Veux-tu être guéri ?


« Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha. » La Bible, Jean 5:8-9

« Veux-tu être guéri ? » Si votre médecin vous disait cela lorsque vous venez le consulter, vous penseriez certainement : quelle question, c’est justement pour cette raison que je viens le consulter ! « Veux-tu être guéri ? » Voilà justement la question que Jésus a posée un jour à un malade couché sur son lit depuis 38 ans ! A plusieurs reprises, dans l’Evangile, nous voyons Jésus demander aux personnes s’approchant de Lui ce qu’elles désirent. Manifester son désir est important. Dieu ne court-circuite jamais notre volonté, car Il considère que nous sommes libres de nos choix. Il est le Tout-Puissant, mais Il n’intervient dans nos vies que si nous l’invitons à le faire. Parce que nous sommes tous marqués par le péché qui règne dans le monde, chacun porte en lui des blessures intérieures liées soit à un passé douloureux, à des conflits, des difficultés particulières ou à un manque d’amour. Certains sont aux prises avec des problèmes conséquents à des fautes qu’ils ont commises. Quelle que soit en fait la cause de nos problèmes, à chacun d’entre nous, Dieu pose cette question : « veux-tu être guéri ? » (Jean 5 : 6) Répondre oui à cette question signifie que l’on a conscience de son état, que l’on a besoin d’aide extérieure et aussi que l’on fait confiance à Dieu. Durant son ministère terrestre, Jésus a guéri les coeurs de nombreuses personnes. Dieu n’a pas changé : Il est toujours capable de guérir les coeurs blessés. N’ayons pas peur de nous adresser à Lui. Il a promis de ne jamais repousser ceux qui s’adressent à Lui.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jean chapitre 5 : versets 1 à 15

Passages relatifs

  • Voici ce que dit Dieu […] : J’habite dans un lieu qui est très haut et saint, mais Je demeure aussi avec l’homme […], pour ranimer la vie de qui a l’esprit abattu et vivifier le coeur des hommes accablés. Esaïe 57 : 15
  • Ceux qui sont abattus, Il les guérit. Il panse leurs blessures ! Psaume 147 : 3
  • L’Eternel est proche de ceux qui ont le coeur brisé. Il sauve ceux qui ont un esprit abattu. Psaume 34 : 19
  • C’est pourquoi ceux qui te connaissent ont placé leur confiance en Toi. Car Toi, jamais, Tu ne délaisses, ô Eternel, celui qui se tourne vers Toi. Psaume 9 : 11
  • L’Eternel est proche de ceux qui l’appellent, de tous ceux qui sont sincères lorsqu’ils font appel à Lui. Psaume 145 : 18
  • Goûtez et constatez que l’Eternel est bon ! Oui, heureux l’homme qui trouve son refuge en Lui. Psaume 34 : 9
  • Venez à Moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et Je vous donnerai du repos. Matthieu 11 : 28

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De loin


“L’Éternel m’est apparu de loin : Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi Je t’attire avec bonté”. Jérémie 31. 3

Certaines expressions de l’Ancien Testament sont riches d’évocation pour les lecteurs. C’est le cas pour ce verset du prophète Jérémie. Dans son sens direct, il concerne le peuple d’Israël, considéré comme une fiancée ; on le trouve non loin de l’annonce d’une nouvelle alliance (Jérémie 31. 31-34). Nous pouvons aussi nous l’appliquer, car l’épître aux Hébreux relie cette nouvelle alliance à celle que nous avons actuellement (Hébreux 8. 6 ; 9. 15 ; 12. 24).

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance concerne d’abord le temps. Bien avant notre naissance, bien avant même que la terre soit formée, Dieu avait conçu des plans éternels d’amour en notre faveur : nous avons été élus en Jésus Christ “avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant Lui en amour” (Ephésiens 1. 4). Notre salut n’est pas le mouvement spontané d’un instant, mais l’aboutisse­ment d’un long projet divin, dicté par cet “amour éternel”.

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance est aussi dans l’espace. Ce grand Dieu qui habite la lumière inaccessible apparaît bien éloigné de nous, créatures insigni­fiantes devant sa grandeur. Mais Il n’a pas désiré rester seul dans sa demeure céleste : son “amour éternel” voulait se faire connaître et Il s’est révélé aux hommes en venant vers eux en Jésus Christ.

– “L’Éternel m’est apparu de loin” : Cette distance est enfin morale. Comme hommes et femmes pécheurs, nous nous étions considérablement éloignés de Dieu. Nos péchés avaient établi un gouffre qui pouvait paraître infranchissable. Mais Dieu, dans son amour, a supprimé cette distance quand, en Jésus Christ, Il s’est approché de notre misère. Et désormais, nous qui étions autrefois moralement si loin, nous avons été approchés par le sang de Christ (Ephésiens 2. 13). Qu’est-ce qui pourrait mieux nous parler de cet “amour éternel” que le sacrifice du Fils de Dieu à la croix ?

– “C’est pourquoi je t’attire avec bonté”, ajoute Dieu. Le Dieu qui a pensé à nous depuis si longtemps, qui s’est approché de nous tellement près et qui a comblé le fossé creusé par nos péchés, s’occupe de nous avec tendresse chaque jour. Il vient vers nous pour que nous nous approchions de Lui, dans la prière, la méditation de la Parole, l’adoration. Aujourd’hui encore, Il sollicite doucement nos coeurs : « Viens plus près de moi pour jouir de mon amour éternel ».

P.a.S

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Allez hop !


« David gagna la région désertique de Ziph et s’installa dans des refuges escarpés de la montagne. Saül le cherchait jour après jour ; mais Dieu ne le fit pas tomber entre ses mains. David s’aperçut que Saül s’était mis en campagne pour lui ôter la vie, et il resta dans le désert de Ziph du côté de Horsha. Jonathan, le fils de Saül, se mit en route et se rendit auprès de David à Horsha pour l’encourager en affermissant sa confiance en Dieu. Il lui dit : Sois sans crainte ! Mon père ne réussira pas à mettre la main sur toi ; tu régneras sur Israël, et moi, je serai au second rang près de toi ; mon père lui-même sait bien qu’il en sera ainsi. Tous deux renouvelèrent leur pacte d’amitié devant l’Eternel. David resta à Horsha et Jonathan rentra chez lui. » La Bible, 1 Samuel 23.14-18

Dans cette histoire, David, auquel Dieu a promis de devenir roi, est poursuivi par l’actuel roi Saül, qui cherche à le tuer. Ce texte me touche particulièrement par rapport à la manière, dont Jonathan encourage David alors qu’il fait face à une épreuve si terrifiante. Imagine un instant être à la place de Jonathan, qu’aurais-tu dit à David pour l’encourager ?

Souvent, les paroles d’encouragement sont : Ne t’inquiète pas, ça va aller. Tout finira bien. Ou alors je crois en toi, tu es plus fort, tu vas t’en sortir !

Ce sont également les encouragements qui sont souvent donnés en sport : crois en tes capacités ! tu es fort. Appuie-toi sur tout ce que tu as montré à l’entraînement. Tu sais le faire, tu vas le faire !

Les supporters encouragent aussi leurs athlètes, par des applaudissements, chants et banderoles. Ils leur disent ainsi : On croit en toi, vas-y continue. Fonce ! Donne le meilleur de toi ! Leur présence souvent fidèle exprime : On est derrière toi !

Pourtant dans ce récit, Jonathan encourage David différemment. Il est venu pour affermir sa confiance en Dieu ! Ensuite de quoi il lui réitère son lien d’amitié et s’en va.

En quoi affermir la confiance en Dieu pour quelqu’un est-il encouragement ?

Et bien dans cette histoire, cela a certainement tout changé pour David. En effet, le lendemain de cette discussion, Saül a retrouvé la trace de David et s’en est approché si près, qu’il était à deux doigts de mettre la main dessus pour le tuer. Mais, au dernier moment, un messager vint donner une nouvelle à Saül, qui le fit abandonner sa poursuite et David eut la vie sauve (v. 27-28).

Lorsque David voyait Saül se rapprocher de lui, qu’a-t-il pensé ? Je m’imagine que les paroles de Jonathan de la veille ont dû traverser son esprit. « Souviens-toi que l’Eternel t’a oint pour être roi de son peuple, il ne te laissera pas tomber entre les mains de mon père. Dieu tient ses promesses envers toi. » (v. 17) Garder sa confiance en Dieu et sa parole, cela change tout dans une telle situation !

Aujourd’hui, je ne sais pas ce que tu vis… si tu es découragé de ne plus pouvoir pratiquer ton sport, déçu que la compétition pour laquelle tu t’es préparé a été annulée, si tu as peur de perdre la forme ou de ne plus pouvoir continuer à pratiquer ton sport après, si tu es blessé, si tu es confus par rapport à tout ce qu’il se passe, si tu te sens seul ou même si tu es reconnaissant pour ce que tu vis ces jours. Quoi que soient tes pensées, je souhaite t’encourager à garder ta confiance en Dieu !

Je te laisse cette parole : « Ne t’appuie pas sur ton intelligence (ni tes forces, ni tes acquis), mais de tout ton cœur, mets ta confiance dans le Seigneur. Reconnais-le dans tout ce que tu fais, et Lui, Il guidera tes pas. Ne pense pas que tu es un sage, mais respecte le Seigneur et éloigne-toi du mal. Cela guérira ton corps et te donnera des forces. » (Proverbes 3.5-8)

S. Ray

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Un coeur nouveau


“Je vous donnerai un coeur nouveau”. Ézéchiel 36. 26

« Fuis les passions de la jeunesse et recherche la justice, la foi, l’amour, la paix avec ceux qui font appel au Seigneur d’un cœur pur. » la Bible, 2 Timothée 2:22

1967 : Le Cap, Afrique du Sud. Le docteur Christiaan Barnard réalise la première trans­plantation cardiaque sur un malade de 53 ans, Louis Washkansky. Une question angois­sante se pose au chirurgien, à l’opéré, et à l’ensemble du corps médical : ce nouveau coeur sera-t-il accepté ou rejeté par l’organisme récepteur ? Louis Washkansky restera en vie pendant 18 jours. La haute dose de radiations qu’il a subies en vue d’éviter le rejet du nouveau coeur l’expose à la moindre infection et il succombe à une pneumonie.

1968 : Marseille, France. Le Pr. Edmond Henry, qui réfléchissait depuis longtemps sur le bien-fondé de la greffe de coeur, stimulé par son confrère africain, réalise avec le Pr. Jean-Raoul Monties une transplantation cardiaque sur Emmanuel Vitria qui devient le plus célèbre des greffés du coeur : il survit 19 ans à sa transplantation !

Aujourd’hui : On ne peut pas dire maintenant que la transplantation cardiaque est une opération banalisée. Mais de nombreux centres hospitaliers du monde entier sont capables de réaliser des greffes de coeur. Bien sûr, en fonction de la compatibilité entre le donneur et le récepteur, l’opéré vivra plus ou moins longtemps. Mais remplacer un coeur défaillant, malade, usé, par un autre coeur qui prend le relais et permet de continuer à vivre, telle est l’ambition des chirurgiens et l’espérance des malades.

La Bible nous parle d’un homme, David, qui, entraîné par le mal, se trouve doulou­reusement humilié et se tourne vers Dieu en s’écriant : “Crée-moi un coeur pur, ô Dieu ! et renouvelle au-dedans de moi un esprit droit” (Psaume 51. 10). David ne veut pas, bien sûr, parler de son coeur physique, mais du coeur moral, siège des sentiments et des affections. Il reconnaît implicitement que le sien est “trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie 17. 9), qu’il ne peut donc être ni amélioré ni transformé. David éprouve le besoin d’une « opération radicale et définitive » qui ne peut pas être réalisée, même par le plus grand des chirurgiens cardiaques. Seul le Dieu d’amour peut et veut donner un coeur nouveau à tout homme qui vient à Lui comme David.

Gloire à Dieu qui, à la demande : “Crée-moi un coeur pur, ô Dieu !”, répond par : “Je vous donnerai un coeur nouveau” !

P.a.S

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Inclus ou Exclus (In / Out)


« « Jésus répondit : Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde. Lorsque le moment du festin arriva, il envoya son serviteur dire aux invités : « Venez maintenant, tout est prêt. » Mais ceux-ci s’excusèrent tous l’un après l’autre. Le premier lui fit dire : « J’ai acheté un champ et il faut absolument que j’aille le voir. Excuse-moi, je te prie. » Un autre dit : « Je viens d’acquérir cinq paires de bœufs, et je m’en vais les essayer. Excuse-moi, je te prie. » Un autre encore dit : « Je viens de me marier, il m’est donc impossible de venir. » Quand le serviteur fut de retour auprès de son maître, il lui rapporta toutes les excuses qu’on lui avait données. (…) – Eh bien, lui dit le maître, va sur les chemins, le long des haies, fais en sorte que les gens viennent, pour que ma maison soit pleine. Une chose est sûre : pas un seul des premiers invités ne goûtera à mon festin. » La Bible,
Luc 14.16-21a + 23

Sélectionné, accrédité, match à guichets fermés, invitation VIP… tous ces mots font partie du monde sportif des grandes compétitions.

Pas de sésame, te voilà devant une porte fermée, exclus de la fête.

Dans ce monde particulier qu’est le sport, les règles sont simples, impitoyables selon certains, injustes parfois ou arbitraires pour d’autres. Dans ce monde-là, tu existes selon ce que tu fais ! Tu es le meilleur sur la piste, tiens, voilà ton ticket pour les JO. Tu as la meilleure tactique pour amener ton équipe au sommet, tiens voilà ton costume de coach. Tu as participé aux Jeux Olympiques, tiens, voilà une place VIP dans le stade avec un siège confortable et de quoi te désaltérer. Tu as assez d’argent, tiens, voilà ton ticket pour la fameuse Cérémonie d’Ouverture des JO. Le monde sportif te dit : Fais, fais, fais. Et si tu le fais assez bien, tu recevras une belle récompense en retour ! Inclus ou exclus, cela dépend de ce que tu démontres et du jugement d’autrui.

Quel contraste avec cette parabole de Jésus ! Lui, nous dit, que nous sommes tous invités au banquet de Dieu ! Ton « pass d’entrée », tu l’as reçu. C’est Jésus qui l’a gagné pour toi lors de sa mort à la croix. Contrairement au monde sportif, le Royaume de Dieu a une règle différente, celle de l’invitation sans condition. Tu reçois, sans rien avoir « prouvé » et ce qui est attendu de toi, n’est pas de redonner, mais d’accepter.

Lors des JOJ 2020, tous les billets d’entrée aux compétitions étaient gratuits. Beaucoup sont venus découvrir de nouveaux sports, d’autres avaient des tickets, parfois même en VIP, mais ne sont pas venus. Quelles que soient les raisons de leurs absences, cela prouve que le fait de recevoir quelque chose gratuitement ne signifie pas forcément que les gens accepteront ce qui leur est offert.

Dieu a décidé de nous offrir ce qu’il y a de meilleur : la vie éternelle, son amour, le pardon de nos péchés, le Saint Esprit, une place à son banquet, … Quelle est notre réponse à son invitation ?

Avons-nous plus important à faire que d’accepter ce qu’Il souhaite nous offrir ?

Aujourd’hui, Dieu t’invite à vivre uni à Lui, quelle est ta réponse ?

S. Ray (Méditations sportives)

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Avoir soin les uns des autres


“Qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un soin égal les uns des autres… Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est glorifié, tous les membres se réjouissent avec lui”. 1 Corinthiens 12. 25, 26

« Ayez un même amour, un même cœur, une unité de pensée. » La Bible, Philippiens 2:2

Il est relativement facile de mettre en oeuvre l’enseignement donné par les deux versets du jour dans le groupe chrétien avec lequel nous nous réunissons localement. Mais nous sommes aussi appelés à élargir cette vision limitée, en portant nos regards sur l’ensemble des enfants de Dieu, sur le corps de Christ. Si nous nous tenons près du Seigneur, Il nous mettra en mesure de mieux comprendre la dimension de la famille de Dieu et de mieux saisir ce qui nous lie à tous les enfants de Dieu, connus et inconnus.

Il s’agit fréquemment de personnes que nous côtoyons sans les connaître, que Dieu place occasionnellement en face de nous. Tel marginal, qui a été repoussé par la société, a peut-être été trouvé par Jésus. Tel chrétien réfugié a été chassé de son pays par la persécution et n’arrive pas à s’intégrer dans une société différente de celle où il vivait. Si nous portons attention et témoignons de la sympathie à ces personnes, nous aurons alors l’occasion de découvrir des enfants de Dieu parmi la masse anonyme des déplacés. Ils ne sont rien pour une société humaine organisée sans eux. Mais pensons à ce qu’ils sont pour Dieu qui “a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas” (Jean 3. 16). Pensons à l’amour de Jésus qui est mort aussi pour eux. Que représentent-ils pour moi ? Suis-je sensible à leur souffrance ? Si c’est le cas, mon désir de partager leur peine se concrétisera par un geste d’amour à leur égard. Ils ne seront plus des étrangers, mais des frères que Dieu aime. Si je comprends cela, chacune de ces per­sonnes prend du prix pour moi également. Je pourrai partager ses souffrances et porter ses peines, ne serait-ce qu’en prière devant Dieu.

Portons notre attention, sans préjugés, sur ces frères et soeurs souffrants que Dieu place sur notre chemin, d’autant plus qu’ils ne peuvent pas compter sur la bienveillance du monde : “Tandis que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi” (Galates 6. 10).

P.a.S

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Les virus de nos vies


« Ce sont nos maladies qu’Il supportait, c’est de notre souffrance qu’Il s’était chargé. Et nous, nous pensions : c’est Dieu qui le punit de cette façon, c’est Dieu qui le frappe et l’abaisse. Mais Il était blessé à cause de nos fautes, Il était écrasé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur Lui. Et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.’ La Bible, Esaïe 53:4-5

Un ennemi féroce, invisible à l’oeil nu, a envahi notre planète. Tout le monde en parle et ça se comprend. Mais savez-vous qu’il existe d’autres virus, tout aussi destructeurs, dont nous devrions nous préoccuper ? Ils sont différents du Covid-19, mais bien réels. En voici quatre parmi tant d’autres:

Le virus de la crainte

La crainte de la maladie, de la souffrance, de la mort – la nôtre ou celle d’un proche -; la crainte d’un manque, ou d’éventuelles difficultés….

Il y a dans la Bible plus de 366 fois ces mots rassurants: « Ne crains pas! » ou « N’aie pas peur! » Une fois pour chaque jour de l’année !

Au matin de Pâques l’ange a dit aux femmes: « N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus…. Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Matthieu 28:5-7).

Jésus est vivant et cela change tout !

Le virus de l’impatience

Nous sommes fatigués – déjà – du confinement, des contraintes, des restrictions, des distances à respecter… « ça va durer jusqu’à quand ? » Nous aimerions tellement le savoir.

Jésus nous dit: « Ne vous inquiétez pas du lendemain… à chaque jour suffit sa peine. » Matthieu 6:34 Nous sommes entre de bonnes mains.

Vivons le jour présent avec reconnaissance.

Le virus du doute

Il est terrible ! Ou est Dieu ? Pourquoi permet-Il cette tragédie ? Nous en venons vite à penser qu’Il nous a abandonnés. Notre confiance en Lui vacille.

Notre Seigneur nous dit: « C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » (Esaïe 30:15).

Chaque matin, prends le temps de Lui affirmer ta confiance car Il en est digne.

Le virus du pessimisme

Celui-ci est très contagieux et particulièrement présent en ce moment.

Avez-vous déjà réfléchi au miracle de la résurrection ? Celle de Jésus, la plus glorieuse, mais aussi celle de la nature qui nous entoure…. et puis la nôtre, Notre propre résurrection futur nous est promise par Jésus qui a affirmé: « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » (Jean 11:25).

Il n’est pas question d’être aveuglément optimiste, mais de ne pas laisser les pensées négatives prendre le dessus dans notre coeur.

A quoi ou à qui est-ce que je vais arrêter mon regard ?

Le seul traitement efficace contre ces virus c’est la PAIX que Jésus a laissée à ses disciples avant de les quitter. Il nous l’offre aujourd’hui:

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix… » (Jean 14:27)

Suzanne B.

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Seigneur, si tu veux, tu peux !


“Il arriva, comme il était dans une des villes, que voici un homme plein de lèpre. Voyant Jésus, il se jeta sur sa face et le supplia, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha et dit : Je veux, sois purifié. Et aussitôt la lèpre se retira de lui”. Luc 5. 12, 13

L’homme qui interpelle Jésus ainsi sait bien qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il est entièrement couvert de lèpre. Pas de remède, et personne pour le guérir. Alors il se jette aux pieds de Jésus et Lui adresse une véritable supplication : “Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre pur”. Il a reconnu en Lui celui qui seul peut venir à son secours et pour qui rien n’est impossible (Marc 10. 27). Et la réponse de Jésus est immédiate : “Je veux, sois purifié”.

Ce lépreux est l’image de tout homme qui reconnaît son état de péché devant Dieu et qui sait qu’aucun effort de sa part ne pourra le délivrer de sa misérable condition. Le seul remède est de regarder à Jésus, à celui qui a subi à sa place le juste jugement de Dieu contre le péché, et de mettre toute sa confiance en Lui et en son sacrifice accompli sur la croix. Dès lors, il est purifié, délivré, déclaré juste devant Dieu.

Puisque cet homme dit : “Si tu veux”, c’est qu’il n’est pas sûr que le Seigneur veuille intervenir. Il sait qu’Il a la puissance de le guérir, mais le voudra-t-Il ? Jésus nous montre par sa réponse et par le miracle qu’Il opère aussitôt, qu’Il ne reproche pas à cet homme son ignorance, mais qu’Il répond à sa foi.

Il y a là une grande leçon à retenir. Nous avons peut-être des connaissances, mais nous manquons souvent de foi dans la volonté du Seigneur de bénir. Cultivons donc une communion humble et permanente avec le Seigneur pour le connaître Lui, dans sa puissance et sa grâce. Là est certainement la clé d’une vraie connaissance des pensées de Dieu.

Des croyants, qui nous semblent ignorants de bien des choses de la Parole, ont sou­vent une foi plus vivante que la nôtre. Or, le Seigneur honore certainement la foi plus que les connaissances. Marchons donc à la lumière de ce que, par grâce, nous avons reçu !

P.a.S

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Dieu parle par les circonstances


Dieu nous parle et nous avertit au travers des événements mondiaux ou personnels. Saurons-nous reconnaître sa voix ?

« C’est moi, moi seul qui suis l’Eternel, et il n’y a aucun Sauveur en dehors de moi… Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre! En effet, c’est moi qui suis Dieu et il n’y en a pas d’autre » (Esaïe 43.11 et 45.22).

Nous apprécions beaucoup tous ceux et celles qui oeuvrent sans relâche pour nous protéger, pour tenter d’enrayer l’épidémie, nous secourir si nécessaire, répondre à nos besoins nombreux et variés. Nous mettons notre espoir dans leurs compétences, leur sagesse et leur disponibilité. Chacun aspire à être sauvé de cette pandémie, gardée de la contagion, guéri s’il est malade. Chacun souhaite voir bientôt le bout du tunnel.

Mais… qu’arriverait-il si nous succombons au Covid-19 ou à toute autre maladie ?

Le seul qui nous sauve pour l’éternité, c’est Dieu, par son Fils Jésus-Christ mort et ressuscité ; tournons-nous vers Lui, croyons à sa promesse:

« En vérité, en vérité, je vous le dis : celui qui écoute ma Parole et qui croit à Celui qui m’a envoyé a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, mais il est  passé de la mort à la vie » (Jean 5.24).

Une telle certitude nous délivre, non seulement de la crainte de la mort, mais des angoisses liées aux épreuves que nous traversons.

Que vous puissiez en faire l’expérience, c’est mon voeu et ma prière pour vous tous.

Suzanne B.

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Rendre témoignage dans une prison afghane


“Soyez toujours prêts à répondre… avec douceur et crainte”. 1 Pierre 3. 15

« Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les écoutaient. » La Bible, Actes 16. 26

En août 2001, huit employés chrétiens de l’ONG Shelter Now en Afghanistan ont été emprisonnés par les talibans pour avoir montré à une famille afghane le film « Jésus ». Ils ont partagé les mêmes locaux de détention que les Afghans et ils se sont efforcés de respecter leur culture. Ainsi, en portant un voile (le tchador), les employées chré­tiennes donnaient confiance aux femmes afghanes emprisonnées avec elles. Une journaliste britannique qui était aussi dans la même prison, raconte : « Bien qu’elles soient très différentes les unes des autres, ces chrétiennes ont une chose en commun : ce sont des femmes fortes. Il se dégage d’elles une chaleur formidable, en même temps qu’une grande simplicité. C’est visiblement leur grande foi en Dieu qui les a aidées à supporter tout cela. Mes compagnes de cellule chantaient des chants de leur propre composition (c’étaient des versets bibliques mis en musique). »

Les hommes ont établi de bonnes relations avec les talibans qui les surveillaient. Ils n’ont pas hésité à intervenir en faveur des Afghans maltraités ou malades autour d’eux. Les prisonniers afghans « étaient profondément impressionnés par la manière dont Peter et Georg pratiquaient leur foi. Ils venaient les voir le matin, lorsqu’ils priaient et lisaient la Bible. Pour les Afghans, prier était une obligation rituelle qui ne nécessitait que peu de temps. Mais ces étrangers ne s’arrêtaient plus de prier et ils lisaient très longtemps dans leur livre saint. De plus, Georg jeûnait tous les vendredis, le jour sacré des musulmans ! « Vous êtes vraiment des croyants, reconnaissaient-ils, pas comme beaucoup d’étrangers qui ne croient en aucun dieu et ne possèdent aucun livre sacré. » Parfois, ils pénétraient dans la cellule simplement pour regarder la Bible de Georg. Ils demandaient la permis­sion de la tenir dans leurs mains. Ils se lavaient soigneusement les mains, prenaient le livre avec beaucoup d’égards et le serraient contre leur coeur. Parfois, ils embrassaient même la Bible respectueusement. Certains demandaient à Georg de leur en lire des pas­sages. Ils étaient curieux et avides de connaître son contenu. »

Cela a laissé des traces… « De nombreuses portes sont désormais ouvertes en Afgha­nistan pour l’ONG Shelter Now. De plus, plusieurs de ses membres, qui ont pourtant beaucoup souffert et couru un très grand danger lors de leur captivité, sont retournés poursuivre le travail commencé. »

Extrait avec autorisation de « Entre les mains des Talibans » par E. Mühlan et Shelter Now, La Maison de la Bible, 2005

P.a.S

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La Grâce de Dieu


Pour un anniversaire, pour Noël ou pour toute autre occasion spéciale, nous cherchons souvent une idée cadeau. Et quand nous l’avons trouvé, ce cadeau idéal, nous avons hâte de voir le plaisir et la gratitude du ou de la bénéficiaire. Mais si notre présent n’est pas apprécié, quelle déception ! Alors, quelle est l’idée cadeau de Dieu pour nous ? C’est… SA GRÂCE !

LA GRÂCE DE DIEU est une faveur imméritée, infinie, inépuisable ; ce cadeau correspond exactement à nos besoins. La grâce n’est pas un simple mot du vocabulaire chrétien, mais une réalité qui se concrétise dans notre vie. Comment l’accueillons-nous ? Avec joie et reconnaissance, ou dans l’indifférence, voire l’incrédulité ? Quelle doit être la tristesse de Dieu lorsque nous sous estimons la valeur de sa grâce, ou quand nous ne croyons pas à son efficacité ! Regardons dans la Parole ce que cette grâce nous accorde:

LA GRÂCE DE DIEU nous libère de la culpabilité, du doute, du désespoir… si nous plaçons notre foi en Jésus-Christ, le seul et unique Sauveur.
« La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été révélée » (Tite 2.11).
«Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui est en Jésus-Christ (Romains 3.23-24).
« Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce » (Jean 1.16).

LA GRÂCE DE DIEU nous affranchit du légalisme, des obligations imposées par les diverses religions :
« Si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres, autrement la grâce n’est plus une grâce » (Romains 11.6).
« Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Ephésiens 2.8).
« Dieu nous a sauvés… Il ne l’a pas fait à cause de nos œuvres, mais à cause de son plan et de sa grâce, qui nous a été accordée en Jésus-Christ » (2 Timothée 1.9).

LA GRÂCE DE DIEU nous maintient dans l’humilité et dans la dépendance de Dieu :
« … Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter » (Ephésiens 2. 9).
« Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles » (Jacques 4.6b).
« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun » (Hébreux 4.16).

LA GRÂCE DE DIEU nous apporte des certitudes et une espérance pour l’éternité :
« Mettez toute votre espérance dans la grâce qui vous sera apportée lorsque Jésus- Christ apparaîtra (1 Pierre 1.13b).
« Le Dieu de toute grâce vous a appelés à sa gloire éternelle » (1 Pierre 5.10a).

Bien d’autres bénédictions découlent de LA GRÂCE DE DIEU et nous permettent de vivre dans la joie.

Je termine en vous saluant avec une exhortation qui s’adresse à moi comme à vous :
« Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu ! » (Hébreux 12.15a).

Suzanne B.

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L’avenir de notre corps


“Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de partir et d’être avec Christ, car c’est, de beaucoup, meilleur”. Philippiens 1. 23
“Nous aimons mieux être absents du corps et être présents avec le Seigneur”. 2 Corinthiens 5. 8

« Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu. Vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes, car vous avez été rachetés à un grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu. » La Bible, 1 Corinthiens 6:19-20

Certaines religions païennes considèrent le corps comme une entrave à la vie spirituelle, donc quelque chose de méprisable. Ce n’est pas ce qu’enseigne la Bible. Dieu a créé l’homme avec un corps et toutes ses capacités pour qu’il soit à sa gloire. Aussi le Seigneur s’intéresse-t-il à notre corps, à son bien-être et à son bon usage, car il est écrit : le corps est “pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps” (1 Corinthiens 6. 13). Ce corps est le temple du Saint Esprit, avec Lui nous avons le privilège de servir le Seigneur sur la terre et le Seigneur le ressuscitera en un corps nouveau, comme Lui-même a été ressuscité.

Les chrétiens sont vivants de la vie de Christ. Cette vie est éternelle comme celle de Christ, même quand le corps est dans la mort. L’âme ne s’endort pas en attendant la résurrection, car « dormir » n’est employé dans le Nouveau Testament que pour désigner l’état du corps d’un croyant mort (1 Thessaloniciens 4. 14). En effet, Paul sait que, quand il mourra, il sera avec Christ et jouira consciemment de la présence du Seigneur.

Quand la mort nous atteint, nous allons vers ce qui “est, de beaucoup, meilleur” que rester sur la terre : être avec Jésus. Mais le meilleur de tout sera quand nous serons dans la maison du Père avec notre corps ressuscité, un corps semblable au corps de gloire du Seigneur. Quel triomphe de l’oeuvre de la croix ! Ce sera la gloire éternelle, “la perfec­tion”, comme le souligne l’épître aux Hébreux (Hébreux 11. 40).

La mort reste solennelle, car elle marque la fin d’un corps que le Seigneur nous a donné pour l’honorer ici-bas. Elle est douloureuse pour ceux qui perdent un être cher, car les liens affectifs terrestres sont brisés. Mais la résurrection du Seigneur Jésus donne au chrétien une perspective brillante et certaine : celle de la gloire avec Christ dans un corps transformé par Lui (Romains 8. 23 ; Philippiens 3. 21).

P.a.S

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Se décharger


« Je t’ai avoué ma faute, je n’ai plus caché mes torts, j’ai dit : « Je reconnaîtrai devant l’Eternel les péchés que j’ai commis. » Alors Tu m’as déchargé du poids de ma faute. » La Bible, Psaumes 32:5

« Comment allez-vous ? » Souvent on se salue ainsi, mais pourquoi le verbe aller ?

On l’a souvent dit : sur une bicyclette, si on fait du surplace, on risque de tomber. Il faut donc « aller » pour se maintenir en équilibre.  Dans notre situation présente, trouvez-vous la force « d’aller » ? Traînez-vous de lourds bagages, des craintes, des doutes, des peurs, et d’autres encore, tout aussi invisibles ?

Ce sont des fardeaux très pesants ! Ne cherchez surtout pas à les enlever l’un après l’autre, vous seriez bientôt à bout de forces. Il est beaucoup plus efficace de décrocher la remorque qui vous empêche d’ “aller“ normalement – pas nécessairement très vite, mais régulièrement.

Puis confiez ce fardeau (votre remorque) à Quelqu’un qui va s’en occuper à votre place. Ensuite, allégés, vous pourrez reprendre votre route.

« Déchargez-vous sur Dieu de TOUS vos soucis, car Lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5.7).

L’important de ce verset est de le mettre en pratique… pas seulement une fois, mais chaque jour, à chaque instant. Voilà qui est nettement plus difficile ! Avez-vous tendance à décrocher votre remorque trop chargée, tel jour, et à la “recrocher“ le lendemain ? Ces bagages encombrants, les traînez-vous depuis l’apparition du Covid-19 ou, pire encore, depuis longtemps ? C’est le moment de vous décharger… au bon endroit.

Lorsque nous reprenons sur nous nos fardeaux, nos soucis, nos problèmes, c’est comme si nous doutions de la puissance de notre Seigneur. Quelle idée ! N’est-il pas Le Tout-Puissant ? Nous ressemblons alors à un homme, s’estimant très costaud, qui proposerait de porter une partie du chargement pour soulager le camion !

 « Venez à moi, dit Jésus, vous qui êtes fatigués et chargés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28).

Ma prière pour vous comme pour moi, c’est que nous apprenions, au travers des circonstances inhabituelles que nous vivons, à nous décharger vraiment et régulièrement de nos fardeaux en ayant l’assurance que Lui-même prend soin de nous, comme le dit la Parole de Dieu. (ref. Psaumes 65.10)

Suzanne B.

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Deux petits troupeaux de chèvres


“Il arriva, qu’au retour de l’année, Ben-Hadad dénombra les Syriens, et monta à Aphek pour faire la guerre contre Israël. Et les fils d’Israël furent dénombrés et approvisionnés ; et les fils d’Israël allèrent à leur rencontre, et ils campèrent vis-à-vis d’eux, comme deux petits troupeaux de chèvres, et les Syriens remplissaient le pays”. 1 Rois 20. 26, 27

« Détourne ton regard de moi, car il me trouble ! Tes cheveux sont pareils à un troupeau de chèvres bondissant sur les montagnes de Galaad. » La Bible, Cantique des cantiques 6:5

On ne peut pas lire le chapitre 20 du premier livre des Rois sans être profon-dément tou­ché par la grâce de Dieu envers le roi Achab et son peuple. Comme toute la lignée des rois d’Israël, Achab fait “ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel”, et même “plus que tous ceux qui avaient été avant lui” (1 Rois 16. 30), “sa femme Jézabel le poussant” (21. 25).

Le peuple est entraîné dans l’idolâtrie et Dieu aurait pu les abandonner à leur rébel­lion. Mais il leur envoie des prophètes : d’abord Élie, puis des prophètes anonymes (1 Rois 20. 13, 35). Dieu s’occupe encore d’Achab et de son peuple.

Les fils d’Israël sont bien misérables devant la grande armée de Ben-Hadad, roi de Syrie : “Deux petits troupeaux de chèvres”, dit l’Esprit. La comparaison n’est pas flat­teuse, car les chèvres sont capricieuses, indociles. C’est dire aussi que les fils d’Israël sont une proie facile pour les Syriens qui “remplissaient le pays”. Mais Dieu prend en main la cause de son peuple si misérable : “Vous saurez que je suis l’Éternel” (v. 28). Achab et son peuple ont-ils appris la leçon ? Hélas, cette démonstration de la puissance et de la miséricorde de Dieu ne les a pas détournés de l’idolâtrie.

On hésite à identifier le peuple de Dieu du temps de ce roi idolâtre avec celui d’au­jourd’hui. Mais personne n’osera dire que la chrétienté n’a plus d’idoles (1 Jean 5. 21). En tout cas, les Écritures nous ont été données “pour nous servir d’avertissement” (1 Corinthiens 10. 11).

Deux petits troupeaux de chèvres” : nous pouvons nous reconnaître dans cette image, car les chrétiens sincères sont une minorité, même dans l’occident christianisé. Alors ce texte nous encourage, car il nous montre que Dieu n’abandonne pas son peuple faible et malheureux.

Nos ennemis, nos « Ben-Hadad », nous harcèlent. Ils semblaient pourtant vaincus (v. 21), mais “au retour de l’année” (v. 26) ils nous attaquent de nouveau. Tant que nous serons sur la terre et que Satan en sera le prince, il y aura conflit. Certes, nos “petits troupeaux de chèvres” sont en péril ; mais Dieu est encore notre défenseur, le Dieu de toute grâce.

P.a.S

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La vraie joie


Philippiens 1:4Aujourd’hui, je désire vous parler de la JOIE. Eh bien ! Me direz-vous, ce n’est pas le moment… Au contraire, lisez plutôt :

La JOIE chrétienne n’est pas synonyme de satisfaction ou plaisir. Bien sûr, les petites joies ne sont pas à dédaigner ; heureusement qu’il y en a, sinon la vie serait triste. Mais la JOIE qui vient de Dieu est une JOIE profonde, intérieure, fondée sur les certitudes de la Parole de Dieu. Elle ne disparaît pas – ou ne devrait pas disparaître – quand les circonstances sont défavorables.

Dieu a dit à Noé que l’arc-en-ciel serait le signe de son alliance avec lui et ses  descendants (Genèse 9.12-13) – dont nous sommes. Avez-vous déjà réfléchi que pour qu’un arc-en-ciel apparaisse, il faut qu’il pleuve tandis que le soleil brille ? Pas d’arc-en-ciel si le ciel est sans nuage ! J’en déduis que les difficultés peuvent nous amener à prendre plus fortement conscience de cette alliance que Dieu souhaite établir avec nous, si nous le voulons bien. Certes, l’image de l’arc-en-ciel est imparfaite. Contrairement à ce phénomène, la réalité céleste est permanente ; c’est celle d’un Dieu  personnel qui nous aime et qui nous parle, qui nous apporte une JOIE indépendante de nos réalités terrestres. Elle nous tient debout dans les vents contraires, elle nous donne la paix dans la tempête, elle nous fortifie dans les moments de faiblesse physique, morale ou spirituelle. Elle est là, tout au fond de notre cœur. « C’est la joie de l’Eternel qui fait votre force » (Néhémie 8.10 fin).

Qu’est-ce qui fait que la JOIE peut être telle que je viens de la décrire ?

  • Elle ne provient pas de nous, mais de Dieu. Elle est en rapport avec notre certitude

d’appartenir à Jésus-Christ, mort et ressuscité, si du moins nous avons mis notre foi en lui.  « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Philippiens 4.4).

  • Elle est fondée sur cette assurance inébranlable que Jésus accorde à ceux qui l’ont accepté comme le Seigneur de leur vie.  « Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel » (Luc 10.20b).
  • Dans notre langage, le verbe se réjouir a deux sens ; d’une part, éprouver de la joie, et d’autre part, avoir hâte que l’événement attendu se réalise. La JOIE de Dieu a ces deux sens. Elle porte nos regards et nos pensées en haut, vers le ciel où Jésus nous introduira. « Réjouissez-vous dans l’espérance » (Romains 12.12a).
  • Étonnamment, la joie chrétienne n’exclut pas la tristesse. Il faut oser être triste, il faut oser dire qu’on est triste. Mais la tristesse n’exclut pas la joie. L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Philippiens, mentionne sa tristesse, et dit qu’il pleure à cause du mauvais comportement de certaines personnes. En même temps, il parle de sa joie  à plusieurs reprises, et il encourage ses lecteurs à se réjouir en répétant : « Réjouissez- vous dans le Seigneur ! » (Philippiens 2.27-28 ; 2.18 ; 3.1 ; 4.4).

Je vous laisse avec cette merveilleuse promesse du Seigneur Jésus-Christ : « Je vous reverrai et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera » (Jean 16.22b).

Suzanne B.

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