
« Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix. » La Bible, Jacques 3:18
Un titre comme celui-ci me met l’eau à la bouche… Je m’imagine siroter un délicieux smoothie aux fruits rouges, rafraîchissant à souhait sur une terrasse ou au bord du lac. Cette délicieuse boisson fraîche détonne un peu avec les écharpes ressorties de nos armoires, les soupes à la courge au menu du jour et les feuilles mortes qui s’entassent dans nos jardins. Et pourtant, et pourtant… En automne, alors que les jours se raccourcissent (qu’il fait nuit peu après le goûter!) et que nous avons déjà un bon paquet de semaines chargées dans les pattes, c’est le moment de ne pas lésiner sur les vitamines! Oranges pressées, jus de fruits exotiques, kiwis et compagnie!
La Bible parle des fruits qui découlent de nos vies. De bons fruits et de mauvais fruits. Les conséquences. Ce qui se déverse dans la vie des autres, par contact, naturellement. Durant cette semaine, je me suis posée une question… Quel genre de fruit sommes-nous appelés à porter? Et « porter », au fait… ça veut dire quoi? Qu’est-ce qui sort de ma vie lorsque je suis pressée par le temps, les circonstances et les difficultés? Comme un citron pressé par la main du cuisinier, que se passe-t-il lorsque les temps défiants de la vie me « squeezent » de toutes parts? Cela me remet en question…
Vinaigre ou smoothie?
Je ne veux pas laisser de place à l’amertume, à la colère ou aux frustrations qui nous rongent de l’intérieur. Car lorsque la tempête vient et que nous sommes stressés, pressés, parfois piétinés, un jus de vinaigre amer suinte. Un goutte de jalousie ici, un filet de vengeance là,… Non, je ne veux pas de ce genre de fruit. Certaines choses doivent lâcher dans nos vies, tel le leste d’une montgolfière: des racines d’amertume, des héritages de crainte; des sacs de colère et de tristesse; des esprits de mort; des paquets de mensonge.
Au jour du stress ou de la tempête, je veux m’accrocher à Jésus, ne pas Le quitter des yeux et Lui dire « je mets toute ma confiance en Toi ». Alors que les circonstances de la vie nous pressent, j’aimerais être si remplie du Saint-Esprit que ce qui sort de ma vie est un jus rafraîchissant. Oui, des bons fruits qui amènent la vie et l’espoir aux gens qui m’entourent. C’est un défi, oui. Un combat dans les pensées… Mais cela en vaut éternellement la peine.
Ma prière… » C’est que tu sois travaillé(e) de l’intérieur et que Dieu t’amène à des pas concrets pour être toujours plus libre et rempli(e)e de discernement. Et qu’Il infuse en toi une passion toujours plus grande pour qui Il est. Il en est digne! «
Letty Let’s do It
Passages relatifs
« Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, et je possède la science de la réflexion. » Proverbes 8:12
« Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Contre de telles attitudes, il n’y a pas de loi. » Galates 5:22-23
« Comportez-vous en hommes libres, sans faire de la liberté un voile qui couvre la méchanceté mais en agissant au contraire comme des serviteurs de Dieu. » 1 Pierre 2:16
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Nous aimerions penser aujourd’hui au travail de Dieu dans l’âme d’Ève, la première femme de l’humanité.




«Jésus Christ le Même, hier».
Avant la venue de Jésus, les croyants du peuple d’Israël adoraient Dieu dans le temple de Jérusalem. Ils utilisaient aussi des synagogues, salles de réunions présentes un peu partout dans le pays. On y lisait les Écritures et les commentait. Après la résurrection de Jésus, ses disciples ont commencé à se réunir pour étudier les Saintes Écritures, prier, et adorer leur Dieu. Ils prenaient ensemble le pain et le vin, désignés par la Bible comme la “cène“ou le “repas du Seigneur“. Ils n’avaient ni édifice ni bâtiment particulier pour cela. Ils utilisaient des lieux divers selon leurs besoins. C’est Jésus lui-même qui a pour la première fois employé le mot église, en disant à l’apôtre Pierre : “J’édifierai mon Église » (
Qui n’a pas entendu la chanson de Michel Polnareff qui affirme que “nous irons tous au paradis“ ? Mais qu’en est-il au juste ? Voici un sujet qui ne laisse personne indifférent. Les uns croient que l’enfer existe tandis que d’autres s’en moquent et en parlent comme d’un vestige religieux tout à fait dépassé. C’est pourquoi il est important de se renseigner à la source même, en lisant ce que la Bible en dit. Jésus lui-même a en effet souvent abordé ce sujet et nous ne pouvons que nous rallier à son enseignement, car Dieu sait de quoi il parle. Les hommes se laissent souvent influencer par une sorte de philosophie religieuse mélangée d’humanisme et de sentimentalisme qui dit que Dieu est trop bon pour accepter l’idée d’un enfer. Pourtant Jésus affirme qu’il existe un chemin qui mène à la vie éternelle et un autre qui conduit à la perdition éternelle. Il souligne même que beaucoup d’humains empruntent ce dernier chemin. Et si les images de l’enfer telles que les flammes et autres comparaisons ne sont pas à prendre à la lettre, elles illustrent bel et bien la réalité afin que personne ne s’illusionne: l’enfer existe; y aller est une chose terrible et définitive.




