Parfait en Christ


“Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, et il sera agréé pour lui, pour faire propitiation pour lui”. Lévitique 1. 4

Sous l’ancienne alliance, l’holocauste occupait une place importante – la première, pourrait-on dire – parmi les sacrifices prescrits aux Israélites. Il nous parle, à nous chré­tiens, du Seigneur Jésus qui a donné volontairement sa vie sur la croix : il s’est présenté lui-même comme un sacrifice parfaitement et pleinement agréable à Dieu.

Par le don de son Fils, Dieu n’a pas seulement ôté les péchés et la culpabilité du croyant (ceci est représenté par les offrandes pour le péché et pour le délit), mais il l’a rendu agréable dans son Bien-aimé. Maintenant Dieu le voit en Christ, qui est la réalisa­tion parfaite de l’holocauste.

En effet, celui qui offrait ce sacrifice posait sa main sur la tête de l’animal qui allait être mis à mort. Il montrait ainsi qu’il s’identifiait à lui, qu’il faisait un avec lui. Par ce contact, tout ce que le sacrifice avait d’agréable pour Dieu était donc transféré sur celui qui l’offrait. De même, par la foi en Jésus Christ, nous nous identifions à lui dans son sacrifice, et nous sommes ainsi dans la même faveur que lui devant Dieu : “Nous sommes dans le Véritable, c’est-à-dire dans son Fils Jésus Christ” (1 Jean 5. 20).

Quelqu’un qui n’est pas en Christ se trouve encore dans ses péchés. Il n’y a pas de situation intermédiaire. En dehors de Jésus Christ, toute personne, quelle que soit sa mora­lité, mérite la colère et la condamnation de Dieu. En revanche, celui qui est en Jésus Christ se trouve aux yeux de Dieu identifié à Christ dans l’excellence de son oeuvre, la perfection de sa sainteté, la gloire de sa beauté morale, l’absolu de sa faveur. Il est écrit : “Vous êtes accomplis en lui” (Colossiens 2. 10), c’est-à-dire : en Jésus Christ, il ne vous manque rien.

Beaucoup d’enfants de Dieu restent malheureux, car ils n’ont pas compris cela. Ils s’occupent toujours de leurs faiblesses et de leurs fautes, ou de leur mauvais état, au lieu de regarder à Jésus Christ à qui Dieu les identifie.

Nous pouvons vraiment bénir sans cesse notre Dieu de nous avoir placés ainsi devant LUI dans la perfection même de son Fils bien-aimé.

PaS

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Honorer les autres


La semaine dernière, il était question de pouvoir se réjouir des réussites des autres, avec notamment cette invitation à rivaliser d’estime réciproque.

Estimer et honorer autrui est une invitation que nous retrouvons à de nombreuses reprises dans la Bible. Voici d’ailleurs ce que l’Apôtre Paul a écrit à ce sujet dans sa lettres aux Philippiens : « Ne faites donc rien par esprit de rivalité, ou par un vain désir de vous mettre en avant ; au contraire, par humilité, considérez les autres comme plus importants que vous-mêmes ; et que chacun regarde, non ses propres qualités, mais celles des autres. » Philippiens 2.3-4

Aïe, dur pour un/e athlète de lire cette invitation à ne rien faire par esprit de rivalité, ni par un désir de se mettre en avant, alors que c’est ce qu’il nous est tant encouragé à faire dans le milieu sportif. Nous aimons nous mesurer aux autres et gagner, nous aimons être mis en lumière et accéder au podium. Alors comment concilier cet encouragement biblique avec la réalité du sport semblant si contradictoire ?

J’aime beaucoup la clé donnée dans la deuxième partie, soit de regarder aux qualités des autres. Voir et mettre en lumière ce qui est bon et beau chez l’autre. Voilà une première piste pour estimer et honorer l’autre.

Une autre piste de réflexion se trouve dans le Psaume 72, qui est un psaume dédié au roi Salomon, représentant la justice et la paix du plus grand Roi que la terre connaîtra, le Roi des rois : Jésus. Voici ce que le verset 17  révèle sur notre Roi : « Que son nom subsiste toujours, qu’il se perpétue aussi longtemps que le soleil ! Par lui on se bénira mutuellement, et toutes les nations le diront heureux. »

« Je peux tout par celui qui me fortifie, Jésus Christ. » La Bible, Philippiens 4:13

Ce passage nous indique que c’est par Jésus que nous nous bénirons mutuellement. Il est  la raison pour laquelle nous pouvons nous humilier, considérer l’autre comme plus important que nous-mêmes et regarder les qualités chez les autres.

En effet, Il nous a non seulement montré cet exemple sur terre et nous a invité à le suivre, mais plus encore, Il a remporté LA victoire sur la mort à la croix. Sa résurrection nous offre la réconciliation complète avec Dieu. Un Dieu qui nous voit et qui nous aime à jamais. Cet immense cadeau nous invite à ne plus craindre, ni rechercher l’approbation des humains. Nous voici donc libres d’aimer, de bénir et de révéler les qualités des autres, mêmes de nos adversaires et ce peu la culture dans laquelle nous nous trouvons.

Et si en plus s’abaisser pour élever autrui rend Jésus heureux, n’est-ce pas là une des plus belles motivations pour cela ?

Prie et demande à Dieu qui tu pourrais honorer cette semaine et comment.

N’hésite pas à écrire et/ou partager tout ce que tu auras vécu en mettant en pratique ce passage de Philippiens 2.3-4

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Le laboureur


(Le roi Ozias) avait beaucoup de bétail dans le pays plat et sur le plateau, et des laboureurs et des vignerons dans les montagnes et en Carmel ; car il aimait la campagne”. 2 Chroniques 26. 10

Nous apprenons de grandes leçons auprès du laboureur. Son travail, souvent effectué dans une période pluvieuse, est pénible et demande une grande persévérance. En effet, le champ se laboure sillon après sillon. D’autre part, le labourage n’est pas une fin en soi. Il est fait pour commencer un nouveau cycle de culture, en vue d’une moisson lointaine. Paul et Jacques ont bien compris que le laboureur illustre magnifiquement la foi et la patience d’espérance du chrétien :

Il faut que le cultivateur (ou le laboureur) prenne d’abord de la peine, avant d’obtenir une récolte” (2 Timothée 2. 6).

Le cultivateur (ou le laboureur) attend le fruit précieux de la terre : il prend patience à son égard, jusqu’à ce qu’il reçoive les pluies de la première et de la dernière saison” (Jacques 5. 7 ; voir aussi 1 Corinthiens 9. 10).

La sagesse du laboureur est soulignée en Esaïe 28 : “Le laboureur laboure-t-il tout le jour pour semer ?… son Dieu le dirige dans son jugement ; Il l’instruit” (v. 24, 26). De même, nous avons besoin de sagesse pour participer utilement à l’oeuvre de Dieu.

Le travail du laboureur exige de nombreuses vertus comme la persévérance, la foi, la patience, la sagesse ; mais il contribue aussi à les développer. Élisée avait été formé pour sa grande mission auprès du peuple de Dieu par ce travail qu’il effectuait dans son exploitation agricole. Quand Élie l’appelle au service de Dieu, il labourait avec douze paires de boeufs (1 Rois 19. 19).

Il est remarquable que notre Seigneur ait pris prophétiquement ce titre de laboureur : “Je suis un homme qui laboure la terre ; car l’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse. Et on lui dira : Quelles sont ces blessures à tes mains ? Et il dira : Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis” (Zacharie 13. 5, 6). N’est-ce pas pour nous dire que la grande oeuvre qu’il est venu accomplir sur la terre ne va pas mettre immédiatement en évidence le résultat final : un monde réconcilié avec Dieu (Ephésiens 1. 10) ?

Coopérons à cette oeuvre, “sachant que notre travail n’est pas vain dans le Seigneur” (1 Corinthiens 15. 58).

PaS

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Se réjouir des victoires des autres


“Par amour fraternel soyez pleins d’affection les uns pour les autres et rivalisez d’estime réciproque.” Romains 12.10

Quelle étonnante formulation d’inviter à rivaliser d’estime réciproque. Souvent en sport, nous comprenons le verbe « rivaliser » comme le fait de devoir se battre contre quelqu’un. En effet, la définition dit qu’il s’agit de chercher à être en concurrence avec quelqu’un, chercher à l’égaler ou le surpasser. Ici donc, l’apôtre Paul nous invite à égaler ou dépasser notre prochain dans le fait de l’honorer. Il s’agit donc d’une compétition vertueuse, à qui estimera le plus l’autre ou encore un encouragement à se respecter et s’honorer mutuellement.

Alors qu’en sport, nous cherchons toujours à gagner, comment réagissons-nous face à celles et ceux qui gagnent dans nos compétitions ou dans les domaines, où nous avons à cœur de performer ?

Y’a-t-il de la jalousie, de la colère, du découragement ou de l’indifférence dans nos cœurs ?

Ou alors de la joie ?

Qu’il est souvent difficile de se réjouir de la réussite des autres !

« La splendeur et la magnificence sont devant lui, la force et la joie remplissent sa résidence. » La Bible, 1 Chroniques 16.27

Se réjouir de la réussite de l’autre est l’exemple que Jean-Baptiste donne dans la Bible. Lorsque ses disciples sont venus vers lui pour lui dire que Jésus aussi baptisait les gens et qu’en plus, de nombreuses personnes se rendaient auprès de ce nouveau rabbin, comment a-t-il réagi ?

Loin de considérer la réussite de Jésus comme une concurrence, voici ce qu’il leur a alors répondu : « Nul ne peut s’attribuer une autre mission que celle qu’il a reçue de Dieu. Vous en êtes vous-mêmes témoins ; j’ai toujours dit : je ne suis pas le Messie, mais j’ai été envoyé comme son Précurseur. A qui appartient la mariée ? Au marié. Quant à l’ami du marié, c’est celui qui se tient à côté de lui et qui l’écoute : entendre sa voix le remplit de joie. Telle est ma joie, et, à présent, elle est complète. Lui doit devenir de plus en plus grand, et moi de plus en plus petit. » Jean 3.27-30

Wow ! Jean-Baptiste connaissait son identité et la mission que Dieu lui avait confiée et c’est pourquoi il pouvait se réjouir de voir quelqu’un d’autre réussir et remplir sa propre mission.

Dieu donne à chacun et chacune de nous une identité en LUI. Une mission sur terre nous est aussi confiée, selon les dons qu’IL nous a offerts. Se savoir pleinement aimé par notre Créateur (aimé/e), connaître notre identité en Christ (établi/e) et comprendre ce que le Père nous demande (envoyé/e), voilà donc les clés nous permettant de nous réjouir des réussites des autres.

Aujourd’hui, je t’invite à prendre un moment avec Dieu et à écrire ce que tu connais de son amour pour toi, de ton identité en LUI et de ta mission sur terre.

Prends un temps de prière pour que ces réalisations te permettent d’honorer tes frères et sœurs et de te réjouir de leurs réussites.


Sandrine Ray

Aumônière en milieu sportif

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La charrue


“Jésus lui dit : Nul homme, qui après avoir mis la main à la charrue regarde en arrière, n’est propre pour le royaume de Dieu”. Luc 9. 62

« Tu ne laboureras pas en attelant un bœuf et un âne ensemble à la même charrue. » La Bible, Deutéronome 22:10

Nous avons vu la semaine dernière que, très tôt, les hommes ont labouré le sol. L’un des premiers instruments agricoles nom­mé dans les textes antiques est « le bâ­ton à fouir », vraisemblablement une branche naturellement coudée à angle droit. L’homme a eu ensuite l’idée d’y ajouter une pointe en fer appelée soc (plusieurs textes ne mentionnent l’instrument que par cette partie).

On s’est aperçu ensuite que « la pelle traînée » était plus efficace. La charrue était inventée et un auteur s’avance jusqu’à dire : « Quand la charrue parvint dans toutes les régions du globe, aucune invention n’eut de telles répercussions sur l’existence de l’hu­manité ».

Au cours de son histoire, Israël a été très vulnérable quand il dépendait des Philistins pour aiguiser les socs de ses charrues (1 Samuel 13. 19, 20). Nous le serons aussi, si nous laissons ce monde incrédule avoir trop de prise sur nous.

Plus tard, le peuple d’Israël, si longtemps affligé par les nations, sera dans la main de Dieu, l’instrument du jugement de ces nations. C’est alors qu’il leur sera dit : “De vos socs forgez des épées” (Joël 3. 10). Puis il sera introduit dans le règne millénaire, règne de justice, de paix et de joie, où pourra enfin se réaliser cette merveilleuse prophétie : “De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des serpes : une nation ne lèvera pas l’épée contre une autre nation, et on n’apprendra plus la guerre.” (Esaïe 2. 4 ; Michée 4. 3).

Jésus lui-même parle de cet instrument pour nous dire : “Nul homme, qui après avoir mis la main à la charrue regarde en arrière, n’est propre pour le royaume de Dieu”.

Mettre la main à la charrue suggère que le plus difficile n’est pas d’entreprendre la vie chrétienne ou toute œuvre particulière. Il nous faut persévérer pour achever le travail entrepris, ce qui demande d’être entièrement consacré aux intérêts du Seigneur. Attention ! Si le laboureur regarde derrière lui, la charrue déviera et il ne fera rien de bon. Quand nous commençons un travail pour le Seigneur, il nous faut regarder devant, vers le but qu’IL nous propose.

PaS

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KISS – Keep It Simple Stupid


Est-ce que cela t’arrive aussi parfois de te compliquer la vie ?

En sport, il nous est souvent arrivé avec notre équipe de ne rien arriver à faire, car notre jeu était trop compliqué. Nous souhaitions faire plus ou faire trop et rien ne fonctionnait comme désiré. Lors de tels matchs, le coach prenait souvent un temps mort et nous disait que désormais, il nous fallait jouer la stratégie KISS, c’est-à-dire : Keep It Simple Stupid ! (soit, de revenir à la base et de jouer simplement)

Vouloir faire trop à la fois, trop bien ou trop compliqué amène souvent à rien de bien productif. Ou encore, vouloir réussir à tout faire parfaitement nous dépasse souvent au point que nous finissons par ne plus rien faire ou être à côté de la cible.

N’est-ce pas ce que nous vivons parfois en sport, dans nos relations ou notre vie de foi ?

Dernièrement, j’étais surprise à nouveau en lisant l’évangile de la manière dont Jésus ne se perdait pas avec tout ce qu’il avait à faire et à penser pour “sauver le monde”. Tout au long de son ministère, il est resté concentré sur son essentiel : faire uniquement ce que son Père lui demandait. Ni plus, ni moins.

Aller trop loin, c’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé pour le peuple de Dieu après avoir reçu les commandements. Ainsi, la tradition rabbinique rapporte 613 commandements (sous le nom de mitzvot) qui étaient des interprétations des commandements de Dieu et autres prescriptions données pour “mieux” obéir à Dieu. Quelle complication !

Cela a amené le peuple à perdre complètement le sens des commandements de Dieu, à suivre par devoir, mais sans en comprendre le cœur. C’est ce qu’on appelle le légalisme.

« Le cœur du roi est un simple courant d’eau dans la main de l’Eternel : IL l’oriente comme IL le désire. » La Bible, Proverbes 21:1

Ainsi, lorsqu’il était sur terre, Jésus a souvent désapprouvé ceux qui enfermaient les enfants de Dieu avec des règles compliquées qui ne venaient pas de Dieu (lire Matthieu 23.1-36).

Et comme il sait bien qu’avec nos désirs humains, nous voulons souvent en faire trop, il  a pris soin de nous rappeler de revenir à la base, de jouer désormais la stratégie KISS du Royaume des cieux. Jésus nous dit :

« Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’enseignent la Loi et les prophètes est contenu dans ces deux commandements. » Matthieu 22.37-40

Quand tu te perds avec toutes les “choses à faire” pour Dieu ou tes vains désirs d’être parfait pour LUI, comment peux-tu revenir à l’essentiel ?

Comment vas-tu jouer sous le principe de “KISS” pour le Royaume des cieux cette semaine ?


Sandrine Ray

Aumônière en milieu sportif

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Le labourage en vue de la moisson


“Vous êtes le champ de Dieu”. 1 Corinthiens 3. 9

L’homme désobéissant a été chassé du paradis terrestre. Il a dû labourer cette terre devenue inhospitalière. Abel était berger et “Caïn labourait la terre” (Genèse 4. 2). Ainsi, très tôt dans l’histoire de l’humanité, l’homme a appris à remuer, à retourner la terre, certainement avec des outils très rudimentaires.

Au cours des siècles et jusqu’à nos jours, le labourage a été largement pratiqué. Le labourage est comme une déchirure pratiquée à la surface de la terre, et la terre répond à cette mutilation par la fécondité : “Qui laboure sa terre sera rassasié de pain” (Proverbes 12. 11). En effet, on s’est aperçu très tôt que les semences jetées dans les terrains labourés produisaient des moissons plus riches et plus belles. Plusieurs textes montrent la relation étroite entre le labourage et la moisson (par exemple Genèse 45. 6 ; Proverbes 20. 4).

Dieu prend cette activité comme image à propos du pays d’Israël et de ses montagnes désolées qu’il rendra de nouveau fertiles : “Voici, je pense à vous et je me tourne vers vous, vous serez labourées et vous serez semées” (Ezéchiel 36. 9).

L’apôtre Paul reprendra cette image pour dire aux Corinthiens : “Vous êtes le champ de Dieu”, le champ qu’il laboure et cultive. Image riche et suggestive ! C’était leur dire : vous êtes à Dieu, et Dieu travaille en vous, dans l’espérance d’une bénédiction future. Ne jugez pas sur l’immédiat, mais ayez une vue plus étendue du travail de Dieu. En effet, le labourage n’est jamais une fin en soi. C’était aussi leur dire : Dieu peut, s’il le veut, em­ployer des moyens pénibles pour produire du fruit pour lui, car le labourage est, et reste une action violente. Si violente qu’elle sert à notre Seigneur pour exprimer sa souffrance quand il a été fouetté : “Des laboureurs ont labouré mon dos, ils y ont tracé leurs longs sillons” (Psaume 129. 3). Mais ces souffrances de notre Sauveur seront fécondes, promettant de riches moissons.

Nous sommes comme les Corinthiens : si notre vie est « remuée », même déchirée comme la terre, c’est en vue de produire de belles moissons futures.

PaS

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Sélectionné


“J’ai entendu le Seigneur dire: «Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ?» J’ai répondu: «Me voici, envoie-moi !»” Esaïe 6.8

Voici l’appel qu’a reçu de Dieu le prophète Esaïe lors d’une vision.

Me voici, envoie-moi !” Quelle magnifique réponse à l’appel de Dieu qui cherchait quelqu’un à envoyer vers son peuple pour lui parler. Une tâche souvent difficile et ingrate…et pourtant, le prophète, n’hésite pas une seconde à accepter cette demande.

En tant qu’athlète, souvent nous attendons une sélection pour une équipe ou pour une certaine compétition. Lorsque l’appel arrive avec : viendrais-tu concourir à cette compétition, la réponse ne se fait souvent pas attendre : Je suis là ! Je suis prêt/e !

Sur un banc lors d’un match, même pas besoin au coach d’attendre une réponse de ses joueurs/joueuses, car chacun/e attend avec impatience que son nom soit appelé pour pouvoir entrer sur le terrain.

Alors imagine un instant cette scène : l’entraîneur est sur le banc et pose la question : “Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous” (jouer pour nous) ?

A ton avis, que va-t-il se passer ?

Perso, je peux bien imaginer tous les joueurs et joueuses crier en cœur : “Moi, moi, moi !”.

« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » La Bible, Matthieu 5.9

Et maintenant, imagine la même scène avec Dieu qui dit : “Qui vais-je envoyer pour jouer pour mon Royaume ?” Auras-tu la même réponse enthousiaste ?

Sommes-nous prêts à entendre/discerner la voix de Dieu ?

Comment ton cœur est-il disposé à répondre aux appels de Dieu ?

 


Sandrine Ray

Aumônière en milieu sportif

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La Parole expliquée par la Parole


“Aucune prophétie de l’Écriture ne s’interprète elle-même”. 2 Pierre 1. 20

Dieu a tout dirigé pour que sa Parole, écrite depuis des milliers d’années, ne soit pas altérée. Elle a été répandue comme aucun autre livre ne l’a jamais été, traduite en tout ou partie dans plus de 2300 langues avec des soins extraordinaires. Béni soit-il pour cette grâce envers l’humanité et envers nous, ses enfants !

Mais qu’a fait l’humanité de cette Parole excellente ? Les pires erreurs ont été ensei­gnées et les pires crimes commis sur la base d’une mauvaise interprétation de la Bible. À peine les lettres de Paul commençaient-elles à circuler que certains les tordaient, “comme aussi les autres écritures, pour leur propre destruction” (2 Pierre 3. 16).

C’est le Saint Esprit qui nous fait comprendre les Écritures, suivant le besoin que nous en avons et quand nous les lisons avec humilité et prière. Nous sommes alors conduits à respecter le principe fondamental de notre verset : l’Écriture s’interprète par l’Écriture.

– Nous cherchons la signification du texte que nous lisons dans le cadre du para­graphe, du chapitre et du livre dans lequel il se trouve, c’est-à-dire dans son contexte. Nous le confrontons aux autres passages qui traitent du même sujet. Par exemple, pour­quoi David demandait-il à Dieu la destruction de ses ennemis alors que le Seigneur nous invite à prier pour ceux qui nous font du tort ?

– Nous examinons les différents aspects d’un sujet en veillant à ne pas privilégier l’un ou l’autre selon notre inclination ; par exemple, la souveraineté de Dieu qui fait miséri­corde à qui il veut n’exclut pas la responsabilité de l’homme à qui le Seigneur ordonne de se repentir et de croire.

– Nous distinguons les différents sens d’un même mot dans différents passages, par exemple celui du mot “monde” pour éviter les contresens : “Dieu qui a créé le monde” (Actes 17. 24), c’est-à-dire l’univers ; “Dieu a tant aimé le monde” (Jean 3. 16), c’est-à-dire les humains ; “Si quelqu’un aime le monde (c’est-à-dire le système de pensées contraire à Dieu), l’amour du Père n’est pas en lui” (1 Jean 2. 15).

Souvenons-nous que l’Écriture s’éclairera, avant tout, si nous laissons le Saint Esprit l’appliquer à notre coeur et à notre conscience.

Tout cela, c’est ma main qui l’a fait, et tout a alors reçu l’existence, déclare l’Eternel. Voici sur qui JE porterai les regards : sur celui qui est humble et a l’esprit abattu, sur celui qui fait preuve de respect vis-à-vis de ma Parole.” (Esaïe 66:2).

PaS

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Auto-focus


“Non, frères et sœurs, pour moi je n’estime pas avoir saisi le prix. Mais je fais une seule chose : oubliant ce qui est derrière moi, et tendant de toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course vers le but pour remporter le prix attaché à l’appel que Dieu nous a adressé du haut du ciel dans l’union avec Jésus-Christ. ” Philippiens 3.13-14

En sport, nous avons pour habitude d’apprendre à se focaliser sur un objectif ou en compétition à mettre son attention sur une seule chose, afin de ne pas se laisser distraire par tout ce qu’il y a autour.

Cela peut s’apparenter à l’auto-focus que nous retrouvons sur les appareils photos. A la différence que sur les appareils, cela se fait automatiquement. Dans notre vie d’athlète ou de disciple, nous devons nous entraîner à refocaliser sans cesse notre attention sur ce que nous désirons. Notre esprit, nos pensées et notre regard semblent constamment dévier et se diriger vers tant de diverses sollicitations.

A nous alors de rediriger notre attention et nous concentrer sur ce que nous désirons.

Dans ce passage, c’est exactement ce que Paul nous invite à faire, lorsqu’il dit : “je fais une seule chose”. Il remet son attention sur une chose. Il laisse derrière ce qui l’empêche de poursuivre pleinement sa course avec toute son attention.

« Les choses cachées sont pour l’Eternel, notre Dieu; les choses révélées sont pour nous et nos enfants, à toujours. » La Bible, Deutéronome 29:28

Cela semble devenir de plus en plus compliqué dans une monde ultra connecté, où nous sommes souvent sur plusieurs fronts en même temps et à ingurgiter de nombreuses informations simultanément.

Cela t’arrive-t-il souvent en sport ou dans la vie d’être déconcentré ou de perdre de l’énergie à cause de trop de stimulis ?

Faire une seule chose à la fois. N’est-ce pas une manière de vivre dans la légèreté ?

Aujourd’hui je t’invite à te re-concentrer sur l’essentiel. A définir une chose à faire ce jour et sur laquelle tu portes ton attention.

Quelle est cette unique chose ?

Fais-en une prière.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Douleur et gloire de l’homme


“J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !” Psaume 102. 24
“Il t’a demandé la vie : Tu la lui as donnée, – une longueur de jours pour toujours et à perpétuité !” Psaume 21. 4

Récemment, nous nous sommes arrêtés sur la souffrance et l’angoisse de Jésus causées par la perspective d’être chargé, entre autres, des péchés des “hommes de sang et de fraude” et de subir la sentence que Dieu leur réserve : interrompre leur vie terrestre à “la moitié de (leurs) jours”. Mais, malgré sa prière, cette sentence lui a été appliquée dans toute sa rigueur, car “sans effusion de sang il n’y a pas de rémission” (Hébreux 9. 22). De plus, seul “le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” pouvait satisfaire la justice et la sainteté de Dieu et racheter l’homme (1 Pierre 1. 19). On pourrait donc en conclure que Dieu a ignoré la supplication de son Fils comme aussi ses angoisses.

Mais la Parole nous enseigne que ce n’est pas le cas. Premièrement, si Jésus, comme substitut de l’homme pécheur, a été “crucifié en faiblesse” (2 Corinthiens 13. 4), il n’en est pas moins le créateur des mondes (et comme tel il ne peut mourir) : “Toi, dans les commencements, Seigneur, tu as fondé la terre, et les cieux sont les oeuvres de tes mains : eux, ils périront, mais toi, tu demeures… et tes années ne cesseront pas” (Hébreux 1. 10-12). Ensuite, Jésus, angoissé à la pensée de l’abandon de Dieu, a “été exaucé à cause de sa piété”(Hébreux 5. 7 ), non pas en étant épargné de la mort, mais en étant “ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père(Romains 6. 4). Il l’affirme lui-même : “Il fallait que le Christ souffre, qu’il ressuscite d’entre les morts le troisième jour” (Luc 24. 46).

La mort et la résurrection de Jésus sont deux éléments essentiels de notre adoration. C’est avec une profonde émotion que nous évoquons les angoisses du Seigneur avant sa mort et ses souffrances sur la croix. Mais, avec une joie tout aussi intense, nous proclamons sa résurrection et son triomphe sur la mort. En le ressuscitant et en le faisant asseoir à sa droite “à perpétuité”, Dieu exauce la prière de son Fils et répond aux suppli­cations et aux larmes de celui qui a été sacrifié pour nos péchés. Qu’il en soit béni !

PaS

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Programme personnalisé


“De toutes vos oreilles, écoutez-moi ! Ecoutez ma parole bien attentivement : Quel laboureur laboure la terre en tout temps pour y semer ? Passe-t-il son temps à tracer des sillons et à herser le sol ? Après avoir aplani la surface, il y répand l’aneth et sème le cumin, il met le blé en lignes, puis l’orge au bon endroit, l’épeautre enfin à la lisière. C’est son Dieu qui l’instruit des règles qu’il doit suivre et c’est lui qui l’enseigne.”
Esaïe 28.23-26

Voici un extrait de ce que j’appelle la parabole du cultivateur. Quel rapport avec le sport ?

Et bien pour pouvoir cultiver des semences, le cultivateur doit connaître la spécificité de chacune des plantes et suivre des protocoles rigoureux afin que la semence puisse croître et devenir ce pourquoi elle a été créée.

N’est-ce pas pareil dans le sport ? Si tu veux progresser, tu suis sûrement un programme rigoureux et très spécifique. Le sprinter n’aura pas du tout le même programme que le marathonien, chaque sport est différent et les protocoles d’entraînements sont spécifiques pour permettre de performer dans sa discipline.

Je t’encourage à lire la parabole du cultivateur en entier, tu y découvriras qu’il est décrit avec précision ce que chaque plante a besoin, comment le sol est préparé, mais aussi les actes qui sont effectués pour permettre à chacune de croître.

Plus qu’un entraînement spécifique pour chaque discipline, le programme sportif se doit aussi d’être adapté à chaque athlète, car le corps de chacun/e est différent, avec ses forces et ses vulnérabilités. Ainsi, tout l’art du coach est de réussir à adapter le programme de manière à ce que chaque athlète puisse “produire” le meilleur de lui-même/d’elle-même.

« Ta lumière jaillira comme l’aurore et ta restauration progressera rapidement, ta justice marchera devant toi et la gloire de l’Eternel sera ton arrière-garde. » La Bible, Esaïe 58.8

Quel rapport avec Dieu ? Et bien, IL nous a créés et nous connaît parfaitement. C’est LUI qui a le programme parfait de croissance pour toi. Un programme spécifique qui te permettra de grandir dans tous les niveaux de ton être et de ressembler toujours plus à Jésus, alors que tu souhaites le suivre.

Mais alors, quel est ce programme spécifique pour toi ? Je n’en ai aucune idée !

En réalité, ce passage nous rappelle une chose essentielle : de toutes tes oreilles, écoute. Écoute attentivement la parole de Dieu.

C’est elle qui est totalement adaptée à qui tu es et qui peut t’emmener là où Dieu le désire.

En sport, nous sommes souvent très à l’écoute de notre coach et de ce qu’il nous demande, du programme qu’il a préparé pour nous. Pourtant, souvent, dans notre vie de disciple de Jésus, nous imitons le “programme” des autres croyants qui sont formés pour des appels bien divers. Sommes-nous autant à l’écoute de notre “coach céleste” que de nos coachs terrestres ?

Comment écoutes-tu Dieu ? Comment reconnaître sa voix pour entendre sa Parole ?

Je t’encourage à aiguiser ton écoute, afin de pouvoir discerner et suivre sa Parole. Ce coach bienveillant, qui ne recherche pas les performances mais la croissance, a tant à nous instruire.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Ignobles moqueries


11“Tous ceux qui me voient se moquent de moi ; ils ouvrent la bouche, ils hochent la tête : Il se confie à l’Éternel : qu’il le fasse échapper, qu’il le délivre, car il prend son plaisir en lui !” Psaume 22. 7, 8

L’évangile selon Matthieu rapporte comment cette prophétie s’est réalisée lors de la crucifixion du Seigneur Jésus (Matthieu 27). Jésus avait déjà subi les moqueries des soldats romains (v. 27-31), mais maintenant, sur la croix, il subit les sarcasmes des différentes catégories sociales de son peuple :

Ceux qui passaient par là…” (v. 39) oublient tous les miracles dont ils ont bénéficié et répondent par des injures à l’amour que le Seigneur leur a prodigué.

Les principaux sacrificateurs avec les scribes et les anciens (v. 41-43) lui lancent des moqueries blessantes :

Il en a sauvé d’autres…” Ils rendent témoignage au fait que le Seigneur s’est toujours occupé des autres pour les délivrer de ce qui les asservissait : la maladie, les démons, et même la mort. Quelle douleur pour Jésus dans cette raillerie ! S’il ne se sauvait pas lui-même, c’était précisément pour sauver du jugement éternel ceux qui croiraient en lui.

S’il est le roi d’Israël…” Le Seigneur s’est présenté à son peuple comme son roi, mais “les siens ne l’ont pas accueillie” (Jean 1. 11). Les chefs du peuple avaient une responsabi­lité immense dans ce rejet. Quelle tristesse pour le Seigneur qui était venu “pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d’Israël” (Esaïe 49. 6) !

Il s’est confié en Dieu…” Cette provocation à l’égard de Dieu constitue un témoignage à la confiance constante de Jésus en son Dieu. Quelle souffrance pour le Seigneur, quand les chefs mettent en cause ses liens les plus chers en ajoutant : “s’il tient à lui” ! Pourtant Jésus avait dit : “À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie” (Jean 10. 17).

Les brigands aussi…” (v. 44). Ces deux hommes, punis à cause du mal qu’ils ont com­mis, s’estiment supérieurs au seul juste que la terre ait porté et méprisent celui qui sera, sans recours possible, le juge suprême de tous les hommes (Actes 17. 31).

Il y a alors des ténèbres sur tout le pays jusqu’à ce que Jésus, ayant crié à voix forte, rende l’esprit.

PaS

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Hydratation du corps et de l’esprit


“O Dieu, TU es mon Dieu ! C’est TOI que je recherche. Mon âme a soif de TOI, mon corps même ne cesse de languir après TOI comme une terre aride, desséchée et sans eau.” Psaume 63.2

Nous savons que l’eau est indispensable au corps pour vivre et bien fonctionner.

Sans doute as-tu déjà expérimenté avoir manqué d’eau dans ta pratique sportive et, en conséquence, ce sentiment horrible d’être déshydraté/e et de manquer de force.

A l’instar de Gabriela Andersen-Schiess, cette suissesse qui titubait à la fin de son marathon lors des JO de Los Angeles en 1984, il arrive à de nombreux sportifs de terminer leur compétition bien mal en point, alors qu’ils sont déshydratés. Cela est dramatique.

Mais as-tu déjà songé que si ton âme manque d’eau vive, tout ton être peut être desséché comme une terre aride selon l’image du Psaume 63 ?

« O Dieu, TU es mon Dieu, je te cherche. Mon âme a soif de TOI, mon corps soupire après TOI, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ta bonté vaut mieux que la vie. Mes lèvres célèbrent tes louanges. » La Bible, Psaume 63.2, 4

Quelle est donc cette eau vive indispensable à tout ton être pour pouvoir bien vivre et fonctionner ?

Celle qui vient de Dieu bien entendu !

Et Jésus l’a confirmé lorsqu’il a dit :

« Jésus lui répondit : Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est celui qui te demande à boire, c’est toi qui lui aurais demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive. (…) – Celui qui boit de cette eau, reprit Jésus, aura de nouveau soif. Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. Bien plus : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » Jean 4.10 + 13-14

Tu t’abreuves si souvent quand tu es en entraînement ou en compétition pour te désaltérer. Tellement de fois dans une journée tu fais ce geste de prendre ta gourde pour y boire.

Et ton âme, a-t-elle aussi soif de Dieu tout au long de la journée ?

Peux-tu t’allier à cette prière du Psalmiste qui dit que tout ton être (corps, âme et esprit) languit après Dieu ?

Aujourd’hui, je t’invite à trouver un moyen créatif de t’abreuver chaque jour à la source de vie, Jésus.

Si tu ne trouves pas d’idée, je te propose de coller un verset biblique sur ta gourde et ainsi de te désaltérer de la Parole à chaque fois que tu t’apprêtes à boire.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Les jours de l’homme


“Les hommes de sang et de fourbe (ou de fraude) n’atteindront pas la moitié de leurs jours”. Psaume 55. 23
“J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !” Psaume 102. 24

« La gloire de l’Eternel reposa sur le mont Sinaï et la nuée le recouvrit pendant 6 jours. Le septième jour, l’Eternel appela Moïse du milieu de la nuée. » La Bible, Exode 24:16

De nombreux passages de la Bible établissent clairement que la durée de la vie de l’homme dépend de Dieu, que cet homme soit croyant ou non. En vertu de sa souveraineté, Dieu met fin à la vie : il la prolonge ou l’abrège. Mais il n’agit pas arbitrairement. Certains critères dont il tient compte pour écourter une vie nous sont révélés. Ainsi le verset du Psaume 55 retentit comme une sentence contre “les hommes de sang et de fourbe” (ou de fraude), parmi lesquels on peut citer le jeune Amalékite de 2 Samuel 1. 16 et Judas l’Iscariote. Ce verset laisse d’ailleurs supposer le genre de mort dont ces méchants sont frappés ; ce sont des morts violentes comme celle de Joab, déloyal et homicide (1 Rois 2. 31, 33) ou celle d’Akhitophel, le traître (2 Samuel 17. 23). Mais n’y a-t-il que les hommes de sang et de fraude qui meurent au milieu de la vie ?

Dans sa prière, l’homme affligé, auteur du psaume 102, répand par l’Esprit sa plainte devant l’Éternel en des termes qui annoncent les souffrances de Jésus durant tout son ministère. Jésus, dans la bouche de qui “il n’y avait pas de fraude”, a été “l’homme de douleurs” (Esaïe 53. 3) et il a été également le substitut de l’homme pécheur, car “lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Il a été angoissé par la perspective de subir le même jugement que ceux dont les actes sont haïs de Dieu. Parmi eux figurent “la langue fausse et les mains qui versent le sang innocent” et “le faux témoin qui profère des mensonges” selon Proverbes 6. 16-19.

Jésus, qui n’était qu’un avec son Père, connaissait et partageait la haine et l’horreur que Dieu ressentait devant les manifestations les plus violentes et les plus viles du péché. Et pourtant il a été traité comme ces pécheurs. C’est pourquoi, à trente-trois ans environ, c’est-à-dire la moitié de l’espérance de vie de l’homme selon le Psaume 90. 10, il s’est écrié : “Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !”. Arrêtons-nous pour penser à tout ce que cette supplication contient de souffrances et d’angoisse, celles de “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29) !

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