La perle


"la sagesse vaut mieux que les perles,elle a plus de valeur que tout ce qu’on pourrait désirer." La Bible, Proverbes 8:11

« la sagesse vaut mieux que les perles, elle a plus de valeur que tout ce qu’on pourrait désirer. »
La Bible, Proverbes 8:11

Dans son livre « La Perle », Steinbeck nous parle des pêcheurs de perles qui rêvent de ramener la plus grosse perle. Un jour, l’un d’eux la trouve, mais les acheteurs ne veulent pas la payer plus cher qu’une simple perle. Parce que le pêcheur refuse de la vendre, tous les malheurs du monde s’abattent sur lui. On casse sa pirogue, brûle sa maison et tue son bébé. Alors, il prend la perle et la jette à la mer. Par ce récit, Steinbeck dénonce la misère des pauvres exploités par les riches. Notre pêcheur est un miséreux qui se tue à la tâche. Cette perle est pour lui synonyme d’espoir ; l’espoir d’un monde meilleur. Mais il se heurte à l’avidité des uns et à la jalousie des autres. Pauvre il est, pauvre il restera puisque telle est la loi des exploiteurs. Ce récit fait penser à deux notions dont parle souvent la Bible : le provisoire et l’éternel. Selon l’attitude de mon coeur face au provisoire, je peux y trouver amertume ou consolation. Il est légitime de travailler à améliorer le provisoire, mais si je n’ai que le provisoire comme espérance, je serai souvent déçu, comme le pêcheur de perles. J’ai un travail, mais je peux le perdre ; j’ai la santé, mais je peux la perdre ; j’ai une famille, mais je peux être dans le deuil. Rien n’est stable et définitivement acquis dans cette vie. Dieu m’invite à faire consciencieusement mon travail et à assumer pleinement mes responsabilités d’homme. Mais il m’invite aussi à m’attacher aux valeurs qui sont éternelles, comme la foi, l’espérance, l’amour, la paix. Ces perles de valeur inestimable, personne ne pourra jamais nous les voler.

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Himalaya, troisième sommet


“Certainement, lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé; mais il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous”. Ésaïe 53. 4-6

HimalayaAvec la troisième strophe, nous arrivons au cœur de cette section. Nous y voyons le Serviteur de l’Éternel sous le châtiment divin. Comme lors de ces précédents sommets, nous allons nous attarder sur quelques expressions de ces versets insondables.

“Certainement”: Dieu avait enjoint à Adam: “Au jour où tu mangeras (de l’arbre de la connaissance du bien et du mal), tu mourras certainement”. Et il en a bien été ainsi: d’abord spirituellement, puis physiquement, Adam est mort. À ce premier “certainement”, répond celui-ci: tout aussi sûrement que le châtiment divin a atteint l’homme pécheur et rebelle, tout aussi sûrement le châtiment divin est tombé sur le Serviteur humble et soumis. Aussi pouvons-nous maintenant être «certains» que notre péché est définitivement ôté (Hébreux 10. 14).

“Lui a porté nos langueurs et s’est chargé de nos douleurs”. Le texte est particulièrement expressif: le «poids» de souffrance physique et morale qui nous accablait est passé sur Jésus. La citation de ce verset en Matthieu 8. 17 nous aide à en saisir la portée: il s’agit du ministère de guérison du Seigneur pendant sa vie terrestre. Son amour était tel que sa puissance de guérison s’alliait avec une parfaite communion de peine pour le souffrant. Aujourd’hui, s’il a porté “le châtiment de notre paix”, nous attendons encore la pleine mesure de la portée de l’œuvre du Seigneur à la croix; nous souffrons encore, nous sommes encore malades. Mais, même si le Seigneur ne juge pas bon de nous guérir, ce verset nous assure que, comme hier, sa totale et parfaite sympathie nous est acquise: il porte le fardeau avec nous!

Ces trois versets sont également composés de contrastes frappants: lui, nous. Quelle était notre situation? Désespérée, jugez-en vous-même: langueurs, douleurs, transgressions, iniquités, errance… Quelle a été la part de Christ? Celle que nous méritions: chargé, battu, frappé, blessé, meurtri, châtié. Quel est alors le résultat pour nous? La paix et la guérison.

P. a. S.

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Se convertir


“Les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent: Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux? Jésus appela auprès de lui un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit: En vérité, je vous le déclare: Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux”. Matthieu 18. 1-3

Le message de Dieu n’est pas seulement destiné à notre intelligence, mais aussi à notre cœur. C’est pourquoi les petits enfants, qui acceptent ce qu’on leur dit sans tout passer par le crible du raisonnement et de la logique, peuvent le recevoir plus facilement que les adultes. Dans les évangiles, nous voyons le Seigneur Jésus se servir des petits enfants pour enseigner ses disciples.

Jésus est à Capernaüm. Ses disciples sont occupés de savoir ce qui peut placer l’un au-dessus d’un autre dans le royaume des cieux. Jésus va leur donner un enseignement grâce à un petit enfant. Dans les ruelles ou sur les places de la ville, il devait y avoir beaucoup d’enfants. Jésus en appelle un. L’enfant ressentait qu’il s’intéressait à lui. Les enfants sont très sensibles à l’intérêt que les grandes personnes leur portent et ils se confient facilement à ceux qui se mettent à leur portée.

Alors Jésus enseigne ses disciples en leur donnant ce petit enfant comme exemple. Il le place au milieu des disciples, de telle sorte que chacun puisse le voir. Il leur rappelle que, avant de penser à occuper une bonne place dans le royaume des cieux, il faut y entrer. Et pour y entrer, il faut se convertir, c’est-à-dire faire demi-tour, ne plus raisonner ni considérer les choses avec son intelligence naturelle. Il faut faire comme ce petit enfant qui a entendu Jésus l’appeler et qui est venu vers lui sans raisonner, sans se poser de questions. Il se sentait en confiance, alors il est venu “auprès de lui”, sans crainte.

Pour se convertir, il faut abandonner toute prétention humaine et venir à Jésus tels que nous sommes, «en l’état», c’est-à-dire pécheurs devant Dieu, et croire en Jésus et en son offre: le pardon de nos péchés par la foi en son sang qui a été versé à la croix.

P. a. S.

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Dans le sillage de Christ


“Grâces à Dieu qui nous mène toujours en triomphe dans le Christ”.  2 Corinthiens 2. 14

Pour économiser ses forces, le coureur cycliste roule dans le sillage de celui qui le précède. Le second suit le premier de si près que les roues se touchent presque. Le coureur de tête fend l’air et l’effort est limité pour celui qui le suit. Cette loi d’aérodynamique est d’ailleurs bien connue des oiseaux migrateurs que l’on voit voler dans le ciel en adoptant leur fameuse formation en V pour pouvoir parcourir de grandes distances.

Le chrétien se sent souvent seul à résister au courant du monde qui s’oppose à sa course, seul dans le combat face à l’adversaire, le diable. C’est l’expérience d’Abiathar, fils du sacrificateur Akhimélec, lorsque son père et ses frères sont massacrés sur l’ordre de Saül, pour avoir aidé David dans sa fuite. Abiathar peut échapper et il rejoint David et sa troupe dans le désert. David l’accueille et lui donne ce conseil précieux: “Demeure avec moi, ne crains point, car celui qui cherche ma vie cherche ta vie, et près de moi tu seras bien gardé” (1 Samuel 22. 23). Dès lors, Abiathar vivra dans le sillage de David et participera à ses épreuves. Il partagera la sacrificature avec Tsadok quand David montera sur le trône. Abiathar restera fidèle au roi, jusqu’au jour où, âgé, il décide de suivre Adonija qui tente de s’emparer du trône (1 Rois 1. 7). Salomon le destituera (1 Rois 2. 26-27).

Dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, Paul écrit que Dieu emmène les croyants dans un cortège triomphal. C’est une allusion au triomphe romain: quand un général avait remporté une grande victoire, il revenait à Rome à la tête de son armée, traînant derrière son char le chef ennemi vaincu. Dans ce triomphe, les croyants sont “dans le Christ”. Ils sont avec le Vainqueur! Jésus a vaincu la mort et Satan à la croix. Il nous invite aujourd’hui, à sa suite, à courir derrière lui, comme des vainqueurs. Pour ce faire, il nous faut imiter le Maître en partageant sa vie d’opprobre, de renoncement, d’obéissance, de dévouement. Mais la victoire est assurée, car c’est Christ qui l’a remportée. Alors “nous courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement” (Hébreux 12. 2), en lui restant fidèles jusqu’au bout.

P. a. S.

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Une apparence d’église


"Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. Je retirerai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair." La BibleÉzéchiel 36:26

« Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. Je retirerai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. » La Bible, Ézéchiel 36:26

En France, il y a beaucoup de petites églises ou chapelles dans les campagnes. Certaines se nichent dans une agréable nature verdoyante et paisible. Un jour, je me suis dirigé vers l’une d’elles pour la visiter. Mais je me suis aperçu qu’en fait d’église, il n’y avait qu’une façade, sans rien derrière.

Existe-t-il des chrétiens de façade, sans réalité solide au-delà de l’apparence ?
Le comparatif suivant m’aide à faire le point.

Notre époque propose :

— tous mes besoins satisfaits sans me soucier du bien ou du mal
— toujours plus d’argent et de richesses sans partager
— être le meilleur, le gagnant en écrasant les autres
— réussir tout, à n’importe quel prix
— aller toujours plus vite.

Dieu me propose :

— de me contenter de ce que j’ai, d’être généreux
— de prendre du temps pour lui parler et l’écouter
— d’être humble, simple, accessible
— de reconnaître que j’ai besoin que Dieu m’aide à progresser
— de m’intéresser aux autres, les aimer, leur témoigner de la bonté
— d’avoir soif de justice, de vérité, de pureté
— d’aimer mes ennemis, de prier pour eux.

Aller à l’église tout en me contentant des valeurs qui prévalent dans notre monde, c’est être un chrétien de façade. Compter sur le secours de Dieu pour vivre ce qu’il propose, c’est aller au-delà de l’apparence de la piété et honorer Dieu.

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Il ne voulait pas céder sa place


"Enseigne-moi à accomplir ce qui te plaît, puisque tu es mon Dieu! Ton Esprit qui est bon me conduira sur un sol   aplani: puisque tu es ce que tu es, ô Eternel, garde ma vie,toi qui es juste; délivre-moi de mes angoisses." La Bible, Psaume 143:10-11

« Enseigne-moi à accomplir ce qui te plaît, puisque tu es mon Dieu! Ton Esprit qui est bon me conduira sur un sol aplani: puisque Tu es ce que Tu es, ô Eternel, garde ma vie, Toi qui es juste; délivre-moi de mes angoisses. » La Bible, Psaume 143:10-11

Le compositeur Félix Mendelssohn se rendit un jour dans une église afin d’y voir le nouvel orgue qui venait d’être installé. Si sa musique était bien connue, lui-même ne l’était pas. Dans la cathédrale, il trouva l’organiste en train de jouer avec difficulté une de ses oeuvres. Sans dire son nom, Mendelssohn demanda à l’organiste la permission de jouer sur le magnifique instrument. L’homme refusa catégoriquement : « je suis pour le moment la seule personne autorisée à jouer sur cet orgue. » Mendelssohn désirait tellement jouer qu’il insista et l’organiste céda « pour un court instant ». Dès les premières notes, l’organiste fut subjugué par le talent de son visiteur.
— Qui êtes-vous, demanda-t-il ?
— Je suis Mendelssohn.
On imagine la confusion de l’organiste qui avait refusé de céder sa place au grand musicien.

Dieu voudrait que nos vies montrent sa grandeur, sa beauté, sa gloire. Pour cela, arrêtons de jouer péniblement notre propre musique et cédons la place à Dieu, le grand Maître. Dans sa parole, Dieu nous montre nos limites : nous ne pouvons pas obtenir la vie éternelle par nous-mêmes. Mais par son Esprit, Dieu peut entrer dans nos vies et les transformer. Il attend que nous l’invitions à entrer. Si nous comprenons notre besoin d’être sauvés du péché et lui confions notre vie, il viendra habiter en nous par son Esprit. Il nous transformera, nous fera développer des qualités nouvelles, nous aidera à vivre en harmonie avec lui. Nous apprendrons à le connaître et à l’aimer toujours plus. Seul l’Esprit de Dieu peut accomplir ces miracles en nous.

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Il est vivant!


“Le Seigneur est réellement ressuscité”. Luc 24. 34

Avec la croix, la résurrection de Christ constitue la base de l’Évangile. Il n’est donc pas étonnant que la résurrection de Christ ait suscité incrédulité, moquerie et hostilité dès le début du christianisme.

Étienne est arrêté brutalement et traîné devant le sanhédrin à Jérusalem (Actes 6. 12). À la demande du souverain sacrificateur, il prend la parole et résume l’histoire du peuple d’Israël avec un seul but: parler du Juste que “vous avez mis à mort”, dit-il à ses juges, ce qui les rend fous de rage. Et quand Étienne, “les yeux attachés sur le ciel”, déclare qu’il voit “le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu”, ils se bouchent les oreilles, le poussent hors de la ville et le lapident. Plutôt que d’accepter la vérité, ils suppriment celui qui témoigne que Christ est réellement ressuscité.

Paul, à Athènes, s’adresse, sur une place publique, à une assemblée de philosophes
(Actes 17). Ils l’écoutent jusqu’au moment où l’apôtre déclare que Dieu va juger la terre “par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts” (v. 31). Parler d’une résurrection d’entre les morts provoque la moquerie chez les uns et le désir de renvoyer la discussion à plus tard chez les autres.

Vingt-cinq ans après le meurtre d’Étienne, Paul est prisonnier à Césarée. Porcius Festus, le gouverneur, ne sait que faire de Paul (Actes 26). Le roi Aggripa vient lui rendre visite. Bonne occasion d’associer le roi à l’examen de ce problème! Il fait venir Paul, et Aggripa l’autorise à présenter sa défense. Quand Paul en vient à expliquer que les prophètes avaient annoncé “que le Christ serait soumis aux souffrances et que, le premier, par la résurrection des morts, il proclamerait la lumière aussi bien au peuple qu’aux nations”, Festus explose: “Tu es fou, Paul; ton grand savoir te fait tourner à la folie”. Festus est l’exemple de l’homme qui, animé par ses propres sentiments, ne peut pas recevoir les choses de Dieu car elles lui sont folie (1 Corinthiens 2. 14).

Les chefs des Juifs ont lapidé Étienne, les philosophes se sont moqués de Paul, Festus s’est raillé de lui. Toutes ces personnes, quoique très différentes, se rejoignent en rejetant la résurrection de Christ, mais aucune n’a pu arrêter la diffusion de l’Évangile.

À la suite de ces premiers témoins, n’hésitons pas à proclamer ce fait merveilleux de la résurrection de Jésus Christ, et marchons comme des ressuscités, pleins de vie, de joie et de paix!

P. a. S.

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Disputes entre frères


“Alors s’enflamma la colère d’Élihu, fils de Barakeël, le Buzite, de la famille de Ram: sa colère s’enflamma contre Job, parce qu’il se justifiait lui-même plutôt que Dieu; et sa colère s’enflamma contre ses trois amis, parce qu’ils ne trouvaient pas de réponse et qu’ils condamnaient Job”. Job 32. 2, 3

La plus grande partie du livre de Job se compose de discours qui opposent cet homme exceptionnellement éprouvé à ses amis. Ces discours sont extrêmement vifs et amers, et parfois nous paraissent dépasser la mesure. Mais de telles disputes ont existé de tout temps et nous en rencontrons encore de nos jours.

Ses amis se voulaient être comme des frères pour Job, prendre part à sa douleur et le consoler. Chose étrange, ils se querellent avec lui et le jugent sévèrement. Ils ne font que rendre la souffrance de Job beaucoup plus vive et profonde. Comment expliquer un tel comportement et en tirer des leçons pour aujourd’hui? Constatons qu’il se trouve chez des croyants sincères des différences de tempérament, de maturité spirituelle, de niveau de connaissance. Ces différences apparaissent surtout lorsqu’une difficulté survient, même si celle-ci ne présente pas d’aspects moralement répréhensibles. Elle est source de divergences d’appréciation et de réactions. Quel que soit le problème auquel je suis confronté, mon implication peut devenir cause de souffrances pour moi et également pour les autres. Comme du temps de Job, si je n’ai pas une attitude spirituelle, il n’en sort pas grand-chose de bon.

À la base de tels malaises, de telles querelles entre amis, se trouve bien souvent une mise en avant d’opinions particulières, ou un attachement disproportionné à certaines doctrines religieuses. Par exemple, Job, persuadé de la droiture de ses voies, persistait à affirmer que Dieu agissait à son égard de manière arbitraire, voire injustifiée. Par contre, ses amis étaient certains que si Dieu agissait ainsi envers lui, ce ne pouvait être que le résultat de ses infidélités. Leurs doctrines n’avaient que la valeur de pensées humaines. Elles tenaient beaucoup aux traditions des anciens et à leurs propres expériences ou observations. Les hommes âgés échouent donc dans leur entreprise de consolation, mais un jeune homme, Élihu, entre en scène pour rendre manifeste, par la lumière de Dieu, ces diverses formes de ténèbres.

Ainsi chacun d’eux ne connaissait qu’en partie et obscurcissait le conseil de Dieu
(Job 38. 2); voilà la véritable origine de la querelle. Nous devons nous en souvenir quand nous avons des problèmes à résoudre dans nos églises.

 P. a. S.

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Le Dieu de paix


“Au reste, frères, tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne réputation – s’il y a quelque vertu digne d’éloge – que cela occupe vos pensées: ce que vous avez appris, reçu, entendu, vu en moi, faites-le, et le Dieu de paix sera avec vous”. Philippiens 4. 8- 9

la-paixPlusieurs fois dans le Nouveau Testament, Dieu est appelé “le Dieu de paix”. Ce titre est en opposition avec le caractère de Satan, l’instigateur de tout mal, c’est-à-dire de toute violence et toute corruption.

Ainsi, la vraie paix ne peut pas exister dans ce monde sous le règne de Satan. Mais courage, chrétiens, car “le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds” (Romains 16. 20) et alors la paix régnera dans le monde, celle que Christ apportera lors de son avènement.
Pour le temps présent, dans les versets cités ci-dessus, nous sommes considérés comme faisant partie du royaume de Dieu dans lequel les valeurs sont toutes opposées à celles du royaume du diable. Nous recherchons les choses qui sont en harmonie avec le Dieu de paix. Nous occupons nos pensées de tout ce que Paul détaille et le traduisons dans notre vie: “Faites-le”. Alors “le Dieu de paix” est avec nous, nous communiquant ses pensées et inspirant tout notre comportement.

Il est clair alors pour tous ceux qui nous entourent que nous appartenons au “Dieu de paix”. Certains nous haïront car nous agissons en opposition avec les principes du monde. D’autres se poseront des questions sur l’origine de la joie de ceux qui ont pour appui “le Dieu de paix”.

Sommes-nous à la hauteur de ce programme? Bien sûr que non! Mais Paul nous encourage: “Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement; et que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ” (1 Thessaloniciens 5. 23). C’est Dieu qui œuvre en nous par son Esprit pour nous détacher de ce qui entrave notre communion avec lui. Notre être tout entier reflète alors quelque chose de sa gloire.

P. a. S.

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Un alpiniste en herbe


"Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras [...], car je ne t'abandonnerai pas tant que je n’aurai pas accompli ce que je te dis.»" La Bible, Genèse 28: 15

(Dieu dit: ) « Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras […]» »
La Bible, Genèse 28: 15

Jeune enfant, j’étais déjà passionné de randonnées dans les montagnes. J’étais entouré de sommets faits de crêtes, de pics et d’aiguilles. Nos excursions se transformaient parfois en escalades dangereuses, d’autant plus que nous n’avions pas d’argent pour acheter le matériel nécessaire. Un jour, je me suis retrouvé « coincé » sur une petite paroi assez verticale. Je n’arrivais plus à monter, ni à aller à droite ou à gauche ; plus de prises accessibles ! Et le pire, c’est que je n’arrivais pas à redescendre ! Mes jambes tremblaient et j’avais mal au ventre. Un long moment a passé jusqu’à ce que le calme revienne en moi. Puis, il m’a fallu sauter sur le côté et me laisser glisser sur la paroi dans l’espoir de me raccrocher à une prise que je voyais plus bas.
Dans notre parcours terrestre, nous connaissons plusieurs situations difficiles. Parfois, nous ne savons pas ce qu’il faut faire, et il arrive même que l’on ne puisse rien faire pour s’en sortir. La foi qui s’appuie sur la fidélité de Dieu et sur son amour, est la seule prise solide sur laquelle je peux prendre appui avec une totale confiance. Cette prise ne lâchera jamais. Je peux, en toutes circonstances, m’approprier ces paroles : « Pourquoi me décourager, pourquoi me plaindre de ma vie ? Il vaut mieux compter sur Dieu ! Oui, je vais encore le remercier, lui, mon sauveur et mon Dieu. » (Psaume 42 : v. 12). Il vous arrivera certainement de ne pas comprendre pourquoi Dieu permet certaines situations dans votre vie, mais ne lâchez pas la seule prise solide que vous avez et avancez par la foi.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

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Grande première mondiale


"Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre: Son nom est l’Eternel, le Dieu des armées."  La Bible, Amos 4:13

« Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre: Son nom est l’Eternel, le Dieu des armées. » La Bible, Amos 4:13

En 1953, le sommet de l’Everest a été conquis pour la première fois par Hillary et Tenzing. D’autres expéditions avaient tenté d’atteindre le toit du monde, mais n’avaient pas pu aller jusqu’au bout. Les alpinistes ont toujours été fascinés par les plus hauts sommets. Ils désirent toujours aller plus haut ou vaincre une passe plus difficile. Les hommes ont de tout temps désiré aller à la conquête de nouveaux sommets ou de nouveaux espaces. Pendant le XXe siècle, il y a eu des expéditions sur la lune et des sondes ont été envoyées encore plus loin dans l’espace.
Quant à Dieu, il se trouve dans le ciel dont nous parle la Bible. Ce ciel est « la demeure de Dieu, bâtie au sein de la lumière inaccessible à tous. » (1 Timothée ch. 6 : v. 16). Pourtant, il y a bientôt 2000 ans, une « première mondiale vers le ciel » a eu lieu le jour de l’Ascension. Ce jour-là, Jésus-Christ, le fils de Dieu, est monté au ciel après avoir offert sa vie sur la croix afin de pardonner nos péchés. Jésus est retourné vers son Père et nous prépare une place dans cette lumière inaccessible. Un jour, il reviendra pour nous emmener avec lui. Franchir un haut sommet demande une préparation ; si nous voulons être au ciel avec Jésus après notre mort, nous devons nous y préparer en l’invitant à être le Sauveur et Seigneur de notre vie. En quelque sorte, Jésus est pour nous « le premier de cordée » vers le ciel. Nous le rejoindrons si nous croyons en lui. En attendant, dans la présence de son Père, Jésus prie afin que notre foi ne chancelle pas.

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Le Dieu de gloire


“Le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, quand il était en Mésopotamie, avant d’habiter à Charran, et il lui dit: Sors de ton pays et de ta parenté, et viens dans le pays que je te montrerai. Il sortit alors du pays des Chaldéens, il habita à Charran; de là, après la mort de son père, Dieu le fit passer dans ce pays où vous habitez maintenant”. Actes 7. 2-4

C’est Étienne, plein de l’Esprit Saint, qui décrit ainsi l’appel d’Abraham, le père des croyants.

Abraham habitait dans un pays où régnaient l’idolâtrie et toutes sortes de croyances. Sa parenté, et probablement lui-même, servaient les idoles. Puis, nous ne savons pas comment, mais “le Dieu de gloire” lui apparut. Quelle expression: “le Dieu de gloire”! Un titre en contraste total avec les idoles faites de bois, de pierre ou de métal qu’il connaissait jusqu’alors.

Cette révélation est décisive pour lui: il croit Dieu et il obéit à ses instructions. Impressionné et convaincu par la glorieuse grandeur de Dieu, il quitte une civilisation hautement développée pour vivre sous des tentes, sans savoir où Dieu le conduira.

Il en est de même pour nous. L’apôtre Pierre nous dit que nous avons été “appelés par la gloire et par la vertu” de Christ (2 Pierre 1. 3). Encore faut-il voir, par la foi, la gloire de Dieu dans la face de Christ! Nous étions comme Abraham loin de Dieu, morts dans nos fautes et dans nos péchés, ne pouvant jamais atteindre la gloire de Dieu (Romains 3. 23). Mais, en Jésus Christ, Dieu s’est révélé à nous et nous avons mis foi en ses déclarations. Nous sommes sortis de notre triste condition pour marcher comme des gens qui ne sont plus du monde et qui se dirigent vers un but, la gloire avec Christ.
Le chemin pour arriver au pays promis n’a certainement pas été toujours facile pour Abraham. Mais Dieu a tenu ses promesses de manière magnifique.

De même, nous rencontrons des épreuves sur le chemin de la foi, mais nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu (Romains 5. 2). C’est pourquoi Paul écrit: “Notre légère tribulation d’un moment produit pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire” (2 Corinthiens 4. 17; lire aussi Romains 8. 18)

 P. a. S.

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Himalaya, deuxième sommet


“Qui a cru à ce que nous avons fait entendre, et à qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé? Il montera devant lui comme un rejeton, et comme une racine sortant d’une terre aride. Il n’a ni forme, ni éclat; quand nous le voyons, il n’y a point d’apparence en lui pour nous le faire désirer. Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur, et comme quelqu’un de qui on cache sa face; il est méprisé, et nous n’avons eu pour lui aucune estime”.
Ésaïe 53. 1-3

Ces trois versets forment la deuxième strophe du «chant du Serviteur». Elle met l’accent sur l’incompréhension que suscite sa souffrance.

“À qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé?” Le “bras de l’Éternel” est une image pour désigner la puissante action de Dieu. “À main forte et à bras étendu” est une expression fréquente dans l’A.T., en particulier en relation avec la délivrance de l’Égypte. Mais il fallait bien une «révélation» de la part de Dieu pour voir dans l’humble charpentier de Nazareth, dans le voyageur fatigué du puits de Sichar, dans le passager endormi de la barque, celui qui détenait la puissance et la force divines! Certes, “la chair et le sang”, c’est-à-dire l’homme avec ses propres capacités, ne pouvait pas discerner ce mystère
(Matthieu 16. 17). Et pourtant, dans l’infirmité même de la vie et de la mort de Jésus, se dévoile et se réalise la plus puissante œuvre que Dieu ait jamais entreprise
(2 Corinthiens 13. 4).

“Nous n’avons eu pour lui aucune estime”: Le prophète parle sans doute à la place du “reste” fidèle d’Israël qui reconnaîtra dans l’avenir en Jésus le Messie qu’il a crucifié; Ésaïe s’inclut parmi ceux qui, au départ, n’ont rien vu de bien attirant en Christ. Quant à nous, par nature, nous n’estimons pas non plus Jésus; mais si maintenant nous pouvons «faire entendre» cette parole (v. 1), c’est bien parce que nous avons bénéficié d’une révélation.

“Homme de douleurs et habitué à la souffrance” . Le Seigneur a connu la souffrance par expérience, et sous bien des formes: moqueries, incompréhension de ses disciples, refus de croire, douleurs physiques de la crucifixion, abandon de la part de Dieu sur la croix. Que la souffrance de Jésus soit le chemin obligé de la réalisation du plan de Dieu est une idée insupportable pour beaucoup, comme l’est la souffrance elle-même. Alors on préfère se moquer d’un tel souffrant. Mais ces souffrances sont le moyen de notre salut et elles sont aussi un encouragement dans nos propres peines. P. a. S.

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Ce n’est pas en vain qu’on sert Dieu


“Vous dites: c’est en vain qu’on sert Dieu; et quel profit y a-t-il à ce que nous fassions l’acquit de la charge qu’il nous a confiée…?” Malachie 3. 14

Qui d’entre nous n’a pas été un jour envahi par le découragement exprimé par ces paroles: «C’est en vain que j’ai mis ma confiance en Dieu, mes circonstances sont toujours aussi pénibles. C’est en vain que j’essaie de parler du Seigneur dans mon quartier, les gens sont tellement indifférents à l’Évangile. C’est en vain que je veux rester vierge jusqu’au jour du mariage; quel profit en ai-je? C’est en vain que je vais me joindre à mes frères pour le culte; les autres font la grasse matinée ou jouent au foot. C’est en vain que je vais à la réunion de prières, rien ne bouge!»

Manque de foi, découragement ou pointe de révolte? Plusieurs croyants ont connu cet état:

– David avait pris soin des bergers de Nabal dans le désert; mais Nabal ne veut rien donner en reconnaissance. Aussi David dit-il: “Certainement c’est en vain que j’ai gardé tout ce que cet homme avait au désert” (1 Samuel 25. 21). Il veut se venger de cette injustice criante. Heureusement, la sage Abigaïl viendra l’en dissuader.

– Asaph est lui aussi découragé en voyant la prospérité des méchants, il dit: “Certainement c’est en vain que j’ai purifié mon cœur et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence” (Psaume 73. 13). Il lui a fallu entrer dans les sanctuaires de Dieu pour comprendre le sort des méchants (v. 17).

Jésus lui-même a su ce que l’on éprouve devant un labeur apparemment sans résultat: “J’ai travaillé en vain, j’ai consumé ma force pour le néant et en vain” (Esaïe 49. 4). En effet, il fut rejeté par son peuple, et Israël ne fut pas rassemblé. Alors, il se réfugia en Dieu: “Mon œuvre est par-devers mon Dieu” (v. 4), et il reçut les promesses qu’il allait “rétablir les tribus de Jacob… être une lumière des nations… être (son) salut jusqu’au bout de la terre” (v. 6).

L’apôtre Paul encouragera plus tard les croyants de Corinthe: “Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur” (1 Corinthiens 15. 58).

Non, ce n’est jamais en vain que l’on sert Dieu!

P. a. S.

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Faites feu si vous osez


(Jésus-Christ) "... Ainsi, par sa mort, il a pu rendre impuissant celui qui exerçait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable," , Hébreux 2:14

« … Ainsi, par sa mort, Il (Jésus-Christ) a pu rendre impuissant celui qui exerçait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » La Bible, Hébreux 2:14

Dans une ville d’Amérique du Sud, au XIXe siècle, un Anglais avait été arrêté pour avoir participé à une émeute. Il fut jugé et condamné à être fusillé. Quelques instants avant son exécution, le consul anglais arriva et, se plaçant à côté du condamné, il le recouvrit du drapeau britannique. Puis il cria aux soldats : « Faites feu si vous osez ! » Suite à cette intervention, la condamnation ne fut pas exécutée et l’homme fut remis aux autorités de son pays.
Cette histoire nous aide à comprendre comment Dieu peut me rendre juste et m’éviter d’être condamné à cause de mes fautes. Dieu est saint, c’est-à-dire pur, parfait, juste et d’un amour infini.  Moi, je suis bien loin de cela et je mérite d’être jugé et condamné par Dieu. Mais parce qu’il m’aime, il a envoyé son fils Jésus-Christ qui a accepté de subir la condamnation que méritent mes péchés. II a souffert à ma place et a été condamné à ma place. Parce qu’il était pur, ce n’est pas pour ses péchés qu’il a été condamné ; c’est à cause des miens. Il a pris ma place ; il a subi la condamnation que réclamait la justice de Dieu pour moi. Les dernières paroles de Jésus avant sa mort ont été « Tout est accompli ». A la croix, justice a été rendue, car Jésus s’est placé entre moi et Dieu. Comme cet Anglais recouvert de la bannière de son pays a eu la vie sauve, si je reconnais que Jésus-Christ a été condamné à ma place, je suis recouvert par sa justice et sa pureté. A cause de cela, Dieu me pardonne et m’acceptera au ciel.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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