Éblouissante


« IL m’a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue, et IL a établi mes pieds sur le rocher, IL a affermi mes pas. » La Bible, Psaume 40:3

Récemment, il était question d’être des flambeaux vivants, brillants de la lumière de Christ.

Les JO sont terminés, la flamme olympique est éteinte, mais aujourd’hui, de nombreuses flammes brillent encore. Il en est une qui a ébloui le monde durant les jeux :

L’athlète allemande Yemisi Ogunleye a gagné la médaille d’or lors de son dernier lancé du poids. Elle aurait pu aller chercher sa médaille, s’émerveiller de cette surprise et en rester là. Sauf que dans son église, elle fait partie d’un chœur et chante du gospel. A la question du journaliste : « Quelle chanson vous est venue à l’esprit durant cette compétition ? » Ogunleye n’a pas hésité et s’est mise à chanter, d’une voix magnifique, cette belle louange à Dieu

Voici les paroles en français de ce beau chant intitulé « I almost let go » :

J’ai failli lâcher prise
J’avais l’impression que je ne pouvais plus supporter la vie
Mes problèmes me tenaient captif
La dépression m’alourdissait
Mais Dieu m’a gardé près de lui

Alors je n’ai pas lâché.
La miséricorde de Dieu m’a gardé
Alors je n’ai pas lâché.
J’ai failli abandonner

J’étais juste au bord d’une percée
Mais je ne pouvais pas le voir
Le diable m’encerclait
Mais Jésus est venu et m’a attrapé
Et il m’a serré contre lui pour que je ne lâche pas prise

La miséricorde de Dieu m’a gardé pour que je ne lâche pas prise
Donc je suis ici aujourd’hui parce que Dieu m’a gardé
Je suis en vie aujourd’hui uniquement grâce à sa grâce
Oh, IL m’a gardé, Dieu m’a gardé, IL m’a gardé
Alors je ne lâcherais pas

Quelle belle manière pour cette athlète d’illuminer le monde par sa voix, tout en proclamant la gloire de Dieu : “Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la mettre sous une mesure à grains : au contraire, on la fixe sur un pied de lampe pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste.
”  Matthieu 5.15-16

Aujourd’hui je t’invite à prendre un temps avec Dieu en écoutant ce morceau de gospel

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Réponse de Dieu au défi des hommes


“Auquel des anges a-t-il jamais dit : “Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds ?” Hébreux 1. 13

Dans le verset d’en tête, Dieu invite Lui-même Jésus Christ à occuper la place d’honneur suprême, à la droite de la majesté. Dieu répond ainsi au défi que les hommes avaient lancé à Jésus sur la croix : “Il s’est confié en Dieu, qu’IL le délivre maintenant s’IL tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu” (Matthieu 27. 43).

En Éden, après l’entrée du péché dans le monde, Adam a eu peur de Dieu et s’est caché. Mais à la croix, l’endurcissement des hommes, et même des hommes qui se prétendaient religieux, est tel qu’ils n’ont pas peur de faire face à Dieu et de le mettre au défi.

Ils portent les mains sur celui qui s’est présenté à eux, avec des preuves incontestables, comme l’envoyé de Dieu, son propre Fils. Ils le jugent, le crucifient et l’insultent. Christ ne répond pas aux provocateurs qui l’invitent à descendre de la croix. Quelle que soit sa détresse, il veut glorifier et honorer son Père en acceptant d’être la victime expiatoire dont le sacrifice était indispensable pour effacer les péchés des hommes.

Ce défi, Dieu le relève : par la résurrection, IL délivre son Fils de la mort, lui donne le rang de Seigneur, le fait asseoir à sa droite, en attendant de placer bientôt ses ennemis sous ses pieds.

Oui, il fallait que le Christ supporte le poids de la colère divine, mais dès que l’oeuvre est achevée, tout change comme il est écrit : “Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en Lui-même ; et aussitôt IL le glorifiera” (Jean 1 3. 32).

Autres gloires : à celui qui fut le Galiléen méprisé, Dieu se plaît à conférer un nom au-dessus de tout nom (Philippiens 2. 9, 10). À celui qui, devenu homme, s’est abaissé et a été fait un peu (ou pour un peu de temps) moindre que les anges à cause des souffrances de la mort (Hébreux 2. 7), il attribue une place au-dessus des anges.

Admirons la consécration de notre Sauveur, le Fils de l’amour du Père : Dieu l’a placé à sa droite et couronné de gloire et d’honneur.

P.a.S

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Extinction des feux


“Faites tout sans vous plaindre et sans discuter, pour être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d’une humanité corrompue et perverse. Dans cette humanité, vous brillez comme des flambeaux dans le monde, en portant la Parole de vie. Ainsi, lorsque viendra le jour de Christ, vous serez mon titre de gloire : je n’aurai pas couru pour rien et ma peine n’aura pas été inutile. ” Philippiens 2.14-16

Au vu des divers tableaux choquants et hypersexualisés lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, nous pourrions croire que ce texte décrivant une humanité corrompue et perverse est très récent. Pourtant, il a été écrit par l’Apôtre Paul, il y a env. 2’000 ans.

Les mêmes difficultés et enjeux existaient déjà il y a bien longtemps. L’encouragement est encore là : en tant que disciples de Jésus, nous sommes porteurs de la Parole de vie et nous pouvons briller dans le monde.

Autre certitude : Jésus reviendra, glorieux !

Les Jeux Olympiques sont terminés. Trois belles semaines à célébrer le sport, puis la flamme olympique s’est éteinte. Le rideau est maintenant fermé ; retour à la vie, aux problèmes divers dans le monde.

« Dieu qui a ordonné que la lumière brille du sein des ténèbres a aussi fait briller sa lumière dans notre cœur pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la personne de Jésus-Christ. » La Bible, 2 Corinthiens 4:6

Pourtant malgré cette extinction des feux, il est une flamme qui ne s’éteint jamais. Le rideau du Temple s’est déchiré lors de la mort de Jésus. Puis sa résurrection et sa victoire sur la mort ont tout changé !

La lumière du monde, Jésus, brille désormais à jamais dans le cœur des millions de personnes à travers le monde, tels des flambeaux pour cette humanité dépravée.

Que tu aies participé aux JO ou non, as-tu conscience d’être par ton union avec Jésus, un flambeau vivant et brillant de la lumière de Christ ?

Comment souhaites-tu faire briller cette lumière dans l’obscurité de notre monde ? Fais-en une prière.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Le poisson Saint-Pierre


(Jésus dit à Pierre) : “Mais, afin que nous ne les scandalisions pas (les receveurs de l’impôt juif pour le temple), va à la mer, jette un hameçon et saisis le premier poisson qui montera ; quand tu lui auras ouvert la bouche, tu y trouveras un statère ; prends-le et donne-le leur pour moi et pour toi”. Matthieu 17. 27

le poisson Saint-Pierre

« Les riches ne paieront pas plus et les pauvres pas moins que cette somme pour acquitter le prélèvement dû à l’Eternel, en rançon pour leur vie. » La Bible, Exode 30:15

Le nom de ce poisson trouve son origine précisément dans le récit mentionné ci-dessus. Il appartient à la famille des zéidés et vit dans les eaux tempérées : la mer de Galilée (ou lac de Tibériade), le lac Victoria en Ouganda, et aussi le Nil.

L’étude de ce poisson a montré que la femelle a la particularité de porter ses oeufs dans sa bouche, puis ses petits ensuite, afin de les protéger des prédateurs. Elle les laisse nager autour d’elle, puis les engloutit à nouveau si un danger se présente ! Aussi les pé­cheurs de Galilée l’appellent-ils « la mère-poisson », en raison de son instinct maternel particulièrement développé. Quand elle n’a pas d’oeufs ou de bébés poissons, elle garde cette habitude en retenant dans sa bouche un objet quelconque. Les pécheurs le savent : quand ils examinent la bouche de ces poissons, ils y trouvent souvent un galet ou… une capsule de bouteille !

Les détails concernant l’habitude du poisson Saint-Pierre ne changent rien au miracle de Jésus. C’était bien le premier poisson qu’il importait de vérifier, et non un autre ; et la pièce utile trouvée dans sa bouche correspondait exactement à l’impôt des didrachmes (voir Matthieu 17. 24). Deux drachmes étant la moitié d’un statère, le statère était donc la somme nécessaire pour payer l’impôt de deux personnes !

Il est beau de voir que Jésus partage le bénéfice de ce miracle avec Pierre, ce qui démontre son amour. Il disposait de tout : “tout a été créé par LUI et pour LUI” (Colossiens 1. 16). Et, bien qu’il soit en réalité exempt de cet impôt (comme Fils du Roi de la terre), Jésus consent à y participer pour ne pas scandaliser les receveurs. Partage royal, quelle grâce !

Même la gloire que Dieu son Père lui a donnée, Jésus la partage aussi : “moi, je la leur ai donnée” (Jean 17. 22). Quel don !

Et nous, dans le domaine matériel ou dans le domaine spirituel, comment partageons-nous, comment donnons-nous ? Apprenons de Jésus !

P.a.S

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Tenir bon dans l’adversité


“Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Evangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Evangile, sans vous laisser intimider en rien par les adversaires. C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. Et cela vient de Dieu. Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. Vous êtes en effet engagés dans le même combat que moi, ce combat que vous m’avez vu soutenir et que je soutiens encore maintenant, comme vous le savez.” Philippiens 1. 27-30

Voici un texte avec des images sportives. L’Apôtre Paul écrit ces lignes alors qu’il souffre en prison pour l’évangile de Jésus. Dans ces circonstances, il annonce clairement que dans notre vie de disciples à la suite de Jésus, nous aurons chacun notre lot de souffrances.

En sport aussi, les athlètes ont chacun leur lot de souffrance, car la vie du sport à haut niveau est souvent impitoyable. Dernièrement, je viens d’apprendre que 4 athlètes Suisses se sont théoriquement qualifiées pour les JO grâce aux chronomètres effectués tout au long de cette saison. Ces sportives ont tout donné et ont fait le job, sauf qu’il n’y a malheureusement que 3 places disponibles pour elles pour les Jeux de Paris. A 3 semaines des jeux, une de ces athlètes devra donc rester à la maison, alors qu’elle a tout fait, tout donné et avait même réussi. Cela me fend le cœur.

Les athlètes savent bien ce que cela veut dire que de souffrir pour leur sport, d’être engagés dans un même combat avec leurs adversaires et de tout faire pour ne pas se laisser intimider par eux.

« Si en effet nous vivons dans la réalité humaine, nous ne combattons pas de façon purement humaine. En effet, les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines, mais elles sont puissantes, grâce à Dieu, pour renverser des forteresses. » La Bible, 2 Corinthiens 10:3-4

En tant que disciples de Christ, nous vivons aussi cette même réalité, cependant, nous avons des soutiens supplémentaires. Tout d’abord, nous savons que nous ne sommes pas seuls. Des frères et sœurs passent par les mêmes luttes et souffrances. Ensemble nous formons un même corps, ce qui nous permet de nous encourager et d’avancer ensemble en s’encourageant et se soutenant mutuellement.

De plus, souffrir pour Dieu est, selon ce passage, une grâce, car cela nous permet de vivre et d’imiter la trajectoire de Jésus, notre exemple ultime. Grâce à cet exemple de Jésus, nous savons que ces épreuves et souffrances actuelles sont momentanées. Peu importe ce qu’il se passe ici-bas, au bout, il y a une victoire à laquelle nous avons part : la victoire de Jésus !

Nous n’avons donc pas à nous inquiéter du résultat final, de savoir si nous sommes ou non qualifiés, assez bon ou assez bien aux yeux de ce monde. Nous n’avons qu’une seule chose à faire, aller jusqu’au bout de ce combat. Paul indique dans d’autres lettres que ce combat est le combat de la foi. Alors notre mission sur terre en tant qu’athlète de Christ : tenir bon pour garder la foi jusqu’au bout, quoi qu’il se passe dans nos vies, unis d’un même esprit et luttant ensemble d’un même cœur !

Quel bel encouragement !

Aujourd’hui, as-tu besoin de quelqu’un qui se tienne à tes côtés pour tenir bon dans ton combat de la foi ? Si oui, exprime ton besoin à un/des frère(s) ou sœur(s) en Christ pour recevoir ce soutien.

Ou alors es-tu plutôt en position de pouvoir t’unir à quelqu’un pour l’aider dans son combat de foi ? Si oui, envoie un message d’encouragement et de soutien à cette personne aujourd’hui !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Job réfléchit encore


“Oh ! que ne suis-je comme aux jours d’autrefois… Quand je sortais pour aller à la porte par la ville… Les jeunes gens me voyaient et se cachaient, et les vieillards se levaient et se tenaient debout… Car je délivrais le malheureux qui implorait du secours… Et maintenant, ceux qui sont plus jeunes que moi se moquent de moi…” Job 29. 2-12 ; 30. 1

« Le pauvre n’est pas oublié définitivement, l’espérance des malheureux n’est pas perdue pour toujours ! » La Bible, Psaume 9:19

Ses amis ayant fait silence, Job s’est lancé dans un long monologue.

Au chapitre 29, il évoque le temps passé où il était un homme important. Job est un homme aux grandes qualités morales que Dieu d’ailleurs lui reconnaît : “Il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu, et se retirant du mal” (Job 1. 8).

Ce qu’il dit de son passé montre un homme conscient de sa valeur et de son rôle dans
la vie sociale. Il s’intéresse aux malheureux (29. 12), il a le souci de rétablir la justice en reprenant l’impie (v. 17) et il rappelle la sagesse de ses conseils (v. 21). Son comportement
et son influence lui donnent l’impression d’être quelqu’un qui compte. Il lui semble avoir
le pouvoir de remettre de l’ordre dans ce monde d’injustice.

Au chapitre 30, il médite sur sa condition actuelle, très différente de son passé heureux. Sa nouvelle situation donne à Job un autre point de vue et lui permet d’avoir un regard neuf sur le monde. Il découvre que tout n’est pas comme il le croyait et que l’on ne voit pas le monde de la même manière dans la prospérité ou dans l’adversité. Il prend conscience qu’il ne maîtrise plus rien et découvre qu’il ne peut même pas espérer de pitié des malheureux qu’il a aidés dans sa prospérité.

Job apprend, et nous avec lui, que son esprit est limité, que l’on ne peut pas prétendre tout comprendre de la situation de certaines personnes. Il est ainsi difficile de com­prendre, tant qu’on ne le connaît pas soi-même, le monde des malheureux avec leur souf­france, leur amertume et peut-être leur jalousie. Il est aussi prétentieux, même quand on est influent, de penser contrôler et modifier les choses autour de soi.

Job, par cette expérience, apprend à accepter son statut d’être humain, de créature dépendante, quel que soit son rang. Il s’ouvre ainsi au message que l’Éternel lui fera bien­tôt entendre. Que ces expériences de Job nous incitent à rester à notre place devant Dieu !

P.a.S

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Erreur fatale


J’écris cette méditation depuis Paris, où j’ai le privilège d’assister à ces JO 2024.
Alors que je partage la joie des athlètes présents à la cérémonie d’ouverture, mon cœur saigne aussi pour toutes celles et ceux qui suivent ces jeux depuis chez eux à cause d’une non-sélection.

Pour avoir moi-même manqué les JO de 2002 pour un malheureux petit but, je connais cette peine de suivre cette grande compétition à distance, alors qu’il aurait pût en être tout autre.

Je pense alors à cette jeune gymnaste japonaise, Shoko Miyata. A 19 ans, elle a tout juste manqué les Jeux, renvoyée à la maison lors de son camp d’entraînement pré-olympique à Monaco pour avoir fait une erreur fatale. Shoko a en effet enfreint les règles en fumant dans un cadre privé avant de se rendre aux Jeux. Elle aurait également bu de l’alcool dans une centre national d’entraînement au Japon, alors qu’il est interdit de fumer et de boire avant l’âge de 20 ans dans ce pays. Certainement de nombreux athlètes occidentaux actuellement aux Jeux se trouvent coupables des mêmes faits, sauf qu’au Japon, « être membre de l’équipe national de gymnastique est une position où l’on attend beaucoup de vous, tout le temps », déclare le président de la fédération nippone.

Quelle déception cela doit être pour cette médaillée de bronze aux Championnats du monde en 2022 ! Une erreur fatale qui lui coûte très cher aux portes des JO. (source)

« Ecoute ma prière, Eternel, et prête l’oreille à mes cris! Ne sois pas insensible à mes larmes, car je suis un étranger chez toi, un résident temporaire, comme tous mes ancêtres. » La Bible, Psaume 39:13

Alors qu’en tant qu’athlètes pour Christ, nous jouons désormais pour le Royaume des Cieux, quel privilège nous avons d’avoir un Dieu si aimant et gracieux !

« Mais Dieu est riche en bonté. Aussi, à cause du grand amour dont il nous a aimé, alors que nous étions morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre les uns et les autres avec Christ. – C’est par la grâce que vous êtes sauvés. –  »  Ephésiens 2.4-5

Et oui, ce passage indique clairement que nous avons tous fauté et que nous méritons tous d’être disqualifiés. Cependant, du fait de la bonté de Dieu, par notre union à Jésus (comme l’indique le verset suivant), aucune de nos erreurs ne peut être fatale.

David ou Saul de Tarse ont été graciés pour leurs meurtres, Pierre n’a pas été expulsé de l’équipe de Jésus malgré son reniement, ni même Abraham pour ses mensonges répétés. Nous découvrons inlassablement au fil des histoires bibliques, des personnages rétablis et restaurés, alors qu’ils conservaient leur foi en ce Dieu riche en bonté et lent à la colère.

« L’Eternel est plein de grâce et de compassion, lent à la colère et riche en amour. » Psaume 145.8

Miséricordieux, riche en bonté, lent à la colère. Ce rappel sur qui est Dieu se trouve maintes et maintes fois au travers de la Bible, dans l’Ancien, comme dans le Nouveau Testament.

En sport, tu as certainement l’habitude de payer (très) cher tes erreurs.

Mais en tant qu’athlète de Jésus, comment vis-tu cette grâce que Dieu t’octroie jour après jour par amour pour toi ?

Prends un moment pour remettre à Dieu, avec un cœur sincère, tes erreurs. Ensuite, reçois pleinement son pardon et sa grâce et continue de « jouer pour son Royaume » avec joie et reconnaissance !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Job réfléchit


“L’homme… renverse les montagnes depuis la racine ; il creuse des rivières dans les rochers ; et son oeil voit tout ce qui est précieux… Mais la sagesse, où la trouvera-ton ? Et où est le lieu de l’intelligence ?” Job 28. 9-12

« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel. La connaissance du Dieu saint, voilà en quoi consiste l’intelligence. » La Bible, Proverbes 9:10

Après un dialogue difficile, les amis de Job finissent par se taire. Ils n’ont pas pu le convaincre de sa culpabilité qui, pour eux, explique son épreuve. Job exprime alors à haute voix ses pensées dans plusieurs discours.

Au chapitre 28, il oppose le savoir technologique et la sagesse.

Le premier verset du jour fait état du savoir-faire de l’époque. Les termes employés montrent la confiance que Job lui accorde. Que dire des possibilités de notre époque ! Les découvertes impressionnantes et les possibilités technologiques modernes donnent l’impression que tout devient possible. La technique fait de l’homme un petit dieu ca­pable de prouesses.

À la fin du chapitre, Job s’interroge sur la sagesse dont l’homme est si démuni. Notre époque s’interroge aussi sur cette sagesse que tout le monde appelle de ses voeux, mais qui fait cruellement défaut.

Sa réflexion sur l’opposition entre savoir technique et sagesse peut surprendre dans la bouche de quelqu’un qui souffre. En fait, Job prend conscience que ceux qui mettent leur confiance dans l’intelligence humaine, dans le savoir technique, s’illusionnent sur leurs possibilités quand ils pensent pouvoir tout maîtriser. Job qui fait partie de leur monde éprouve alors cette désillusion que l’homme n’est pas tout-puissant ; son savoir et sa connaissance ne sont que partiels. C’est ce qu’il réalise pour lui dans sa condition pré­sente. Aussi cherche-t-il une autre voie que celle de la raison humaine, celle de la sagesse. Sa pensée s’élève alors vers Dieu : “Voici, la crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence” (Job 28. 28).

Aujourd’hui aussi, beaucoup de personnes confiantes dans la raison et la technique croient « contrôler » leur vie. Mais quand elles connaissent l’adversité, elles mesurent les limites de ce que peut apporter leur intelligence. Certaines découvrent alors que l’homme a besoin d’autre chose ; c’est ce que le Seigneur Jésus a formulé dans sa réponse au diable qui le tentait : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4. 4).

P.a.S

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Bien vivre et bien terminer sa course


Aujourd’hui, je souhaite te présenter un ami, Laurent, qui est aumônier de rue avec l’association “rueacoeur” (https://www.rueacoeur.ch/) et sportif d’endurance (course à pied et trails entre autres). Vendredi 7 juin dernier, il a couru la fameuse course des 100km de Bienne en faveur de son association.

Je te propose de regarder cette photo de Laurent, alors qu’il franchit la ligne d’arrivée de sa course. Selon cette image, comment penses-tu que cette course s’est déroulée pour lui ?

De prime abord en regardant cette photo, où il semble arriver si frais et encore rempli d’énergie,  je me suis imaginée qu’il a dû avoir une belle course, plutôt facile, où tout s’est bien déroulé.

Pourtant, voici le récit de course de mon ami :

« Assez vite j’ai ressenti des douleurs à une jambe, probablement dû à une trop courte pause après mon dernier entrainement. Avant mon départ à la course, je voulais « tester » la guérison d’une douleur provoquée par une crampe. Le test s’est révélé positif, soulagé, je me sentais prêt pour le départ.

Élancé sur ce parcours légendaire, assez rapidement j’ai senti une douleur musculaire et j’ai dû réduire mon tempo en passant à la marche alternée avec le pas de course. Je n’ai pas attendu pour inviter mon meilleur coach (Jésus), sachant qu’Il saura me prodiguer de bons conseils.
Visiblement j’en ai profité ! Ce que je n’avais pas compris c’est que les samaritains en poste sur le parcours offraient aussi le massage tant souhaité. Au 80ème km, après avoir bénéficié de ce bienfait, j’ai été capable d’accélérer mon tempo et de terminer au pas de course. A la vue de ma femme sur la ligne d’arrivée, j’ai lancé un dernier sprint, émerveillé : un beau challenge est gagné, gloire à Dieu !

Cette course m’apporte aussi de bons enseignements sur ma marche ou course avec Dieu : Suis-je disposé à me laisser conseiller en tout temps, aussi quand tout semble bien aller ou que je maîtrise la situation ? Qui je cherche à honorer ? Un bon rappel : « Faite tout pour la gloire de Dieu. » (1 Corinthiens 10,31b)

Une telle course est aussi un temps bénéfique pour dialoguer avec Dieu ou chercher le contact avec son prochain en adaptant si besoin son pas de course. La prière y trouve aussi une bonne place : pour mes proches, les « boiteux » et autres « blessés » sur le parcours. Un jeune homme a accepté que je prie avec lui pour la guérison d’une douleur à un genou. Je lui ai aussi témoigné de ma guérison d’une arthrose à un genou en lui rappelant que c’est dans les meurtrissures de Jésus que toutes les guérisons restent possibles. »

Dingue de réaliser tout ce qu’il s’est passé durant cette longue course pour Laurent. Des douleurs dès les premiers km de course, l’invitation de Jésus à courir avec lui, un massage et des ravitaillements bénissants, une rencontre divine pour prier avec quelqu’un dans le besoin. Et malgré tout cela, Laurent a bien fini et a même eu la force de lâcher un sprint final devant ses proches.

Finir sa course léger/e, rempli/e de joie et enrichi/e de tant de leçons de Dieu.

N’est-ce pas là une belle image de notre course de disciple de Jésus ?

Alors que notre course de disciple est aussi souvent longue, remplie de douleurs diverses, de bienfaits et de leçons de Dieu, ma question aujourd’hui en m’inspirant de cette belle expérience de Laurent : comment vais-je terminer ma course de disciple ?

J’espère pouvoir finir avec légèreté et en affirmant comme Paul dans sa lettre à Timothée : « J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. »  2 Timothée 4.7

Et toi, vis-tu plutôt des souffrances ou des bénédictions ces jours dans ta course de disciple ?

Comment continuer la course dans le but d’arriver au bout avec légèreté et en gardant la foi ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La difficulté d’avoir compassion


“Job répondit et dit : J’ai entendu bien des choses comme celles-là ; vous êtes tous des consolateurs fâcheux. Y aura-t-il une fin à ces paroles de vent ?” Job 16. 2, 3

« Dans ta grande compassion, cependant, tu ne les as pas exterminés et tu ne les as pas abandonnés, car tu es un Dieu de grâce et de compassion. » La Bible, Néhémie 9:31

Les explications formulées par ses amis sont loin de satisfaire Job. À quelques nuances près ils répètent toujours le même message : Dieu te punit car ta vie cache un grave péché. Job, sûr de son innocence, leur reproche leur attitude accusatrice qui le fait souffrir. Il ne dit pas qu’il n’a jamais péché, car tous les hommes sont pécheurs. Il formule cela sous la forme d’une question : “Mais comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Ce qu’il ne comprend pas, c’est la disproportion entre son épreuve et sa vie honnête.

Mais l’échec de la mission des trois amis et ce que Dieu leur dit à la fin : “Vous n’avez pas parlé de MOI comme il convient” (Job 42. 8), nous incitent à réfléchir au comportement du consolateur. Voici à cet égard plusieurs remarques pratiques qui peuvent être utiles.

Il vaut mieux donner une parole personnelle et ressentie face à une situation dramatique que répéter un discours tout fait, qui blesse ou agace au lieu d’apaiser. Une parole venant du coeur et exprimant notre sympathie est plus propre à aider, à encourager.

Il nous faut aussi apprendre à accepter notre impuissance à analyser une situation. Sachons rester simplement présent à côté de celui qui souffre. Agir ainsi, c’est recon­naître notre position de simple créature. Cela nous rend plus disponible dans la main de Dieu pour savoir écouter, et ensuite apporter le réconfort et la sympathie tant attendus par celui qui est dans la peine.

Par ailleurs, acceptons de n’être pas toujours la personne la plus à même d’apporter la consolation. Celui qui est dans l’épreuve doit avoir la liberté de choisir ses amis. Recon­naissons humblement qu’un autre frère ou une autre soeur peut être plus utile que nous. Il faut donc savoir se retirer dans tel ou tel cas, sans se sentir offensé.

On mesure un peu la difficulté qu’il y a à consoler. C’est une question de vraie dépendance par rapport au Seigneur. Lui-même s’approche personnellement de celui qui souffre. Mais il aime aussi envoyer l’un ou l’autre. C’est pourquoi parlons de Christ, apportons l’amour de Christ. Nous sommes dans sa main pour secourir, pour faire du bien à sa « brebis » fatiguée.

P.a.S

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Être exposé avec amour


“Comme Jésus partait, un homme accourut, se jeta à genoux devant lui et lui demanda : Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ? Pourquoi m’appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. Maître, répondit l’homme, tout cela je l’ai appliqué depuis ma jeunesse. Jésus posa sur cet homme un regard plein d’amour et lui dit : Il ne te manque qu’une chose : va, vends tout ce que tu possèdes, donne le produit de la vente aux pauvres et tu auras un capital au ciel. Puis viens et suis-moi. En entendant ces paroles, l’homme s’assombrit et s’en alla tout triste, car il était très riche. Jésus parcourut du regard le cercle de ses disciples, puis il leur dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! Cette parole surprit, mais Jésus insista : Oui, mes enfants, qu’il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se demandaient entre eux : Mais alors, qui peut être sauvé ? Jésus les regarda et leur dit : Aux hommes c’est impossible, mais non à Dieu. Car tout est possible à Dieu.”  Marc 10.17-27

Dans l’histoire de ce jour, nous découvrons un homme qui semble rempli de bonne volonté. Il court vers Jésus et souhaite des réponses pour obtenir le salut.

Cet homme ressemble à beaucoup d’égards aux athlètes. Les sportifs/ves sont plein d’énergie et pro-actif/ve. Ils/elles aiment chercher constamment à progresser et souvent ils/elles posent cette question à leur coach : que dois-je faire pour m’améliorer ?

Jésus, le bon coach, commence par mettre en lumière tout ce qui va bien dans la vie de cet homme. Il suit la Loi et essaie au mieux de vivre « comme il faut ». J’imagine qu’à ce moment-là, l’homme est fier et s’attend à une affirmation de Jésus qu’il fait bien et un encouragement à continuer. Sauf qu’ensuite, Jésus expose ce qui ne va pas chez cet homme. Son cœur est pris par ses richesses. Jésus montre par-là, qu’il n’est pas prêt à avoir un cœur entier pour Dieu. Ouch !

En sport, les athlètes sont constamment exposés aux yeux de tous. Leurs faiblesses sont mises en lumière, visibles et commentées par tous. Nous pouvons alors comprendre la tristesse de cet homme à la mise en évidence par Jésus de ce qui ne va pas dans son cœur.

« Voici ce que je demande dans mes prières : c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence » La Bible, Philippiens 1:9

Pourtant nous lisons qu’avant d’exposer cet homme sur ce qui ne va pas, Jésus a un regard rempli d’amour sur lui ! Contrairement au monde du sport qui expose les erreurs des athlètes aux yeux de tous pour comparer, dénigrer ou se moquer, Dieu, quant à lui, expose les failles de nos cœurs par amour pour notre bien et notre croissance !

Cet homme est reparti triste et découragé, car il croyait devoir faire par lui-même. Or Jésus, rempli d’amour pour lui, expose ce problème de cœur avec l’invitation de se laisser transformer entièrement par Lui. En effet, Jésus finit son discours avec cette belle espérance que même si cela semble trop difficile pour nous, rien n’est impossible à Dieu.

Alors qu’en sport, il arrive souvent que nos défauts ou faiblesses soient exposés et que c’est souvent très désagréable. As-tu déjà pris conscience que si Dieu met en lumière une de tes faiblesses, c’est par amour et dans le but de te rapprocher de lui ?

Sachant que Jésus pose un regard rempli d’amour sur toi, serais-tu prêt/e aujourd’hui à le laisser exposer les failles de ton cœur ?

Si oui, je t’invite à prier cette même prière de David (Psaume 139.23-24) : « O Dieu, regarde jusqu’au fond de mon cœur, et sache tout de moi. Mets-moi à l’épreuve, reconnais mes préoccupations profondes. Vois bien que je n’ai pas adoré de faux dieu, et conduis-moi sur le chemin qui a toujours été le tien. »

…sois à l’écoute de ce qu’IL t’expose et accepte la transformation qu’IL te propose.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La difficulté de consoler


“Trois amis de Job apprirent tout ce mal qui lui était arrivé et vinrent chacun de son lieu… et ils s’entendirent ensemble pour venir le plaindre et le consoler”. Job 2. 11
“Bildad, le Shukhite, répondit et dit : Jusques à quand diras-tu ces choses, et les paroles de ta bouche seront-elles un vent impétueux ?” Job 8. 1, 2

« Tu augmenteras mon honneur, tu me consoleras encore » La Bible, Psaume 71:21

Ces deux versets montrent le changement d’attitude des amis de Job après quelques échanges avec lui.

Ils sont venus dans un bon esprit, touchés par sa grande épreuve. Ils la respectent par leur long silence et ils attendent qu’il s’exprime avant de lui répondre. La violence des propos de Job finit par les déranger, ce qui explique leur sévérité exprimée dans le deu­xième verset du jour. D’autant qu’ils ne connaissent pas l’appréciation positive de Dieu sur Job : “Il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8)

Aussi, à tour de rôle, les trois amis de Job vont opposer à ses violents discours une explication humaine à sa souffrance. Ils lui appliquent le message des Proverbes : Dieu bénit le juste et reprend le méchant. Au début, ils le font par allusions, mais devant les protestations de Job, ils s’enhardissent et finissent par l’accuser de façon sévère : “Ta méchanceté n’est-elle pas grande, et tes iniquités ne sont-elles pas sans fin ?” (Job 22. 5).

Pour eux, la cause est entendue : Job cache un grave péché non confessé ; en conséquence Dieu l’éprouve durement. Aussi, ils n’ont de cesse de contraindre Job à reconnaître son état de pécheur. Dans leur esprit, l’épreuve de Job n’est due qu’à l’application du principe divin qu’ils ont énoncé.

Le comportement des amis de Job nous fait prendre conscience de la difficulté qu’il y a à consoler son prochain. Comme nous leur ressemblons souvent ! Si nous n’avions pas connaissance, nous lecteurs, de la pensée de Dieu sur Job, nous serions prêts à raisonner comme eux. Par ailleurs, ce que nous connaissons de la vie nous montre que l’on ne peut pas toujours tout expliquer.

Il faut avouer que notre tendance naturelle face à la souffrance des autres est sou­vent de chercher mentalement des explications qui nous rassurent, tant la crainte de la connaître à notre tour nous effraie. Avec l’aide du Seigneur, ayons une démarche d’amour. Écartons cette crainte pour être plus disponible pour l’autre.

P.a.S

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L’intérêt du livre de Job


“Il y avait dans le pays d’Uts un homme dont le nom était Job ; et cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal…” Job 1. 1

« TU m’as accordé la vie et TU as fait preuve de bonté envers moi. Tes soins constants m’ont permis de subsister. » La Bible, Job 10:12

Alors que le livre des Proverbes trace le cadre idéal des relations entre Dieu et les hommes (Dieu bénit le juste et reprend le méchant, voir Proverbes 3. 33), le livre de Job nous plonge dans un drame humain bien connu : Job, un homme juste, perd d’un coup tous ses biens, tous ses enfants, et la maladie s’abat sur lui. À partir de cet exemple particulier, ce livre nous montre combien chaque existence humaine est unique et difficile à expliquer.

Beaucoup de vies, qui basculent en un instant, font écho aux circonstances de Job. Beaucoup se reconnaissent dans les questions, l’incompréhension, la révolte et la re­cherche passionnée d’une explication à ce qui semble être une injustice.

Ce livre concerne le problème d’un croyant confronté à une grande épreuve qui ne semble pas être la conséquence de sa conduite. Il est unique dans la littérature, non par la résolution du problème de l’injustice qui interpelle les hommes depuis toujours, mais par la démarche que suit le personnage central et la paix qu’il acquiert.

En effet, Job ne cesse d’interpeller Dieu en termes parfois surprenants : “Tu m’as don­né la vie, et tu as usé de bonté envers moi, et tes soins ont gardé mon esprit ; et tu cachais ces choses dans ton cœur : je sais que cela était par-devers toi… Une succession de maux et un temps de misère sont avec moi” (Job 10. 12-17). Pour Job, tous ces témoignages d’amour ne veulent rien dire : en fait, Dieu avait l’idée arrêtée d’avance de le faire cheminer ! C’est pourtant à Dieu qu’il veut avoir affaire, et Dieu se révélera LUI-même à Job qui sortira apaisé de cette rencontre.

La vie de Job et ses questions ont une dimension universelle, mais la paix qu’il reçoit est le résultat d’une rencontre personnelle avec ce Dieu qu’il a cherché et qui s’est révélé à lui.

À propos de la question de la souffrance, un auteur français a écrit : « Dieu, en Jésus, n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu pour l’expliquer, il est venu pour la remplir de sa présence ». Job en a fait l’expérience. Pourquoi pas chacun de nous ?

P.a.S

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En action pour amener des personnes à Jésus


“Quelques jours plus tard, Jésus se rendit de nouveau à Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison. Une foule s’y rassembla si nombreuse qu’il ne restait plus de place, pas même devant la porte ; et Jésus leur annonçait la Parole de Dieu. On lui amena un paralysé porté par quatre hommes. Mais ils ne purent pas le transporter jusqu’à Jésus, à cause de la foule. Alors ils montèrent sur le toit, défirent la toiture de la maison au-dessus de l’endroit où se trouvait Jésus et, par cette ouverture, firent glisser le brancard sur lequel le paralysé était couché. Lorsqu’il vit la foi de ces gens, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.” Marc 2. 1-4 

La semaine dernière, nous avons vu combien d’énergie Zachée a mis en œuvre en courant et grimpant pour aller à la rencontre de Jésus. Aujourd’hui, nous découvrons dans ce passage une toute autre situation. La personne qui a besoin de rencontrer Jésus pour obtenir une guérison est paralysée. Impossible donc pour elle de se mettre en action pour rencontrer Jésus. Ses quatre amis, par contre, sont pleins de force et d’énergie et ils vont tout faire pour l’aider.

Imagine un peu, il fallait déjà quatre hommes pour porter le paralysé sur un brancard. L’histoire ne dit pas combien de km ils ont dû parcourir pour rejoindre la maison où se trouvait Jésus, mais le fait qu’ils soient quatre peut indiquer qu’ils n’ont pas dû le porter qu’un court instant. Une fois arrivés sur place, il a fallu trouver un moyen de le monter sur le toit de la maison. Pas de grue à disposition à cette époque-là, tout s’est certainement effectué à la force des bras de ces hommes. Ensuite de quoi, ils ont démonté le toit. Que ce soit de la paille, du bois ou tout autre matériel, une bonne dose d’énergie a dû être utilisée pour effectuer ce travail. Enfin, il a fallu descendre leur ami pour lui permettre de rejoindre Jésus.

Les muscles de ces hommes ont bien dû chauffer ! A mon avis, après tout ça, ils avaient fait leur workout de la journée !

Je ne sais pas comment tu perçois cette histoire. Personnellement, je trouve cela génial de voir qu’il est possible d’aller à la rencontre de Jésus en faisant du sport ! Et je trouve encore plus incroyable que Jésus apprécie tout ce que Zachée a mobilisé comme énergie pour le rencontrer et qu’il l’encourage à continuer à se mettre en action !

« Il n’a fait aucune différence entre eux et nous, puisqu’il a purifié leur cœur par la foi. » La Bible, Actes 15:9

C’est magnifique de voir leur fidélité et toute l’énergie qu’ils ont mis en œuvre pour leur ami !

Jésus admire cela. Pourtant, il ne va pourtant pas répondre tout de suite à ce pourquoi ils étaient venus. En effet, les amis de cet homme s’attendaient certainement à ce que Jésus guérisse leur ami de sa paralysie. Jésus ne le fait pas tout de suite, il fait mieux que ça ! Il guérit tout d’abord son cœur. Jésus voit le problème le plus important et à ses yeux, ce qui paralyse le plus cet homme, ce sont ses péchés. Rempli de compassion, Jésus libère donc cet homme d’abord de ce qui atteint son cœur et s’intéresse ensuite à la guérison du corps.

Étonnante cette histoire n’est-ce pas ? Elle nous montre combien Jésus est touché lorsque des amis fidèles lui amènent quelqu’un par la foi et avec amour. Elle nous rappelle aussi qu’il est important d’amener des personnes à Jésus, car lui, le grand médecin du corps et de l’âme, est le seul à savoir ce dont nos amis ont besoin comme libérations et guérisons.

La semaine dernière, je t’encourageais à utiliser ta forme physique et ta créativité pour rencontrer Jésus. Cette semaine, je souhaite t’encourager à utiliser ton énergie pour amener un ami, qui te semble paralysé, à Jésus.

Qui dans ton entourage te semble bloqué/e, parlysé/e ou captif/ve et que tu aurais à cœur d’amener à Jésus ?

Par quel moyen créatif pourrais-tu le/la confier à Jésus ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Une prière, de l’angoisse, de la sueur, du sang !


“Étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre”. Luc 22. 44

Jésus sait que, dans quelques heures, il sera cloué sur une croix. Il se retire à Gethsémané avec trois de ses disciples ; mais là ils ne pourront le suivre qu’à distance. Pourtant, arrivé dans le jardin, avant le combat redoutable qu’il va livrer, il leur fait cette ultime recommandation : “Priez que vous n’entriez pas en tentation” ; puis il s’éloigne d’un “jet de pierre”. C’est donc seul, “à genoux”, qu’il implore son Père dans des termes qui nous saisissent : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (v. 40-42). Ce sont les seuls mots de sa prière qui soient rapportés, les seuls aussi que le chrétien puisse comprendre. Cependant, la lutte redouble d’intensité et, “dans l’angoisse du combat”, sa prière, dont nous igno­rons les termes, se fait plus instante encore.

Être livré aux hommes, au jugement tout proche de Dieu, à son abandon, à l’horreur d’être fait péché, être châtié pour nos péchés, être traité comme un maudit, quelle pers­pective angoissante pour l’âme du Seigneur ! Les sentiments de douleur et de détresse, exprimés en particulier dans plusieurs psaumes, permettent de l’affirmer. Certains ont pensé que, probablement, Satan en personne s’efforçait d’accroître son effroi pour le faire renoncer à son sacrifice. Nous évoquons là des « choses très saintes », un insondable mystère, un face-à-face intime du Fils devant son Père dont rien ne nous est révélé, parce que cela touche à l’impénétrable sainteté de Dieu. Aussi, plus qu’à notre intelligence, c’est à notre coeur que ce récit s’adresse. Soyons alors d’un respect extrême en évoquant “l’angoisse du combat” dont la Parole ne révèle que les effets visibles : la “sueur… comme des grumeaux de sang”.

Quand nous lisons ces versets au cours du culte d’adoration, qu’ils produisent en cha­cun ce que Dieu attend des siens : un amour plus ardent, une adoration plus vraie pour celui qui a “offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7).

P.a.S

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