Jacob en chemin personnel


“Là, il (Jacob-Israël) construisit un autel qu’il appela El-Elohé-Israël (Dieu, le Dieu d’Israël).” Genèse 33. 20

« Je les ferai venir à ma montagne sainte et je les réjouirai au Temple où l’on me prie, et j’agréerai leurs holocaustes et autres sacrifices offerts sur mon autel. Car on appellera mon temple: «La Maison de prière pour tous les peuples.» » La Bible, Esaïe 56:7

À Péniel (face de Dieu), Dieu est venu à la rencontre de Jacob. C’est là que Jacob commence une vraie relation avec Dieu. La confession ouvre la voie d’une vraie communion avec Dieu dans laquelle sa grâce est goûtée. Maintenant Dieu peut dire à Jacob de retourner à Béthel (maison de Dieu). C’est pour lui un lieu de souvenir: il y avait découvert la RÉALITÉ du Dieu de son père, qu’il ne connaissait que de façon bien superficielle. Depuis cette nuit mémorable de Béthel, Jacob a bien changé.

Dieu lui rappelle les circonstances qui entouraient le songe de Béthel: “Lève-toi, monte à Béthel, et habite là. Tu y construiras un autel en l’honneur du Dieu qui t’est apparu lorsque tu fuyais ton frère Esaü.” (Genèse. 35. 1). Jacob, qui a fait des progrès spirituels, réalise que la présence de Dieu nécessite avant tout de mettre de l’ordre dans sa famille.

P .A. S

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Jacob libéré


“Jacob appela le nom du lieu Péniel: Car j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été délivrée”. Genèse 32. 30

« Ce n’est pas contre l’homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. » La Bible, Ephésiens 6:12

Il fait l’expérience d’un mystérieux combat à Péniel: là, seul durant la nuit, il lutte avec un ange. Il combat pour défendre sa vie, mais prend conscience qu‘il doit aussi être délivré intérieurement.

Il avait prié Dieu pour sa rencontre avec son frère: “Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère” (Genèse 32. 12). Dans cette prière, il rend témoignage à la toute-puissance d’un Dieu de grâce et de promesses qu’il avait un peu appris à connaître au cours de sa vie chez Laban. Mais il lui faut faire un pas de plus. La mystérieuse personne, avec qui il lutte, lui demande son nom. Il répond: Jacob (celui qui supplante). C’est la confession de ce qu’il est au fond de lui.

Après cette confession, la grâce de Dieu peut briller. Alors Jacob éprouve une libération intérieure: “Mon âme a été délivrée”. Il est soulagé de ce poids intérieur qu’il portait depuis longtemps: il peut «regarder» Dieu face à face, ce qui lui était impossible jusque-là.

La puissance de Dieu accompagnait Jacob, non parce que sa vie était droite moralement, mais par grâce. Jacob a éprouvé cette grâce d’un Dieu que l’on peut prier et qui délivre. La confession permet d’être heureux dans sa présence. Dans nos circonstances, nous pouvons aussi faire l’expérience de la libération du péché et avancer dans notre vie spirituelle.

P .A. S

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Jacob sur le retour


“Laban dit: «Que ce tas serve aujourd’hui de témoignage entre toi et moi !» C’est pourquoi on lui a donné le nom de Galed*.” Genèse 31:48

« Il est notre Dieu et nous sommes le peuple dont Il est le Berger, le troupeau que sa main conduit. » La Bible, Psaumes 95:7

Jacob s’est remis en route. Il a vu la main de Dieu dans sa séparation d’avec son oncle Laban. Ils se sont quittés sur un accord aux torts partagés.

Si les différends avec Laban sont réglés, Jacob n’a pas oublié le problème en suspens avec son frère, bien que vingt ans se soient écoulés. Sa tromperie envers son frère et ses conséquences hantent sa mémoire. Au moment où il retourne dans le pays de sa parenté, il ignore tout des dispositions d’esprit d’Ésaü à son égard. On comprend bien l’inquiétude de Jacob.

Angoissé à la pensée de cette rencontre difficile, il ne s’attend pas à une autre rencontre, celle avec Dieu, à Péniel (face de Dieu). Elle va le prendre au dépourvu. Dieu l’a fidèlement protégé jusque-là et va lui accorder encore son aide, mais Jacob doit reconnaître sa faute.

Dans nos vies, il peut nous arriver d’essayer de tout contrôler par des arrangements humains, comme Jacob. Malgré tout, Dieu nous supporte, s’intéresse à nous et veut nous rapprocher de Lui. Soyons reconnaissants pour la grâce qu’Il nous témoigne si fidèlement !

P .A. S

* Galed : “Tas du témoignage”

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Jacob s’en va


“(Jacob) dit (à Rachel et Léa): Je vois le visage de votre père, qu’il n’est pas envers moi comme auparavant; mais le Dieu de mon père a été avec moi”. Genèse 31. 5

Dieu ne n’a pas oublié Jacob. Il lui ordonne de retourner au pays de ses pères (v. 13). Jacob obéit… mais à sa façon. Son départ est précipité. Il fuit la maison de son oncle, profitant de son absence pour éviter une négociation difficile sur les conditions de son départ.

Avant de s’enfuir, Jacob fait appeler Rachel et Léa en hâte (v. 4). Il leur confie que Dieu, “le Dieu de Béthel”, vient de lui demander de retourner au pays de ses pères en lui faisant cette promesse: “Je serai avec toi” (v. 3). Elle fait écho au vœu que Jacob avait prononcé à Béthel vingt ans auparavant, lors de sa première fuite: “Si Dieu est avec moi… l’Éternel sera mon Dieu” (Genèse 28. 20, 21). Jacob reconnaît que Dieu, dans sa providence, n’a jamais cessé de le protéger: “Le Dieu de mon père a été avec moi”. Mais il ne prétend pas Le connaître pour lui-même, ni l’avoir beaucoup honoré; Il reste le Dieu de son père. Rachel et Léa approuvent le départ, et partent avec lui, sans en informer leur père.

Dans nos vies, il peut nous arriver d’essayer de tout contrôler par des arrangements humains, comme Jacob. Malgré tout, Dieu nous supporte, s’intéresse à nous et veut nous rapprocher de lui. Soyons reconnaissants pour la grâce qu’il nous témoigne si fidèlement !

P .A. S

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Jacob chez Laban


(Laban dit à Jacob : ) “Achève la semaine avec Léa, et nous te donnerons aussi l’autre (Rachel) pour le service que tu feras encore chez moi pendant sept nouvelles années.” Genèse 29. 27

Jacob s’est réfugié chez son oncle Laban après avoir volé le droit d’aînesse de son frère et trompé son père. Il reste vingt ans à Charan au service de son oncle. Il y fait sa vie, se marie, connaît des temps difficiles.

Les circonstances qu’il rencontre se déroulent dans une atmosphère de tromperies: Laban le trompe lors de son mariage, se moque de lui, change dix fois les conditions de son salaire. De plus, Jacob doit gérer les jalousies entre ses deux femmes. Dieu veut sans doute l’amener à prendre la mesure de ses fautes et le pousser à la repentance.

Dans cette famille, Jacob travaille, lutte comme il peut pour faire sa place. Son caractère de trompeur reprend vite le dessus et son savoir-faire lui permet de prospérer. Il amasse des biens, mais pas toujours de façon très honnête. Il semble que, pendant ce long séjour, Dieu soit absent de ses préoccupations. En particulier, il ne fait aucun autel à l’Éternel…

P .A. S

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Jacob réagit


“Jacob se réveilla de son sommeil, et il dit: Certainement, l’Éternel est dans ce lieu, et moi je ne le savais pas. Et il eut peur, et dit: Que ce lieu-ci est terrible! Ce n’est autre chose que la maison de Dieu, et c’est ici la porte des cieux !”  Genèse 28. 16, 17

« Voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel: Je mets dans Sion, en guise de fondation, une pierre, une pierre choisie, angulaire, précieuse, solidement posée. Celui qui s’appuie sur elle sera en sécurité. » La Bible, Esaïe 28:16

Sa première réaction à son réveil, c’est la peur. Elle est d’autant plus grande qu’il avait invoqué Dieu bien légèrement auparavant. Désormais il devra le considérer d’une autre façon. Cet endroit prend pour lui un caractère particulier : il en change le nom et l’appelle Béthel, (la maison de Dieu), car là, Dieu s’est révélé à lui. Béthel restera un repère dans sa vie de croyant. Cet épisode peut se comparer à la conversion pour un croyant.

Ce qui est surprenant et encourageant à la fois, c’est que Jacob ne fuit pas ce lieu. Au contraire, il honore Dieu qui s’est révélé, en Lui faisant une offrande. Malheureusement son geste s’accompagne d’un marché avec Dieu (v. 20-22).

Écoutons Dieu quand Il nous interpelle, soyons attentifs à sa voix et notre vie en sera changée. Les réalités spirituelles prendront ainsi du poids et la présence de Dieu qui nous aime deviendra plus réelle chaque jour.

P .A. S

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Jacob le fugitif


“Maintenant, mon fils (Jacob), écoute ma voix (Rebecca) ! Lève-toi, fuis chez Laban, mon frère, à Charan” Genèse 27:43

Joël 3:1Jacob a trompé son père, avec la complicité de sa mère, pour obtenir la bénédiction que son frère Ésaü attendait. On imagine volontiers la colère d’Ésaü et son désir de tuer son frère quand il s’aperçoit de sa tromperie. Il ne reste plus que la fuite pour Jacob, loin du pays promis à Abraham et à ses descendants. Conseillé par ses parents, il se rend à Charan, chez son oncle Laban (Genèse 28. 1-2).  Dans sa fuite, lors d’une halte dans un lieu désert, il fait un songe et une étonnante rencontre.

Jacob vient de quitter sa famille et une vie protégée dans le confort du foyer familial; il est parti pour l’inconnu. Il a peur de son frère et ressent, sans doute, sa culpabilité. C’est dans ce contexte que Dieu se manifeste. (Genèse 28. 10-15). Le «Dieu théorique» qu’il avait invoqué pour tromper son père devient soudain très présent. Ce n’est plus une formule que l’on emploie en toutes circonstances, mais une réalité qui s’impose. Plus encore, c’est une personne avec laquelle il faut compter: Dieu est là et le suit.

P .A. S

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Jacob le trompeur


“Isaac dit à son fils (Jacob): Comment as-tu trouvé si tôt (du gibier), mon fils? Et il dit: Parce que l’Éternel, ton Dieu, me l’a fait rencontrer devant moi”. Genèse 27. 20

« Il prit le chevreau et l’offrande, et il fit un sacrifice à l’Eternel sur le rocher. Il se produisit quelque chose de merveilleux, pendant que Manoach et sa femme regardaient : pendant que la flamme montait de l’autel vers le ciel, l’ange de l’Eternel monta dans cette flamme. A cette vue, ils tombèrent le visage contre terre. » La Bible, Juges 13:19-20

Ésaü part à la chasse et Jacob prend sa place : sa mère le déguise en «Ésaü» et prépare un chevreau pris dans le troupeau.

On comprend l’étonnement d’Isaac d’être si vite servi. Ce qui surprend, c’est la réponse de Jacob : il n’hésite pas à attribuer cette heureuse «chasse» à la faveur de Dieu !

Cette circonstance nous permet «d’évaluer» sa relation avec Dieu. Jacob invente une fausse intervention de Dieu pour se justifier. Il respecte la culture familiale où Dieu est connu, mais son comportement et ses paroles démontrent que son cœur n’est pas engagé: Dieu lui sert de prétexte pour affirmer son mensonge. Cela donne du crédit et un air spirituel à ses calculs. Ce comportement spirituel pervers nous interpelle. Dans nos contextes de vie très différents, ne sommes-nous pas tentés par ce genre de «discours» qui, dans certaines circonstances, peut tromper un interlocuteur?

Cet exemple de la vie de Jacob nous met en garde contre la tentation d’invoquer le nom du Seigneur par pure forme et peut-être pour faire le mal.

En conclusion, méditons Philippiens 4. 8

P .A. S

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Jacob dans sa famille


“Isaac aimait Esaü, parce qu’il mangeait du gibier; et Rebecca aimait Jacob.Genèse 25. 28

« Le moment où Rebecca devait accoucher arriva, et voici qu’il y avait des jumeaux dans son ventre. » La Bible, Genèse 25:24

Cette famille a reçu des promesses de Dieu quant à sa descendance (Genèse 22. 18 ; Genèse 26. 4). Jacob sera un des patriarches auquel la Bible fait souvent référence. L’évolution de la relation de Jacob avec Dieu nous intéresse en tant que chrétiens. Ses différentes rencontres avec Dieu peuvent nous servir de jalons.

Jacob nous est présenté comme un homme habile et calculateur. Il est choyé par sa mère, alors que son père préfère Ésaü, chasseur et homme d’action, qui satisfait ses penchants pour la bonne chère. 

On connaît l’intérêt de Jacob pour la bénédiction paternelle et son désir d’être, comme Abraham, le père d’une multitude de nations. Dans ce but, il obtient, en échange d’un plat de lentilles, le droit d’aînesse de son frère. Avec la complicité de sa mère, il prend la bénédiction qu’Isaac destinait, malgré la prophétie de Dieu (Genèse 25. 23), à son fils aîné Ésaü qui sait si bien le régaler avec du gibier. C’est triste de voir dans quelle ambiance se vivent les promesses de Dieu.

P .A. S

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Entendre, voir, contempler, toucher


“Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, afin que vous aussi vous ayez communion avec nous : or notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. Et cela, nous vous l’écrivons afin que votre joie soit complète”. 1 Jean 1. 1‑4

« Dieu, qui a dit: La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. La Bible, 2 Corinthiens 4:6

Tout lecteur ou auditeur de la Parole entend le message que Dieu adresse à l’homme. S’il lit les évangiles, il entend les paroles de Jésus ; plus encore, il est mis face à Jésus Christ lui-même. Les récits des évangélistes nous le placent vraiment devant les yeux. C’est aussi ce que fait l’apôtre Paul dans son ministère auprès des Galates. Il ne prêchait pas des abstractions, il mettait ses auditeurs en présence de la personne de Jésus Christ, comme il le leur écrit : “C’est… devant vos yeux que Jésus Christ a été dépeint, crucifié !” (Galates 3. 1).

Mis ainsi en contact avec le Seigneur, nos coeurs de croyants ressentent la puissante action du Saint Esprit. Il nous transporte par la foi au-delà de la réalité historique et nous amène à une véritable contemplation des caractères moraux du Seigneur. On ne voit bien que par la foi.

Quand nous évoquons notre Sauveur durant son ministère, nous comprenons mieux le verset du jour. L’apôtre Jean nous invite à partager avec lui, et avec les autres apôtres, ce qu’ils ont expérimenté durant les trois ans de la présence de Jésus parmi eux. Il était la manifestation de la vie éternelle ; ils l’ont ressentie dans leur être entier, ils l’ont perçue par tous leurs sens. Tout le désir de Jean est d’associer ses frères à cette vie qu’il possède dans la communion du Père et du Fils.

Eux seuls ont vraiment touché la Parole de la vie incarnée dans le temps. En recevant par la foi leur témoignage, nous sommes en communion avec eux et surtout avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ qui en sont la source. Notre joie est alors “complète” (1 Jean 1. 4).

Prière : Seigneur, ouvre toujours plus les yeux de mon coeur pour contempler la gloire de ta personne !

P.a.S

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Mort, faute de place à l’hôpital


Il y a une dizaine d’années, un homme de 56 ans est décédé à Paris, faute de soins. L’ambulance a cherché en vain une place dans 27 hôpitaux d’Ile de France pour cet homme victime d’un malaise cardiaque. Mort, faute de place à l’hôpital, c’est un drame qui aurait pu être évité. Mais certains sont morts alors qu’ils auraient pu avoir une place à l’hôpital. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas accepté l’avis de leur médecin qui avait prescrit une hospitalisation pour des examens approfondis.

Dieu nous dit que nous sommes atteints par un mal grave. Ce mal, la Bible l’appelle le péché. A cause de ce mal incurable, l’homme est perdu, c’est-à-dire qu’il vivra toujours séparé de Dieu. Pourtant, Dieu veut nous sauver, nous guérir de ce mal et de ses conséquences. Il a prévu pour nous le salut. Jésus, le fils de Dieu, parfait et sans péché, est mort sur la croix, puni à notre place pour que nous puissions être pardonnés et réconciliés avec Dieu. Toute personne qui met sa foi en Jésus-Christ et reconnaît qu’Il est le seul remède pour effacer son péché est sauvée. C’est simple et gratuit, pourtant combien nombreux sont ceux qui refusent de recevoir le salut que Dieu offre ! Il serait dommage, lorsque nous rencontrerons Dieu, de l’entendre nous dire : « tu es perdu, faute d’avoir accepté le salut et le pardon que je t’ai offert à plusieurs reprises de ton vivant. Tu vivras donc éternellement séparé de Moi, dans un lieu de pleurs et de regrets et tu en portes l’entière responsabilité. »

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Jean chapitre 12 : versets 44 à 50

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« Le piquet de fréquences »


“Dieu a composé le corps en donnant un plus grand honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un soin égal les uns des autres”. 1 Corinthiens 12. 24, 25

“Personne ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre”. Matthieu 6. 24

fréquence de vole

« L’Eternel fut comme un grand aigle qui pousse sa couvée à prendre son envol, planant sur ses aiglons, puis, étendant ses ailes, Il les a pris et portés sur ses ailes. » La Bible, Deutéronome 32:11

Les aéromodélistes sont des passionnés d’aviation qui, faute de moyens financiers pour piloter un vrai avion, construisent des modèles réduits qu’ils font voler en les pilotant par radiocommandes. Ils organisent des rencontres, au cours desquelles tous ont les yeux dirigés vers le ciel et les mains sur les commandes, tandis que leurs avions évoluent gracieusement dans les airs.

Comment être sûr que chaque avion obéit bien à celui qui le pilote à distance ? Pour cela, chaque modéliste arrivant sur les lieux doit impérativement, avant de démarrer, aller d’abord au « piquet de fréquences ». Là, toutes les radiofréquences utilisées pour piloter du sol les modèles réduits sont affichées. Le nouveau venu observe si la fréquence utilisée pour son appareil est libre. Si oui, il peut le faire voler. Si non, son boîtier de commande et celui déjà en fonction vont se perturber et le résultat sera la chute des deux avions.

Ceci nous apprend deux leçons :

– La première pour l’église locale. Je ne dois pas penser pouvoir agir sans tenir compte des autres. Nous sommes interdépendants (comme les membres d’un corps). Mon action irréfléchie peut occasionner des blessures, des frustrations chez mes frères et soeurs. Certes, je voudrais parfois que les choses évoluent, que les projets avancent, que les situa­tions se débloquent, mais seul l’amour peut me dicter la bonne attitude envers les plus jeunes, envers les personnes âgées, envers tous. Ainsi, nous pourrons vivre une vie har­monieuse dans le respect mutuel.

– La deuxième leçon est d’ordre plus personnel. De même qu’un planeur ne peut pas obéir à deux postes de commande ayant la même radiofréquence, de même le chrétien ne peut pas servir deux maîtres. Inévitablement, sa loyauté et ses préférences pour l’un ou l’autre entreront en conflit.

Jésus n’a pas dit : « Il vous sera difficile de servir deux maîtres… », mais il a parlé d’impossibilité : “Personne ne peut servir deux maîtres”.

Prenons-le comme seul Maître de notre vie.

P.a.S

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Êtes-vous un saint ?


Nous avons eu l’occasion de visiter une usine sucrière à l’île de La Réunion. Avant de devenir du sucre prêt à utiliser pour confectionner des plats délicieux, les grandes tiges de canne à sucre doivent passer par toute une série de traitements très élaborés. La canne est coupée, puis elle est broyée dans des moulins à rouleaux où sont exercées d’importantes pressions pour recueillir le jus. Ce jus est réchauffé et passe dans une cuve de décantation ; il est filtré et séparé des boues qui restent encore dans le sucre. Il passe ensuite à la phase d’évaporation ce qui permet de garder un sirop épais. Viennent enfin les phases de cristallisation puis de séchage. C’est seulement à l’issue de toutes ces étapes que le sucre est prêt à être utilisé. Impossible de sauter une étape, il n’y a pas moyen de prendre un raccourci si l’on veut obtenir du sucre.

De même dans la vie chrétienne, nous ne pouvons pas devenir des croyants matures d’un jour à l’autre. Ce n’est que dans une communion profonde et vraie avec Jésus-Christ que nous recevrons les moyens de mener une vie qui plaît à Dieu. Cela nécessitera des choix de vie et d’être prêt à ne pas faire comme tout le monde. Pour cela, notre foi sera souvent mise à l’épreuve. Mais Dieu nous aidera à progresser dans la foi, à être solidement enracinés dans ce que nous croyons et vivons. Nous pourrons ainsi manifester les qualités qui étaient en Jésus et plaire à Dieu. C’est ce que la Bible appelle être saint. Nous apporterons alors douceur, joie et paix à ceux qui nous entourent.

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : 2 Pierre chapitre 1 : versets 3 à 11

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Que faire en l’attendant ?


“… attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ, qui s’est donné Lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de purifier pour Lui-même un peuple qui Lui appartienne en propre, zélé pour les bonnes oeuvres”. Tite 2. 13, 14

Après la résurrection du Seigneur, les disciples Le voient monter au ciel jusqu’au moment où une nuée le reçoit et Le dérobe à leurs regards (Actes 1. 9). Alors qu’ils restent les yeux fixés sur le ciel, deux anges les interpellent : “Hommes galiléens, dirent-ils, pourquoi restez-vous ici, regardant vers le ciel ? Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous au ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel” (Actes 1. 11). Certes, ils n’avaient pas tort de regarder vers le ciel, mais ils ne devaient pas rester sur place. Ils avaient quelque chose à faire en attendant le retour de Jésus qui venait de les quitter.

  1. La prière : “Ils retournèrent à Jérusalem… ils montèrent dans la chambre haute… Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière” (Actes 1. 12-14). C’est le premier mouvement de l’âme, la première activité de l’Église dont les disciples étaient le noyau initial. La prière est l’expression d’une relation vécue avec le Seigneur au ciel.
  2. La louange : “Eux, après lui avoir rendu hommage, s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Et ils étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu” (Luc 24. 52, 53). La louange et l’adoration devraient toujours caractériser le chrétien. Si je suis conscient de la grâce de Dieu envers moi, de son amour qui a donné Jésus (2 Corinthiens 9. 15), de sa fidélité qui me suit jour après jour, je ne peux que le louer.
  3. Le service : “Quant à eux, ils allèrent prêcher partout, le Seigneur coopérant avec eux et confirmant la Parole par les signes qui l’accompagnaient” (Marc 16. 20). Certes, la prédication de la Parole reste le premier objectif, mais bien d’autres services se présentent devant le croyant qui vit avec le Seigneur : “Quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus” (Colossiens 3. 17). Il suffit d’être attentif à la voix du Seigneur et les occasions de Lui être utile en servant autrui seront nombreuses. Rien ne sera perdu car, “en temps voulu, nous moissonnerons, si nous ne défaillons pas” (Galates 6. 9).

P.a.S

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Attachez vos ceintures


« Seigneur, ne m’abandonne pas ; mon Dieu, ne reste pas loin de moi. Viens vite à mon secours, Seigneur, mon sauveur. » La Bible, Psaume 38:22-23

« Attachez vos ceintures ! » Ces quelques mots sont prononcés chaque fois que nous allons décoller ou amorcer la descente lors d’un voyage en avion. A ce moment-là, on entend tous les « clics » des ceintures qui se bouclent puis les hôtesses passent pour vérifier que chacun s’est bien attaché. Pourquoi faut-il s’attacher ? Parce que ces moments sont les plus dangereux du vol. Quitter la terre ou reprendre contact avec le sol est une phase critique et il est important de faire corps avec son siège afin d’être protégé au maximum en cas de choc.

A chaque fois que je prends l’avion, je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec notre vie. Un jour, nous arriverons au terme de notre voyage sur terre. Ce jour-là, nous aurons à rencontrer Dieu. Comment être prêt pour ce rendez-vous ? En nous attachant solidement à Jésus-Christ de notre vivant. Il ne s’agit pas de faire le voyage de la vie en étant attaché seulement par moments au Seigneur. Non, je dois m’attacher à lui une fois pour toutes, par une adhésion totale et forte de mon coeur à sa personne, à ce qu’il m’offre, à ce qu’il me demande. Alors, je ne connaîtrai pas le choc du jugement de mes actes mauvais, puisqu’ils auront été pardonnés par la mort de Jésus sur la croix. Bien au contraire, je n’aurai aucune crainte et je ferai une arrivée paisible dans le royaume harmonieux que le Seigneur Jésus- Christ a préparé pour ceux qui l’aiment. La Bible dit : « Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. » (Romains ch. 8 v. 1).

A. P. www.dieu-mon-ami.org

Lecture biblique proposée : Apocalypse 22 : v. 11 à 15

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