“Voilà ce que déclara Jésus lorsqu’il enseigna dans la synagogue de Capernaüm. Après l’avoir entendu, plusieurs de ses disciples dirent : Ce langage est bien difficile à accepter ! Qui peut continuer à l’écouter ? Jésus savait fort bien quels murmures ses paroles avaient soulevés parmi eux. C’est pourquoi il leur dit : Cela vous choque-t-il ? Et si vous voyez le Fils de l’homme remonter là où il était auparavant ? C’est l’Esprit qui donne la vie ; la chair à elle seule ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. Hélas, il y en a parmi vous qui ne croient pas. En effet, dès le début Jésus savait quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui allait le trahir. Aussi ajouta-t-il : C’est bien pour cela que je vous ai dit : Personne ne peut venir à moi si cela ne lui est accordé par le Père. A partir de ce moment-là, beaucoup de ses disciples l’abandonnèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus, se tournant vers les Douze, leur demanda : Et vous, ne voulez-vous pas aussi partir ?” Jean 6.59-67
Les désillusions font partie du sport. Souvent des dirigeants font miroiter une sélection qui n’arrive jamais. Quel déception de se retrouver sans rien après tant d’efforts fournis.
Parfois ce sont les décisions prises qui vont à l’encontre des athlètes et qui font sentir que l’argent et les intérêts des partenaires financiers priment sur le reste. Ou alors les déceptions peuvent être dues aux manques de résultats ou aux blessures à répétition.
La vie d’athlète est remplie de désillusions, tout comme la vie de foi aussi parfois. Et face à ces déceptions, il est bon de se demander s’il est possible et bon de continuer ou non.

« Seigneur Eternel, c’est TOI qui as fait le ciel et la terre par ta grande puissance et ta force. Rien n’est trop difficile pour TOI. » La Bible, Jérémie 32.17
Dans le passage du jour, les disciples de Jésus ont dû faire face à cette question. De nombreux disciples ont été choqués par certaines paroles de Jésus (à lire dans Jean 6). Il semble que ces paroles de Jésus étaient trop loin de ce qu’ils s’étaient imaginés d’un messie, alors ils ont décidé de partir.
De la même manière, Judas a décidé de trahir Jésus, désillusionné sur le fait qu’il n’était pas le maître qu’il croyait. En effet, Jésus n’avait pas prévu de renverser l’ordre établi sur cette terre en prenant le pouvoir, mais en se sacrifiant. Quelle désillusion !
Rester ou partir, c’est la question que pose Jésus à ses disciples.
Dans notre vie de foi, nous vivons aussi des déceptions vis-à-vis de Dieu. Généralement elles viennent d’une fausse croyance ou d’une blessure qu’il est bon de déceler, afin non seulement de rester à la suite de Jésus, mais surtout de le faire en comprenant un peu mieux qui il est et en le choisissant tout à nouveau.
Aujourd’hui, vis-tu une ou plusieurs déceptions vis-à-vis de Dieu ?
Je t’encourage à les lui confier et/ou à en parler à un/e croyant/e de confiance pour mieux comprendre quelle(s) fausse(s) croyance(s) ou blessure(s) cela révèle.
Une fois tout cela mis en lumière, il est bien plus évident de choisir de continuer à le suivre !
Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif
Si tu veux suivre Jésus quoi qu’il arrive, clique sur l’enveloppe !







Dieu a toujours attesté l’identité de Celui qu’il envoyait dans ce monde.
Nous avons vu ces deux dernières semaines que chaque Israélite pouvait apporter sa contribution à la construction du tabernacle. Pour l’exécution de cette grande et belle tâche, il fallait d’abord des personnes apportant des offrandes et des artisans ayant un savoir-faire. Mais il fallait aussi des hommes capables de superviser la construction du tabernacle et la fabrication des objets du culte, et également capables d’enseigner leurs connaissances à d’autres artisans.
La semaine dernière, nous avons vu que Moïse avait invité le peuple d’Israël à offrir toutes sortes de matériaux pour construire le sanctuaire de Dieu. Encore fallait-il les mettre en forme. C’est pourquoi Moïse fait appel à des artisans compétents que l’Éternel avait préparés à l’avance : “Voici… j’ai mis de la sagesse dans le coeur de tout homme intelligent, afin qu’ils fassent tout ce que je t’ai commandé” (
La construction du tabernacle est une illustration frappante de la manière dont chaque croyant peut aujourd’hui contribuer à l’édification de l’Église.
Mille ans après Moïse, au temps de Néhémie, les fils d’Israël s’assemblent pour jeûner, prier et s’humilier, quelques jours après la fête des tabernacles. Ils viennent de comprendre la nécessité de se séparer des idolâtres à qui ils se sont mêlés. Ils écoutent debout, pendant trois heures, la lecture de la Loi. Puis ils se prosternent et s’humilient durant trois autres heures devant l’Éternel, car Dieu les a livrés au pouvoir des nations païennes à cause de leurs péchés. Pour clore cette journée mémorable, huit Lévites, dont le nom a été conservé, invitent le peuple à se lever pour bénir l’Éternel : “Levez-vous, bénissez l’Éternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange” (


