Himalaya, troisième sommet


“Certainement, lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé; mais il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous”. Ésaïe 53. 4-6

HimalayaAvec la troisième strophe, nous arrivons au cœur de cette section. Nous y voyons le Serviteur de l’Éternel sous le châtiment divin. Comme lors de ces précédents sommets, nous allons nous attarder sur quelques expressions de ces versets insondables.

“Certainement”: Dieu avait enjoint à Adam: “Au jour où tu mangeras (de l’arbre de la connaissance du bien et du mal), tu mourras certainement”. Et il en a bien été ainsi: d’abord spirituellement, puis physiquement, Adam est mort. À ce premier “certainement”, répond celui-ci: tout aussi sûrement que le châtiment divin a atteint l’homme pécheur et rebelle, tout aussi sûrement le châtiment divin est tombé sur le Serviteur humble et soumis. Aussi pouvons-nous maintenant être «certains» que notre péché est définitivement ôté (Hébreux 10. 14).

“Lui a porté nos langueurs et s’est chargé de nos douleurs”. Le texte est particulièrement expressif: le «poids» de souffrance physique et morale qui nous accablait est passé sur Jésus. La citation de ce verset en Matthieu 8. 17 nous aide à en saisir la portée: il s’agit du ministère de guérison du Seigneur pendant sa vie terrestre. Son amour était tel que sa puissance de guérison s’alliait avec une parfaite communion de peine pour le souffrant. Aujourd’hui, s’il a porté “le châtiment de notre paix”, nous attendons encore la pleine mesure de la portée de l’œuvre du Seigneur à la croix; nous souffrons encore, nous sommes encore malades. Mais, même si le Seigneur ne juge pas bon de nous guérir, ce verset nous assure que, comme hier, sa totale et parfaite sympathie nous est acquise: il porte le fardeau avec nous!

Ces trois versets sont également composés de contrastes frappants: lui, nous. Quelle était notre situation? Désespérée, jugez-en vous-même: langueurs, douleurs, transgressions, iniquités, errance… Quelle a été la part de Christ? Celle que nous méritions: chargé, battu, frappé, blessé, meurtri, châtié. Quel est alors le résultat pour nous? La paix et la guérison.

P. a. S.

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