365 jours d’espérance


““Le Christ Jésus notre espérance”. 1 Timothée 1. 1

“En (Dieu) nous avons mis notre espérance qu’il nous délivrera aussi encore”. 2 Corinthiens 1. 10

J’ai été frappé par le titre, magnifique, d’un livre écrit par le cardinal François-Xavier Nguyen Van Thuan : « 365 jours d’espérance ».

Certes, les jours qui composent notre vie et même une année, peuvent être bien différents.

C’est d’abord “le jour où je suis né” (Jérémie 20. 14). Je n’ai pas à le maudire, car je suis précieux pour Dieu. Ce sont ensuite “les jours de ta jeunesse” (Ecclésiaste 12. 1). Même si nous n’oublions pas que beaucoup d’enfants souffrent, ces jours sont généralement caractérisés par la gaieté et l’insouciance. C’est le bon moment pour se souvenir du Créateur.

Les jours de ton adolescence” (Ecclésiaste 11. 9) sont les jours des grandes orientations, des grands espoirs, des grands élans. Heureux sommes-nous si nous pouvons dire de cette période : “Toi tu es mon attente, Seigneur Éternel ! ma confiance dès ma jeunesse… Ô Dieu ! Tu m’as enseigné dès ma jeunesse” (Psaume 71. 5, 17).

On entre ensuite dans la vie active. Ce sont « les jours de labeur » quotidien, de fatigue, de stress (Job 7. 1). Il y a parfois “le jour du combat” (1 Samuel 13. 22), “au jour du malheur” (Psaume 27. 5 ; voir aussi le Psaume 6) : nous luttons à genoux contre les forces du mal. Il y a aussi les “jours de joie” (Nombres. 10. 10), le “jour du bonheur” (Ecclésiaste 7. 14), “le jour de ses fiançailles” (Cantique 3. 11), les “jours de fête” (Esther 8. 17) : nous rendons grâce à Dieu pour ces beaux jours.

« Les jours de deuil » peuvent venir (Genèse 27. 41 ; 35. 8). Nous pleurons des êtres chers, mais Dieu console nos coeurs meurtris. Dans “les jours d’affliction” (Job 30. 16, 27), au “jour du malheur” (Ecclésiaste 7. 14), nous faisons l’expérience des soins de Dieu. Ils peuvent devenir “des jours de salut” (Esaïe 49. 8), car nous sommes secourus. Il y a même parfois le “jour de la détresse” (Psaume 50. 15), mais nous avons l’ultime ressource d’invoquer Dieu. Ils sont nombreux “les jours où l’on a peur”, mais celui qui connaît Dieu peut ajouter : “Je me confierai en Toi” (Psaume 56. 4). Certes, “je ne connais pas le jour de ma mort” (Genèse 27. 2). Mais le tombeau, où a été mis Jésus Christ et qui est vide maintenant, indique à ma foi qu’il a vaincu et qu’il est la résurrection et la vie.

Oui, le titre est bien vrai : « 365 jours d’espérance ». Avec Dieu c’est possible, pour tous les jours qu’il nous donnera encore.

P.a.S

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