La vitrine de Dieu


“Que l’Éternel, notre Dieu, soit avec nous… pour incliner nos cœurs vers lui, pour que nous marchions dans toutes ses voies et que nous gardions ses commandements et ses statuts et ses ordonnances… afin que tous les peuples de la terre sachent que l’Éternel, lui, est Dieu, qu’il n’y en a pas d’autre”. 1 Rois 8. 57-60

L’Éternel avait choisi les descendants d’Israël pour en faire un peuple d’adorateurs et aussi pour que, par ce peuple, les autres pays le connaissent et le craignent (1 Rois 8. 42). Ces derniers auraient été émerveillés par la prospérité matérielle et le bon ordre que Dieu aurait donné à un peuple obéissant à sa loi et à ses commandements. Ils auraient compris que le Dieu de cette nation-modèle est véritablement un Dieu puissant, bon et fidèle, puisqu’il fait prospérer d’une manière si extraordinaire un peuple qui l’honore.

Malheureusement, les Israélites ne se sont pas attachés à l’Éternel qui les avait fait sortir d’Égypte pour habiter le si beau pays de Canaan. Ils ont désobéi et se sont détournés vers les idoles. Après d’innombrables avertissements, Dieu a dû les châtier par des jugements successifs. Finies la prospérité et la paix pour eux jusqu’au jour où ils se repentiront.

Aujourd’hui, c’est aux chrétiens d’être «la vitrine» de Dieu sur cette terre. Non pas en montrant une prospérité matérielle éclatante ou une organisation remarquable, mais par la pratique d’un amour bien réel.

L’amour pour le Seigneur devrait animer le cœur de ses rachetés de telle sorte que leur séparation du mal, leur joie et leur paix soient effectives et évidentes à tous.

Cet amour, les gens du monde devraient le discerner en voyant les relations des chrétiens entre eux. Jésus lui-même l’a dit: “À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous” (Jean 13. 35). Ceux qui nous entourent devraient ressentir l’amour de Dieu à leur égard par le moyen de l’intérêt véritable que nous leur portons.

Devraient… devraient… devraient…, avons-nous écrit. Quelle différence, hélas, entre ce que nous devrions vivre et ce que nous vivons! Plaçons-nous, chacun, devant le Seigneur et, humblement, pratiquons un amour qui ne soit pas en paroles seulement, “mais en action et en vérité” (1 Jean 3. 18).

P. a. S.

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Joyeux malgré tout


“Attristés mais toujours joyeux”. 2 Corinthiens 6. 10

sourire et larmesQuel paradoxe! Le chrétien est souvent invité à se réjouir et il peut, par la grâce de Dieu, le faire en vérité. Pourtant, plus qu’un incroyant, il souffre et pleure de multiples façons.

Comme tout homme, le croyant est sensible aux circonstances pénibles de la vie: maladie parfois douloureuse, perte d’un être cher… Nous pleurons alors, écrit Paul, mais pas comme un incrédule qui n’a pas d’espérance. Nous savons que Dieu dispose de chaque circonstance pour nous bénir à la fin. Voilà une raison pour nous réjouir!

Il y a aussi des pleurs dont le chrétien est responsable: pleurs amers comme ceux de Pierre après avoir renié son maître, pleurs qu’on verse quand on subit les conséquences d’une défaillance comme David (2 Samuel 12. 21), pleurs que produit le Saint Esprit pour nous amener à reconnaître un mauvais état intérieur et pour nous faire retrouver la communion avec Dieu et les frères (2 Corinthiens 7. 10).

Le titre du psaume 56 montre que les pleurs de David (v. 8) sont bien la conséquence de sa mauvaise conduite (1 Samuel 21. 11-15). Et pourtant, il demande à Dieu d’avoir égard à ses larmes, avec la certitude de se tenir à la fin dans la lumière des vivants (v. 13). Il connaît, en effet, la bonté et la grâce de Dieu qui veut retrouver la communion avec lui.

Le croyant pleure aussi “avec ceux qui pleurent” (Romains 12. 15), à l’imitation de son maître qui a pleuré au tombeau de Lazare en voyant la douleur de Marthe et de Marie. Que de misères trouvons-nous autour de nous si nous ouvrons les yeux et surtout si nous sortons de notre égoïsme! Que le Seigneur nous accorde de partager ses propres sentiments de compassion envers tous ceux qui traversent le deuil, la souffrance, la solitude, la dépression! Ne limitons pas notre sollicitude à la famille de la foi, mais étendons-la à tous ceux que le Seigneur place sur notre chemin: c’est aussi une manière de prêcher l’Évangile!

Mais, tout en pleurant, réjouissons-nous en constatant la patience de Dieu. Regardons avec confiance au Seigneur dont les plans d’amour ne sauraient être compromis par les manquements et les défaillances des hommes! Pensons à ce moment où Il essuiera Lui-même toute larme de nos yeux (Apocalypse 21. 4). Et mettons en pratique l’exhortation de Philippiens 4. 4: “Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur!”

P. a. S.

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Ne pas agir sous le coup de l’émotion


Ne prenez pas de décisions quand vous êtes en colère. Ne faites pas de promesses quand vous êtes heureux.

« De toute votre pensée, tendez vers les réalités d’en haut, et non vers celles qui appartiennent à la terre. » Colossiens 3:2

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Journée de reconnaissance


" je te louerai, ô Dieu, dans mes cantiques, et je proclamerai ta gloire par ma reconnaissance" Ls Bible, Psaumes 69:31

« Je te louerai, ô Dieu, dans mes cantiques, et je proclamerai ta gloire par ma reconnaissance. »
La Bible, Psaumes 69:31

Chaque année, le dernier jeudi de novembre est un jour férié aux Etats-Unis. C’est une journée très fêtée dans toutes les familles pour exprimer à Dieu sa reconnaissance. L’origine de cette fête remonte aux premiers arrivants en Amérique du Nord qui désiraient dire merci à Dieu pour les récoltes et sa protection. Cette fête familiale est l’occasion de se retrouver autour d’un repas composé de plats traditionnels et de chanter pour remercier Dieu de ses bienfaits.
Cette attitude de reconnaissance m’interpelle. Combien souvent nous rouspétons quand quelque chose ne va pas et nous oublions d’être reconnaissants quand tout va bien ! Quand tout va bien dans notre famille, nous trouvons cela normal. Etre en bonne santé, pouvoir nous déplacer et communiquer facilement nous semble ordinaire. Et pourtant, toutes ces choses sont des privilèges dont nous jouissons. Prenons un peu de temps cette semaine pour réfléchir et dire MERCI à Dieu pour les grandes et les petites choses qu’il nous a données dans sa bonté, pour ses bienfaits dans la vie quotidienne. Cela semble tout simple, mais ne nous est pas forcément naturel. Prenons le temps de nous souvenir des bienfaits de Dieu et parlons-en à notre famille, à nos amis. Lorsque je prends conscience de toutes les bonnes choses que Dieu nous donne, je suis encouragé et stimulé à poursuivre ma route. Dire merci à Dieu, c’est aussi reconnaître sa bienveillance et réjouir son coeur. Dieu a été bon pour nous et il le restera toujours, car il ne change pas.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Retrouver l’habitude de rencontrer Dieu


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Retrouver l'habitude de rencontrer Dieu

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Parole de Dieu


La Bible est la Parole de Dieu écrite, Jésus-Christ est la parole de Dieu incarnée.

« Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, la gloire du Fils unique envoyé par son Père : plénitude de grâce et de vérité ! » Jean 1:14

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Passagers sur terre


Penses-y : La vie sur terre n’est qu’un passage…

« Qu’est-ce que votre vie ? Une brume légère, visible quelques instants et qui se dissipe bien vite. » Jacques 4:14

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Tourner une page douloureuse


"En Lui (Christ), nous avons aussi été mis à part, prédestinés selon le plan de Celui qui opère tout selon la décision de Sa volonté," La Bible, Ephésiens 1:11

« En Lui (Christ), nous avons aussi été mis à part, prédestinés selon le plan de Celui qui opère tout selon la décision de Sa volonté, » La Bible,
Ephésiens 1:11

En novembre 2005 a été réalisée en France la première greffe partielle du visage. La patiente, qui avait eu 6 mois plus tôt, le nez, les lèvres et le menton arrachés par son chien, a donc « retrouvé une figure humaine ». Elle a exprimé sa gratitude aux chirurgiens, au personnel soignant et à la famille de sa donneuse sans lesquels rien n’aurait été possible. « Grâce à vous, une porte sur l’avenir s’ouvre à moi et à d’autres », a-t-elle dit. Cette longue intervention l’a libérée d’un passé douloureux et lui a permis de tourner une nouvelle page dans sa vie. Sans cela, complètement défigurée, elle était condamnée à vivre à l’écart avec le rappel quotidien de son lourd handicap.
Les personnes qui ont vécu une telle expérience physique sont rares. Pourtant, nombreuses, sont celles qui traînent derrière elles un lourd passé, fait de souffrances et de blessures invisibles, mais pourtant bien réelles ! Ces problèmes sont des boulets difficiles à tirer qui empoisonnent la vie. Dieu, dans son amour, désire nous libérer de tout ce qui nous pèse si lourd. Cela nécessite une chirurgie particulière que Lui seul peut opérer en nous. Disons-Lui ce qui ne va pas et faisons-Lui confiance ; c’est le premier pas vers la guérison intérieure. Il nous faudra peut-être du temps, mais Dieu fera son oeuvre dans nos coeurs. Jésus-Christ est pour nous comme « un donneur », car il a offert sa vie en sacrifice pour que nous puissions connaître une vie nouvelle. Il veut nous délivrer du poids de notre passé afin que nous puissions avancer en paix.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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C’est à Moi que vous l’avez fait !


Parlant de tout geste de bonté de notre part envers quelqu’un qui souffre ou qui est dans le besoin, Jésus a affirmé : “C’est à Moi que vous l’avez fait !” (Matthieu 25.40).

Incroyable, n’est-ce pas ?

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La vie sur un champ de désolation et de mort (2)


“Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile”. 2 Timothée 1. 10

 “Dieu a ressuscité le Seigneur; il nous ressuscitera aussi par sa puissance”. 1 Corinthiens 6. 14

fleurs d'hiversEn Europe, en hiver, la plupart des arbres élancent leurs branches dénudées vers les cieux, tels des squelettes sans vie. Dans ces premiers jours de février, le sol est gelé et la nature semble arrêtée dans une immobilité de mort. Je suis dans un cimetière et moi, j’ai bien froid.
Pourtant, à l’abri d’un petit muret, quelques fleurs pointent déjà, prémices de la vie. En les voyant, je suis un peu «réchauffé», car elles m’indiquent que, dans quelques semaines, la vie reviendra.
Que de cimetières sur notre planète, que de tombes, que d’ossements! Nos bien-aimés sont là aussi… Quel champ de désolation et de mort! Quand on le parcourt, on a froid à l’âme. Y a-t-il dans ce champ-là aussi un bourgeon de vie qui pourrait réchauffer nos cœurs et nous permettre d’espérer?

Oui, il y a presque deux mille ans le Seigneur était immobile, couché dans un tombeau que Joseph d’Arimathée avait taillé dans le roc. La pierre qui le fermait était scellée. Tout semblait figé pour l’éternité.
Mais “voici, il se fit un grand tremblement de terre: un ange du Seigneur descendu du ciel, s’approcha, roula la pierre et s’assit sur elle… L’ange s’adressa alors aux femmes: Pour vous, n’ayez pas peur: je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié; il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où le Seigneur gisait; et hâtez-vous d’aller dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts” (Matthieu 28. 2-7).

La résurrection de Jésus Christ est bien le bourgeon qui nous annonce que la vie va jaillir au milieu de notre terre de désolation et de mort.

Même si rien n’a changé dans le cimetière où je suis venu me recueillir, je repars avec une espérance ravivée. J’ai maintenant moins froid. Je sais que bientôt la vie triomphera. Alors je reprends mon chemin dans la certitude de la résurrection que la Bible nous enseigne.
Ne pouvons-nous pas poursuivre ensemble le chemin de la vie, nous qui avons perdu un être cher?

P. a. S.

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La vie sur un champ de désolation et de mort (1)


“Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur”. Romains 6. 23

Gingko BilobaLe 6 août 1945 la première bombe atomique utilisée par les hommes rasait, en quelques secondes, la ville de Hiroshima au Japon. Elle a précipité dans la mort plus de 100’000 êtres humains et le monde végétal a lui-même été anéanti. Pourtant, au printemps suivant, en parcourant ce champ de désolation et de mort qu’était devenue cette ville, quel spectacle émouvant d’apercevoir dans ces ruines un arbre, le Gingko Biloba, qui commençait à bourgeonner. Dans ce champ de mort, les bourgeons du Gingko Biloba témoignaient de la puissance de la vie.

Le chapitre 3 de la Genèse nous offre le spectacle d’un autre champ de désolation. Satan tente Adam et Ève qui désobéissent à Dieu. Un sentiment de honte saisit ce couple. La peur s’empare d’eux et ils se cachent. Ils doivent entendre la terrible sentence de Dieu, d’abord adressée à Ève: “Je rendrai très grandes tes souffrances et ta grossesse” (v. 16). Puis à Adam: “Maudit est le sol à cause de toi; tu en mangeras en travaillant péniblement… tu retourneras à la poussière” (v. 17, 19). Quel champ de désolation et de mort!

Pourtant il y a là aussi le bourgeon de la vie: “L’homme appela sa femme Ève” (du verbe khava, vivre en hébreu), parce qu’elle était la mère de tous les vivants (v. 20). Ne serait-elle pas plutôt la mère de tous ceux qui devraient mourir? Dans ce désastre, d’où vient donc ce bourgeon de vie? Adam a entendu et cru le jugement contre le serpent prononcé par Dieu: “La semence de la femme te brisera la tête” (v. 15). Adam comprend qu’un jour le salut viendra de la descendance de la femme; il faut donc que son nom suggère la vie.

Oui, la vie viendra dans notre monde désolé par le péché. Elle viendra en Jésus qui, “né de femme” (Galates 4. 4), peut dire: “Je leur donne la vie éternelle” (Jean 10. 28); “Je suis le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14. 6).

Il en sera de même pour le peuple d’Israël. Quel champ de désolation et de mort que cette vision d’une vallée remplie d’ossements dont parle le prophète Ézéchiel (Ezéchiel 37)! C’est l’état de ce peuple avant que Dieu lui redonne la vie, pour le règne de mille ans.

P. a. S.

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L’épée, la Parole de Dieu


“Il arriva, comme Josué était près de Jéricho, qu’il leva ses yeux et vit; et voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans sa main… Et le chef de l’armée de l’Éternel dit à Josué: Ôte ta sandale de ton pied, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint”.  Josué 5. 13, 15

épéeJosué est devant Jéricho, une ville forteresse. C’est le début des combats des fils d’Israël en Canaan. Bien sûr l’Éternel lui avait promis: “Personne ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie… je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point” (Josué 1. 5). Pourtant on comprend la peur de Josué devant l’apparition du chef de l’armée de l’Éternel, son épée dégainée à la main: est-il là pour l’encourager ou le décourager?
Il réalise qu’il est devant le Seigneur, l’Éternel, dans toute sa majesté, sa sainteté, sa puissance, comme autrefois Moïse devant le buisson ardent qui n’était pas consumé (Exode 3. 3-5). Par son épée dégainée à la main, le chef de l’armée de l’Éternel indique à Josué qu’il est prêt à défendre et à sauver le peuple; Josué peut donc conquérir le pays avec confiance.

Pour le chrétien, l’ennemi à combattre, ce sont “les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes” (Ephésiens 6. 12), c’est-à-dire le diable et ses anges. Nous avons besoin d’être équipés pour résister aux attaques du diable. La ressource, c’est l’armure du croyant qui doit être revêtue dans sa totalité. Elle comprend une arme offensive, c’est “l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu” (Ephésiens 6. 17), qui est “plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants” (Hébreux 4. 12).

Tous nos combats sont, répétons-le, contre le diable et ses anges, et non contre des personnes. Ces puissances de méchanceté cherchent à assujettir les esprits des hommes à leur volonté de mal. L’épée du soldat chrétien n’est pas la sienne, mais celle de l’Esprit. Cette épée est la Parole de Dieu. Nous devons être toujours prêts à utiliser le verset approprié que l’Esprit donne au moment convenable. Apprenons à manier cette épée pour pouvoir répondre aux attaques de l’ennemi, comme notre Seigneur, par un victorieux: “Il est écrit” (Matthieu 4. 1-11).
Le combat spirituel est bien réel, mais rappelons-nous sans cesse que le combat contre Satan a déjà été remporté à la croix. Cette victoire nous donne l’assurance de sortir vainqueurs de nos combats.

P. a. S.

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Devenir un encourageur


Quand les gens souffrent, ils ont besoin de votre soutien tant qu’ils n’ont pas réussi à se remettre debout. Nous recherchons de personnes telles en temps de crise, car elles nous remontent le moral. Aujourd’hui donc, demandez à Dieu de faire de vous quelqu’un qui sait encourager, dont les paroles et les actions apportent aux autres soutien et réconfort. Il n’y a pas de plus grande vocation !

Lis aussi Luc 10:30-37.

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Le temps qui passe


"L'Eternel dit : ... Je veux leur faire entendre Mes paroles, afin qu'ils apprennent à Me craindre tout le temps qu'ils vivront sur la terre et qu'ils les enseignent à leurs enfants." la Bible, Deutéronome 4:10

« L’Eternel dit : … Je veux leur faire entendre Mes paroles, afin qu’ils apprennent à Me craindre tout le temps qu’ils vivront sur la terre et qu’ils les enseignent à leurs enfants. » La Bible,
Deutéronome 4:10

Lorsque plusieurs mois nous séparent des vacances, l’attente est difficile. Lorsqu’elles approchent, nous nous réjouissons. Lorsqu’elles commencent, nous pensons aux longs jours de repos devant nous. Quand elles finissent, nous nous demandons où sont passés tous ces jours. Il en est un peu ainsi de la vie ! Bien des gens pensent qu’ils ont tout leur temps pour réfléchir aux choses sérieuses dans lesquelles ils classent Dieu, leur âme et l’au-delà. Mais voilà que la fin de la vie arrive, souvent plus tôt qu’on ne le pense et les questions importantes auxquelles on n’a pas voulu réfléchir sont toujours là. A ce constat se greffent les regrets de ce qui aurait pu être fait ou changé dans nos vies.
Voici une question importante à ne pas repousser au terme de mon existence : Est-ce que Jésus-Christ a une place dans ma vie et laquelle ? Si je ne veux pas que ma vie soit ballottée au gré des circonstances, Jésus-Christ doit avoir la première place ; vivre ce qu’il dit et lui faire confiance doit être ma priorité. Tout, dans ce que je vis, trouve alors un sens, y compris les épreuves, si grandes soient-elles. Dieu nous dit qu’il « fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin » (Romains ch. 8 : v. 28). Une fois que mon coeur s’abandonne totalement à l’amour de Dieu, tout ce qui m’arrive contribue à me façonner afin que je ressemble toujours plus à mon modèle : Jésus-Christ. La vie passe, certes, mais elle est remplie de sens pour celui qui se confie en Jésus-Christ, qui lui accorde la place d’honneur.

A. P. www.dieu-mon-ami.org
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Ma réaction: une histoire de coeur


Quand on me critique ou que l’on m’ignore, est-ce que je rends la pareille ou est-ce que je demeure silencieux ? Quand je suis surchargé ou accablé, est-ce que je pique une crise ou est-ce que je garde mon calme ? Quand j’entends des ragots est-ce que je prête attention à ceux-ci, est-ce que je les colporte ou est-ce que je les combats ? Quand quelqu’un m’offense, est-ce que je nourris de la rancune ou bien est-ce que je choisis de pardonner ? Tout dépend de l’état de votre coeur.

« C’est dans le calme et la confiance que sera votre force ! » Esaïe 30:15

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