Grâce débordante


“Il a mesuré encore 500 mètres: c’était devenu un torrent que j’étais incapable de traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager. C’était un torrent qu’on ne pouvait pas traverser.”  Ezéchiel 47. 5

"Il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau." La Bible, Apocalypse 22:1

« Il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. » La Bible, Apocalypse 22:1

Alors qu’il est en exil depuis longtemps, Ézéchiel reçoit la vision de ce que sera le temple de la Jérusalem future, une vision à la fois ample et précise qui occupe six chapitres de son livre.

Du seuil de ce temple extraordinaire sort un ruisseau qui devient rapidement une rivière apportant une immense bénédiction partout où elle passe. Cette prophétie concerne le règne millénaire du Seigneur qui sera richement béni par ces “eaux qui sortent du sanctuaire” (Ezéchiel 47. 12) de l’Éternel habitant dans sa maison au milieu de son peuple.

Cette rivière est en général regardée comme une figure de la grâce de Dieu à notre égard. Nous sommes nous-mêmes encouragés en considérant la manière dont le prophète constate, en avançant de mille coudées en mille coudées dans la rivière, la progression de sa profondeur.

Après les premiers 500 mètres, l’eau arrive aux chevilles des pieds du prophète. Dès que nous sommes convertis, nous nous mettons en route: c’est la marche chrétienne de chaque jour au cours de laquelle nous rencontrons la grâce de Dieu à chaque pas.

500 mètres plus loin, l’eau atteint les genoux. Nous réalisons que Dieu dans sa grâce répond à nos prières et à nos intercessions, et qu’il reçoit nos remerciements et nos louanges.

À l’étape suivante, l’eau arrive aux reins, là où se trouve la force de l’homme. Les épreuves et les combats sont là: où allons-nous trouver l’énergie pour y faire face? La grâce de Dieu est à notre disposition, toujours disponible et suffisante pour mettre l’ennemi en déroute.

Enfin, c’est le verset d’aujourd’hui, l’eau est trop profonde, on perd pied, il faut nager. On se laisse porter par la grâce, la grâce merveilleuse qui submerge et entraîne le croyant dans la jouissance de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus.

Oui, certes, vivons dans la conscience de cette grâce immense toujours à notre disposition. C’est la vraie grâce de Dieu dans laquelle nous sommes et dans laquelle nous sommes appelés à grandir (1 Pierre 5. 12 et 2 Pierre 3. 18).

P.a.S

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