Les petits enfants et la louange


“Quand les principaux sacrificateurs et les scribes virent les choses extraordinaires qu’il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple: Hosanna au Fils de David, ils en furent indignés et lui dirent: Tu entends ce qu’ils disent? Mais Jésus leur dit: Oui; n’avez-vous jamais lu: Par la bouche des petits enfants et des nourrissons, tu as établi ta louange?”  Matthieu 21. 15, 16

Quelques jours avant son sacrifice, Jésus monte à Jérusalem et entre dans le temple. Il est acclamé par une grande foule et des enfants se joignent au cortège pour chanter leur joie et louer celui qui a fait tant de miracles et qui est reconnu alors comme “le Fils de David”.

Nous avons tous entendu chanter des enfants. Leur voix est aiguë, il y a vite des dissonances et souvent ils crient plutôt qu’ils ne chantent. Serait-ce une raison pour les empêcher d’exprimer leur louange par des chants? Certainement pas. Dieu qui écoute les cœurs peut parfaitement discerner une harmonie là où nos oreilles n’entendent que des bruits confus.

Mais le Seigneur Jésus va plus loin. Si les principaux sacrificateurs et les scribes, qui auraient dû connaître le Messie, ne le louaient pas comme tel, alors celui-ci tirerait sa louange des petits enfants. Il cite un passage du Psaume 8 pour montrer que la louange, qui lui est due et qu’il apprécie, sort de la bouche “des petits enfants”. Les enfants ont souvent une perception spirituelle plus grande qu’on ne pourrait l’attendre à leur âge. Par leurs premières paroles de foi et d’amour, ils glorifient d’une manière unique le nom du Seigneur.

Les petits enfants crient simplement: “Hosanna au Fils de David!”. Ce mot “Hosanna” se traduit littéralement par «Sauve-nous, de grâce!», Il contient à lui seul tous les thèmes de louange. À l’origine, il avait le sens d’une prière, mais il devint chez les Juifs une acclamation, une exclamation de joie. Il rappelle le salut merveilleux accompli pour nous par Jésus Christ. Il nous parle de sa grâce, de son amour pour chacun de nous. La louange s’exprime par la bouche avec des mots simples et dans le cœur par des sentiments de reconnaissance que le Seigneur discerne parfaitement.

P. a. S.

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L’argent, pour quoi faire ?


“Personne ne peut servir deux maîtres… vous ne pouvez pas servir Dieu et les richesses”. Matthieu 6. 24

l'argentL’argent de la trahison
Insensible à l’amour de Jésus, c’est l’amour de l’argent qui gouverne Judas. Comme Jésus n’a jamais été réellement son Maître, et que l’on ne peut pas en servir deux, il a choisi le dieu des richesses. Trente pièces d’argent lui suffisent pour livrer Jésus (Matthieu 26. 14, 15). Une fois la trahison de Jésus accomplie, pris de remords, il jette les pièces dans le temple. Les principaux sacrificateurs les ramassent et, par un sursaut de pureté formaliste, ne veulent pas les mettre dans le trésor du temple, mais ils achètent un champ pour en faire un cimetière pour les étrangers. Ce champ témoigne “jusqu’à ce jour” de cette trahison et de cette estimation odieuse (Matthieu 27. 3-7).

L’argent du mensonge
 “Ils s’assemblèrent avec les anciens, tinrent conseil et donnèrent une bonne somme d’argent aux soldats… Les soldats prirent l’argent et se conformèrent aux instructions reçues” (Matthieu 28. 12-15).

Les gardiens du tombeau de Jésus, terrifiés par l’apparition de l’ange qui a roulé la pierre, deviennent comme morts (Matthieu 28. 4). Et c’est une miséricorde divine s’ils peuvent enfin se relever. Ces premiers témoins de la résurrection de Jésus, directement impliqués par ce triomphe comme aussi par cette miséricorde, vont-ils s’écrier comme le centurion au pied de la croix: “Véritablement celui-ci était Fils de Dieu!” (Matthieu 27. 54) ? Il n’en est rien. Honte à eux! Ils accepteront de l’argent pour dire un mensonge, se faisant ainsi serviteurs du diable: terrible puissance de l’argent!

L’argent du dévouement

  • C’est celui de Marie, économisé patiemment pour acquérir ce parfum pur de grand prix qu’elle offre à Jésus (Marc 14. 3-9).
  • C’est aussi celui de Joseph d’Arimathée, donné pour acheter un linceul destiné à envelopper le corps de Jésus (Marc 15. 46).
  • C’est encore celui de Nicodème apportant, pour embaumer le corps de Jésus, environ 30kg d’un mélange de myrrhe et d’aloès (Jean 19. 39).
  • C’est enfin celui des femmes, le sabbat passé, qui achètent des aromates dans le même but que Nicodème (Marc 16. 1).

 Qu’est-ce que l’argent pour nous: un dieu ou un moyen de servir?

P. a. S.

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Tu doutes ou tu as la foi?


Bien souvent, nous sommes pris en sandwich entre la foi et le doute.

Un jour un père désemparé dont le fils était malade est venu voir Jésus pour qu’Il guérisse son enfant. Jésus lui a dit : “Tout est possible à celui qui croit”. Aussitôt, le père s’écria : “Je crois, mais aide-moi, car je manque de foi !” A certains moments de notre vie, nous oscillons entre doutes et foi. Cet homme n’a pas caché ses doutes. Néanmoins, Jésus a quand même guéri son fils.

Lis toute l’histoire: Marc 9:14-29

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Les manchots


"C'est à l'Eternel qu'appartient la terre, avec tout ce qui s'y trouve, le monde avec tous ceux qui l'habitent." la Bible, Psaume 24:1

« C’est à l’Eternel qu’appartient la terre, avec tout ce qui s’y trouve, le monde avec tous ceux qui l’habitent. »
#la Bible, Psaume 24:1

« La Marche de l’Empereur » est un beau film qui montre la vie des manchots — les manchots empereurs — dans les terres glacées de l’Antarctique, région inhospitalière du monde. Un aspect de leur comportement est très intéressant. Lorsqu’un vent glacial et violent se met à souffler, les manchots se mettent en cercles. Ils forment comme une grande spirale, avec un petit cercle au milieu et un très grand cercle à l’extérieur. Les cercles les plus à l’extérieur protègent du vent et du froid les manchots de l’intérieur. Mais l’ensemble évolue sans cesse, de sorte que, petit à petit, les manchots de l’extérieur passent à l’intérieur pour se réchauffer, alors que ceux qui ont moins froid passent à l’extérieur, pour protéger les autres. Ce comportement de solidarité leur permet de garder leurs oeufs à la bonne température, afin que la génération future ne périsse pas à cause du froid.
De même, le chrétien vit sa foi dans un environnement hostile. Pour ne pas se refroidir, il a besoin des autres, de la chaleur bienfaisante de l’amitié. La société est basée sur l’égoïsme et le profit. Comment y vivre les valeurs de l’Évangile : l’amour, la joie, la paix, le pardon, la douceur et la fidélité ? Pour cela, le chrétien a besoin de se retrouver régulièrement avec d’autres croyants. C’est pour cela que Jésus-Christ a voulu l’Église dans laquelle il a promis d’être présent. L’Église n’est pas un bâtiment, mais le rassemblement des chrétiens. Ensemble, tout en adorant leur Sauveur, les chrétiens s’encouragent mutuellement et reçoivent la force de vivre leur foi dans la société.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Avec qui devrais-tu passer plus de temps ?


La meilleure expression de l’amour, c’est le temps et le meilleur moment pour aimer, c’est le moment présent. Pourquoi est-ce maintenant le meilleur moment pour exprimer ton amour ? Parce que tu ne sais pas combien de temps tu auras encore pour le faire. Les circonstances évoluent, les gens décèdent et les enfants grandissent.

« Levez les yeux au ciel, baissez-les sur la terre, car, comme une fumée, le ciel s’évanouira et, comme un vêtement, la terre s’usera. » Esaïe 51:6

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Un rocher


“En toi Éternel, j’ai mis ma confiance… Sois pour moi un rocher d’habitation, afin que j’y entre continuellement… car tu es mon rocher et mon lieu fort”. Psaume 71. 1, 3

un rocherUn rocher est par nature inamovible, inébranlable, indestructible. Le vent et la tempête ne le font pas vaciller. Alors que les générations se succèdent et que le monde change, il est symbole de permanence et d’invariabilité.

Le rocher est une image dont se sert la Parole pour nous parler d’un Dieu qui reste le même d’éternité en éternité. “Car Jah, Jéhovah, est le rocher des siècles” (Esaïe 26. 4). Moïse s’adresse à lui comme au Rocher dans le cantique qu’il prononce devant tout le peuple à la fin de sa vie: “Il est le Rocher, son œuvre est parfaite” (Deutéronome 32. 4).

C’est encore l’image qu’utilise l’auteur du Psaume 71 pour exprimer sa confiance en l’Éternel. Par opposition avec la tente qui est un abri temporaire et fragile, l’habitation dans le rocher résiste à l’épreuve du temps et nous parle de stabilité, de solidité et de protection. Mais plus qu’un abri, le psalmiste désire en faire son habitation, c’est-à-dire un lieu de repos, de paix, de communion, et même d’intimité. Notre Dieu veut aussi être cela pour les croyants, un Dieu avec lequel on peut connaître une paisible et heureuse relation, celle d’enfants avec leur Père.

Le prophète Ésaïe annonce qu’un roi régnera un jour en justice, mais il l’appelle simplement “un homme” (Esaïe 32. 1, 2). Et cette évocation de l’Ancien Testament quelque peu mystérieuse nous fait penser au Seigneur Jésus lui-même. Il se présente souvent dans les évangiles comme “le Fils de l’homme” et il est déjà, de façon permanente pour les siens, “une protection contre le vent et un abri contre l’orage, comme des ruisseaux d’eau dans un lieu sec, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays aride” (Esaïe 32. 2).

L’apôtre Paul rappelle aussi les soins dont Dieu avait entouré son peuple pendant son voyage depuis l’Égypte jusqu’en Canaan: “Ils ont mangé la même nourriture spirituelle… ils ont bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient d’un Rocher spirituel qui les accompagnait: et le Rocher était le Christ
(1 Corinthiens 10. 3, 4).

Dans un monde en folie, caractérisé par l’instabilité et l’insécurité, le croyant trouve en Christ l’ombre qui permet de reprendre des forces, la nourriture dont son âme a besoin, l’eau qui désaltère, un abri, une protection, une habitation. Il est le Rocher. À nous de saisir par la foi tout ce qu’il est pour nous!

P. a. S.

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Christ plutôt que des mots


“Remets tout cela en mémoire, avertissant solennellement devant le Seigneur qu’on n’ait pas de disputes de mots, ce qui est sans aucun profit, mais pour la ruine des auditeurs”.
2 Timothée 2. 14

Quelles sont ces choses que Timothée devait rappeler sans cesse aux chrétiens? Essentiellement: “Souviens-toi de Jésus Christ” (2 Timothée 2. 8), qu’il vaut la peine de servir même au prix des souffrances que Paul endurait en tant que prisonnier «lié de chaînes comme un malfaiteur» (2  Timothée. 2. 9); également ceci: la vie chrétienne est une vie de consécration, d’obéissance et de patience (2  Timothée 2. 3-6); et enfin: l’aboutissement de cette vie, c’est la gloire éternelle avec Jésus (2  Timothée 2. 10).

L’apôtre savait bien qu’il est plus facile de manier des mots que de donner l’exemple d’une consécration entière au Seigneur avec les souffrances que cela comporte. Il connaissait aussi la tendance des Juifs à entretenir des discussions interminables sur le sens technique ou la signification symbolique de certains mots des Écritures. Plusieurs de ceux qui s’étaient tournés vers le christianisme avaient conservé cette habitude.

De nos jours, le danger est toujours aussi grand de remplacer par des mots, la pratique de la vie chrétienne et de dissimuler l’amour-propre sous le prétexte de l’amour de la vérité. La polémique est sans profit et peut conduire, chez ceux qui écoutent, à la ruine spirituelle (le terme grec correspondant a donné notre mot catastrophe).

Pratiquer la piété, c’est se laisser guider par le Saint Esprit pour recevoir ce que Dieu veut nous apprendre, à un moment donné et en fonction de notre état intérieur, en vue de nous faire agir à sa gloire. Avoir seulement la forme de la piété, ce peut être appliquer notre intelligence à trouver de subtiles nuances entre les différents mots que la Bible emploie pour désigner une même chose, ou bien, en sens contraire, rapprocher des mots pour bâtir un raisonnement dont l’astuce peut faire illusion auprès des autres.

Paul exhortait ainsi Timothée en vue de son enseignement oral dans les assemblées. Même si nous ne sommes pas tous appelés à un tel service, recevons chacun ces instructions, pour ne pas laisser dévier notre méditation de la Parole vers le culte des mots. Cherchons, au contraire, dans la dépendance du Saint Esprit, à y discerner la pensée de Dieu et Christ lui-même.

P. a. S.

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Être en Christ, le dernier Adam


“Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Christ), afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne soyons plus asservis au péché”.  Romains 6. 6

“C’est-à-dire… d’avoir rejeté le vieil homme qui se corrompt… et d’avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu”.
Éphésiens 4. 22-24

Ces versets nous disent que notre vieil homme, l’homme «en Adam», a été crucifié avec Christ, identifié à lui dans sa mort. Mais aussi, gloire à Dieu! le croyant a été identifié à Christ dans sa résurrection. Cette identification est tellement absolue, qu’il est écrit que le croyant est maintenant “en Christ”, et “Christ vit en lui” (Galates 2. 20).

De la même manière que le croyant reçoit par la foi le pardon de ses péchés, il accepte aussi par la foi que la mort de Christ a condamné et mis de côté le vieil homme, l’homme “dans la chair”. La résurrection de Christ permet au nouvel homme d’être créé selon Dieu en justice et sainteté de la vérité. Il est de la lignée du “dernier Adam”: “Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création” (2 Corinthiens 5. 17).

Ce nouvel homme, un enfant de Dieu, n’est pas transporté immédiatement au ciel, ni revêtu de son nouveau corps. Dans l’attente de ces événements, certains mais futurs, il est laissé un temps dans un corps lié à la terre, corps de faiblesse où habite encore le péché.

Le changement survenu est cependant capital:

• La vie de Christ est sa vie et cette “semence de Dieu” ne pèche pas (1 Jean 3. 9).
• L’Esprit de Christ habite en lui pour le conduire maintenant (Romains 8. 9).
• Dieu fait luire dans son cœur la connaissance de sa gloire dans la face de Christ et forme en lui l’image de Christ (2 Corinthiens 4. 6; 3. 18).
• De plus, Jésus, fidèle et miséricordieux souverain sacrificateur, toujours vivant pour s’occuper de lui, le délivre du mal qui l’assaille et lui accorde au moment opportun le secours dont il a besoin (Hébreux 4. 16).

Ainsi équipé, cet homme en Christ est exhorté à marcher selon l’Esprit; “si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit” (Galates 5. 25).

Il rencontre les mêmes circonstances de la vie qu’avant sa conversion, mais il réagit différemment, comme un nouvel homme avec de nouvelles motivations et de nouvelles ressources.

P. a. S.

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Tu es important pour moi


Plus vous accordez de temps à une personne, plus vous lui démontrez combien elle a de la valeur pour vous. Il n’est pas suffisant de dire aux gens qu’ils sont importants pour vous. Vous devez le prouver en vous investissant dans leur vie.

« Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres, dit Jésus. » Jean 13:34

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Il le voit naviguer


«... En effet, l’Eternel n’a pas le même regard que l’homme: l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au cœur.» La Bible, 1 Samuel 16:7

«… En effet, l’Eternel n’a pas le même regard que l’homme: l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur.» #La Bible,
1 Samuel 16:7

Dans un port, j’aperçois, parmi les bateaux en réparation sur le chantier, une véritable épave, un reste minable de ce qui a été autrefois un bateau. Je me demande comment le propriétaire de cette carcasse va le réparer. Ma première réaction a été de dire qu’il aurait mieux valu le jeter et en acheter un autre. Mais en y réfléchissant, je pense que son propriétaire n’a pas peur de le réparer, car il voit déjà le moment où son bateau naviguera et cette vision le motive.
De même, pour Dieu, aucune vie n’est trop minable ou trop ratée pour qu’il ne puisse rien en faire. Dieu ne se décourage pas, mais voit déjà ce que chaque être humain peut devenir s’il se tourne vers lui : une personne transformée et utile. Les hommes cherchent à voir des miracles, mais le plus grand des miracles, c’est lorsque Dieu transforme une vie médiocre. Cependant, Dieu n’est pas un magicien qui agit d’un coup de baguette. Il prend son temps, car il accomplit patiemment une oeuvre profonde dans les coeurs et les vies. Il fait sa part, mais nous demande aussi notre participation. Dieu a établi un plan de sauvetage pour les hommes ; pour cela il a envoyé son fils Jésus sur la terre. Avant même que nous soyons nés, il avait déjà tout prévu pour que nous puissions être sauvés. Il ne fait pas du bricolage pour raccommoder tout ce que nous avons raté, abîmé, cassé. Il enlève ce qui n’est pas bon, répare et transforme nos vies pour les rendre belles. Approchons-nous donc de Dieu et laissons-le agir dans nos coeurs.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Survivre en temps de crise


L’histoire d’Elie nourri par des corbeaux nous enseigne que Dieu peut prendre soin de nous même en temps de crise économique. L’histoire nous enseigne que si nous suivons le plan de Dieu, Il nous donnera tout ce dont nous avons besoin lorsque nous traversons des moments difficiles.

Lis 1 Rois 17.1-7.

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Le meilleur est à venir


Colombe en paix

(Jésus dit: ) « Je vous ai parlé ainsi, pour que par moi vous ayez la paix. Dans le monde, vous allez souffrir. Mais soyez courageux : j’ai vaincu le monde. »
La Bible, Jean 16:33

Nous rendions visite un jour à un ami hospitalisé, gravement atteint dans sa santé. Il avait subi une opération au poumon et savait que ses jours étaient comptés. Malgré les fortes douleurs et la certitude d’une fin de vie relativement proche, cet homme était paisible. Il parlait à tous de la foi en Jésus-Christ ; sa paix et sa joie étaient évidentes. Tout le personnel soignant était interpellé par la sérénité de cet homme. Notre ami avait une femme et six enfants et il savait que son départ serait une épreuve douloureuse pour eux. Pourtant, c’est encore lui qui consolait sa famille et ses amis qui lui rendaient visite. Le secret de sa paix, c’était sa relation avec Jésus-Christ, son Sauveur. Il avait la certitude de se retrouver avec Dieu après la mort pour connaître une vie nouvelle, sans aucune souffrance. Et il se réjouissait vraiment à l’idée de rejoindre le Seigneur Jésus qui l’avait aimé jusqu’à donner sa vie pour le sauver du péché. Il savait que le meilleur était devant lui.
Qu’en est-il pour nous ? Est-ce que la fin de notre vie nous effraie ? Si nous n’avons aucune certitude quant à l’au-delà, la mort nous entraîne vers l’inconnu et cela fait peur. Mais pour celui qui a accepté le salut que Dieu offre en Jésus-Christ, l’avenir après la mort est une perspective de joie. Le chrétien sait que rien ne peut le séparer de l’amour de Dieu. A sa mort, il va rencontrer celui qui l’aime et lui a préparé une place au ciel. Il sait aussi qu’il retrouvera tous ceux qui ont cru au salut de Dieu, accompli parfaitement par Jésus-Christ.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Lignée d’Adam et lignée de Christ


“Il est écrit: “Le premier homme, Adam, devint une âme vivante”, le dernier Adam, un esprit vivifiant… Le premier homme est tiré de la terre – poussière –, le second homme est venu du ciel. Tel est celui qui est poussière, tels aussi ceux qui sont poussière; et tel est le céleste, tels aussi sont les célestes”.
1 Corinthiens 15. 45-48

Le premier homme désobéit; désormais, il perd la communion qui le liait à l’Éternel Dieu. Il encourt la mort qui l’atteindra inexorablement, car la mort est la conséquence, le salaire du péché. Ce premier Adam, le voilà devenu chef d’une lignée de mort, car sa descendance, porteuse elle aussi du péché, lui ressemble. Être à toujours séparée de Dieu, quel drame pour toute l’humanité!

Mais béni soit notre Dieu, un autre homme apparaît: Jésus Christ. Lui n’est pas tiré de la poussière, mais il vient du ciel. Il est bien “né de femme” (Galates 4. 4) donc véritablement humain, mais aussi Fils de Dieu. Il n’est pas de la descendance du premier Adam et le péché n’est pas en lui. Dans son corps d’homme, il reste absolument sans péché et vit ainsi à la gloire de Dieu. Cette perfection lui permet de se présenter devant Dieu pour porter les péchés de tous ceux qui croiront en lui: il offre alors sa vie et meurt sur la croix.

Oui, tous ceux qui croient en lui sont comme entraînés avec lui dans sa mort, mais ils le sont également dans sa résurrection et bénéficient de sa vie, la vie éternelle. Jésus Christ devient ainsi, lui le dernier Adam, la tête d’une nouvelle lignée, une lignée de vie.

Comment change-t-on de lignée? Pas autrement que par la foi: “En vérité, en vérité, je vous dis: celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement; mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).

Celui qui croit ainsi est bien né enfant du premier Adam, mais identifié avec Christ dans sa mort, puis dans sa résurrection, il devient “un homme en Christ”, un enfant de Dieu, une “nouvelle création”.

Les conséquences de cette oeuvre de Dieu pour nous ne s’arrête pas là. A suivre ….

P. a. S.

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Le Père aime le Fils


“Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir”.
Matthieu 3. 17

Dans son humanité, par sa parfaite obéissance quoi qu’il puisse lui en coûter, le Seigneur a manifesté son amour sans faille envers son Père “afin — pouvait-il déclarer — que le monde connaisse que j’aime le Père” (Jean 14. 31).

Il y avait entre le Père et le Fils une communion totale dans l’amour. Les versets cités ci-dessous offrent à notre adoration quelques éclairages sur cet amour du Père pour le Fils, Fils de toute éternité, resté Fils dans son humanité

Le Père aime le Fils, et a mis tout entre ses mains” (Jean 3. 35). Dans son amour, le Père a confié toutes choses au Fils: la domination universelle, mais aussi l’accomplissement de ses plans, la glorification de tous ses caractères.

Le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait lui-même” (Jean 5. 20). C’est de l’amour du Père que le Fils reçoit le pouvoir d’accomplir toutes les choses qui relèvent de l’autorité du Père: communiquer la vie éternelle, exercer tout jugement.

À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie afin que je la reprenne” (Jean 10. 17). C’est de son plein gré, dans une identification complète de sa volonté d’amour à celle de son Père, que le Fils offre sa vie. Il accomplit ainsi librement l’acte d’obéissance le plus absolu. La mort de son Fils glorifie Dieu et lui donne de nouveaux motifs de l’aimer.

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés” (Jean 15. 9). Les rachetés, vivifiés par le Fils, sur la base de sa mort et de sa résurrection, ont une place dans cette sphère de l’amour divin: le Fils les aime comme il est aimé du Père. Mais ce n’est pas tout!

Tu les as aimés comme tu m’as aimé… Tu m’as aimé avant la fondation du monde” (Jean 17. 23, 24). En effet, le Père nous aime comme il a aimé son Fils. Or il l’aimait avant la fondation du monde, car Dieu est amour de toute éternité: c’est l’essence même de son être (1 Jean 4. 8). Oui, le Père, dans son amour, nous a élus en Christ dès avant la fondation du monde (Ephésiens 1. 4).

Que désire le Seigneur pour nous, ses rachetés ? “Que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et moi en eux” (Jean 17. 26).

P. a. S.

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La fin de la gloire


“Gloire et honneur et paix à tout homme qui fait le bien”.  Romains 2. 10

victorieux de la courseEn février 2004, Marco Pantani mourait à 34 ans d’une overdose de cocaïne dans une chambre d’hôtel. Surnommé le «Pirate», ce champion cycliste italien avait remporté le Tour de France en 1998. En dépit de qualités physiques évidentes, il avait régulièrement pris des drogues pour améliorer ses performances. C’est ce qui l’a conduit toujours plus loin, jusqu’à devenir un cocaïnomane irrécupérable. En Italie, sa gloire restait pourtant immense et son enterrement a été un événement national.

En 1998, peu de temps après le décès prématuré de la championne d’athlétisme Florence Griffith, on a posé la question suivante à un groupe de jeunes: «Préférez-vous être sportifs amateurs de bon niveau et vivre assez vieux, ou bien connaître la gloire éphémère de l’athlète morte prématurément?» Tous ont choisi la gloire…

«Je veux vivre ma vie!» C’est le slogan du siècle. Cette vie, il faut qu’elle soit remplie, qu’elle procure un bonheur immédiat, la gloire la plus éclatante possible, quitte à tout y sacrifier.

On peut trouver légitime de vouloir vivre pleinement, de chercher un but à sa vie, de nourrir des ambitions, de viser la réussite personnelle. Mais l’important est de considérer la «fin». Que restera-t-il dans quelques années de ces gloires éphémères? Quelques lignes dans un palmarès? Au mieux, une plaque de nom de rue?

La gloire humaine a toujours un coût élevé: c’est le prix demandé par le diable, le “voleur qui ne vient que pour voler, tuer et détruire” la vie des hommes (Jean 10. 10); c’est le cas des deux sportifs mentionnés. La gloire selon Dieu vient plus tard, pour ceux qui persévèrent (Romains 2. 8, 10), pour les vainqueurs (Apocalypse 2 et 3); mais elle n’est pas un objectif. Faisons le bien, persévérons dans les bonnes œuvres, en vivant pour plaire au Seigneur, en étant tournés vers les autres. Et, petit à petit, nous nous apercevrons que la vie que Jésus nous a apportée prend tout son sens et devient réellement «abondante» (Jean 10. 10).

Alors, si cela se présente, faisons le bon choix entre la gloire humaine, attirante certes, mais éphémère, que le monde promet et ne donne pas toujours, et la gloire avec Christ qui est à venir, mais certaine et éternelle.

P. a. S.

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