Un sacrifice vivant


Maintenant que les JO de Paris 2024 sont officiellement terminés, je te propose une méditation impressionnante de choix.

En général, les athlètes sont prêts à de nombreux et grands sacrifices, que ce soit du temps, des efforts, des relations ou même leur propre corps, pour une participation olympique.

Dernièrement, Matt Dawson, un hockeyeur-sur-gazon australien a même sacrifié l’un de ses doigts pour pouvoir concourir aux JO de Paris. Ce joueur de 30 ans, ayant fait partie de l’équipe médaillée d’argent aux derniers Jeux de Tokyo, s’est récemment cassé l’annulaire de la main droite. Cette fracture a remis en question sa participation aux Jeux de Paris.

Les médecins lui ont alors proposé deux options, soit de plâtrer et laisser son doigt se rétablir, soit de se faire amputer la partie supérieure du doigt. Matt a opté pour cette deuxième solution, afin de pouvoir concourir à Paris. Son entraîneur a salué ce choix délibéré qu’il décrit comme une incroyable démonstration d’engagement. (Source)

« Le sacrifice des méchants est en abomination à l’Éternel, mais la prière des hommes droits LUI est agréable. » La Bible, Proverbes 15:8

Incroyable cette histoire !

Et toi, serais-tu prêt/e à un tel geste pour une participation olympique ?

Je te laisse te faire ta propre opinion sur le geste extrême de cet athlète et te propose de lire le passage biblique du jour sur le thème du sacrifice :

“Je vous recommande donc, frères et sœurs, à cause de cette immense bonté de Dieu, à lui offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de votre part un culte raisonnable. Ne prenez pas comme modèle le monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.”  Romains 12.1-2

L’Apôtre Paul nous encourage également au travers de ces versets à un sacrifice. Cependant, il est bien différent de celui de Matt. Tout d’abord, il est clairement mentionné que la motivation première pour offrir notre corps à Dieu est l’expérience de son amour. Ce geste n’a pas pour but d’obtenir quelque chose, mais uniquement de plaire à Dieu en réponse à son amour.

Ensuite, il s’agit d’un sacrifice vivant. Le sacrifice dont il est question ici n’implique pas de retirer, d’amputer ou de faire mourir une partie de son corps, mais au contraire il est question ici d’un sacrifice vivant. Offrir son corps en vie pour qu’en mouvement il glorifie Dieu.

Enfin, qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire d’offrir son corps comme sacrifice vivant ? Le verset suivant donne un indice sur la manière de s’offrir à Dieu : laisser son Esprit transformer notre intelligence, afin de discerner ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.

Et toi, es-tu disposé/e à offrir ton corps comme sacrifice vivant à Dieu ?

Si oui, je te propose de prier Dieu, afin que son Esprit te guide pour utiliser ton corps comme un instrument pour faire ce qui est bon, ce qui lui plaît et ce qui est parfait.

Si non, alors réfléchis à ce qui t’empêche d’offrir tout ou partie de ton corps à Dieu et parles-en avec lui ou avec un/e ami/e dans la foi.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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De toute nation


“Ils chantent un cantique nouveau, disant : Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation”. Apocalypse 5. 9

Quand Dieu appelle Abraham à sortir de son pays et de sa parenté, il lui fait une promesse : “En toi seront bénies toutes les familles de la terre” (Genèse 12. 3). Près des chênes de Mamré, Dieu déclare : “Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire puisque Abraham doit certainement devenir une nation grande et forte, et qu’en lui seront bénies toutes les nations de la terre ?” (Genèse 18. 17, 18). Enfin, après le sacrifice d’Isaac sur le Mont Morija, l’Ange de l’Éternel confirme une troisième fois à Abraham : “Toutes les nations de la terre se béniront en ta semence” (Genèse 22. 18). Selon les promesses divines, la bénédic­tion s’étendra à toutes les familles de la terre, à toutes les nations.

Il y a, dans cette intention divine pour nous qui ne sommes pas Juifs, quelque chose de particulièrement touchant. S’il s’est choisi, en Israël, un peuple qu’il a comblé de pri­vilèges, Dieu voulait que ses bénédictions s’étendent aussi à toute la terre. Israël devait être un peuple “qui habitera seul, et il ne sera pas compté parmi les nations” (Nombres 23. 9), mais il était aussi écrit que “Joseph (une figure de Christ) est une branche qui porte du fruit… près d’une fontaine ; ses rameaux poussent par-dessus la muraille” (Genèse 49. 22).

Et le jour est venu où, par l’oeuvre de la croix, Christ “des deux (Israël et les nations) … en a fait un et a détruit le mur qui les séparait” (Ephésiens 2. 14). C’est la période actuelle pendant laquelle Dieu offre le salut à quiconque croit, sans distinction de race. Oui, la bénédiction divine s’étend à toutes les nations sur toute la planète. Un signe concret en est que la Bible (ou des portions) est traduite en plus de 2 400 langues différentes.

Il y aura aussi une bénédiction terrestre sur toutes les nations quand, pendant le règne de Christ sur la terre, à partir de son peuple Israël repenti et rétabli, la paix et le bonheur régneront sur tous les peuples du monde.

Mais le verset du jour nous montre les rachetés du Seigneur, descendants d’Abraham qui est le père de tous les croyants, rassemblés dans la félicité du ciel pour chanter la gloire de l’Agneau. C’est ce que nous avons déjà le privilège d’accomplir aujourd’hui.

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En temps voulu 


Dieu fait toute chose belle en son temps. Il a implanté au tréfonds de l’être humain le sens de l’éternité, sans toutefois que l’homme puisse appréhender l’œuvre que Dieu accomplit du commencement à la fin.”  Ecclésiaste 3.11

Revenons sur une histoire qui nous enseigne une belle leçon, car souvent, que ce soit en sport ou dans la vie, nous croyons que c’est trop tard.

Certes, le corps qui prend de l’âge nous rappelle souvent à l’ordre ou il y a des occasions manquées. Pourtant, ce verset du jour montre bien que le temps appartient à Dieu et qu’il en est le maître.

Sais-tu quel âge a la concurrente la plus âgée des JO de Paris 2024 ?

58 ans ! Il s’agit de Zhiying Zeng, une Chilienne d’origine chinoise. Dingue n’est-ce pas ?

Son histoire est tout aussi incroyable.

Lorsqu’elle était jeune, elle faisait partie des meilleures joueuses de tennis de table de son pays. Puis, à cause d’un changement de règlement qui la forçait à bouleverser totalement son style de jeu, elle a tout plaqué se sentant incapable de ce changement.

Elle a ensuite migré au Chili, y a enseigné le ping-pong à des enfants et élevé son fils.

Après dix-huit ans, arrive alors le Covid qui va changer son destin : « Je ne faisais plus rien, plus d’exercice physique, explique-t-elle. J’avais toujours une table à la maison, alors je m’y suis remise, au départ comme ça, et puis de plus en plus. Mais l’idée n’a jamais été de revenir à la compétition au début. » La néo-chilienne recommence alors des compétitions et se remet à gagner. Ses victoires à répétition en Amérique du Sud la font grimper dans le classement mondial et elle obtient alors sa qualification pour les jeux de Paris.

Elle n’a pas brillé aux JO durant la compétition, mais peu importe, car pour elle, l’important était d’être là et de profiter de cette aventure. (Source)

« Eternel, TU m’examines et tu me connais, TU sais quand je m’assieds et quand je me lève, TU discernes de loin ma pensée. TU sais quand je marche et quand je me couche,et toutes mes voies TE sont familières. » La Bible, Psaume 139:1-3

Dans la vie, nous faisons parfois des erreurs, de mauvais choix ou des circonstances nous empêchent de réaliser ceci ou cela. Remettons notre sort à l’Eternel, celui qui tient le temps entre ses mains !

Dans quel domaine ou situation penses-tu qu’il est trop tard pour toi ?

Je t’invite à prier Dieu en t’inspirant de ces versets :

Rassasie-moi tous les matins de ton amour, et je crierai de joie, plein/e d’allégresse, tout au long de mes jours. Rends-moi en jour de joie les jours de mes épreuves et en année de joie mes années de malheur ! Seigneur, mon Dieu, accorde-moi ta faveur ! Fais prospérer l’ouvrage de mes mains ! Oh oui !  Fais prospérer l’ouvrage de mes mains. Psaume 90.14 + 15 + 17 (retranscrit à la première personne)

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La réponse de Dieu au mal


“Jésus leur dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”. Luc 23. 34
“Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même. Or il disait cela pour indiquer de quelle mort il allait mourir”. Jean 12. 32, 33

Le verset cité de l’évangile selon Luc mentionne la première parole de Jésus sur la croix. Christ a été conduit à ce supplice après une vie où il a rencontré à tout moment la “contradiction de la part des pécheurs contre lui-même” (Hébreux 12. 3). La condamnation au supplice infamant de la croix a été choisie par le peuple juif et validée par le pouvoir romain : “À mort, à mort ! crucifie-le !…. et (Pilate) le leur livra pour être crucifié” (Jean 19. 15, 16). Cette condamnation était totalement imméritée, comme d’ailleurs Pilate, le gouverneur romain, l’a reconnu : “Je suis innocent du sang de ce juste” (Matthieu 27. 24). La mort de Jésus est la plus grande injustice de ce monde.

Dans le contexte de violence de la croix, Jésus demande à son Père le pardon pour ses bourreaux pécheurs. Il les déclare ignorants, afin qu’ils ne soient pas sous le verdict de la Loi concernant les péchés volontaires (voir Nombres 15. 30). Le juste par excellence avait le pouvoir de demander à son Père douze légions d’anges pour détruire ses adversaires (Matthieu 26. 53). Mais il a accepté l’injustice suprême en acceptant de mourir sur une croix.

Dans le deuxième verset du jour, Jésus fait allusion à la croix avant l’heure de son sup­plice. Il montre comment il va mourir et le pouvoir d’attraction qu’aura sa mort. Dans ce monde désorganisé par le péché, soumis à la souffrance, à la violence, à l’injustice, la croix est le phare qui éclaire le chemin du salut et de la délivrance. Aujourd’hui, Dieu ne détruit pas les méchants mais attire ses créatures par l’amour. C’est le seul langage universel adressé aux hommes dans un monde incrédule, marqué par le péché. L’apôtre Paul, fasciné par le mystère de la piété, écrit : “La folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes” (1 Corinthiens 1. 25). Ainsi la réponse magistrale de Dieu aux problèmes de l’humanité souffrante est un chemin, non de puissance et de jugement, mais de lumière, de pardon et d’amour.

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Besoin de soutien 


Les athlètes aiment se sentir forts. Depuis petits, ils sont entraînés à faire face à de nombreuses situations, à trouver des solutions, à réagir, à se débrouiller par leurs propres forces. Montrer une ou des faiblesses peut avoir de lourdes conséquences, telles qu’une non-sélection ou le fait d’avantager son adversaire.

En tant que croyant aussi, nous pouvons avoir la fausse idée que de suivre et d’imiter Jésus signifie être toujours fort et maîtriser toute situation.

Pourtant, au cours de sa vie, Jésus a été si affaibli dans son corps qu’il a eu besoin de soutien. Découvre ce passage de l’évangile de Marc (aussi dans les évangiles de Matthieu et de Luc) :

« Alors Pilate, voulant donner satisfaction à la foule, leur relâcha Barabbas et, après avoir fait battre Jésus à coups de fouet, il le livra pour qu’on le crucifie. 

Les soldats emmenèrent Jésus dans la cour intérieure du palais et firent venir toute la cohorte. Alors ils le revêtirent d’un manteau de couleur pourpre, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent hors de la ville pour le crucifier. Ils obligèrent un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, à porter la croix de Jésus. »  Marc 15.15-21

Ce texte, je l’ai redécouvert grâce à une paralympienne, qui me racontait qu’il n’y a pas de honte à recevoir du soutien parfois, alors que même Jésus en a eu besoin dans son humanité !

En effet, à l’époque romaine, les condamnés devaient en principe porter eux-même « le patibulum », soit la poutre transversale de la croix utilisée pour le supplice de la crucifixion.

Comment se fait-il alors que les soldats aient demandé à quelqu’un d’autre de porter ce lourd morceau de bois ?

Selon les commentateurs, la raison est certainement à trouver dans le passage précédent, où l’on découvre combien Jésus avait déjà été battu, fouetté, humilié. Cela avait tellement affaibli Jésus et les romains craignaient certainement qu’en le forçant à porter sa croix, il n’arrive même pas jusqu’à Golgotha.

En outre, les exécutions par crucifixion pouvaient durer plusieurs jours, c’est pourquoi Pilate est étonné lorsqu’on lui rapporte la mort de Jésus après quelques heures seulement. La rapidité de sa mort démontre également combien Jésus avait déjà souffert avant même d’être crucifié.

« Comme ils l’emmenaient, ils s’emparèrent d’un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus. » La Bible, Luc 23:26

Aux paralympiques, j’ai été souvent touchée de voir le soutien que les concurrents se portent les uns les autres en cas de besoin. Ces athlètes ont malgré eux dû accepter l’aide de personnes externes pour fonctionner quotidiennement à cause du handicap.

Combien il est difficile pour chacun et chacune de demander de l’aide dans nos faiblesses, qu’elles soient physiques ou morales. Et souvent cela crée même un sentiment de honte.

Pourtant, si nous disons être disciples de Jésus et désirer l’imiter en toute chose, n’est-il pas ok d’admettre parfois nos limites physiques, psychiques ou émotionnelles et d’accepter le soutien d’autrui à notre égard ?

Aujourd’hui, te sens-tu faible ou incapable d’avancer dans un domaine particulier ?

Vers qui peux-tu te tourner pour demander du soutien ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Job continue à apprendre des leçons


“Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon oeil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre… Et l’Éternel rétablit l’ancien état de Job, quand il eut prié pour ses amis”. Job 42. 5-10

Quand Job dit : “Maintenant mon oeil t’a vu”, il exprime les bienfaits d’une rencontre personnelle avec l’Éternel qui lui a permis de mieux le connaître. Cela le conduit tout naturellement à la repentance. Il reconnaît sa misère et éprouve combien il était pré­tentieux de vouloir discuter avec Dieu de la façon dont il l’avait fait. N’avait-il pas dit : “Fais-moi savoir pourquoi Tu contestes avec moi” (Job 10. 2) ? On comprend mieux les termes qu’il emploie dans sa confession et le silence de Dieu devant une telle attitude. Dieu laisse Job réfléchir lui-même et sa confession montre qu’il accepte sa position de créature dépendante. C’est alors que l’Éternel peut agir.

Job a retrouvé Dieu dans une relation plus riche que celle qu’il avait auparavant. Mais il a été blessé par les paroles de ses amis qui l’ont égaré par leurs discours tout faits, sans aucune miséricorde. D’ailleurs, Dieu les réprimande : “Vous n’avez pas parlé de Moi comme il convient, comme mon serviteur Job” (Job 42. 7). Ils ont eux aussi besoin de ren­contrer Dieu pour eux-mêmes. Dieu se sert de la relation entre Job et ses amis pour que son serviteur fasse une nouvelle expérience : il l’incite à prier pour eux. Pour cela, Job doit dépasser l’épreuve qu’il a douloureusement vécue et leur pardonner. Cela dépend de lui et il va découvrir la puissance du pardon qui libère et supprime les obstacles dans les relations humaines et avec Dieu.

En effet, Job avait souffert de la solitude pendant son épreuve : “Maintenant, ceux qui sont plus jeunes que moi se moquent de moi… Ils m’ont en horreur, ils se tiennent loin de moi” (Job 30. 1, 10). Après avoir donné son pardon, il retrouve ses amis : “Tous ceux qui l’avaient connu auparavant vinrent à lui… et ils sympathisèrent avec lui” (Job 42. 11). Ce faisant, et dans sa mesure, Job entrevoit la réponse de Dieu au mal, celle du pardon et de l’amour.

P.a.S

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 Vraiment voir


“- C’est étonnant, répliqua l’homme. Voilà quelqu’un qui m’a ouvert les yeux et vous, vous ne savez même pas d’où il est. Tout le monde sait que Dieu n’exauce pas les pécheurs ; mais si quelqu’un est attaché à Dieu et fait sa volonté, il l’exauce. Depuis que le monde est monde, jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait rendu la vue à un aveugle de naissance. Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il n’aurait rien pu faire. – Comment ! Répondirent-ils, depuis ta naissance tu n’es que péché des pieds à la tête, et c’est toi qui veux nous faire la leçon ! Et ils le mirent à la porte.
Jean 9.30-34

Dans le passage de ce jour, nous nous trouvons au milieu d’une conversation entre un homme qui vient d’être guéri par Jésus de sa cécité et les pharisiens (groupe religieux de Juifs fervents de l’époque de Jésus).

Les pharisiens veulent enquêter sur cet étrange miracle, car non seulement ils sont sceptiques sur le fait qu’un aveugle de naissance ait pu être guéri, mais en plus, ils croient que ce Jésus, qui fait des guérisons, est un imposteur. L’ancien aveugle, après avoir été injurié par les pharisiens, réplique très calmement et avec beaucoup de sagesse que personne n’a jamais pu accomplir un tel miracle jusqu’à présent et que cet homme doit bien venir de Dieu.

Cela rend les pharisiens furieux et c’est pourquoi ils mettent l’homme à la porte.

Mais Jésus n’en reste pas là. Voici la suite de l’histoire :

« Jésus apprit qu’ils l’avaient expulsé. Il alla le trouver et lui demanda : Crois-tu au Fils de l’homme ? Il lui répondit : Qui est-ce ? Dis-le-moi, Seigneur, pour que je puisse croire en lui. Jésus lui dit : Tu le vois de tes yeux. C’est lui-même qui te parle maintenant. – Je crois, Seigneur, déclara l’homme, et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors : Je suis venu dans ce monde pour qu’un jugement ait lieu, pour que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. Des pharisiens qui se trouvaient près de lui entendirent ces paroles et lui demandèrent : Serions-nous, par hasard, nous aussi des aveugles ? » Jean 9.35-40

« Nous marchons par la foi et non par la vue. » La Bible, 2 Corinthiens 5:7

Lors de ma présence aux Jeux Paralympiques, j’ai rencontré une athlète chrétienne malvoyante qui m’a raconté l’une de ses discussions avec un athlète aveugle. Dans le village paralympique, cette athlète rencontre son ami aveugle. Ce dernier lui demande : « Dis-moi ce que tu vois ? » Son amie lui répond alors : « C’est une journée magnifique, tout est si beau ici ! » L’homme rétorque : « Si seulement je pouvais voir tout cela. ». Que répondre à cela ? Ce que son amie lui a alors répondu, m’a beaucoup touchée. Elle lui dit : « Peut-être que tu ne vois pas le monde avec tes yeux, mais tu vois très bien avec ton âme. Beaucoup voient les réalités du monde, mais toi, tu es capable de voir les réalités spirituelles. Sois joyeux de cela !  ».

Wow ! Cette paralympienne a bien compris ce que Jésus essayait de révéler à tous ces personnages qu’il a rencontrés dans cette histoire de l’évangile de Jean. Par la grâce de Dieu, l’aveugle de naissance a pu voir la réalité sur l’identité réelle de Jésus. Les fervents religieux de l’époque pensaient voir et comprendre alors qu’en réalité, ils étaient aveuglés et remplis d’incrédulité (Jean 12.39-40). Alors que nous pouvons voir la beauté du monde et ce qui nous entoure, sommes-nous en mesure de voir les réalités spirituelles.

Sommes-nous en mesure de voir l’essentiel, ce qui compte vraiment ?

Aujourd’hui, je t’encourage à prier que Dieu ouvre nos yeux et nos coeurs à toutes ces réalités qui ne nous sont visibles et compréhensibles que par sa grâce.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les leçons apprises par Job


“Job répondit à l’Éternel et dit : Je sais que tu peux tout, et qu’aucun dessein n’est trop difficile pour toi… J’ai donc parlé, et sans comprendre, de choses trop merveilleuses pour moi, que je ne connaissais pas… Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon oeil t’a vu…” Job 42. 1-5

« Je peux tout par Celui qui me fortifie. » La Bible, Philippiens 4:13

Devant le déploiement de la souveraineté de Dieu sur la nature (perçue alors comme une menace), Job s’incline. Il reconnaît ses limites humaines : il ne peut pas tout et il ne sait pas tout comme l’indiquent les versets du jour. Une pensée s’impose à lui : “Voici, je suis une créature de rien, que te répliquerai-je ?” (Job 39. 37). Devant Dieu, ses demandes d’explication, son incompréhension du comportement divin, ses essais de représentation de Dieu n’ont pas leur place. Dieu reste Dieu et le sentiment de ses incohérences apparentes est balayé de l’esprit de Job. Il reprend humblement son statut de simple créature. Dieu lui a ouvert les yeux. Ce qu’il était au temps de sa prospérité et l’épreuve qu’il a connue l’ont égaré dans ses pensées. Maintenant il accepte la situation. En renonçant à comprendre, il trouve la délivrance.

Comme Job, nous cherchons à utiliser notre logique dans l’appréciation des circons­tances humaines, mais il nous manque beaucoup de critères d’évaluation. Comme Job, seule la dépendance confiante envers Dieu nous convient.

Dieu ouvre les yeux de Job. Il reconnaît qu’il est “une créature de rien” et que Dieu “peut tout”. Il rencontre alors Dieu comme il ne l’avait encore jamais fait. Cette rencontre l’illumine et le transforme. Maintenant, il n’est plus besoin pour Job de comprendre : la présence divine lui suffit. Il vit ce que rapporte Jacques dans son épître : “Dieu résiste aux orgueilleux, mais IL donne la grâce aux humbles” (Jacques 4. 6).

Ce qui est frappant, c’est que la situation de Job n’a pas changé : il est toujours courbé sous l’épreuve. Il n’a pas davantage d’explication qui pourrait satisfaire sa logique. En fait, il a bien plus. Il fait pour lui-même l’expérience de la proximité de l’Éternel. Il avait souhaité, dans ses réflexions intenses, un médiateur ou un défenseur qui le rapproche­rait de Dieu ; il rencontre l’Éternel, et cela lui suffit.

Combien de croyants dans l’épreuve ont ressenti la présence de Jésus qui les a comblés et leur a permis de goûter la paix ! Faisons une entière confiance à Celui qui compatit à nos faiblesses et nous apporte le secours au moment opportun (Hébreux 4. 15).

P.a.S

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 L’espérance envers et contre tout


“Je sais que tu peux tout, et que rien ne saurait t’empêcher d’accomplir les projets que tu as conçus.”  Job 42.2

Sais-tu qui a proclamé cela ?

Job, un homme qui avait tout perdu : ses biens, ses richesses, ses enfants, sa santé. Lorsqu’il a prononcé cette phrase et malgré des demandes insistantes envers Dieu, il n’avait reçu aucune explication de sa part sur la raison de toutes ses souffrances.

Dieu lui avait uniquement rappelé qu’IL est Dieu et Job a alors fait cette incroyable déclaration de foi.

Et toi ? Pourrais-tu également déclarer ta confiance en Dieu et en sa toute puissance, même si ta vie ne semble pas aller comme tu le souhaites ?

En la période de Jeux Paralympiques, nous découvrons de nombreuses histoires d’athlètes qui ont vécu des traumatismes et qui ont rebondi grâce à l’espoir que leur donne le sport. Ali Truwit, une nageuse américaine, fait partie de ces belles histoires.

Ali faisait partie de l’équipe de natation de son Université de Yale. Sa vie a radicalement pris un autre tournant, alors que pendant des vacances dans les îles Turques-et-Caïques, elle est attaquée par un requin. L’horreur. Grâce à ses bonnes aptitudes de natation, elle a réussi à rejoindre son bâteau. Son amie de vacances lui a alors directement fait un garrot, ce qui lui a sauvé la vie. Elle a toutefois été amputée d’une jambe et ce, le jour de son vingt-troisième anniversaire.

« Puisque nous avons une telle espérance, nous faisons preuve d’une grande assurance. » La Bible, 2 Corinthiens 3:12

Son traumatisme était difficile à surmonter, au point qu’une année avant les paralympiques, il lui était encore impossible de retourner dans l’eau, même dans une piscine, de peur de revivre ce cauchemar. Son rêve de participer aux Paralympiques de Paris va alors lui redonner espoir. Elle s’entraîne de 2 à 4h par jour et décroche sa place pour les Jeux une année après son amputation. Elle déclare : « Ne vous découragez pas. Sachez qu’un traumatisme et une tragédie peuvent céder la place à l’espoir. » (source)

Job fait cette même constatation en trouvant quant à lui une espérance en Dieu au milieu de sa souffrance. C’est ainsi que malgré ses lourdes pertes, il peut affirmer qu’avec Dieu, peu importe le traumatisme ou la tragédie, l’espérance demeure et que Dieu peut tout. Cette toute puissance peut transformer le pire en meilleur, peut restaurer, rétablir et surtout, réaliser tous les projets conçus par Dieu.

Ainsi, nous pouvons mettre notre confiance en Dieu, car il est la source de toute espérance !

As-tu déjà expérimenté que des situations difficiles ou tes souffrances ont amené à quelque chose de bon pour toi ?

Aujourd’hui, crois-tu que Dieu peut transformer le pire de ta vie en meilleur ?

Et si tu prenais un moment avec Dieu pour LUI remettre ce qui est difficile dans ta vie et LUI demander de te remplir de son espérance.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Comment Dieu se révèle


“L’Éternel répondit du milieu du tourbillon, et dit : Qui est celui qui obscurcit le conseil par des discours sans connaissance ?” Job 38. 1, 2

« Qui prépare au corbeau sa nourriture quand ses petits crient vers Dieu et vacillent, affamés ? » La Bible, Jon 38:41

Dans les chapitres 3 à 37 du livre de Job se succèdent des dialogues entre Job et ses amis, un long monologue de Job, et enfin les discours d’Élihu. Chaque interlocuteur essaie d’expliquer l’épreuve de Job avec l’image qu’il se fait de Dieu, mais Dieu reste encore silencieux.

Pour l’essentiel, tous les intervenants emploient, pour désigner Dieu, le nom hébreu d’Elohim, ou ses équivalents, qui font référence à la déité suprême. Quand enfin Dieu intervient, IL se présente sous son nom de l’Éternel, le nom de Celui qui se révèle à l’homme pour entrer en relation avec lui.

Job attend avec impatience sa réponse au problème sur lequel les hommes s’inter­rogent depuis toujours : celui de la souffrance du juste.

L’Éternel reproche tout d’abord à Job sa prétention à vouloir expliquer ce qu’il ne connaît pas. Puis IL fait un vaste panorama des forces et de l’équilibre de la nature. Cette réponse surprend, car elle paraît sans rapport avec la question qui occupe l’esprit de Job. L’évocation divine s’explique si on se souvient de la conception que les hommes de l’Orient ancien se faisaient de la nature. Ils la percevaient comme étant toujours menacée par des forces de destruction. En effet, les zones civilisées semblaient des îlots entourés par une nature sauvage et dangereuse. Seul Dieu la connaissait et la contrôlait. Seul IL était en mesure de protéger ses créatures. IL déclare maîtriser les forces de la nature dans l’espace : “JE dis (à l’océan) : Tu viendras jusqu’ici et tu n’iras pas plus loin”, et dans le temps : “As-tu montré à l’aube du jour sa place, pour qu’elle saisisse les bords de la terre, et que les méchants en soient secoués ?” (Job 38. 11-13).

Par ses descriptions de la nature et ses questions, Dieu montre à Job que ses oeuvres dépassent la compréhension que celui-ci peut en avoir, mais qu’IL tient dans sa main son serviteur et l’accompagne au sein de la douleur. Cette révélation a un effet rassurant sur Job qui se montre apaisé, même si le problème du mal reste toujours sans réponse. Job découvre sa petitesse face à la grandeur divine et perçoit qu’au-delà de sa souveraineté l’Éternel s’intéresse à l’homme. Sa foi en est fortifiée.

P.a.S

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Discipline post-olympique


Souvent après une participation olympique, les athlètes vivent un creux difficile qui est désormais reconnu sous le nom de « blues post-olympique ». Difficile de passer d’années de travail avec un objectif en ligne de mire, d’émotions si extrêmes et intenses pendant plusieurs semaines, puis une fois l’évènement passé, à un grand vide. Plus grand monde autour de soi et plus d’objectif très clair.

Jésus lui-même a vécu cet ascenseur émotionnel au cours de sa vie. Durant sa dernière semaine sur terre, il a d’abord été acclamé par la foule lors de son entrée triomphale dans Jérusalem. Un événement tellement joyeux, connu et célébré sous le nom de « dimanche des rameaux ». Puis seulement quelques jours plus tard, ce sont les siens qui le trahissent de diverses manières et le font se sentir très seul. Enfin, d’autres cris retentissent à son égard dans la foule, des cris de haine qui scandent : « crucifie-le ! ».

Dans la vie, il arrive souvent que nous vivions des émotions intenses de joie, suivies d’un profond temps de tristesse, voire même de détresse. Jésus, pour l’avoir vécu, comprend cela mieux que quiconque.

Je crois que dans nos difficultés et nos souffrances, il invite chacun/e à venir à lui et à lui faire confiance. Il s’agit de la nouvelle discipline post-olympique intitulée : la marche sur l’eau !

« Viens, lui dit Jésus. Aussitôt, Pierre descendit du bateau et se mit à marcher sur l’eau, en direction de Jésus. Mais quand il remarqua combien le vent soufflait fort, il prit peur et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt, Jésus lui tendit la main et le saisit. – Ta foi est bien petite ! lui dit-il, pourquoi as-tu douté ? Puis ils montèrent tous deux dans le bateau ; le vent tomba. »  Matthieu 14.29-32

« Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.» » La Bible, Jean 8:12

« Marcher sur l’eau, c’est s’engager là où il n’y a pas de chemin, là où aucune sécurité ne peut venir nous rassurer. C’est faire littéralement l’impossible par la f,oi. Combien de personnes ont légitimement appliqué les leçons de ce texte dans des engagements plus spirituellement utiles que de marcher sur les eaux. La marche sur l’eau reste le symbole même de l’incertitude absolue, mais qui, par la confiance en Jésus, rend possible l’impossible. Marcher sur l’eau, c’est avancer sans savoir exactement où nous allons ni comment nous allons y aller, mais dans la confiance au Seigneur qui nous y invite. » (Livre : Les crises de la foi de Linda Oyer et Louis Schweitzer – p. 76)

Peut-être fais-tu des exploits dans ton sport ou dans la vie, mais voici une discipline difficile, car elle demande de faire confiance même sans savoir où aller, ni comment.

En cette saison post-olympique, je t’encourage à tenter cette nouvelle discipline. Garde aussi en tête que tout comme pour l’Apôtre Pierre, même si ta foi est défaillante, Jésus est prêt à te secourir à n’importe quel moment. Il suffit d’un cri, d’un appel tourné vers Lui. Alors n’hésite pas à crier à Lui de tout ton cœur si tu te sens couler.

Aujourd’hui, pour quelle(s) situation(s) as-tu besoin de mettre pleinement ta confiance en Dieu ?

Marche sur l’eau avec Lui et sur ce chemin de foi, confie-Lui à tout moment ce que tu vis !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les intuitions de Job


“Il n’y a pas entre nous un arbitre qui mettrait sa main sur nous deux”. Job 9. 33
“Je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre… Moi-même en personne, je contemplerai Dieu”. Job 19. 25, 26

Aux chapitres 9 et 10, Job « apostrophe » Dieu : “Prends-tu plaisir à opprimer ?” (10. 3). Ce juge inflexible et silencieux le dérange. Job attend un Dieu qui accepterait de discuter avec lui d’égal à égal, comme d’homme à homme, et non un Dieu qui condamne sans explication. Job, qui a toujours manifesté une grande fidélité à Dieu, se trouve déstabilisé et il appelle de ses voeux un arbitre qui ferait le lien entre lui et ce Dieu qui ne lui répond pas. Dans celui qu’attend Job, nous reconnaissons les traits de Jésus, descendu ici-bas en ayant revêtu notre condition d’homme. C’est touchant et encourageant que cet homme dans une pareille détresse en vienne à cette pensée. C’est sa proximité avec Dieu qui lui permet d’entrevoir une telle relation.

Au chapitre 19, Job éprouve une profonde solitude. Il s’en prend à ses amis. Job ne bénéficie plus de la chaleur des relations sociales : “Mes proches m’ont délaissé, et ceux que je connaissais m’ont oublié” (19. 14). Ainsi Job, si écouté et entouré jadis, se trouve, sans raison, critiqué, marginalisé, abandonné. Il se trouve seul face à la souffrance, car le malheur isole. Dans cette expérience difficile, il se tourne vers Dieu. Surgit alors dans son esprit la figure d’un défenseur qui prendra sa cause en main. Il a cette conviction intérieure que quelqu’un au ciel se lèvera pour le défendre. Quelle image magnifique de Jésus, celui qui prend notre cause en main et procure la paix !

Il est encourageant de suivre Job dans ses réflexions. Dans ces temps anciens, on était encore loin de la manifestation de Jésus venu en chair dans ce monde pour révéler le coeur de Dieu. Pourtant Dieu, que Job recherchait si ardemment, s’est plu à répondre à la foi même vacillante de son serviteur. Il a fait naître dans son esprit des images de celui qui sera le seul et vrai médiateur, l’homme Christ Jésus (1 Timothée 2. 5).

P.a.S

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Ce qui fait notre joie


Voici une photo découverte ces derniers jours sur le compte Insta @ballersingod qui regroupe divers footballeurs chrétiens :

« Ceux qui appartiennent à Jésus Christ ont fait mourir sur la croix leur faiblesse humaine avec ses passions égoïstes et ses mauvais penchants. L’Esprit nous a donné la vie ; laissons-le donc aussi diriger notre conduite. » La Bible, Galates 5:24-25

La légende de cette photo du joueur Suisse Embolo publiée le jour de la défaite de la Suisse en ¼ de finale de l’Euro dit : « Dieu est la clé du succès. J’appartiens à Jésus. ».

Alors que la Suisse vient d’être éliminée de ce tournoi, nous pourrions discuter de la pertinence de ce post et surtout du fait que Dieu soit la clé du succès. Ce questionnement a uniquement lieu si nous partons du principe que le succès dépend des résultats.

Or, le succès selon cette courte phrase se trouve à mon sens dans l’affirmation de ce joueur : j’appartiens à Jésus.

En tant qu’athlète, il est souvent difficile de se distancer des résultats et discerner nos succès ou échecs indépendamment de nos performances.

Aujourd’hui, découvrons ce texte de l’Apôtre Pierre, un des disciples de Jésus, qui affirme que la joie ne se trouve ni dans les succès, ni dans nos résultats, ni même dans nos circonstances : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Dans sa grande compassion, il nous a fait naître à une vie nouvelle, pour nous donner une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ. Car il a préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux, vous qu’il garde, par sa puissance, au moyen de la foi, en vue du salut qui est prêt à être révélé au moment de la fin. 

Voilà ce qui fait notre joie, même si, actuellement, il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves : celles-ci servent à éprouver la valeur de votre foi. Le feu du creuset n’éprouve-t-il pas l’or qui pourtant disparaîtra un jour ? Pourtant, votre foi qui a résisté à l’épreuve a une valeur beaucoup plus précieuse. Elle vous vaudra louange, gloire et honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. »  1 Pierre 1.3-7

Malgré la tristesse qu’Embolo doit traverser avec son équipe en lien avec cette dernière défaite, sa joie liée à son identité d’enfant de Dieu et à son espérance en Dieu semble rester intacte.

Pour Pierre, ce qui fait notre joie est notre foi qui se solidifie au travers des épreuves et qui nous permettra d’être accueillis par Jésus à son retour.

Et toi, qu’est-ce qui fait ta joie ?

Prends un petit moment pour lister tout ce qui fait ta joie, cela t’aidera lorsque tu vivras des défaites, des échecs ou épreuves difficiles dans ta vie.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Comment Job se représente Dieu


“L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni !” “Nous avons reçu le bien de la part de Dieu, et nous ne recevrions pas le mal ?” Job 1. 21 ; 2. 10

La soudaineté et l’ampleur de son épreuve déstabilisent Job. Cet homme juste et soumis à Dieu se trouve écrasé par le malheur qui l’atteint.

Dans un premier temps, il reconnaît la souveraineté de Dieu et s’incline devant LUI comme le montrent les versets du jour. Puis il ne cesse de questionner Dieu dont le silence semble l’exaspérer. Les explications un peu provocantes de ses amis le mettent en colère et la souffrance qu’il endure l’amène à se faire de Dieu des représentations étriquées et sévères.

Il se l’imagine comme un Dieu lointain et indifférent aux circonstances de ses créa­tures : “Si l’homme se plaît à contester avec lui, il ne lui répondra pas sur un point entre mille” (Job 9. 3).

Il le voit encore comme un Dieu exigeant devant qui il ne sera jamais assez pur : “Si je me lave avec de l’eau de neige, et que je nettoie mes mains dans la pureté, alors tu me plongeras dans un fossé” (Job 9. 30, 31).

Dieu est aussi pour Job un « inspecteur » inflexible à l’affût du moindre manque­ment : “Tes jours sont-ils comme les jours d’un mortel, ou tes années, comme les jours de l’homme, que tu recherches mon iniquité et que tu scrutes mon péché… ? Si j’ai péché, tu m’as aussi observé, et tu ne me tiendras pas pour innocent de mon iniquité” (Job 10. 5, 6, 14).

Nous nous reconnaissons quelquefois dans les réflexions de Job. Nous avons comme lui tendance à mettre Dieu dans un certain cadre, à nous faire de lui des images trop li­mitées. Certes, la connaissance de Dieu chez Job est encore réduite à la révélation qu’il en reçoit. Il n’a pas le privilège, comme nous aujourd’hui, de pouvoir parler à Dieu comme à un Père. Malgré tout, Job ne cesse de rechercher le contact avec Dieu. Aussi Dieu, dans sa grâce et sa miséricorde, mettra un terme à cette quête. Il s’adressera directement à Job pour attirer son attention sur les mystères de la création et l’amener à une idée plus juste de la relation de Dieu avec les hommes.

P.a.S

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Éblouissante


« IL m’a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue, et IL a établi mes pieds sur le rocher, IL a affermi mes pas. » La Bible, Psaume 40:3

Récemment, il était question d’être des flambeaux vivants, brillants de la lumière de Christ.

Les JO sont terminés, la flamme olympique est éteinte, mais aujourd’hui, de nombreuses flammes brillent encore. Il en est une qui a ébloui le monde durant les jeux :

L’athlète allemande Yemisi Ogunleye a gagné la médaille d’or lors de son dernier lancé du poids. Elle aurait pu aller chercher sa médaille, s’émerveiller de cette surprise et en rester là. Sauf que dans son église, elle fait partie d’un chœur et chante du gospel. A la question du journaliste : « Quelle chanson vous est venue à l’esprit durant cette compétition ? » Ogunleye n’a pas hésité et s’est mise à chanter, d’une voix magnifique, cette belle louange à Dieu

Voici les paroles en français de ce beau chant intitulé « I almost let go » :

J’ai failli lâcher prise
J’avais l’impression que je ne pouvais plus supporter la vie
Mes problèmes me tenaient captif
La dépression m’alourdissait
Mais Dieu m’a gardé près de lui

Alors je n’ai pas lâché.
La miséricorde de Dieu m’a gardé
Alors je n’ai pas lâché.
J’ai failli abandonner

J’étais juste au bord d’une percée
Mais je ne pouvais pas le voir
Le diable m’encerclait
Mais Jésus est venu et m’a attrapé
Et il m’a serré contre lui pour que je ne lâche pas prise

La miséricorde de Dieu m’a gardé pour que je ne lâche pas prise
Donc je suis ici aujourd’hui parce que Dieu m’a gardé
Je suis en vie aujourd’hui uniquement grâce à sa grâce
Oh, IL m’a gardé, Dieu m’a gardé, IL m’a gardé
Alors je ne lâcherais pas

Quelle belle manière pour cette athlète d’illuminer le monde par sa voix, tout en proclamant la gloire de Dieu : “Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la mettre sous une mesure à grains : au contraire, on la fixe sur un pied de lampe pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste.
”  Matthieu 5.15-16

Aujourd’hui je t’invite à prendre un temps avec Dieu en écoutant ce morceau de gospel

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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