étroite qui mène à la vie éternelle et à un nouveau mode de vie avec Dieu sur terre. Ce nouveau mode de vie, c’est la marche jusqu’au bout par la foi, au milieu des difficultés de l’existence. Nous traverserons bien des déserts et ce qui nous permettra de les franchir, c’est la prière de la foi, la marche par la foi. Bien des chrétiens s’arrêtent au milieu de leurs déserts et se découragent, parce qu’ils ne savent pas ce qu’est la vie par la foi. Vivre par la foi, c’est croire que Dieu peut faire jaillir des sources d’eau au milieu des déserts et le voir l’accomplir. Mais la vie par la foi, c’est aussi avancer avec confiance et espérance sans rien voir, sans obtenir ce que nous demandons. C’est être certain que Dieu me comprend, me voit, m’aime, me conduit et me soutiendra jusqu’au bout dans la traversée du désert. C’est accepter de ne pas voir, de ne pas obtenir ce que Dieu ne veut pas me donner, parce qu’il sait mieux que moi ce qu’il me faut. Des croyants célèbres ont eu cette foi sans obtenir toujours ce qu’ils attendaient.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Hébreux chapitre 11 : v. 1 à ch. 12 : v. 2

Passages relatifs

  • […] courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée. Faisons-le en gardant les regards sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. Hébreux 12 : 1-2
  • (Une prière sincère) : Je crois, mais aide-moi, car je manque de foi ! Marc 9 : 24
  • Oui, l’Eternel agira en ma faveur. Ton amour, ô Eternel, dure toujours. Psaume 138 : 8
  • Dieu vous rendra forts jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus- Christ. 1 Corinthiens 1 : 8
  • […] vous le savez, si votre foi résiste à l’épreuve, celle-ci produit la persévérance. Jacques 1 : 3
  • La persévérance conduit à la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve nourrit l’espérance. Romains 5 : 4
  • Loin de mettre en doute la promesse et de refuser de croire, Abraham trouva sa force dans la foi, en reconnaissant la grandeur de Dieu. Romains 4 : 20

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Suivre la nuée


“L’Éternel allait devant eux, de jour dans une colonne de nuée pour les conduire par le chemin, et de nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchent jour et nuit : la colonne de nuée ne se retira point, le jour, ni la colonne de feu, la nuit, de devant le peuple”. Exode 13. 21, 22

De nombreuses caravanes étaient souvent parties de Succoth et avaient traversé ce désert que Dieu qualifie Lui-même de “grand et terrible” (Deutéronome 1. 19). Mais jamais une troupe aussi nombreuse : des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, et d’immenses troupeaux ! Devant soi, pas de chemin, aucun poteau indicateur, personne auprès de qui se renseigner ! Pour se diriger, cette foule en marche vers le pays promis ne peut compter que sur Dieu seul.

Le croyant lui aussi est moralement dans le désert. Il ne connaît pas le chemin à suivre. Mais le Seigneur dit Lui-même : “Moi, je suis le chemin” (Jean 14. 6). Voilà la direction ! Suivons le Maître, les yeux fixés sur Lui comme jadis les Israélites suivaient la nuée.

Nous disons facilement que nous suivons la nuée. Pourtant, en toute franchise, est-ce que nous ne demandons pas parfois à la nuée de nous suivre ? Nous nous enga­geons dans certaines entreprises et nous essayons de nous persuader que nous faisons la volonté divine. Ainsi, au lieu d’être guidés par Dieu, nous nous trompons nous-mêmes ! Mais Dieu nous ramène comme Il l’a fait pour Jonas. Ce prophète allait à Tarsis alors que Dieu lui avait demandé d’aller à Ninive : il a dû séjourner trois jours dans le ventre d’un poisson avant de faire demi-tour (Jonas 2) !

Dieu est plein de grâce, de patience, d’amour. Comme Il a autrefois dirigé son peuple dans la traversée du désert, Il désire aujourd’hui diriger avec amour ses enfants dans le chemin de leur vie : “Je t’instruirai, et Je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; Je te conseillerai, ayant mon oeil sur toi” (Psaume 32. 8).

Le chemin de Dieu est le meilleur, le plus sûr, car Dieu connaît la fin d’une chose avant son commencement. C’est pourquoi nous pouvons avoir en Lui une confiance to­tale. L’Esprit saint nous sera en aide pour discerner la route que Dieu nous trace avec amour (Romains 8. 26-28).

P.a.S

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Revenu de nulle part !


« Mais Jésus entendit ces paroles. Il dit au chef de la synagogue : Ne crains pas. Crois seulement ! » Marc 5.36

« Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent, contentez-vous de ce que vous avez. En effet, Dieu Lui-même a dit: Je ne te délaisserai pas et Je ne t’abandonnerai pas. » La Bible, Hébreux 13:5

« Revenu de nulle part, Roger Federer s’accroche à son rêve », voici le titre de l’article du journal Le Temps du 6 juillet 2016 concernant la qualification de Federer en demi-finale du tournoi de Wimbeldon.

Le journaliste ne tarit pas d’éloges sur le grand Rodger dans ce match fou où il aurait dû s’incliner à plusieurs reprises : « Attention, chef d’oeuvre! La forêt de chiffres et de records qui entoure la victoire de Roger Federer sur Marin Cilic en quart de finale de Wimbledon – trois balles de match sauvées, 27 aces, dixième victoire en cinq sets après avoir été mené deux sets zéro, onzième qualification pour les demi-finales à Wimbledon, la quarantième en Grand Chelem – ne dit rien d’essentiel de ce que fut vraiment ce match, que les sentiments doux-amers de nostalgie anticipée et d’obsolescence programmée que Federer charrie désormais où qu’il se trouve poussent à classer immédiatement parmi les plus beaux et les plus émouvants de sa carrière.

Mercredi, dans son jardin du Center Court, le vétéran bâlois a repoussé l’inéluctable, reporté l’inévitable, réalisé l’improbable. Parce qu’il fut constamment au bord de la défaite, parce que cette défaite aurait signifié beaucoup de chose l’année de ses 35 ans et de l’élimination précoce de Novak Djokovic, le public observe Federer comme si chaque match était le dernier et l’encourage comme s’il ne jouait que des finales dans ce Wimbledon. »

En sport cela arrive fréquemment de « revenir de nulle part », d’échapper à la défaite in extremis, alors que « les carottes semblaient être cuites ».

L’histoire de ce jour racontée dans Marc 5.22-42 parle de deux personnes désespérées et pétrifiées de craintes. Alors que Jésus rassure et guérit la première, le second, nommé Jaïrus, chef de la synagogue, perd tout espoir. Ce dernier avait précédemment supplié Jésus de venir guérir sa petite fille qui était sur le point de mourir. Mais là, alors que Jésus semble avoir tardé en s’occupant de quelqu’un d’autre, il vient de recevoir la triste nouvelle que c’est trop tard. Sa fille est décédée. Il n’y a plus de raison « d’importuner le Maître », c’est fini. Jésus en entendant cela, dit cette phrase incroyable : « Ne crains pas. Crois seulement ! ». La situation est désespérée pour Jaïrus, son dernier espoir vient d’être anéanti, mais Jésus, rappelle calmement cette personne à la foi. Il s’en alla d’ailleurs rendre la vie à cette petite fille d’environ 12 ans.

Alors que les sportifs font régulièrement l’expérience de retournement de situations quand tout semblait perdu, le texte d’aujourd’hui nous rappelle une grande vérité : quoi que soit la situation, le dernier mot appartient à Jésus.

Dans le contexte particulier que nous vivons actuellement, les nouvelles affluent et dépeignent un tableau sombre pour l’avenir, prédisant notamment de nombreuses catastrophes. Jésus nous enseigne que la foi chasse la crainte, accrochons-nous donc à ses paroles. Ainsi, je t’invite à garder cette parole de Jésus bien au fond de ton cœur : « Ne crains pas. Crois seulement ! ».

« Car tout passe dans ce monde, mais ses paroles ne passeront pas. » (Matthieu 24.35).

Ma prière pour toi aujourd’hui : Que la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, garde ton cœur et tes pensées sous la protection de Jésus-Christ. (Philippiens 4.6-7).

S. Ray

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Le culte et le souvenir


“Cherchez-moi, et vous vivrez ; et ne cherchez pas Béthel, et n’allez pas à Guilgal, et ne passez pas à Beër-Shéba ; car Guilgal ira certainement en captivité, et Béthel sera réduite à rien. Cherchez l’Éternel, et vous vivrez… Recherchez le bien, et non le mal, afin que vous viviez”. Amos 5. 4-6, 14
“Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi”. Luc 22. 19

C’est à Guilgal que les Israélites revenaient après chaque victoire. Ce lieu leur rappelait, d’une manière vivante, la puissance de l’Éternel qui les avait fait passer à travers le Jour­dain pour les introduire dans la terre promise. C’est à Guilgal que Josué avait circoncis les fils d’Israël qui ne l’avaient pas été dans le désert. Cette marque, imprimée dans leur corps, signalait l’alliance perpétuelle de Dieu avec Abraham et sa descendance (Genèse 17. 7-14). Elle montrait que les fils d’Israël étaient son peuple, séparé de tous les autres.

Des siècles plus tard, au temps du prophète Amos, les Israélites observaient encore le rite de la circoncision, avec un certain orgueil, mais ils ne vivaient pas vraiment ce qu’elle signifiait, c’est-à-dire la mise à part pour Dieu.

À Béthel, qui signifie « Maison de Dieu », Dieu s’était révélé à Jacob qui fuyait son frère Ésaü. Il lui avait renouvelé les promesses faites à Abraham, puis à Isaac (Genèse 28). Mais Jéroboam y avait mis plus tard un veau d’or qui était encore adoré du temps d’Amos ; aucun des rois des dix tribus n’avait jamais eu le désir de le détruire.

Quant à Beër-Shéba, personne ne se souvenait des épisodes qui s’y étaient déroulés et qui avaient marqué la foi d’Abraham et d’Isaac, et personne ne marchait sur leurs traces.

À quoi servaient ces lieux historiques si leur sens spirituel était perdu ? Ils flattaient l’orgueil national, mais ne contribuaient plus à attacher les coeurs à l’Éternel.

Ce qui est arrivé au peuple d’Israël risque de se produire pour nous chrétiens. Qu’en est-il du mémorial que le Seigneur a institué ? La cène est-elle un précieux mémorial à ne jamais négliger ou est-elle devenue un rituel que l’on accomplit par routine ? Le Sei­gneur a bien dit : “Faites ceci en mémoire de MOI”. Non seulement en souvenir de ses souffrances et de sa mort, mais en souvenir de Lui, car sa personne donne toute sa valeur à l’oeuvre accomplie.

Que nos coeurs vibrent quand nous participons à la cène du Seigneur, qu’ils vibrent pour Lui ! Nous y voyons son amour qui l’a conduit à se livrer pour nous à la gloire de Dieu.

P.a.S

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