Assez ou pas assez


Voici ce que Noah Lyles, plusieurs fois Champion du Monde et Champion Olympique du 100m aux derniers Jeux Olympiques de Paris, a exprimé et qui a été relayé sur le compte Insta du journal Femina (@feminasuisse) peu après les JO de 2024 :

C’est dingue ce que cet homme souffrant de tant de maux a réussi à accomplir. Son parcours n’a pas été linéaire, puisqu’il a notamment manqué de justesse les qualifications pour les JO de Rio en 2016 et qu’il a dû être traité à plusieurs reprises pour des problèmes de santé mentale, notamment des épisodes dépressifs.

Son parcours prouve ainsi qu’il est possible, même aux personnes vivant avec un trouble psychique d’atteindre leurs rêves.

Souvent, nous voyons nos failles et avons des pensées négatives qui nous assaillent pour nous convaincre que nous n’avons pas assez de ceci ou de cela pour atteindre un objectif, voire même que nous ne sommes pas assez en tant que personne.

As-tu déjà eu de telles pensées dans la pratique de ton sport ou dans ta vie ?

Alors, si nos circonstances, difficultés, maladies ou manquements ne définissent pas ce que l’on devient, alors qu’est-ce qui le détermine ? Je te laisse cette question ouverte, à laquelle tu peux réfléchir et je t’invite à demander à Dieu de te parler à ce propos.

Pour agrémenter ta réflexion, je te propose un début de réponse. La Bible nous encourage sur le fait que nos circonstances, qualités ou défauts, forces ou faiblesses ne déterminent ni notre valeur, ni ce que nous deviendrons.

De nombreux personnages bibliques sont là pour nous le rappeler, notamment le roi David. Personne ne pensait à lui pour être choisi comme roi, pas même le prophète chargé par Dieu d’aller à Bethléem oindre le prochain roi d’Israël. En effet, lorsque les fils d’Isaï défilaient devant Samuel pour déterminer qui serait l’élu, Dieu a rappelé à son prophète :

« Ne te laisse pas impressionner par son apparence physique et sa taille imposante, car ce n’est pas lui que j’ai choisi. Je ne juge pas de la même manière que les hommes. L’homme ne voit que ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur. » 1 Samuel 16.7

« Je suis près de tomber, et ma douleur est toujours présente. Ne m’abandonne pas, Eternel, mon Dieu, ne t’éloigne pas de moi ! Viens vite à mon secours, Seigneur, mon salut ! » Psaume 38 :18, 21-22

Dieu regarde au cœur et non aux apparences ou aux circonstances et c’est ainsi qu’IL manifeste sa gloire dans et par nos faiblesses (1 Corinthiens 12.9) et qu’IL choisit ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants et porter son choix sur ce que le monde méprise ou considère comme insignifiant pour réaliser des exploits. (1 Corinthiens 1.26-28).

Alors que nous cherchons souvent à être ou avoir assez pour faire/être ceci ou cela, comment peux-tu laisser Dieu devenir celle ou celui qu’IL souhaite que tu sois avec qui tu es et avec ce que tu as aujourd’hui ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

 

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La ferme conviction


“C’est pour cela que j’endure ces souffrances ; mais je n’ai pas honte, car je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié, jusqu’à ce jour-là. Possède un modèle des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus. Garde le bon dépôt par l’Esprit Saint qui habite en nous”. 2 Timothée 1. 12-14

Arrivé au terme de sa vie, Paul est plus que jamais inquiet des déviations qui menacent l’Église. Le Seigneur lui avait confié une responsabilité dans son édification. L’apôtre avait semé et prêché l’Évangile. Des églises s’étaient formées. La suite, il la laisse dans les mains du Seigneur, sachant que la protection divine s’étend non seulement sur l’évan­gile de la grâce, mais aussi sur l’Église. Il sait que Christ la nourrit et la chérit” (Ephésiens 5. 29). Son travail et ses souffrances pour la proclamation et la défense de l’Évangile le font regarder à “ce jour-là, c’est-à-dire au jour des récompenses. Il est confiant parce qu’il sait personnellement, intimement, sur qui s’appuie sa foi. Il est resté ferme jusqu’à ce jour. Personne ne lui dérobera sa récompense.

Paul encourage Timothée, son fils spirituel et son compagnon de service, à prendre comme modèle les saines paroles qu’il a entendues de lui. Il s’agit d’être fidèle à la vérité de la Parole de Dieu, à un moment où le Nouveau Testament s’écrivait peu à peu.

Paul peut alors exhorter Timothée à garder un exemplaire des saines paroles enten­dues, le bon dépôt. Pour nous, c’est garder l’ensemble de la doctrine écrite dans la Bible, par un contact intime et constant avec toute l’Écriture (2 Timothée 3. 16, 17). Paul sait qu’il a reçu, par révélation, le corps de la doctrine chrétienne. La responsabilité de Timothée consiste à conserver ce dépôt tel qu’il l’a reçu de l’apôtre, sans y ajouter ou en retrancher quoi que ce soit. Il ne peut pas le faire par ses propres forces, mais seulement par l’Esprit Saint qui habite en lui.

À notre tour de garder la ferme conviction! Il n’est pas à l’abri de ceux qui cherchent à sor­tir Christ de sa place centrale dans le plan du salut. Béni soit Dieu de nous avoir donné l’Esprit Saint qui nous équipe de tout ce qu’il faut pour accomplir cette noble et grande tâche.

PaS

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Accueillir les imprévus


“J’ai encore observé, sous le soleil, que ce ne sont pas les plus agiles qui gagnent la course, ni les plus forts qui remportent la victoire au combat, ce ne sont pas les sages qui ont du pain, et la richesse n’appartient pas aux hommes intelligents, et les faveurs ne récompensent pas les plus savants, car les contretemps et les coups durs imprévus atteignent chacun.” Ecclésiaste 9.11

Si tu es un/e athlète, alors tu ne dois certainement pas aimer ce verset biblique. Ce ne sont pas les plus agiles qui gagnent la course, ni les plus forts qui remportent la victoire à cause de contretemps et d’imprévus ?!

Quelle injustice que ces imprévus qui viennent faire échouer les “meilleurs”.

Oui, voici l’une des plus grandes peurs des sportifs/ves : tout ce qui peut se produire hors de notre contrôle.

Alors que tu passes sans doute tellement de temps à t’entraîner et à tout préparer, afin que tout soit maîtrisé et prêt pour le jour de la compétition, comment gérer les imprévus ?

Sans doute que tu ne les affectionnes pas, puisqu’ils viennent parfois saccager tous tes plans et détruisent tes ambitions.

Plus loin dans ce passage, au verset 16, l’Ecclésiaste conclut que la sagesse vaut alors mieux que la force. Et selon Proverbes 9.10« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel. La connaissance du Dieu saint, voilà en quoi consiste l’intelligence. » 

Mais comment le connaître et le craindre si nous n’avons jamais de temps avec LUI ?

Et si Dieu avait prévu des imprévus et des contretemps dans nos emplois du temps si intenses pour simplement être avec nous ? As-tu déjà songé au fait que tu peux manquer à Dieu ?

« Car moi, le Seigneur, JE sais bien quels projets JE forme pour vous ; et JE vous l’affirme : ce ne sont pas des projets de malheur mais des projets de bonheur. JE veux vous donner un avenir à espérer. Si vous faites la démarche de M’appeler et de ME prier, JE vous écouterai ; si vous vous tournez vers MOI, vous ME retrouverez. » La Bible, Jérémie 29.11-12

Les personnes que j’aime me manquent souvent lorsque je ne peux pas être avec elles. Dieu nous aime tellement, alors nous devons sûrement souvent lui manquer, n’est-ce pas ?

Et c’est effectivement souvent lorsqu’un imprévu arrive dans ma vie, une contrariété ou quelque chose qui détruit tous mes plans que je me tourne vers LUI, démunie et perdue face aux changements. Je dois donc dépendre de LUI dans ces circonstances qui me dépassent. Dans cette dépendance, je vis alors cette intimité avec LUI dont j’aspire et j’apprends ainsi à mieux LE connaître. C’est pourquoi, je me demande si les imprévus pourraient en réalité être parfois des rendez-vous divins. Une manière que Dieu a de nous amener à être avec LUI et à dépendre de LUI.

Ainsi accueillir les imprévus reviendrait donc à accepter ces rendez-vous avec Dieu, à entrer dans une saine crainte de l’Eternel et à devenir sage.

Puisque la sagesse vaut mieux que la force, Dieu ne nous entraîne-t-IL pas alors à devenir des athlètes du Royaume au travers de tous ces contretemps ?

Je te laisse aujourd’hui avec toutes ces réflexions et cette invitation :

Lorsque le prochain imprévu sonnera à la porte de ta vie, je t’invite à l’accueillir et à demander à Dieu, ce qu’IL souhaite vivre avec toi au travers de cela.

IL a certainement prévu une super aventure à vivre ensemble avec toi pour dépasser ce contretemps !

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Marchez enracinés !


“Comme vous avez reçu le Christ Jésus, le Seigneur, marchez en Lui, enracinés… en Lui”. Colossiens 2. 6, 7

Comme nous l’avons vu la semaine dernière, le chrétien, tel un arbre, plonge ses racines dans le « sol » de l’amour de Dieu pour en tirer stabilité et nourriture. Or l’amour, qui est la nature même de Dieu (1 Jean 4. 16), est révélé par Jésus. Être enraciné dans l’amour, c’est donc être enraciné dans “le Christ Jésus, le Seigneur” et marcher “en Lui”.

L’objectif du verset cité est que le chrétien vive et marche en étant uni au Seigneur. Ce qu’il a reçu depuis sa conversion ne se limite pas à un ensemble de doctrines concernant un nouveau mode de vie, ni à un bagage de connaissances bibliques ou à une façon de célébrer le culte. Ce que le chrétien reçoit est une personne divine dans la plénitude de la révélation qu’en donne le Saint Esprit : Christ, celui “qui s’est livré Lui-même” (Galates 2. 20) pour lui ; Jésus, “Dieu… manifesté en chair” (1 Timothée 3. 16) ; le Seigneur, revêtu de l’auto­rité que Dieu lui a conférée sur les siens. Et cette personne vient habiter en lui.

Une des conditions requises pour “marcher en Lui” est d’être “enraciné en Lui”. Convaincu que sa vie dépend entièrement du Seigneur, le chrétien s’appuie sur lui, dé­pend de lui et cherche en lui les ressources nécessaires à sa marche. Il cherche sa volonté en lisant et méditant la Parole et il prie pour la comprendre. Dès le réveil, il soumet au Seigneur, par la prière, l’emploi de son temps, la façon d’accomplir ses tâches et de faire face à ses responsabilités (avec les choix et les priorités qu’elles impliquent). Cette vie “en Lui”, dans la confiance que le Seigneur est puissant pour nous diriger, se maintient encore par la prière chaque fois qu’un imprévu, une difficulté ou un doute surgissent. C’est dans cette dépendance que l’on peut, non seulement marcher avec le Seigneur, mais “marcher en Lui”. Alors, même si le Seigneur Jésus est un modèle inégalable, le chrétien, “enraciné en Lui” et qui demeure “en Lui, pourra “marcher comme Lui a marché” (1 Jean 2. 6).

PaS

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Soulever la coupe


“Je lèverai la coupe de la victoire et j’appellerai le Seigneur par son nom.” Psaume 116.13

Nous voici en fin de saison pour de nombreux sport d’équipe avec toutes celles et ceux qui soulèvent la coupe, les Champions et Championnes et à côté, les autres… les perdant/es de la finale, qui sont passés juste à côté.

Dernièrement, j’ai assisté à deux finales de Championnat Suisse dans des sports différents et mon cœur est toujours rempli de compassion lorsque la sirène finale retentit, que les champions laissent exploser leur joie devant les perdants qui ont le cœur brisé. Pour avoir perdu 3 fois en finale de championnat Suisse, je comprends tellement cette déception que ressentent les vices champions. Quelle douleur et humiliation de devoir assister à la célébration des champions alors que l’envie est de partir le plus vite possible pour aller se réfugier dans le vestiaire, se retrouver entre coéquipiers/ères et pleurer à l’abri des regards.

La médaille de vice-champion est souvent bien amère et associée à beaucoup de tristesse. Cela est certainement l’un des moments les plus difficiles dans une carrière sportive.

« Jésus prit une coupe, remercia Dieu et dit: Prenez cette coupe et partagez-la entre vous » La Bible, Luc 22:17

Mais alors que le monde du sport ou la vie nous réserve parfois (souvent) de grandes déceptions ou défaites, voici l’encouragement pour aujourd’hui. Si tu as accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur, alors tu peux soulever la coupe de la victoire, comme cité dans ce Psaume 118. D’autres versions disent : la coupe du salut ou la coupe des délivrances. Oui, même si tu es perdant/e dans ce monde, dans le Royaume des cieux, tu soulèves la coupe qui t’a délivré/e de toute défaite et de toute peine, tu soulèves la coupe qui te donne la vie éternelle.

Les commentaires dans la Bible du Semeur expriment que cet acte d’élever la coupe du salut était lié dans l’Ancien Testament aux libations qui accompagnaient les sacrifices de communion où l’on remerciait publiquement Dieu pour ses délivrances. Donc des coupes remplies du sang de sacrifices à Dieu.

Ce psaume 118 fait partie de la série « Hallel » qui va du psaume 113 au 118 et qui est chanté pendant les 3 grandes fêtes de la nation d’Israël : la Pâque, la Fête des Moissons (Pentecôte) et la fête des Cabanes (Tabernacles). Les psaumes 113 et 114 sont chantés avant le dîner, les psaumes 115 et 116 pendant le repas et les 117 et 118 après le repas. (Source)

Ainsi, aujourd’hui, lorsque nous élevons (figurativement) cette coupe du salut, elle est remplie du sang libérateur de Jésus, Celui qui nous a délivré de la mort et de tout ce qui nous tenait captif !

Alors à chaque fois que tu subis l’humiliation de la défaite, que tu passes à côté de grandes victoires ou que tu te sens comme un/e perdant/e, n’oublie pas cette coupe que tu peux soulever à chaque instant, car dans le Royaume des cieux, tu es “plus que vainqueur/e” en Jésus qui a tout accompli !

Imagine soulever cette coupe du salut aujourd’hui.

Qu’est-ce que cela te fait ?

Comment remercier Dieu pour cet incroyable honneur ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Les racines du chrétien


“Soyez enracinés… dans l’amour”. Ephésiens 3. 17

« Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont IL nous a aimés » La Bible, Ephésiens 2. 4

Qu’évoque pour nous le terme “enraciné” ? Sans doute, ce qui vient d’abord à l’esprit est la notion de stabilité, à l’image d’un arbre dont les racines sont assez solides pour résister aux intempéries les plus violentes. Et c’est bien dans ce sens que ce mot est employé dans le verset cité. L’Esprit attire notre attention sur la stabilité du chrétien, “enraciné” dans l’amour et dans le Seigneur. Mais, en plus d’assurer la fixation de l’arbre dans le sol, les racines ont pour fonction, également essentielle, de le nourrir afin d’assurer sa crois­sance. Il est donc fondamental, avant de planter un arbre, de choisir un terrain adapté à ses besoins et propice à son développement.

Quel est le terrain favorable à la stabilité et à la croissance du chrétien ? Le verset du jour nous le dit : c’est l’amour.

L’amour de Dieu, l’amour du Père, l’amour du Christ (1 Jean 4. 10 ; 3. 1 ; Galates 2. 20) sont autant de rappels de ce qu’est l’amour divin dont découlent le salut du chrétien, sa relation personnelle avec Dieu et son avenir éternel. Comme dans un sol fertile, le chré­tien y est planté lors de sa nouvelle naissance ; désormais il s’agit qu’il étende ses racines pour être fortifié et nourri de cet amour.

La Bible abonde en exemples de l’amour insondable et inlassable de Dieu, comme de l’amour de Jésus en faveur du monde, de l’Église et de chacun des chrétiens. Lisons la Parole, avec pour objectif de rechercher, dans le recueillement, les circonstances où rayonne l’amour divin. C’est assurément un moyen très efficace de s’enraciner dans cet amour. Comptons sur le Seigneur dans nos expériences de vie. Plus il s’attachera au Seigneur, plus le chrétien sera “enraciné” et capable de “comprendre… et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance -, afin (d’être) rempli(s) jusqu’à toute la plénitude de Dieu” (Ephésiens 3. 18, 19), but glorieux de la prière de l’apôtre Paul (v. 14).

La plénitude de Dieu” est un but qui peut paraître impossible à atteindre tant que nous sommes sur la terre. Mais c’est l’objectif que la Parole nous propose, en affirmant aussitôt : Dieu “A Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons” (Ephésiens 3. 20).

PaS

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Le podium céleste


Lors d’une prédication, j’ai entendu dernièrement : Que la foi l’emporte.

Une citation de Basile de Césarée, l’un des Pères de l’Église, qui a vécu au 4ème siècle après Jésus-Christ. Cette affirmation sur la foi m’a fait réfléchir.

S’il existait une course des valeurs et vertus, qui, selon toi, gagnerait cette course ?

Imagine toutes les valeurs et vertus existant dans le monde se retrouvent sur la ligne de départ. Il y a notamment : la fidélité, la persévérance, la foi, l’honneur, la vérité, l’amour, la paix, la justice, la maîtrise de soi, la douceur, l’espérance, la patience, et de nombreuses autres encore…

Le départ est donné dans l’univers et ces valeurs parcourent la terre entière au fil des siècles. Parfois elles sont ralenties selon les différents temps et événements de l’Histoire. Parfois elles trébuchent sur divers obstacles ou se heurtent à de coriaces adversaires, tels que l’orgueil, l’avarice, le désespoir, le découragement, le mensonge, la violence, et bien d’autres encore, dont le seul but est d’arrêter la course. Pourtant la course continue inlassablement jusqu’à la fin des temps (et même bien au-delà).

Qui arrivera au bout de cette course et qui l’emportera ?

Suspense….

« Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas. » La Bible, Luc 21:33 #paroledeJésus

« A présent, nous ne voyons qu’une image confuse, pareille à celle d’un vieux miroir; mais alors, nous verrons face à face. A présent, je ne connais qu’incomplètement; mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme LUI-même me connaît. Maintenant, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour; mais la plus grande des trois est l’amour. »
1 Corinthiens 13.12-13

Le podium céleste selon l’apôtre Paul est : la foi, l’espérance et l’amour ! L’amour étant placé comme le plus grand !

Oui, rien de ce qui ne s’est produit dans le passé, de ce qui se passe aujourd’hui ou ne se passera demain n’empêchera la foi, l’espérance et l’amour d’exister et de continuer à agir dans notre monde.

Dans tout ce que tu vis, que ce soit dans ta pratique sportive, dans ta vie de famille, de foi ou tout autre domaine, ces trois valeurs existent et peuvent te permettre de continuer ta course. Quel incroyable encouragement !

Et pour toi, ces 3 valeurs sont-elles aussi en tête de ta course de disciple de Jésus ?

Comment permettre à ces valeurs de continuer d’agir dans ta vie et dans celle des autres malgré tous les obstacles et adversaires que tu rencontres ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Vouloir, pouvoir


“Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi !” Luc 22. 42
“Le Christ… ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort… a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”. Hébreux 5. 7, 8

Un dicton populaire dit : « Vouloir, c’est pouvoir ! ». On le retrouve dans la plupart des langues connues, sous de multiples variantes. Dès leur jeunesse, des enfants apprennent qu’une forte volonté est nécessaire à toute réussite. Toutefois elle doit être accompagnée par l’effort et le travail, comme l’annonce la sentence divine de Genèse 3. 17-19, consé­quence du péché d’Adam.

Il n’en est pas ainsi du Dieu Tout-puissant. Pour Lui, le seul fait d’exprimer sa volonté suffit pour que ce qu’Il a dit s’accomplisse : “Car, Lui, Il a parlé, et la chose a été ; Il a commandé, et elle s’est tenue là” (Psaume 33. 9). Jésus, la Parole devenue chair, (Jean 1. 1-5, 14) en était absolument convaincu. Aussi est-ce saisissant de voir ces deux verbes, vouloir et pouvoir, associés dans le combat de Gethsémané (versets du jour).

Il est évident que Dieu avait le pouvoir d’éviter à son Fils le sacrifice de la croix ; Jésus lui-même fait allusion à ce pouvoir lorsqu’il évoque les “douze légions d’anges” que, sur sa demande, le Père pourrait mettre à sa disposition (Matthieu 26. 53). Mais il ne pouvait pas renoncer à l’oeuvre de la rédemption, à ce salut proclamé par les psaumes et les prophètes. Le Seigneur le dit lui-même après sa résurrection : “Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ?” (Luc 24. 26). Dieu prouve son amour pour le monde et son titre de Dieu Sauveur par le don de son Fils (Jean 3. 16).

Alors, pourquoi cette expression : “si tu voulais” ? Sans chercher à sonder l’insondable, ne serait-ce pas aussi pour que nous comprenions un peu l’effroi que le Seigneur a ressenti à la perspective d’être fait péché et d’être alors abandonné de Dieu ? “Celui qui pouvait le sauver de la mort” a entendu la poignante prière de son Fils : “Père, si tu vou­lais” et il s’est tu par amour pour nous. De même, par amour pour nous, Jésus a ajouté : “Que ta volonté soit faite (Matthieu 26. 42)”

PaS

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La plus grande


“En effet, si je parlais les langues des hommes et même celles des anges mais sans avoir l’amour, je ne serais rien de plus qu’une trompette claironnante ou une cymbale bruyante. Si j’avais des prophéties, si je connaissais tous les secrets et si je possédais toute la connaissance, si j’avais même dans toute sa plénitude, la foi jusqu’à transporter les montagnes, sans l’amour, je ne serais rien. Si même je sacrifiais tous mes biens, et jusqu’à ma vie, pour aider les autres, au point de pouvoir m’en vanter, sans l’amour, cela ne me servirait de rien.” 1 Corinthiens 13.1-3

En sport, nous sommes souvent tellement obnubilés par le “faire”, par les réalisations et les exploits que nous passons souvent à côté de l’essentiel…

Le texte d’aujourd’hui nous donne une belle claque à nous tous qui aimons tant avoir de bons résultats. En effet, ce texte cinglant de l’apôtre Paul nous rappelle une vérité fondamentale : quoi que tu fasses, quoi que tu réalises, aussi grand et beau que cela puisse être ou paraître, sans l’amour, cela ne sert à rien ! Et bim !

Dur d’entendre cela, n’est-ce pas… Et pourtant, si essentiel.

Mais alors comment agir avec l’amour et surtout qu’est-ce que l’amour ?

« Fais de moi comme une empreinte sur ton cœur, comme une empreinte sur ton bras, car l’amour est aussi fort que la mort, la passion est aussi inflexible que le séjour des morts. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de l’Eternel. » La Bible, Cantique des cantiques 8:6

Juste après, dans le même chapitre de 1 Corinthiens 13 (v. 4 à 8), nous découvrons une définition de l’amour : « L’amour est patient, il est plein de bonté, l’amour. Il n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit. En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère. L’amour n’aura pas de fin.»

Wow… encore plus dur ! Longtemps j’ai cru qu’il fallait parvenir à aimer de cette manière par nos efforts. Mais si je suis honnête, alors je me rends compte que cela est impossible ! L’amour qui est décrit ici est avant tout une personne ! Dieu dit à maintes reprises dans sa Révélation (la Bible) qu’il est Amour. Si nous remplaçons le terme amour de ces versets par Dieu, Jésus ou le Saint Esprit, alors nous découvrons qu’il s’agit vraiment de la présentation de Dieu dans son ensemble !

Aussi, lorsqu’il est dit de ne rien faire sans l’amour, il s’agit avant tout d’une invitation à tout faire AVEC Dieu ! C’est LUI, qui peut sublimer tant nos exploits que nos échecs et faire de nos œuvres humaines, si infimes et éphémères qu’elles soient, en réalisations glorieuses et éternelles ! Dieu en nous, alors l’amour se déverse dans toutes nos réalisations et transforme des vies.

Quel(s) sentiment(s) cette méditation te procure-t-elle?

Comment inviter l’Amour dans tous les domaines et toutes les œuvres de ta vie ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Du déshonneur à l’adoration


“Je sers de chanson aux buveurs”. Psaume 69. 12
“Ils chantent un cantique nouveau”. Apocalypse 5. 9

« Je vous encourage donc, frères et sœurs, par les compassions de Dieu, à offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu. Ce sera de votre part un culte raisonnable. » La Bible, Romains 12:1

Jésus est sur le lugubre lieu du crâne où les soldats romains viennent de le crucifier. Ils ont partagé ses vêtements et l’évangéliste ajoute : “puis, s’étant assis, ils veillaient là sur lui” (Matthieu 27. 36).

Les heures seront longues pour ces hommes. Il nous est facile de nous représenter ce groupe de soldats buvant au fil des heures leur boisson favorite (du vin aigri), après l’accomplissement de leur tâche cruelle. Mais “le vin et le moût ôtent le sens” (Osée 4. 11). Ces hommes, peut-être un peu ivres, ont ajouté leur méchanceté à celle des autres en composant des chansons infamantes dirigées contre Jésus cloué sur la croix, au-dessus d’eux. Jésus a éprouvé l’opprobre de ces chansons qu’il entendait. Le psaume 69 exprime sa douleur ainsi : “Je sers de chanson aux buveurs”.

Aujourd’hui, Jésus est à la droite du trône de Dieu. Les vingt-quatre anciens, qui représentent tous les rachetés, l’entourent, une harpe à la main. Lui seul est trouvé digne de prendre le livre des voies de Dieu en jugement et d’en rompre les sceaux. Alors s’élève, à la gloire de Celui qui a été immolé, le chant des rachetés, un cantique nouveau : “Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation ; et tu les as faits rois et sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.” (Apocalypse 5. 9-10)

Scène merveilleuse, encore future. Mais, depuis vingt siècles, des milliers de poètes ont composé des chants à la gloire de Jésus. Des millions les ont chantés et les chantent encore, chaque jour, sur la terre entière.

Prière : Toi, Seigneur, qui souffris d’entendre ces chansons des buveurs, tu es maintenant réjoui d’entendre les chants des rachetés (même s’ils sont encore imparfaits aujourd’hui). Bientôt le ciel sera rempli de leurs sublimes louanges, éternellement à ta gloire !

PaS

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Garder espoir


Dans le monde, il existe beaucoup de raisons pour lesquelles perdre espoir. Notre terre souffre et se dégrade peu à peu. Comment garder espoir ?

De même en sport, nous savons par exemple que notre corps est mis à rude contribution, qu’il s’abîme lui aussi et perd de ses forces et de ses facultés peu à peu ou parfois même de manière très brusque. En effet, nous connaissons tous l’exemple de Michael Schumacher qui malgré des années de pratique d’un sport à haut risque, s’est blessé de manière irrémédiable lors d’une journée à ski. Combien de carrières sportives brisées, par des blessures graves, des maladies et autres souffrances. Vraiment, comment garder espoir ?

La Bible atteste également que  « notre corps extérieur se détériore peu à peu…» (2 Corinthiens 4.16). Le corps est la denrée la plus précieuse d’un athlète pour la pratique de son sport, mais il est si fragile et limité. Alors comment garder espoir ?

« Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? C’est en TOI qu’est mon espérance. » La Bible, Psaumes 39:8

Alors que le monde et chaque être humain est voué à la destruction à cause de la chute (voir Genèse 3), le plus grand événement de l’histoire du monde a totalement bouleversé ce constat : la résurrection de Jésus !

C’est dans la résurrection de Jésus que l’espérance prend pleinement vie.

Ainsi, parce que Jésus est ressuscité, la promesse suivante est donnée :

« Car, lorsque cette trompette retentira, les morts ressusciteront pour être désormais incorruptibles, tandis que nous, nous serons changés. En effet, ce corps corruptible doit se revêtir d’incorruptibilité et ce corps mortel doit se revêtir d’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors se trouvera réalisée cette parole de l’Ecriture : La victoire totale sur la mort a été remportée. O mort, qu’est devenue ta victoire ? O mort, où est ton dard ? (…) Mais loué soit Dieu pour qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ. » 1 Corinthiens 15.52-55 + 57

Oui, la résurrection de Jésus promet un corps ressuscité, incorruptible et immortel pour chaque personne qui y croit. Tout sera renouvelé, « il n’y aura plus ni larme, ni deuil, ni plainte, ni souffrance, car ce qui était autrefois aura définitivement disparu » (Apocalypse 21.4). Il ne s’agit-là que de quelques promesses parmi tant d’autres liées à la victoire de Jésus à la croix !

Ainsi, la victoire de Jésus acquise pour l’éternité permet à l’espérance de demeurer elle aussi à jamais !

Quelle(s) situation(s) sportive(s) et dans ta vie te demandent de garder espoir ?

Comment l’espérance peut-elle transformer tes situations sportives ou de vie qui semblent sans issue, insolubles ou irrémédiables ?

Aujourd’hui, je te laisse cette parole d’encouragement qu’une amie me répète souvent : Rappelle-toi que le meilleur est à venir !

Je te laisse aussi cette vidéo intitulée Prends courage, que j’écoute régulièrement avec cette invitation : Donc aie foi, son amour nous guide dans la nuit. Ne perds pas l’espoir et prends courage encore !

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Une perfection de paroles !


“Jamais homme n’a parlé comme cet homme.Jean 7. 46

Lors de son procès inique, notre Seigneur “a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent” (Esaïe 53. 7). Sur la croix, à ce moment unique de l’Histoire, il a exprimé sept paroles :

1re parole :Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34).

Jésus demande le pardon pour une chose impardonnable. Seul le péché par ignorance pouvait être pardonné et Jésus met cet événement au bénéfice de l’ignorance. Il demande à son Père de pardonner, car lui l’a déjà fait.

2e parole : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43).

Quelle parole d’assurance pour le brigand repentant ! Aucun délai : “aujourd’hui” ; aucune condition : “tu seras” ; aucune incertitude : “avec moi dans le paradis”.

3e parole : Femme, voilà ton fils… Voilà ta mère” (Jean 19. 26, 27).

Jésus va devoir affronter seul le jugement de Dieu contre le péché. Les liens les plus profonds sur terre d’un fils avec sa mère et d’une mère avec son fils sont douloureuse­ment touchés. C’est pourquoi Jésus confie sa mère à Jean, “l’un de ses disciples, que Jésus aimait” (Jean 13. 23).

4e parole : Éloï, Éloï, lama sabachthani ? ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pour­quoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34).

C’est la parole centrale, la seule répétée deux fois dans les Évangiles (voir Matthieu 27. 46) et la première prononcée après les trois heures de l’expiation. Nous sommes la réponse à cet insondable “pourquoi”.

5e parole : “J’ai soif” (Jean 19. 28).

Jésus ne dit pas cette parole pour que sa soif soit satisfaite, mais pour que les Écritures soient accomplies (Psaume 69. 21). Quelle perfection dans l’ultime réalisation de la Parole !

6e parole : C’est accompli” (Jean 19. 30).

L’oeuvre de Jésus a une portée éternelle, car le temps du verbe dans l’original exprime un acte réalisé et ne pouvant pas être remis en cause. Plus de doute pour nous, tout est parfait, achevé !

7e parole : Père ! entre tes mains je remets mon esprit” (Luc 23. 46).

C’est en pleine possession de ses moyens – “ayant encore crié d’une voix forte– que Jésus entre volontairement dans la mort, au moment qu’il a choisi. Avant d’expirer, il s’en remet au Père.

Oui, à toi, Jésus, nul n’est semblable !

PaS

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Notre véritable combat


“Seulement, lorsque le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? ” Luc 18.8

C’est Jésus qui pose cette question juste après avoir raconté l’histoire d’une veuve qui réclame d’une manière persistante auprès d’un juge que son droit soit défendu.

Cette vielle femme fragile et sans défense continuait à plaider sa cause malgré qu’elle se trouvait face à un mauvais juge (Luc 18:1-8). Elle avait foi que sa situation allait changer.

Aujourd’hui, alors que nous vivons de nombreuses épreuves dans le sport, dans le monde ou dans nos vies privées, j’imagine Jésus nous poser la même question : vais-je encore trouver de la foi sur terre ?

Mais qu’est-ce que la foi ?

Voici la définition selon Hébreux 11.1  « La foi est une façon de posséder ce qu’on espère, c’est un moyen d’être sûr des réalités qu’on ne voit pas. »

La foi, c’est donc de croire en ce qui n’est pas visible ou qui n’est pas encore possible.

Dans la vie sportive, dans la vie professionnelle, privée ou de disciple de Jésus, il y a d’innombrables occasions de se décourager et de ne plus y croire.

Dans la Bible, nous sommes encouragés à maintes et maintes reprises à garder la foi en toutes circonstances et à faire preuve de foi dans les épreuves. La foi est comme un muscle, qu’il faut sans cesse exercer.

« Restez vigilants, tenez ferme dans la foi, soyez courageux, fortifiez-vous. » La Bible, 1 Corinthiens 16:13

Et la foi est souvent mise à l’épreuve comme exprimé dans 1 Pierre 1.6-8.

L’apôtre Paul quant à lui parle d’un réel combat pour garder la foi et qu’il s’agit de sa victoire en fin de vie  « J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. »  2 Timothée 4.7

Toi qui t’entraînes régulièrement pour ton sport, tu sais ce que cela veut dire que d’entraîner un muscle. Dans ta vie spirituelle, la foi est un muscle à développer. Pour ce faire, je te laisse ces deux questions aujourd’hui :

Quelle(s) situation(s) sportive(s) et dans ta vie te demandent d’avoir la foi ?

Comment entraîner ce muscle pour tenir bon et terminer ta course avec la foi ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Tenté en toutes choses


“Nous avons (un souverain sacrificateur) qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, mais sans commettre de péché”. Hébreux 4.15

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine. Dieu est fidèle, et IL ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation IL préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » La Bible, 1 Corinthiens 10.13

Durant son passage sur la terre, le Seigneur Jésus a été tenté, un terme à peu près équivalent à « testé », « mis à l’épreuve ». Précisons tout de suite qu’il n’a été tenté que d’une manière extérieure. Son âme très sainte ne pouvait en aucune manière être entraînée dans le mal, car il n’avait pas de convoitise.

Jésus a été tenté en toutes choses, c’est-à-dire mis à l’épreuve :

  • en tout temps : de son baptême jusqu’à la croix.
  • en tous lieux : dans un désert, sur une haute montagne, à la ville (Luc 4).
  • de diverses manières : par les hommes (Luc 20. 20-26), par Satan (Luc 4. 1-15).

Dans le désert, Satan essaie successivement de faire tomber Jésus en l’incitant à avoir un esprit :

d’indépendance par rapport à Dieu : Si tu es Fils de Dieu, dis à cette pierre qu’elle devienne du pain(v. 3).

– d’infidélité à Dieu : Je te donnerai toute cette autorité, ainsi que la gloire de ces royaumes… Si tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi(v. 6-7).

– de provocation envers Dieu : Jette-toi d’ici en bas ; car il est écrit…(v. 9).

Il tente Jésus par le besoin de la chair (manger), le spectacle de la gloire du monde, l’orgueil d’un éclatant prodige. Ces tentations s’adressent successivement au corps, à l’âme et à l’esprit : l’épreuve est donc totale.

Quant à nous, ces trois aspects de la tentation apparaissent déjà dans la tentation et le péché d’Ève : l’arbre était bon à manger(convoitise de la chair), un plaisir pour les yeux(convoitise des yeux) et désirable pour rendre intelligent(orgueil de la vie) (voir Genèse 3. 6 ; 1 Jean 2. 16).

Le premier Adam a été tenté une fois, et dans un jardin de délices : il est tombé. Christ, le dernier Adam, a été tenté à trois reprises dans un désert : IL a vaincu !

Mais, dira-t-on, « c’est normal puisqu’il est Fils de Dieu ; nous, nous ne sommes que de faibles humains ! » Pourtant, quand le diable lui dit : “Si tu es Fils de Dieu…, Jésus répond : “L’homme ne vivra pas de pain seulement…(v. 4). C’est donc comme homme qu’il a vaincu la tentation.

Seigneur, aide-moi à demeurer en TOI, pour surmonter les tentations par TOI et comme TOI !

PaS

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Un corps optimal !


“Je te loue d’avoir fait de moi une créature aussi merveilleuse.” Psaume 139.14

Dans ce psaume, le roi David s’émerveille devant la sagesse infinie du Créateur. Il reconnaît que Celui qui l’a créé l’a admirablement bien fait. Mais tu penses peut-être : « Si mon corps est aussi bien fait, pourquoi est-ce que je me blesse ? » La Bible dit qu’il n’en était pas ainsi à l’origine : les blessures (et la souffrance qui les accompagnent) sont une des conséquences de la faute d’Adam (tu peux lire Genèse 3 et Romains 5.12-21 pour découvrir ce qu’a fait Adam et quel fut son impact sur toute l’humanité). L’apôtre Paul nous rappelle cependant que nos souffrances ne sauraient être comparées à la gloire à venir (Romains 8.18) !

Le corps humain, même s’il est aujourd’hui plus fragile, reste un chef d’œuvre de la création.

Nous prenons souvent pour acquis les mouvements que nous exécutons au quotidien. Il en va de même dans notre pratique sportive. Courir est une activité que font pratiquement tous les sportifs. Et pourtant, courir n’est possible que grâce à un design optimal. Voici trois exemples :

🏃 Quand tu cours, le poids de ton corps repose un moment sur une seule jambe et celui-ci peut facilement basculer si les pieds ne sont pas situés juste dessous. Pour cette raison, le fémur (l’os long de la cuisse) est légèrement incliné vers l’intérieur pour permettre aux genoux d’être le plus proche possible du centre de gravité du corps.

🏃 Le pied de l’être humain est composé de 26 os arrangés pour former une voûte (d’où le terme de voûte plantaire). Cette forme assure entre autres au coureur une fonction d’équilibre et de propulsion vers l’avant mais aussi d’absorption des chocs.

🏃 L’oreille interne de l’être humain est constituée de deux grands canaux semi-circulaires sur le plan vertical (et un petit sur le plan horizontal) qui contrôlent l’équilibre en mouvement.

« Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, et leurs jeunes garçons peuvent gambader librement. Ils chantent au son du tambourin et de la harpe, ils se réjouissent au son des instruments à vent. » La Bible, Job 21:11-12

Réalises-tu la complexité qu’il faut pour que tu puisses exercer une activité aussi banale que courir ? Et nous n’avons même pas parlé des ligaments et des muscles ! On peut dire que Dieu a pris soin du détail lorsqu’il t’a créé. De même dans ta vie, tu peux lui apporter tous tes soucis car il prend soin de chaque détail, même les plus insignifiants (1 Pierre 5.7).

Qu’est-ce que le fait de réaliser que tu as un corps si merveilleusement créé par Dieu éveille en toi ?

La prochaine fois que tu pratiques ton sport, je t’encourage à te rappeler tout le soin que Dieu a mis en œuvre dans ton être tout entier pour te permettre de te mouvoir.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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