1. Béni soit Dieu, source de toute vie


Psaume 36:10 « Car c’est auprès de toi qu’est la source de la vie, et c’est par ta lumière que nous voyons la lumière. » Le renouveau commence par une focalisation sur Dieu, source de toute vie et de tout renouveau. Remarquons comment, dans les premiers versets de ce psaume, l’auteur se fixe entièrement sur le côté négatif des hommes, puis dès le v.6, il commence à regarder vers Dieu et à louer sa grandeur et sa grâce, sa protection et sa providence.

Faisons exactement cela en intercédant aussi pour les personnes qui en ont particulièrement besoin. Car il est « le Dieu qui donne vie à toute chose » (1 Timothée 6:13) PH

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40 jours de prière et de jeûnes pour être ravivés par l’Esprit


Nous avons besoin du renouveau de Dieu à tous les niveaux. Peut-être certains demanderont : Ne veux-TU pas nous redonner la vie ? Alors que notre Père bienveillant prend soin de ses enfants ! En conséquence, les impulsions quotidiennes suivantes se concentrent chaque semaine sur un domaine particulier de la vie. Dans la mesure du possible, nous vous recommandons de lire les textes bibliques dans leur contexte.

Vous trouverez ci-dessous les différents façons de recevoir les 40 jours | Ravivés par l’Esprit :

 

  • Vous pouvez le suivre jour après jours sur ce site, au bas de cette page
  • Vous pouvez le suivre aussi chaque jour par e-mail 
  • Vous pouvez aussi télécharger la brochure ici

Vous pouvez découvrir dès à présent l’introduction à ces quarante jours :

Nouvel Objecif

En Occident, nous vivons à l’ère de la sécularisation. Le mot « séculier » vient du latin et signifie « laïque » par opposition à « spirituel ». Notre monde se « sécularise ». Nous le sentons à travers la baisse d’intérêt pour l’Église et les religions traditionnelles. Parallèlement à la désacralisation, la société occidentale ne fait pas seulement ses adieux au christianisme, mais aussi, de manière générale, à toute prétention à une vérité cohérente qui pourrait expliquer le monde.

Il est de plus en plus difficile de parler de la foi, de Dieu et de Jésus avec les gens et d’expliquer de manière plausible la prétention à la vérité de la foi chrétienne. Malgré beaucoup d’efforts, d’innovation et de créativité, la « récolte spirituelle » est très faible, surtout en Europe occidentale. Les Églises et les œuvres chrétiennes se demandent ce qui peut être fait pour que nous soyons revitalisés spirituellement et que nous retrouvions la joie en Dieu.

Si nous regardons l’histoire, nous découvrons que la prière a toujours été un facteur important et essentiel du réveil. John Wesley l’a un jour exprimé ainsi : « Dieu fait tout par la prière, mais rien sans elle ». Nous ne pouvons pas rendre la vie spirituelle, si mystérieusement cachée en Christ, perceptible aux autres par nous-mêmes – même avec beaucoup d’efforts et d’innovation. Ce n’est que là où Dieu anime les gens par son Esprit et les remplit de sa joie qu’elle devient réelle.

Prions donc pour que Dieu nous revitalise, nous personnellement, les personnes de notre entourage proche, les gens de toutes les générations, les églises, la nation et notre vieux continent. Priez, citoyens libres, priez : « Ne veux-Tu pas nous rendre la vie, afin que ton peuple se réjouisse en Toi ? » Psaume 85:7

Silke Sieber pour la Ligue pour la Lecture de la Bible

Jour 1 →

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L’obéissance de Christ


“Bien qu’il fût Fils, (Christ) a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”. Hébreux 5. 8
“Trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix”. Philippiens 2. 8

Dieu envoie son Fils unique pour être un homme obéissant au milieu d’un monde peu­plé d’hommes désobéissants. Il est semblable à nous, corps, âme et esprit, mais sans que rien dans son être ne soit souillé par le péché. Venu ainsi sur la terre, il vit d’une manière parfaite aux yeux de Dieu : son obéissance absolue à son égard témoigne de sa perfection. Pensons un peu à la joie du Père de voir enfin, au milieu d’un monde de rebelles, un homme qui lui est parfaitement fidèle.

Où Jésus trouve-t-il la motivation de son obéissance si totale ? Dans son amour pour son Père. Quelle satisfaction et quelle joie pour Dieu ! Aucun motif personnel ne se mêle à cet amour. Du commencement à la fin de sa vie, il n’y a pas l’ombre d’un fléchissement dans le comportement de l’homme Christ Jésus.

Donner sa vie est aussi un commandement de son Père (Jean 10. 18). C’est pourquoi, dans son obéissance, il avance résolument vers le lieu où il sait qu’il sera crucifié. À Gethsémané, parfaitement sensible aux douleurs qu’il va endurer sur la croix, il mani­feste sa perfection d’homme par son attitude et ses paroles. Il est obéissant jusqu’à la mort, et à la mort terrible de la croix.

En effet, ce n’est pas une simple mort qui met fin au chemin de l’homme obéissant, c’est la mort sur la croix. Chez les Romains, la croix était le supplice infligé aux esclaves et, chez les Juifs, être pendu au bois était une malédiction de Dieu. L’homme Christ Jésus pouvait dire prophétiquement : “L’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse” (Zacharie 13. 5). Cet homme parfaitement obéissant prend ainsi notre place de désobéis­sants et il devient malédiction pour nous.

Enfin, Christ, dans la perfection de son amour pour son Père, expie, abandonné par Dieu, les péchés de tous ceux qui croient. Dans son obéissance totale, il est l’offrande parfaite qui permet de sauver du jugement la multitude de ceux que la Parole de Dieu appelle “des enfants d’obéissance” (1 Pierre 1. 14), et de leur donner la vie.

P.a.S

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Courir pour bénir


“Achimaats, fils de Tsadok, dit à Joab: «Laisse-moi courir et apporter au roi la bonne nouvelle que l’Eternel lui a rendu justice en le délivrant de ses ennemis.” 2 Samuel 18.19

« Je ne prétends pas avoir déjà atteint le but ou avoir déjà été conduit à la perfection. Mais je poursuis ma course pour m’efforcer de le saisir, car j’ai moi-même été saisi par Jésus Christ. » La Bible, Philippiens 3:12

Les coureurs dans la Bible étaient les « courriers » de cette époque où les technologies pour transmettre les infos à vitesse éclair n’existaient pas. Ces rapides facteurs avaient pour mission de transmettre les lettres du roi ou les nouvelles qui leurs étaient confiées.

Ces nouvelles pouvaient être très bonnes, comme l’annonce d’une victoire, mais aussi très mauvaises, à l’instar du verset d’Esther 3.13, où « les lettres furent portées par les coureurs dans toutes les provinces de l’empire pour ordonner de massacrer, de tuer et d’exterminer les Juifs, jeunes et vieux, enfants et femmes, en un seul jour … ».

Alors que tu utilises ton souffle, ta force et ton corps pour réaliser des exploits sportifs. Que dirais-tu d’être « un coureur pour transmettre les paroles de vie du Roi des rois ».

Heureusement, notre Roi nous a confié une Bonne Nouvelle à transmettre. Oui, Jésus nous donne la mission d’aller partout annoncer ses paroles de vie à ceux qui seront sur notre chemin.

Achimaats était si désireux de courir porter une nouvelle. Son attitude est impressionnante.

Avons-nous aussi ce désir de cœur et ce zèle de demander à Dieu, notre Roi, d’être coureur des ses lettres d’amour ?

Dans ta course de disciple de Christ, quelle bonne nouvelle et quelles paroles de vie vas-tu transmettre aujourd’hui ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La puissance du christianisme


“Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”. Romains 5. 1
“Nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable”. 1 Jean 5. 20

« Que les montagnes apportent la paix au peuple, et les collines aussi, par l’effet de ta justice ! » La Bible, Psaume 72:3

Il y a plusieurs manières de témoigner personnellement de la puissance du christianisme. En voici deux à la portée de chaque croyant, qu’il soit jeune dans la foi ou plus avancé.

La paix avec Dieu et la paix de Dieu

Le secret de la puissance, c’est d’être paisible et heureux en Christ et de le montrer par sa vie. Pour l’enfant de Dieu, la lutte est finie, les hostilités ont cessé. Grâce à l’oeuvre de Jésus Christ, tous les motifs d’inimitié entre Dieu et lui ont été anéantis. Il a la paix avec Dieu. Il possède aussi la paix de Dieu, cette paix qui remplit son coeur, dans les bons comme dans les mauvais jours. Elle est au-delà de tout ce que nous pouvons comprendre, elle échappe à tout raisonnement, mais elle est bien réelle, personnelle : “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la sup­plication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus” (Philippiens. 4. 6, 7).

La certitude de connaître Jésus, la vérité

Le croyant, même jeune, possède un autre secret, c’est celui d’avoir des certitudes. Éclairé par l’Esprit de Dieu qui le conduit dans la vérité, le croyant sait ce qui est vrai, parce qu’il connaît Jésus qui est “le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14. 6). Que cette conviction intime de connaître la vérité reste ancrée dans son être intérieur !

Rempli de Christ, le croyant trouve, par la foi, ce que le monde recherche en vain. Aucune philosophie ou religion humaine ne donne la paix ; aucune recherche, même scientifique, n’apporte de certitude.

La puissance du christianisme ne conduit pas un enfant de Dieu à la notoriété ou à des succès mondains. En tournant le dos aux choses vaines auxquelles le monde consacre son temps, il utilise son énergie pour suivre Jésus Christ. Sa vie n’en devient pas pour autant obscure ou médiocre. Il trouve, au contraire, une vie épanouie, riche : il possède la paix en Dieu et les certitudes divines.

P.a.S

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Courir sans s’épuiser


“Si, déjà, tu t’épuises en courant avec des piétons, comment donc tiendras-tu en courant avec des chevaux ? S’il te faut un pays tranquille pour ta sécurité, qu’adviendra-t-il de toi lorsque tu feras face à la crue du Jourdain ?” Jérémie 12.5

« L’ami aime en toute circonstance, et dans le malheur il se montre un frère. » La Bible, Proverbes 17:17

Qui parle dans ce verset ? Il s’agit de Dieu Lui-même qui répond à son prophète Jérémie venant de Lui exposer des questions douloureuses sur son cœur.

Étonnant et plutôt drôle ce verset où Dieu dit à ce prophète qu’il s’épuise en courant avec des piétons…

Ce chapitre ne traite pas pour une fois d’une prière du prophète en faveur d’Israël. Dans ce passage, Jérémie expose ce qu’il a sur le cœur et son amertume face à l’injustice qu’il observe : pourquoi les méchants réussissent-ils ?

Ce cri du cœur, nous le retrouvons aussi dans plusieurs psaumes.

N’est-ce pas un cri qui nous habite tous un jour ou l’autre ?

Le milieu du sport professionnel est un business et peut être bien cruel parfois. Il s’y vit de nombreuses injustices et nous y voyons aussi souvent de « mauvais » dirigeants, des athlètes « tricheurs » ou autres acteurs « immoraux » de ce milieu qui prospèrent.

Que ce soit en sport, dans sa famille ou dans la vie en général, nous faisons souvent face à des injustices ou voyons des personnes sans scrupules à qui tout réussi.

Il est bien compréhensible que le prophète Jérémie ait été découragé de ces injustices.

Alors, dans ces circonstances, comment continuer la course de la foi sans s’épuiser ?

Dieu n’a pas été insensible à ce cri du cœur. Il a bien compris le trouble de son serviteur, lui qui a lui-même si souvent été trahi par son peuple.

Le verset de ce jour peut être reçu comme un encouragement de Dieu de ne pas se laisser prendre son énergie ou s’épuiser avec ce qui n’en vaut pas la peine. Pourquoi s’exténuer à courir avec des piétons, alors qu’Il nous destine à bien plus ?

Ce passage est une belle invitation à mettre sa confiance en Dieu et non en la justice sur terre ou dans les fausses sécurités de ce monde.

Cela fait alors écho à ce qu’un autre grand prophète, Esaïe, a exprimé (40.30-31) : « Les jeunes gens se lassent et ils s’épuisent, et même de robustes gaillards tombent, mais ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force : ils prennent leur envol comme de jeunes aigles, sans se lasser, ils courent, ils marchent en avant, et ne s’épuisent pas. »

Mettre sa confiance en Dieu pour courir la course de la foi sans s’épuiser, voici une clé importante à garder !

Y’a-t-il un domaine de ta vie où tu perds courage ; où tu sens que tu t’épuises ?

Je t’invite à prendre un moment avec Dieu pour (re)mettre toute ta confiance en Lui.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Quand l’épreuve nous réveille


“Il y eut, du temps de David, une famine de trois ans, année après année. Et David rechercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : C’est à cause de Saül et de sa maison de sang, parce qu’il a fait mourir les Gabaonites”. 2 Samuel 21. 1

« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » La Bible, Ecclésiaste 3:1

Cette année-là avait été bien difficile en Israël. Les pluies de la première et de la dernière saison avaient été insuffisantes, la récolte maigre. Le bétail souffrait, les hommes égale­ment. L’année suivante, les choses s’étaient aggravées. Les puits et les sources baissaient de plus en plus. On transportait de l’eau à dos d’âne ou sur l’épaule, de plus en plus loin. La végétation dépérissait, la souffrance du bétail et des hommes augmentait. On était dans la troisième année. Les pluies de la première saison avaient été pratiquement nulles. L’angoisse et la souffrance se lisaient sur tous les visages, de l’enfant au vieillard. Les réserves s’épuisaient et la famine s’installait.

Depuis près de trois ans, le roi David avait bien constaté une situation difficile pour son pays, mais il n’avait pas réagi. Peut-être était-il moins touché par l’épreuve que les gens de la terre… Mais maintenant, elle l’atteignait aussi. Sous la pression des circons­tances, David se tourne enfin vers Dieu.

David rechercha la face de l’Éternel”. Pourquoi cette famine, mon Dieu ? se disait-il. Et Dieu lui en montra aussitôt la raison.

Il peut nous arriver de traverser des circonstances difficiles : personnelles, en famille, dans l’église locale. Nous pouvons penser qu’elles sont accidentelles, qu’elles font partie du cours naturel des choses ou qu’elles viennent de la situation actuelle. Comme David, nous ne discernons pas que, par elles, Dieu a quelque chose à nous dire. Et l’épreuve dure … Un jour, sous son poids, nous nous réveillons. Nous recherchons la face de Dieu, sa présence, le sens et la raison de cette épreuve personnelle, familiale, collective. Nous pouvons alors entendre enfin la voix de Dieu et sommes prêts à nous remettre en cause, avec droiture devant Lui.

Précision : il serait faux de penser que les épreuves de la vie n’ont pas d’autre but que de nous réveiller. Il y a des raisons multiples qui peuvent rester mystérieuses aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, Dieu veut, à travers chacune d’elles, nous faire progresser spirituelle­ment.

Attention ! S’il est bénéfique d’interroger Dieu sur nos épreuves, ne cherchons pas de raisons aux épreuves des autres, ce n’est pas notre affaire (Jean 21. 21-22).

P.a.S

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Courir sans trébucher


“C’est la voie de la sagesse que je t’enseigne. Je te guide vers de droits chemins. Si tu y marches, tes pas ne seront pas gênés, et si tu y cours, tu ne trébucheras pas.” Proverbes 4.11-12 

« Je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. » La Bible, Philippiens 3:14

C’est toujours pour moi une grande tristesse de voir un coureur tomber lors d’une compétition. Tous ces entraînements et efforts anéantis si rapidement à cause d’une petite inattention ou d’une erreur de l’athlète ou d’un adversaire. Il arrive même aux meilleurs coureurs de trébucher parfois.

Dans notre vie de foi également, nous faisons au mieux et souhaitons ce qu’il y a de meilleur, mais il nous arrive de trébucher. Heureusement, Dieu sait bien de quoi nous sommes faits, puisqu’Il nous a créés et Il nous offre, au travers du sacrifice de Jésus, son pardon à tout moment.

Alors que nous avançons dans cette nouvelle année, je souhaite t’encourager à méditer sur ces versets de proverbes. La sagesse de Dieu nous guide vers de droits chemins. Sur ces chemins là, aucune chance de trébucher !

Wow, ce serait beau qu’il existe une piste en tartan ou de l’asphalte sur lequel il serait impossible de tomber.

Quels sont donc ces « droits chemins » sur lesquels nous ne trébuchons pas dans notre vie de foi ? Certaines traductions expriment ceci : « des sentiers de la droiture » ou encore « mener une vie honnête ».

Suivre la sagesse et rechercher l’honnêteté et la droiture, voici ce qu’il nous permettra d’éviter les « chutes » dans notre vie de foi durant cette année 2024.

En ce début 2024, je t’invite à prier pour apprendre de la sagesse de Dieu et pour être guidé sur ces droits chemins tout au long de cette année !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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“Toutes sortes de prières”


“Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit” Ephésiens 6. 18

Quand l’apôtre Paul, dans Éphésiens, utilise l’expression “toutes sortes de prières”, il se réfère avant tout aux différentes prières d’intercession pour tous les hommes. Il s’agit d’abord pour les chrétiens d’intercéder en faveur de leurs frères et sœurs dont les besoins leur sont connus, comme les versets suivants l’indiquent. Mais cette exhortation concerne aussi les prières en faveur des non-croyants, des autorités, du monde en général.

Il s’agira donc, selon les circonstances, de simples requêtes, de sollicitations, d’inter­cessions ou de supplications suivant le degré d’urgence ou de gravité des besoins. Pour répondre à l’invitation de l’apôtre, le chrétien doit avoir avant tout une disposition de l’esprit et du coeur en faveur des frères dont il connaît les besoins et en faveur du monde qui a besoin de salut. L’amour fervent que l’Esprit verse dans le coeur peut seul pro­duire cette disposition. Aussi voyons-nous Paul, dans chacune de ses lettres, montrer l’exemple dans sa sollicitude pour les frères, en les assurant de ses prières.

Au début de l’épître aux Colossiens (1. 3), avant d’assurer ceux-ci de la constance de ses prières, Paul commence par rendre grâces à Dieu. Rendre grâces : cette expression, que l’on a tendance à remplacer par « remercier » ou « dire merci », exprime, plus forte­ment encore, un sentiment profond de gratitude, en reconnaissance d’un bienfait inten­sément apprécié. Et c’est pour les Colossiens que l’apôtre rend grâces à Dieu ! Comme il le fera d’ailleurs pour d’autres aussi.

Savons-nous, comme Paul, rendre grâces à Dieu pour nos frères ? Certes, l’apôtre avait entendu parler de la foi et de l’amour des Colossiens et c’était son motif de reconnaissance (v. 4) ; mais ne sommes-nous pas, nous aussi, entourés de chrétiens dont le témoignage rayonne autour d’eux ? Sans établir une échelle de valeurs, il suffit de penser aux “ouvriers dans la moisson” (Luc 10. 2), à ceux qui “travaillent”, qui “sont à la tête”, qui “avertissent” (1 Thessaloniciens. 5. 12, 13), à ceux qui accomplissent un service “reçu dans le Seigneur” (Colossiens 4. 17), aux “servantes de l’assemblée” (Romains 16. 1)… et tant d’autres ! La liste est longue de ceux pour lesquels nous avons des motifs de rendre grâces de ce que Dieu, par son Esprit, produit en eux.

P.a.S

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Se préparer et se tenir prêt/e


« Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » La Bible, Luc 12:40

Aujourd’hui, je t’invite à regarder cette drôle de vidéo jusqu’au bout. Elle fait moins de 2’, mais tu verras que le temps peut paraître long… alors ne t’endors pas stp…

Toute cette préparation pour ça…

Cette drôle de scène m’a fait penser à cette parabole des dix jeunes filles :

« Ce jour-là, il en sera du royaume des cieux comme de dix jeunes filles qui prirent leurs lampes et s’en allèrent à la rencontre du marié. Cinq d’entre elles étaient insensées, les cinq autres étaient avisées : les jeunes filles insensées prirent leurs lampes sans penser à emporter de réserve d’huile, mais celles qui étaient avisées prirent, avec leurs lampes, des flacons contenant de l’huile. Comme le marié se faisait attendre, elles s’assoupirent toutes et finirent par céder au sommeil. A minuit, un cri retentit : « Voici l’époux ! Allez à sa rencontre ! »

Toutes les jeunes filles se levèrent et préparèrent leurs lampes. Alors les jeunes filles insensées s’adressèrent à celles qui étaient avisées : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes sont en train de s’éteindre. » 
Mais celles-ci leur répondirent : « Non ! Il n’y en aurait jamais assez pour nous et pour vous. Courez plutôt vous en acheter chez le marchand. »
Elles partirent en chercher. Pendant ce temps, le marié arriva : celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle de noces, et l’on ferma la porte. 
Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour ; mais elles eurent beau crier : « Seigneur, ouvre-nous ! » 
Il leur répondit : « Vraiment, je vous l’assure : je ne sais pas qui vous êtes. » 
C’est pourquoi, ajouta Jésus, tenez-vous en éveil, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure de ma venue. »  Matthieu 25.1-13

Voici une parabole très énigmatique, commençant par : Ce jour-là.
De quel jour parle-t-on ?

Et bien le v. 13 indique qu’il s’agit du jour où Jésus reviendra. Les versets de Matthieu 24.36-37 nous informent que personne, ni même les anges, ni même le Fils ne connaissent le jour et l’heure où cela se produira, seul le Père le sait.

Sur la venue de Jésus, nous savons qu’elle se produira à un moment que nous n’aurions pas imaginé et qu’il s’agit alors de se tenir prêt/e (Matthieu 24.44).

« Selon la coutume des noces juives, le point culminant de la fête se situe lorsque l’épouse entre dans la maison de l’époux et devient membre de sa famille. Il en découle deux coutumes : premièrement le festin a lieu dans la maison de l’époux (Jean 2.1-10). Deuxièmement, l’époux va chercher l’épouse en cortège, avec des lampes, de la musique et des chants, pour la ramener chez lui dans la salle de noces.
Les jeunes filles du village pouvaient se joindre au cortège et être admises au festin sans invitation particulière, à condition d’être revêtues d’habits de fête et d’avoir avec elles leurs lampes.  » (source)

Il existe plusieurs commentaires et interprétations de cette parabole. Je te laisse faire tes propres recherches sur sa signification. Aujourd’hui, je souhaite surtout te rendre attentif/ve à l’invitation de Jésus : Tenez-vous prêt/e !

En sport, nous mettons beaucoup d’efforts à nous préparer pour une compétition, pour un jeu (à l’instar de Nadal ;-)). Il s’agit ensuite de se tenir prêt/e au coup d’envoi de la compétition, quand un adversaire tente de nous surprendre ou encore au succès. Ce que nous arrivons bien à faire en sport, semble toutefois plus difficile dans la vie de foi. Je t’encourage alors à réfléchir à cette question et à en discuter avec Dieu.

Comment te prépares-tu et restes-tu éveillé pour le retour de Jésus ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les leçons de l’épreuve


“Étant pleinement fortifiés, selon la puissance de sa gloire, pour toute patience et toute persévérance, avec joie”. Colossiens 1. 11

« Que ma louange Lui soit agréable ! Je veux me réjouir en l’Eternel. » La Bible, Psaume 104:34

– L’épreuve nous apprend la patience et la persévérance (Jacques 1. 4 ; Romains 5. 3). Endurer les difficultés est une leçon laborieuse ; la patience en est le fruit. Quand son oeuvre aboutit, nous devenons “parfaits (matures) et accomplis, ne manquant de rien” (Jacques 1. 4). Notre propre volonté est soumise à celle de Dieu, acceptée comme étant “bonne, agréable et parfaite” (Romains 12. 2). Les promesses de Dieu deviennent alors effectives, concrètes.

– L’épreuve nous apprend le courage : elle enlève la crainte de souffrir au fur et à me­sure que nous expérimentons la grâce de Dieu qui soutient. Elle nous enseigne à revê­tir sa force à Lui pour surmonter la peur, en sorte que nous pouvons même accueillir l’épreuve paisiblement. Et à la fin de notre vie, nous pourrons nous tenir debout, comme de bons soldats de Jésus Christ, peut-être avec les cicatrices des combats mais aussi avec la satisfaction des victoires qu’il a remportées en nous.

– L’épreuve vécue avec le Seigneur fait de nous des modèles pour l’encouragement des autres et pour la gloire de Dieu. Elle manifeste au monde quelle est “l’excellente gran­deur” de la puissance que Dieu déploie envers ses enfants (Ephésiens 1. 19). Elle montre ce qu’une vie remplie de Christ peut accomplir là où les autres échouent. Dieu veut faire de nous des lettres de Christ vivantes (2 Corinthiens 3. 3) devant le monde et les anges. Nous pou­vons être la preuve que Christ est suffisant pour toutes les situations, et que la puissance de sa grâce se manifeste de façon tout à fait pratique et concrète dans la vie journalière.

– L’épreuve nous rend capables d’aider les autres par les leçons apprises au cours de notre propre expérience (2 Corinthiens 1. 4). Un coeur dur et qui n’a pas été éprouvé n’est pas qualifié pour consoler, conseiller et soulager une personne qui souffre. Dieu fait sortir du creuset de l’épreuve un coeur purifié et consolé qui apporte à son tour la consolation. Seule l’expérience d’une épreuve douloureuse réalisée avec Dieu nous rend crédibles pour consoler, fortifier et encourager ceux vers qui le Seigneur nous envoie, de sorte que nous pouvons leur dire : Je peux vous affirmer pour l’avoir vécu que “mon Dieu comblera tous vos besoins selon ses richesses en gloire dans le Christ Jésus” (Philippiens 4. 19).

P.a.S

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Les petits font la leçon


“Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants. Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant, pour réduire à néant ce que le monde estime important.” 1 Corinthiens 1.27-28

Il y’a quelques semaines, il était question d’être vainqueur du mal par le bien.

Cette semaine, je souhaite te partager cette fabuleuse histoire que j’ai découverte dernièrement dans un journal local et qui illustre comment des enfants ont été vainqueurs du mal par le bien lors d’une rencontre de foot.

Extrait de l’article du journal “Le Courrier” du 23.11.23, écrit par Pierre Scheidegger.

« C’était lors d’un match entre deux équipes de villages voisins. Des enfants en préadolescence, heureux de porter le maillot de leur équipe. Ils se connaissaient tous. Leur scolarité, dans le même collège. Le match se jouait dans le respect des règles depuis près de vingt minutes, quand un parent dans les tribunes insulte un joueur de l’équipe adverse. Le ton monte, on en vient aux mains, la situation dégénère, les coups partent.

Un joueur voyant son père hors de lui, oubliant où il se trouvait en se battant lamentablement, se dirigea en pleurs vers son entraîneur. Ce dernier, en accord avec son collègue de l’équipe adverse, décidèrent d’arrêter le match, ne souffrant l’idée qu’un enfant pratiquant son sport favori n’était pas là pour verser des larmes et assister à ce triste spectacle d’adultes, dans les tribunes.

Regroupés dans le rond central par leurs entraîneurs, ces jeunes joueurs, d’un commun accord, décidèrent main dans la main, de se diriger calmement, irréel, presque au ralenti vers les tribunes. Sans un mot, ils s’assirent sur la ligne de démarcation du terrain … dos à la tribune. Honte à l’adulte, leçon à certains parents.

Un silence… gêné !

Toujours silencieux, ces jeunes sportifs s’en sont retournés dans le rond central et décidèrent avec leurs entraîneurs un geste rare mais tellement beau par sa signification… d’échanger leurs maillots… puis continuèrent le match. Un moment hors du temps, mais aussi leur victoire !

Une belle leçon à l’adulte, non seulement de fair-play, mais aussi d’humilité. »

Ou quand les petits nous font la leçon…

Ne nous laissons pas gagner par les systèmes sportif ou professionnel axés sur la performance et osons être vainqueurs du mal par le bien dans notre pratique sportive et dans toutes les situations de nos vies.

Et toi, comment fais-tu preuve de fair-play et d’humilité dans ton sport et ta vie ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Jésus, le Centre


“Ils le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu”. Jean 19. 18
“Le soir de ce jour-là, le premier de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous !” Jean 20. 19
“Je vis, au milieu du trône et des quatre Vivants, et au milieu des Anciens, un agneau qui se tenait là, comme immolé”. Apocalypse 5. 6

« L’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux comme un berger, IL les conduira vers les sources d’eaux vives, et Dieu Lui-même essuiera toute larme de leurs yeux. » La Bible, Apocalypse 7:17

Trois fois dans ces versets, Jean présente le Seigneur Jésus “au milieu” : sur la croix au milieu des malfaiteurs, à Jérusalem au milieu de ses disciples et dans le ciel au milieu des adorateurs.

Dans le récit de la crucifixion, Jean ne précise pas, comme les autres évangélistes, que ceux qui subissent le même supplice que le Seigneur sont des malfaiteurs. Nous pou­vons voir en cela une intention du Saint Esprit : les deux “autres” ne sont pas seulement des hommes que la société réprouve et qu’elle condamne ; ils sont les représentants de tous ceux qui, à cause de leurs péchés, méritent la mort au regard de la justice de Dieu. Le saint Fils de Dieu est placé entre ces représentants de l’humanité coupable. Il est “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).

Une fois son oeuvre accomplie, le Seigneur ressuscite le troisième jour. Il apparaît “au milieu” des disciples, comme le premier accomplissement de sa promesse : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20). En vertu de la résurrection, nous avons aussi le privilège d’être présents à ce rendez-vous que le Seigneur donne aux siens pendant qu’ils sont encore dans ce monde qui l’a rejeté. Comme les disciples, mais avec les yeux de la foi, nous nous réjouissons de le voir comme le centre de notre rassemblement.

Il vient bientôt nous chercher pour nous introduire dans le ciel. Là, nous entourerons, Lui l’Agneau de Dieu et nous le verrons “au milieu du trône”, comme centre de l’univers. Il s’est acquis le droit d’ouvrir le livre des jugements et des projets de Dieu envers cette humanité au milieu de laquelle IL a consenti à venir et à être placé sur une croix.

P.a.S

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Dieu exauce-t-il toute prière ?


“Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes circonstances, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus”. Philippiens 4. 6, 7

« En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s’imaginent en effet qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez. » La Bible, Matthieu 6:7-8

Il est normal de prier et de rendre grâces pour nos besoins matériels. Mais, dans un monde toujours plus corrompu et plus envahissant, nous devons aussi veiller et prier afin qu’individuellement, en famille et en assemblée, nous soyons gardés du mal et diri­gés vers le bien par le Seigneur, dans chacune de nos circonstances. Ayant communion avec le Seigneur, nous pouvons lui exposer “en toutes circonstances” nos requêtes, non pas de façon générale, mais une par une. IL nous écoute

Le verset de ce jour ne dit pas que Dieu exauce toutes les prières. Nous pouvons même dire que, heureusement, il n’en est pas ainsi, car nous LUI présentons parfois des prières inopportunes. Et nous nous sommes probablement déjà rendu compte que leur exauce­ment n’aurait été ni pour notre bien ni pour la gloire de Dieu.

Le croyant met sa confiance en Dieu, en son amour et en sa sagesse. Il sait, après avoir exposé ses requêtes, que Dieu répondra conformément à sa nature, qui est amour, et d’une façon qui correspond à nos vrais besoins. Quelle paix alors ! Il ne fait pas preuve de résignation ou de fatalisme, mais il entre dans la paix de Dieu, celle qui garde son coeur et ses pensées dans le Christ Jésus.

Pourquoi sommes-nous parfois mécontents lorsque nos demandes ne sont pas exau­cées comme nous l’aurions voulu ? Très souvent, parce que nous n’avons pas une entière confiance dans la bonté, la sagesse et la toute-puissance de Dieu. Peut-être Dieu veut-IL exercer notre foi ? Ou attirer notre attention sur notre état intérieur ?

Apprenons à abandonner toute inquiétude et aussi à juger tout murmure, gardant une confiance toujours plus totale en celui qui nous aime d’une manière parfaite. Pour la foi, cette promesse divine demeure toujours : “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein” (Romains 8. 28).

La prière n’est donc pas une formule magique, mais un exercice de foi.

P.a.S

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Une négligence coupable


“Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut… ?” Hébreux 2. 3

« Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » La Bible, 1 Thessaloniciens 5:9

La négligence n’a pas, en général, le caractère d’une faute grave, sauf cas exceptionnels dans des situations précises. Elle est la plupart du temps assimilée à une inattention dans le soin que l’on doit à une tâche, à un manque de travail ou de recherche, à un manque d’intérêt ou d’empressement, ou encore à une faute non intentionnelle, donc plus faci­lement excusable. Cependant, en cas de négligence avérée, les assureurs peuvent refuser de prendre en charge les dégâts causés lors d’un accident de la circulation routière, d’un incendie ou du naufrage d’un bateau. Il peut donc en résulter des pertes considérables pour les propriétaires. Cette négligence est alors qualifiée de négligence coupable.

Or, c’est de ce type de négligence que se rendent coupables pour eux-mêmes ceux qui entendent la prédication de l’évangile du salut et refusent d’y répondre. Comment échapperont-ils à leur sort, ceux qui, sans être nécessairement des athées convaincus ou des adversaires de la religion, admettent l’existence de Dieu et sa providence, sans répondre à ses appels ? Certains savent même que Dieu a prouvé son amour envers les hommes par le don de son Fils, “le Sauveur du monde” (Jean 4. 42), mort sur la croix pour leur donner la vie éternelle. Ils tiennent ces faits pour vrais. Pourtant, au lieu d’en tirer les conséquences pour eux-mêmes en confessant leurs péchés et en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur, ils passent outre, ils négligent de faire le pas vers le salut. Négligence coupable, car ainsi ils partent à la dérive (Hébreux 2. 1) et, d’étape en étape, ils en arrivent à fouler “aux pieds le Fils de Dieu” (Hébreux 10. 29), méritant alors le châtiment de la mort éternelle.

Nous en connaissons peut-être parmi nos voisins, nos collègues, dans nos familles. Et que pouvons-nous faire pour remédier à cela ? Il n’y a qu’une réponse : prier instamment pour eux et, quand l’occasion se présente, leur annoncer Jésus Christ, Fils de Dieu. “L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16).

P.a.S

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