“Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai. Moi, Je l’ai fait ; Moi, Je porterai, et Moi, Je chargerai sur moi, et Je délivrerai”. Ésaïe 46. 4
“Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement”. Hébreux 13. 8
Même la confiance du croyant ne l’empêche pas d’avoir des craintes devant le vieillissement inévitable.
L’auteur du Psaume 71, croyant depuis sa jeunesse, a derrière lui une vie mouvementée, mais remplie de délivrances (v. 7, 15). Exposé à de nouvelles luttes, à l’âge où les forces commencent à diminuer, il réalise qu’il a besoin, plus que jamais, des secours divins. Il supplie : “Ne me rejette pas au temps de ma vieillesse ; ne m’abandonne pas quand ma force est consumée… Ô Dieu ! TU m’as enseigné dès ma jeunesse ; et jusqu’ici j’ai annoncé tes merveilles. Et aussi, jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas” (v. 9, 17, 18). Le prophète Ésaïe apporte la réponse divine à cette prière : “Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai…” (verset du jour).
Nous avons des assurances que ne possédaient pas les croyants de l’ancienne alliance. Le Nouveau Testament nous permet d’être pleinement assurés quant au futur. Le Seigneur nous a ouvert une fenêtre sur l’avenir éternel. L’apôtre Paul savait que le Seigneur le protégerait jusqu’au bout de sa vie, qu’IL le garderait de tout effondrement moral : “Le Seigneur me délivrera de toute oeuvre mauvaise et me conservera pour son royaume céleste” (2 Timothée 4. 18).
Ce n’est pas seulement dans la perspective de notre vieillesse que nous avons besoin de certitudes. Jour après jour, nous sommes confrontés à des difficultés diverses qui peuvent parfois nous faire douter de la proximité de Jésus. Nous avons confiance en sa promesse : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle.” (Matthieu 28. 20). Alors, devant une difficulté, appuyons-nous sur notre Sauveur. IL est là, IL ne nous abandonnera pas. Tel il a été quand il parcourait la Palestine, tel IL est encore aujourd’hui : nous pouvons nous réjouir de sa présence à nos côtés. Où que nous soyons, IL reste l’ami qui aime en tout temps et en tout lieu.
PaS
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Les deux disciples de Jean ont rapporté à leur maître le message de Jésus (voir l’article de la semaine dernière). Après leur départ, le Seigneur fait l’éloge du prophète devant les foules. Jean-Baptiste n’était pas comme les grands de ce monde, habillés de vêtements précieux, vivant dans des palais comme des courtisans. Il était un prophète, davantage même, un messager pour préparer le chemin du Messie. D’autres prophètes avaient déjà annoncé sa venue, mais lui l’a vu et l’a présenté au peuple. C’est pourquoi il est le plus grand de tous, comme Jésus le dit publiquement.


Qu’est-ce que la piété ? C’est la réalisation, dans le respect et la confiance, d’une relation personnelle vivante avec Dieu. Dieu avait créé l’homme à son image pour qu’une telle relation puisse exister. Mais cette relation initiale a été rompue par le péché de nos premiers parents et par le nôtre ensuite.
Sous l’ancienne alliance, l’holocauste occupait une place importante – la première, pourrait-on dire – parmi les sacrifices prescrits aux Israélites. Il nous parle, à nous chrétiens, du Seigneur Jésus qui a donné volontairement sa vie sur la croix : il s’est présenté lui-même comme un sacrifice parfaitement et pleinement agréable à Dieu.
Nous apprenons de grandes leçons auprès du laboureur. Son travail, souvent effectué dans une période pluvieuse, est pénible et demande une grande persévérance. En effet, le champ se laboure sillon après sillon. D’autre part, le labourage n’est pas une fin en soi. Il est fait pour commencer un nouveau cycle de culture, en vue d’une moisson lointaine. Paul et Jacques ont bien compris que le laboureur illustre magnifiquement la foi et la patience d’espérance du chrétien :



