Il est vivant!


“Le Seigneur est réellement ressuscité”. Luc 24. 34

Avec la croix, la résurrection de Christ constitue la base de l’Évangile. Il n’est donc pas étonnant que la résurrection de Christ ait suscité incrédulité, moquerie et hostilité dès le début du christianisme.

Étienne est arrêté brutalement et traîné devant le sanhédrin à Jérusalem (Actes 6. 12). À la demande du souverain sacrificateur, il prend la parole et résume l’histoire du peuple d’Israël avec un seul but: parler du Juste que “vous avez mis à mort”, dit-il à ses juges, ce qui les rend fous de rage. Et quand Étienne, “les yeux attachés sur le ciel”, déclare qu’il voit “le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu”, ils se bouchent les oreilles, le poussent hors de la ville et le lapident. Plutôt que d’accepter la vérité, ils suppriment celui qui témoigne que Christ est réellement ressuscité.

Paul, à Athènes, s’adresse, sur une place publique, à une assemblée de philosophes
(Actes 17). Ils l’écoutent jusqu’au moment où l’apôtre déclare que Dieu va juger la terre “par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts” (v. 31). Parler d’une résurrection d’entre les morts provoque la moquerie chez les uns et le désir de renvoyer la discussion à plus tard chez les autres.

Vingt-cinq ans après le meurtre d’Étienne, Paul est prisonnier à Césarée. Porcius Festus, le gouverneur, ne sait que faire de Paul (Actes 26). Le roi Aggripa vient lui rendre visite. Bonne occasion d’associer le roi à l’examen de ce problème! Il fait venir Paul, et Aggripa l’autorise à présenter sa défense. Quand Paul en vient à expliquer que les prophètes avaient annoncé “que le Christ serait soumis aux souffrances et que, le premier, par la résurrection des morts, il proclamerait la lumière aussi bien au peuple qu’aux nations”, Festus explose: “Tu es fou, Paul; ton grand savoir te fait tourner à la folie”. Festus est l’exemple de l’homme qui, animé par ses propres sentiments, ne peut pas recevoir les choses de Dieu car elles lui sont folie (1 Corinthiens 2. 14).

Les chefs des Juifs ont lapidé Étienne, les philosophes se sont moqués de Paul, Festus s’est raillé de lui. Toutes ces personnes, quoique très différentes, se rejoignent en rejetant la résurrection de Christ, mais aucune n’a pu arrêter la diffusion de l’Évangile.

À la suite de ces premiers témoins, n’hésitons pas à proclamer ce fait merveilleux de la résurrection de Jésus Christ, et marchons comme des ressuscités, pleins de vie, de joie et de paix!

P. a. S.

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Disputes entre frères


“Alors s’enflamma la colère d’Élihu, fils de Barakeël, le Buzite, de la famille de Ram: sa colère s’enflamma contre Job, parce qu’il se justifiait lui-même plutôt que Dieu; et sa colère s’enflamma contre ses trois amis, parce qu’ils ne trouvaient pas de réponse et qu’ils condamnaient Job”. Job 32. 2, 3

La plus grande partie du livre de Job se compose de discours qui opposent cet homme exceptionnellement éprouvé à ses amis. Ces discours sont extrêmement vifs et amers, et parfois nous paraissent dépasser la mesure. Mais de telles disputes ont existé de tout temps et nous en rencontrons encore de nos jours.

Ses amis se voulaient être comme des frères pour Job, prendre part à sa douleur et le consoler. Chose étrange, ils se querellent avec lui et le jugent sévèrement. Ils ne font que rendre la souffrance de Job beaucoup plus vive et profonde. Comment expliquer un tel comportement et en tirer des leçons pour aujourd’hui? Constatons qu’il se trouve chez des croyants sincères des différences de tempérament, de maturité spirituelle, de niveau de connaissance. Ces différences apparaissent surtout lorsqu’une difficulté survient, même si celle-ci ne présente pas d’aspects moralement répréhensibles. Elle est source de divergences d’appréciation et de réactions. Quel que soit le problème auquel je suis confronté, mon implication peut devenir cause de souffrances pour moi et également pour les autres. Comme du temps de Job, si je n’ai pas une attitude spirituelle, il n’en sort pas grand-chose de bon.

À la base de tels malaises, de telles querelles entre amis, se trouve bien souvent une mise en avant d’opinions particulières, ou un attachement disproportionné à certaines doctrines religieuses. Par exemple, Job, persuadé de la droiture de ses voies, persistait à affirmer que Dieu agissait à son égard de manière arbitraire, voire injustifiée. Par contre, ses amis étaient certains que si Dieu agissait ainsi envers lui, ce ne pouvait être que le résultat de ses infidélités. Leurs doctrines n’avaient que la valeur de pensées humaines. Elles tenaient beaucoup aux traditions des anciens et à leurs propres expériences ou observations. Les hommes âgés échouent donc dans leur entreprise de consolation, mais un jeune homme, Élihu, entre en scène pour rendre manifeste, par la lumière de Dieu, ces diverses formes de ténèbres.

Ainsi chacun d’eux ne connaissait qu’en partie et obscurcissait le conseil de Dieu
(Job 38. 2); voilà la véritable origine de la querelle. Nous devons nous en souvenir quand nous avons des problèmes à résoudre dans nos églises.

 P. a. S.

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Le Dieu de paix


“Au reste, frères, tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne réputation – s’il y a quelque vertu digne d’éloge – que cela occupe vos pensées: ce que vous avez appris, reçu, entendu, vu en moi, faites-le, et le Dieu de paix sera avec vous”. Philippiens 4. 8- 9

la-paixPlusieurs fois dans le Nouveau Testament, Dieu est appelé “le Dieu de paix”. Ce titre est en opposition avec le caractère de Satan, l’instigateur de tout mal, c’est-à-dire de toute violence et toute corruption.

Ainsi, la vraie paix ne peut pas exister dans ce monde sous le règne de Satan. Mais courage, chrétiens, car “le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds” (Romains 16. 20) et alors la paix régnera dans le monde, celle que Christ apportera lors de son avènement.
Pour le temps présent, dans les versets cités ci-dessus, nous sommes considérés comme faisant partie du royaume de Dieu dans lequel les valeurs sont toutes opposées à celles du royaume du diable. Nous recherchons les choses qui sont en harmonie avec le Dieu de paix. Nous occupons nos pensées de tout ce que Paul détaille et le traduisons dans notre vie: “Faites-le”. Alors “le Dieu de paix” est avec nous, nous communiquant ses pensées et inspirant tout notre comportement.

Il est clair alors pour tous ceux qui nous entourent que nous appartenons au “Dieu de paix”. Certains nous haïront car nous agissons en opposition avec les principes du monde. D’autres se poseront des questions sur l’origine de la joie de ceux qui ont pour appui “le Dieu de paix”.

Sommes-nous à la hauteur de ce programme? Bien sûr que non! Mais Paul nous encourage: “Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement; et que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ” (1 Thessaloniciens 5. 23). C’est Dieu qui œuvre en nous par son Esprit pour nous détacher de ce qui entrave notre communion avec lui. Notre être tout entier reflète alors quelque chose de sa gloire.

P. a. S.

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Un alpiniste en herbe


"Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras [...], car je ne t'abandonnerai pas tant que je n’aurai pas accompli ce que je te dis.»" La Bible, Genèse 28: 15

(Dieu dit: ) « Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras […]» »
La Bible, Genèse 28: 15

Jeune enfant, j’étais déjà passionné de randonnées dans les montagnes. J’étais entouré de sommets faits de crêtes, de pics et d’aiguilles. Nos excursions se transformaient parfois en escalades dangereuses, d’autant plus que nous n’avions pas d’argent pour acheter le matériel nécessaire. Un jour, je me suis retrouvé « coincé » sur une petite paroi assez verticale. Je n’arrivais plus à monter, ni à aller à droite ou à gauche ; plus de prises accessibles ! Et le pire, c’est que je n’arrivais pas à redescendre ! Mes jambes tremblaient et j’avais mal au ventre. Un long moment a passé jusqu’à ce que le calme revienne en moi. Puis, il m’a fallu sauter sur le côté et me laisser glisser sur la paroi dans l’espoir de me raccrocher à une prise que je voyais plus bas.
Dans notre parcours terrestre, nous connaissons plusieurs situations difficiles. Parfois, nous ne savons pas ce qu’il faut faire, et il arrive même que l’on ne puisse rien faire pour s’en sortir. La foi qui s’appuie sur la fidélité de Dieu et sur son amour, est la seule prise solide sur laquelle je peux prendre appui avec une totale confiance. Cette prise ne lâchera jamais. Je peux, en toutes circonstances, m’approprier ces paroles : « Pourquoi me décourager, pourquoi me plaindre de ma vie ? Il vaut mieux compter sur Dieu ! Oui, je vais encore le remercier, lui, mon sauveur et mon Dieu. » (Psaume 42 : v. 12). Il vous arrivera certainement de ne pas comprendre pourquoi Dieu permet certaines situations dans votre vie, mais ne lâchez pas la seule prise solide que vous avez et avancez par la foi.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

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Grande première mondiale


"Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre: Son nom est l’Eternel, le Dieu des armées."  La Bible, Amos 4:13

« Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre: Son nom est l’Eternel, le Dieu des armées. » La Bible, Amos 4:13

En 1953, le sommet de l’Everest a été conquis pour la première fois par Hillary et Tenzing. D’autres expéditions avaient tenté d’atteindre le toit du monde, mais n’avaient pas pu aller jusqu’au bout. Les alpinistes ont toujours été fascinés par les plus hauts sommets. Ils désirent toujours aller plus haut ou vaincre une passe plus difficile. Les hommes ont de tout temps désiré aller à la conquête de nouveaux sommets ou de nouveaux espaces. Pendant le XXe siècle, il y a eu des expéditions sur la lune et des sondes ont été envoyées encore plus loin dans l’espace.
Quant à Dieu, il se trouve dans le ciel dont nous parle la Bible. Ce ciel est « la demeure de Dieu, bâtie au sein de la lumière inaccessible à tous. » (1 Timothée ch. 6 : v. 16). Pourtant, il y a bientôt 2000 ans, une « première mondiale vers le ciel » a eu lieu le jour de l’Ascension. Ce jour-là, Jésus-Christ, le fils de Dieu, est monté au ciel après avoir offert sa vie sur la croix afin de pardonner nos péchés. Jésus est retourné vers son Père et nous prépare une place dans cette lumière inaccessible. Un jour, il reviendra pour nous emmener avec lui. Franchir un haut sommet demande une préparation ; si nous voulons être au ciel avec Jésus après notre mort, nous devons nous y préparer en l’invitant à être le Sauveur et Seigneur de notre vie. En quelque sorte, Jésus est pour nous « le premier de cordée » vers le ciel. Nous le rejoindrons si nous croyons en lui. En attendant, dans la présence de son Père, Jésus prie afin que notre foi ne chancelle pas.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Le Dieu de gloire


“Le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, quand il était en Mésopotamie, avant d’habiter à Charran, et il lui dit: Sors de ton pays et de ta parenté, et viens dans le pays que je te montrerai. Il sortit alors du pays des Chaldéens, il habita à Charran; de là, après la mort de son père, Dieu le fit passer dans ce pays où vous habitez maintenant”. Actes 7. 2-4

C’est Étienne, plein de l’Esprit Saint, qui décrit ainsi l’appel d’Abraham, le père des croyants.

Abraham habitait dans un pays où régnaient l’idolâtrie et toutes sortes de croyances. Sa parenté, et probablement lui-même, servaient les idoles. Puis, nous ne savons pas comment, mais “le Dieu de gloire” lui apparut. Quelle expression: “le Dieu de gloire”! Un titre en contraste total avec les idoles faites de bois, de pierre ou de métal qu’il connaissait jusqu’alors.

Cette révélation est décisive pour lui: il croit Dieu et il obéit à ses instructions. Impressionné et convaincu par la glorieuse grandeur de Dieu, il quitte une civilisation hautement développée pour vivre sous des tentes, sans savoir où Dieu le conduira.

Il en est de même pour nous. L’apôtre Pierre nous dit que nous avons été “appelés par la gloire et par la vertu” de Christ (2 Pierre 1. 3). Encore faut-il voir, par la foi, la gloire de Dieu dans la face de Christ! Nous étions comme Abraham loin de Dieu, morts dans nos fautes et dans nos péchés, ne pouvant jamais atteindre la gloire de Dieu (Romains 3. 23). Mais, en Jésus Christ, Dieu s’est révélé à nous et nous avons mis foi en ses déclarations. Nous sommes sortis de notre triste condition pour marcher comme des gens qui ne sont plus du monde et qui se dirigent vers un but, la gloire avec Christ.
Le chemin pour arriver au pays promis n’a certainement pas été toujours facile pour Abraham. Mais Dieu a tenu ses promesses de manière magnifique.

De même, nous rencontrons des épreuves sur le chemin de la foi, mais nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu (Romains 5. 2). C’est pourquoi Paul écrit: “Notre légère tribulation d’un moment produit pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire” (2 Corinthiens 4. 17; lire aussi Romains 8. 18)

 P. a. S.

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Himalaya, deuxième sommet


“Qui a cru à ce que nous avons fait entendre, et à qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé? Il montera devant lui comme un rejeton, et comme une racine sortant d’une terre aride. Il n’a ni forme, ni éclat; quand nous le voyons, il n’y a point d’apparence en lui pour nous le faire désirer. Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur, et comme quelqu’un de qui on cache sa face; il est méprisé, et nous n’avons eu pour lui aucune estime”.
Ésaïe 53. 1-3

Ces trois versets forment la deuxième strophe du «chant du Serviteur». Elle met l’accent sur l’incompréhension que suscite sa souffrance.

“À qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé?” Le “bras de l’Éternel” est une image pour désigner la puissante action de Dieu. “À main forte et à bras étendu” est une expression fréquente dans l’A.T., en particulier en relation avec la délivrance de l’Égypte. Mais il fallait bien une «révélation» de la part de Dieu pour voir dans l’humble charpentier de Nazareth, dans le voyageur fatigué du puits de Sichar, dans le passager endormi de la barque, celui qui détenait la puissance et la force divines! Certes, “la chair et le sang”, c’est-à-dire l’homme avec ses propres capacités, ne pouvait pas discerner ce mystère
(Matthieu 16. 17). Et pourtant, dans l’infirmité même de la vie et de la mort de Jésus, se dévoile et se réalise la plus puissante œuvre que Dieu ait jamais entreprise
(2 Corinthiens 13. 4).

“Nous n’avons eu pour lui aucune estime”: Le prophète parle sans doute à la place du “reste” fidèle d’Israël qui reconnaîtra dans l’avenir en Jésus le Messie qu’il a crucifié; Ésaïe s’inclut parmi ceux qui, au départ, n’ont rien vu de bien attirant en Christ. Quant à nous, par nature, nous n’estimons pas non plus Jésus; mais si maintenant nous pouvons «faire entendre» cette parole (v. 1), c’est bien parce que nous avons bénéficié d’une révélation.

“Homme de douleurs et habitué à la souffrance” . Le Seigneur a connu la souffrance par expérience, et sous bien des formes: moqueries, incompréhension de ses disciples, refus de croire, douleurs physiques de la crucifixion, abandon de la part de Dieu sur la croix. Que la souffrance de Jésus soit le chemin obligé de la réalisation du plan de Dieu est une idée insupportable pour beaucoup, comme l’est la souffrance elle-même. Alors on préfère se moquer d’un tel souffrant. Mais ces souffrances sont le moyen de notre salut et elles sont aussi un encouragement dans nos propres peines. P. a. S.

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Ce n’est pas en vain qu’on sert Dieu


“Vous dites: c’est en vain qu’on sert Dieu; et quel profit y a-t-il à ce que nous fassions l’acquit de la charge qu’il nous a confiée…?” Malachie 3. 14

Qui d’entre nous n’a pas été un jour envahi par le découragement exprimé par ces paroles: «C’est en vain que j’ai mis ma confiance en Dieu, mes circonstances sont toujours aussi pénibles. C’est en vain que j’essaie de parler du Seigneur dans mon quartier, les gens sont tellement indifférents à l’Évangile. C’est en vain que je veux rester vierge jusqu’au jour du mariage; quel profit en ai-je? C’est en vain que je vais me joindre à mes frères pour le culte; les autres font la grasse matinée ou jouent au foot. C’est en vain que je vais à la réunion de prières, rien ne bouge!»

Manque de foi, découragement ou pointe de révolte? Plusieurs croyants ont connu cet état:

– David avait pris soin des bergers de Nabal dans le désert; mais Nabal ne veut rien donner en reconnaissance. Aussi David dit-il: “Certainement c’est en vain que j’ai gardé tout ce que cet homme avait au désert” (1 Samuel 25. 21). Il veut se venger de cette injustice criante. Heureusement, la sage Abigaïl viendra l’en dissuader.

– Asaph est lui aussi découragé en voyant la prospérité des méchants, il dit: “Certainement c’est en vain que j’ai purifié mon cœur et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence” (Psaume 73. 13). Il lui a fallu entrer dans les sanctuaires de Dieu pour comprendre le sort des méchants (v. 17).

Jésus lui-même a su ce que l’on éprouve devant un labeur apparemment sans résultat: “J’ai travaillé en vain, j’ai consumé ma force pour le néant et en vain” (Esaïe 49. 4). En effet, il fut rejeté par son peuple, et Israël ne fut pas rassemblé. Alors, il se réfugia en Dieu: “Mon œuvre est par-devers mon Dieu” (v. 4), et il reçut les promesses qu’il allait “rétablir les tribus de Jacob… être une lumière des nations… être (son) salut jusqu’au bout de la terre” (v. 6).

L’apôtre Paul encouragera plus tard les croyants de Corinthe: “Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur” (1 Corinthiens 15. 58).

Non, ce n’est jamais en vain que l’on sert Dieu!

P. a. S.

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Faites feu si vous osez


(Jésus-Christ) "... Ainsi, par sa mort, il a pu rendre impuissant celui qui exerçait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable," , Hébreux 2:14

« … Ainsi, par sa mort, Il (Jésus-Christ) a pu rendre impuissant celui qui exerçait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » La Bible, Hébreux 2:14

Dans une ville d’Amérique du Sud, au XIXe siècle, un Anglais avait été arrêté pour avoir participé à une émeute. Il fut jugé et condamné à être fusillé. Quelques instants avant son exécution, le consul anglais arriva et, se plaçant à côté du condamné, il le recouvrit du drapeau britannique. Puis il cria aux soldats : « Faites feu si vous osez ! » Suite à cette intervention, la condamnation ne fut pas exécutée et l’homme fut remis aux autorités de son pays.
Cette histoire nous aide à comprendre comment Dieu peut me rendre juste et m’éviter d’être condamné à cause de mes fautes. Dieu est saint, c’est-à-dire pur, parfait, juste et d’un amour infini.  Moi, je suis bien loin de cela et je mérite d’être jugé et condamné par Dieu. Mais parce qu’il m’aime, il a envoyé son fils Jésus-Christ qui a accepté de subir la condamnation que méritent mes péchés. II a souffert à ma place et a été condamné à ma place. Parce qu’il était pur, ce n’est pas pour ses péchés qu’il a été condamné ; c’est à cause des miens. Il a pris ma place ; il a subi la condamnation que réclamait la justice de Dieu pour moi. Les dernières paroles de Jésus avant sa mort ont été « Tout est accompli ». A la croix, justice a été rendue, car Jésus s’est placé entre moi et Dieu. Comme cet Anglais recouvert de la bannière de son pays a eu la vie sauve, si je reconnais que Jésus-Christ a été condamné à ma place, je suis recouvert par sa justice et sa pureté. A cause de cela, Dieu me pardonne et m’acceptera au ciel.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Le lotus blanc


"Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." La Bible, 1 Jean 1:9

« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » La Bible, 1 Jean 1:9

Connaissez-vous le lotus blanc ? En Chine, c’est un symbole fort de la pureté. Même sa feuille est remarquable. Elle émerge de l’eau sans se mouiller. En effet, les feuilles de lotus disposent d’un exceptionnel mécanisme autonettoyant qui transforme la pluie en perles d’eau qui emportent avec elles les particules de souillure. La pureté et beauté du lotus blanc est d’autant plus étrange que ses fleurs jaillissent de la saleté des eaux stagnantes et boueuses ! Sa fleur s’épanouit, immaculée, au-dessus des eaux, aussi troubles ou polluées soient-elles.
Lorsque j’explique comment on devient chrétien, j’entends parfois la remarque : « Vous savez, je suis trop sale, j’ai fait des choses trop graves pour être pardonné. » L’Evangile nous relate l’histoire de deux hommes qui priaient. L’un d’eux remerciait Dieu de ne pas avoir les défauts des autres hommes. L’autre, les yeux baissés, disait : « O Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » C’est ce dernier qui a été pardonné, car Jésus est venu, non pour des justes, mais pour des gens dont le coeur est mauvais. Si vous avez connu les bas-fonds du mal et que votre conscience est très chargée, Dieu peut vous faire naître à une vie nouvelle. Comme le lotus, vous pourrez vous élever au-dessus des eaux troubles ; vous serez parfaitement propre, lavé de tout votre passé mauvais. Jésus enseigne que tout péché peut être pardonné, car en mourant sur la croix, il a subi la conséquence de nos actes mauvais. Il a payé pour nous. Vous pouvez naître à une vie nouvelle, être lavé et purifié de votre passé.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Une maison remplie


“Un de ceux qui étaient à table dit à Jésus: Bienheureux celui qui mangera du pain dans le royaume de Dieu… Le maître dit… à l’esclave: Va dans les chemins et le long des haies, et contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie”.
Luc 14. 15 et 23

L’exclamation de cet invité trahit une pensée assez courante: Dieu fait une sélection sévère pour recevoir quelques privilégiés dans sa présence. Ceux qui n’y sont pas admis ne le méritent pas. C’était le point de vue des Juifs de ce temps-là qui pensaient avoir l’exclusivité de la faveur de Dieu.

Le Seigneur met les choses au clair: Dieu veut que sa maison soit remplie. Il commence par inviter les plus proches de lui, mais ceux-ci s’excusent unanimement. Est-ce la faute de Dieu? Nullement, bien sûr! Alors Dieu s’adresse à tous les hommes, comme Jésus le déclare lui-même dans le verset le plus connu de la Bible: “Dieu a tant aimé le monde, qu’il donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”(Jean 3:16). “Quiconque”, cela signifie que la salle du festin est ouverte à tous sans qu’aucune condition ne soit posée. Il suffit de se présenter à la porte, conscient de se sentir indigne d’y pénétrer, mais confiant en l’amour de celui qui invite.

Ceux qui s’excusent, remarquons-le, sont ceux qui possèdent quelque chose: on peut certes y voir les Juifs détenteurs de la loi de Moïse, gardiens de rites religieux, qui croient posséder leur propre justice en vertu de leur filiation comme descendants d’Abraham.

Mais ne détournons pas l’épée de la Parole: quelles sont les nations possédantes aujourd’hui? N’est-ce pas celles qui drainent vers elles les richesses du monde, qui aussi sont christianisées de longue date? Pourtant quel endurcissement chez elles vis-à-vis de l’Évangile!

Quel contraste avec la soif de nombreux peuples de la Chine, des pays de l’Est de l’Europe ou de l’Afrique! Quand nous habitons ces pays, que nous soyons remplis des mêmes pensées que le Maître pour être aussi zélés que le serviteur de la parabole. Recherchons activement ceux qui vont remplir sa maison. Il ne reste que peu de temps pour le faire. P. a. S.

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Combattre par la prière


“Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé; mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas”. “Que celui qui n’a pas d’épée vende son vêtement et achète une épée”. “Seigneur, voici deux épées. Il leur dit: c’est assez”. “Étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment”.
Luc 22. 31, 32, 36, 38, 44

Le Seigneur Jésus avertit ses disciples du combat qui approche. L’adversaire est Satan lui-même qui a demandé et obtenu le droit de les passer au crible, comme on secoue le blé pour séparer le grain de la balle (enveloppe du grain). Dieu le lui a accordé et a permis cette terrible épreuve dans le but final de fortifier leur foi. Et le Seigneur Jésus intercède pour ses disciples pour que leur foi ne vienne pas à leur manquer.

Pierre allait être spécialement la cible des flèches du diable qui réussira à lui faire dire: “Je ne connais pas cet homme!” Plus tard, Pierre, enrichi par cette expérience, pourra être le soutien de ses frères et le berger des brebis du Seigneur (Jean 21. 15-17).

Pour l’heure, les disciples ne comprennent pas que c’est d’un combat spirituel contre Satan que Jésus leur parle. Ils lui présentent deux épées, pensant sans doute que c’était ce qu’il fallait pour surmonter les difficultés qui les attendaient. Le Seigneur, plein de patience et de miséricorde, renonce à leur donner plus d’explications et leur dit: “C’est assez” (sous-entendu: vous ne comprenez pas). Ils n’étaient pas en mesure de saisir la pensée de leur Maître. Ces deux épées leur seront inutiles, et même néfastes.
Immédiatement après, le Seigneur engage son combat spirituel à Gethsémané. Quelle est l’arme du Fils de l’homme? “Il leur dit: Priez que vous n’entriez pas en tentation… et s’étant mis à genoux, il priait… il priait plus instamment” (Luc 22. 40, 41, 44). Quand Jésus se relève de sa prière, le combat est gagné. Il a accepté du Père ce qui va être sa part le jour même: être livré aux hommes, être jugé par eux, puis la croix, la honte, les souffrances, l’abandon.

Quant aux disciples, ils avaient dormi au lieu de prier. Ils seront tous vaincus par Satan et abandonneront leur Maître, et Pierre le reniera trois fois.
La prière est une arme pour combattre (Romain 15. 30; Colossiens 4. 12). Dans nos combats, prions, prions avec foi, amour, persévérance et ténacité (Ephésiens 6. 18). P. a. S.

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Qui donnera la réponse?


“La reine de Sheba entendit parler de la renommée de Salomon, en relation avec le nom de l’Éternel… Elle vint vers Salomon et lui parla de tout ce qu’elle avait sur son cœur. Et Salomon lui expliqua toutes les choses dont elle parlait”.  1 Rois 10. 1-3

Les présents que la reine de Sheba apporte à Salomon nous montrent qu’elle dispose d’une grande richesse. Pourtant les richesses et le pouvoir la laissent intérieurement insatisfaite. Elle a beaucoup de questions à poser.
La reine de Sheba a entendu parler de Salomon. On lui a dit qu’il est dans la faveur de l’Éternel qui lui a donné une intelligence exceptionnelle. Elle va vers lui et reçoit des explications concernant “tout ce qu’elle avait sur son cœur”.
Depuis toujours, l’homme se pose des questions auxquelles la philosophie et les religions s’efforcent en vain de répondre, par exemple: «Pourquoi suis-je sur la terre? Quel sens a ma vie?».

Aujourd’hui, quelqu’un détient une sagesse infiniment plus grande que celle de Salomon: c’est Jésus glorifié dans le ciel. Tout en étant Dieu, il reste un homme capable de nous comprendre, de sympathiser avec nous, de répondre aux questions que nous nous posons. Pas de long voyage à entreprendre, pas de présents à lui apporter. À tout instant, nous pouvons nous approcher de lui par la prière.
Il répond toujours avec une sagesse pleine d’amour et d’une manière appropriée à chacun de ses rachetés. Il peut le faire par sa Parole, en plaçant par son Esprit un verset devant nous, par l’intermédiaire d’un frère qui parle dans l’assemblée et qui ignore tout des questions que nous nous posons. Il peut nous répondre aussi en nous donnant une leçon pratique comme la délivrance d’une épreuve par un moyen auquel nous n’avions pas pensé.

Il répond également aux questions angoissantes d’un homme qui ne le connaît pas comme son Sauveur ou qui n’a pas saisi tous les résultats de son œuvre: que vais-je devenir après la mort? Qui peut me débarrasser des péchés qui pèsent sur ma conscience?

Si vous vous posez de telles questions, allez à Lui pour recevoir des réponses complètes et définitives. P. a. S.

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Autrement capable


"(Jésus dit: ) [...] moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance. » Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis." La Bible, Jean 10b-11

« (Jésus dit: ) […] moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance. » Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » La Bible, Jean 10-11

A l’aéroport de l’île Maurice, un panneau indiquant une file spéciale pour les personnes en fauteuil roulant a retenu mon attention. En français, nous aurions écrit « réservé aux personnes handicapées » ; en anglais c’était : « personnes autrement capables ». J’aime cette expression, car elle souligne qu’une personne atteinte dans sa mobilité est une personne à part entière, avec d’autres capacités. Notre société attache beaucoup d’importance à l’esthétique : avoir un beau corps, athlétique, sans défaut, telle est la préoccupation de bien de nos contemporains. On entend souvent dire aussi : « et surtout, bonne santé ! » Etre en bonne santé est appréciable, mais est-ce le plus important ? Lorsque Jésus était sur la terre, il a éprouvé beaucoup de compassion pour les personnes malades dans leur corps ou leur esprit. Il n’a jamais dit « heureux ceux qui sont en bonne santé ». Au contraire, il a souligné que ce sont ceux qui ont conscience de leurs besoins qui sont le plus proches de Dieu. C’est vers des hommes et des femmes souffrants qu’il est allé ; il leur a montré qu’ils avaient de la valeur pour lui.
S’il y a des personnes dont le corps ou l’esprit est malade, il existe aussi une maladie de l’âme dont tous les humains sont atteints : le péché. Si certains ont le privilège d’être en bonne santé, aucun ne peut prétendre être sans péché. Nous avons tous besoin d’être sauvés, guéris de ce mal. C’est dans la mort injuste de Jésus sur la croix que se trouve le remède au péché, cette terrible maladie de l’âme qui nous sépare de Dieu.

A. P. www.dieu-mon-ami.org Lire la suite

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Un dialogue éloquent


“Jésus… leur dit: Que cherchez-vous? Ils lui dirent: Rabbi… où demeures-tu? Il leur dit: Venez et voyez”. Jean 1. 38, 40

A-t-on jamais entendu un dialogue aussi bref que celui entre Jésus et deux des disciples de Jean-Baptiste? Dix mots suffisent pour exprimer deux questions et une réponse! Et pourtant, ces mots expriment une abondance de sentiments et de pensées!

Les disciples de Jean ont entendu la parole extraordinaire de leur maître. Il regardait “Jésus marcher” et il a dit: “Voilà l’Agneau de Dieu!” Rien d’autre. Ils regardent aussi cet homme qui marche et ils discernent celui que Jean leur a annoncé. Sans s’embarrasser de questions, ils le suivent. Ils ont l’intime conviction que leur place est maintenant près de lui. Jésus se retourne, voit qu’ils marchent à sa suite et désire leur faire exprimer ce qui les motive à le suivre. Mais il le fait en évitant tout ce qui pourrait influencer leur réponse: “Que (et non pas: qui) cherchez-vous?” Jésus connaît leurs pensées. Pourtant, par cette courte question, il leur fournit le moyen approprié d’ouvrir leur cœur en toute liberté et d’exprimer leur désir!

Or que répondent les disciples? Que ressentent-ils? Le savent-ils clairement? Ils manquent sans doute de lucidité pour démêler leurs sentiments et ce qui les pousse à suivre Jésus. Mais ils ont probablement vu son humilité, sa douceur et sa dignité lors de son baptême (Matthieu 3. 15). Ils ont entendu Jean-Baptiste témoigner que “celui-ci est le Fils de Dieu” (Jean 1. 34). Alors, ils vont à l’essentiel en trois mots: “Où demeures-tu?”  Pas de long discours, mais le témoignage de leur désir de s’attacher à Jésus en qui ils ont discerné un maître, “Rabbi” (v. 39). Car, ils le pressentent, il répondra à toutes leurs questions, mais dans l’intimité de sa maison, loin de la foule.

Mais où habite Jésus, lui qui n’a pas de chez lui (Luc 9. 58)? Il répond simplement: “Venez et voyez”. La Parole ne donne aucune précision; elle ne parle que du résultat: “Ils demeurèrent auprès de lui”. Bien peu de mots pour évoquer tout ce que la présence de Jésus a signifié pour eux dès ce jour-là. Que signifie-t-elle encore pour le chrétien, aujourd’hui et jour après jour? P. a. S.

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