“Je les affinerai comme on affine l’argent, et je les éprouverai comme on éprouve l’or”. Zacharie 13. 9
“Que le Dieu de paix qui a ramené d’entre les morts le grand Pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance éternelle, notre Seigneur Jésus vous rende accomplis en toute bonne œuvre pour faire sa volonté, produisant en vous ce qui est agréable devant lui, par Jésus Christ. À lui soit la gloire aux siècles des siècles! Amen”. Hébreux 13. 20, 21
Nous aimerions penser aujourd’hui au travail de Dieu dans l’âme d’Ève, la première femme de l’humanité.
Dieu ne nous dit que peu de chose des exercices d’âme de nos premiers parents. Nous pouvons pourtant discerner le travail de Dieu en eux, par les noms qu’ils ont donné à leurs enfants.
Ève appelle son premier fils Caïn (acquisition) en disant: “J’ai acquis un homme pour l’Éternel” (Genèse 4. 1). Même si elle désire, comme Anne plus tard, que son fils soit “pour l’Éternel”, on sent bien que, contrairement à Anne, son expression: “J’ai acquis” ne donne guère de place à Dieu. Elle semble provenir plutôt de son orgueil de mère. Pensez: Dieu lui avait fait des promesses devant le diable-serpent (Genèse 3. 15).
Ne lui jetons pas la pierre, l’orgueil est présent en chacun de nous. À la naissance de son second fils, son attitude a changé et elle le prénomme Abel (vanité). Sa détresse a dû être terrible quand Ève a eu devant elle le corps inanimé et ensanglanté d’Abel tué par son frère aîné. ( voir Genèse 4:2-16)
Elle a dû se réveiller à la terrible réalité de n’avoir pas fait une acquisition avec Caïn mais qu’elle avait enfanté un meurtrier. Pauvre mère, accablée par le chagrin! Mais Dieu ne l’abandonne pas à sa détresse: “L’Éternel relève ceux qui sont courbés” (Psaume 146. 8). Aussi lui donne-t-il un autre fils. À sa naissance, “Ève appela son nom Seth” (assigné), car elle dit: “Dieu m’a assigné une autre semence au lieu d’Abel” (Genèse 4. 25). Ah! ce n’est plus “J’ai acquis”, mais “Dieu m’a assigné”. Elle donne toute la place à Dieu. Quel chemin parcouru dans la souffrance!
C’est le travail de Dieu à travers nos épreuves. Il nous fait lâcher prise, nous amène près de lui et nous fait sentir que c’est lui qui donne.
P.a.S
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«Jésus Christ le Même, hier».
Avant la venue de Jésus, les croyants du peuple d’Israël adoraient Dieu dans le temple de Jérusalem. Ils utilisaient aussi des synagogues, salles de réunions présentes un peu partout dans le pays. On y lisait les Écritures et les commentait. Après la résurrection de Jésus, ses disciples ont commencé à se réunir pour étudier les Saintes Écritures, prier, et adorer leur Dieu. Ils prenaient ensemble le pain et le vin, désignés par la Bible comme la “cène“ou le “repas du Seigneur“. Ils n’avaient ni édifice ni bâtiment particulier pour cela. Ils utilisaient des lieux divers selon leurs besoins. C’est Jésus lui-même qui a pour la première fois employé le mot église, en disant à l’apôtre Pierre : “J’édifierai mon Église » (
Qui n’a pas entendu la chanson de Michel Polnareff qui affirme que “nous irons tous au paradis“ ? Mais qu’en est-il au juste ? Voici un sujet qui ne laisse personne indifférent. Les uns croient que l’enfer existe tandis que d’autres s’en moquent et en parlent comme d’un vestige religieux tout à fait dépassé. C’est pourquoi il est important de se renseigner à la source même, en lisant ce que la Bible en dit. Jésus lui-même a en effet souvent abordé ce sujet et nous ne pouvons que nous rallier à son enseignement, car Dieu sait de quoi il parle. Les hommes se laissent souvent influencer par une sorte de philosophie religieuse mélangée d’humanisme et de sentimentalisme qui dit que Dieu est trop bon pour accepter l’idée d’un enfer. Pourtant Jésus affirme qu’il existe un chemin qui mène à la vie éternelle et un autre qui conduit à la perdition éternelle. Il souligne même que beaucoup d’humains empruntent ce dernier chemin. Et si les images de l’enfer telles que les flammes et autres comparaisons ne sont pas à prendre à la lettre, elles illustrent bel et bien la réalité afin que personne ne s’illusionne: l’enfer existe; y aller est une chose terrible et définitive.





