Accueillir l’inattendu


“L’ange de l’Eternel apparut à Moïse dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda et vit que le buisson était tout en feu sans être consumé. Il dit: «Je veux faire un détour pour voir quelle est cette grande vision et pourquoi le buisson ne brûle pas.» L’Eternel vit qu’il faisait un détour pour regarder. Dieu l’appela du milieu du buisson en disant: «Moïse ! Moïse !» Il répondit: «Me voici !»” Exode 3.2-4

La semaine dernière, il était question du buisson ardent et de maintenir la flamme pour Dieu dans nos cœurs par sa présence.

Aujourd’hui dans la suite de cette étonnante histoire, nous nous intéressons à la réaction de Moïse face à ce mystérieux événement qui arrive dans sa vie. Au cours d’une journée tout à fait banale durant laquelle il travaille normalement à s’occuper de ses brebis, il voit tout à coup cet étrange phénomène. Un buisson qui brûle et ne se consume pas.

Il aurait bien pu fuir par crainte, aller chercher d’autres personnes pour venir voir ou passer son chemin en restant dans l’incompréhension de ce qu’il se passe, cependant sa réaction a été tout autre : il a fait un détour par curiosité.

Accueillir l’inattendu, voici quelque chose de bien difficile dans nos vies bien réglées, où tout est planifié. Les athlètes n’aiment en général pas vraiment l’inattendu, alors que les entraînements et programmes servent justement à anticiper chaque situation pour donner le meilleur de soi le jour de la compétition.

Et encore plus difficile pour un athlète : faire un détour ! Là aussi, les entraînements ont pour but de trouver la trajectoire idéale. Lorsqu’un sportif ou une sportive suit un objectif, il s’agit de foncer et de l’atteindre par la ligne la plus rapide et directe. Il est donc bien difficile d’oser ou d’accepter de faire volontairement un détour.

« Examine seulement ce que j’ai trouvé: Dieu a fait les êtres humains droits, mais eux, ils ont cherché beaucoup de détours. » La Bible, Ecclésiaste 7:29

Moïse a osé faire un détour durant son travail quotidien pour aller voir et il a rencontré Dieu.

Ce détour a littéralement changé sa vie. Dieu a vu sa curiosité et y a répondu, c’est ainsi que la rencontre avec Dieu s’est produite. Suite à cette rencontre, la vie de Moïse a radicalement changé. Il est passé de berger d’un troupeau à “berger” du peuple de Dieu !

Souvent, Dieu nous rencontre dans l’inattendu et comme nous voyons dans ce passage du jour, IL se révèle à celles et ceux qui sont curieux face à ce qu’IL place sur nos chemins.

Te souviens-tu d’une situation où Dieu t’a rencontré au travers de ta curiosité ?

Que ce soit lors de lectures bibliques, de rencontres, de situations inattendues ou encore par des pensées/questionnements intérieurs, je t’invite à oser des détours par curiosité… pour aller voir… il se pourrait alors qu’une rencontre avec Dieu soit au rendez-vous.

Sur ta route, ose le détour pour un retour à Dieu !

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Une image pour rencontrer Dieu


“Moïse parla à toute l’assemblée des fils d’Israël, en disant : Voici ce que l’Éternel a commandé, disant : Prenez, de ce qui est à vous, une offrande pour l’Éternel ; que tout homme qui a un esprit libéral apporte l’offrande élevée de l’Éternel : de l’or, et de l’argent, et de l’airain ; et du bleu, et de la pourpre, et de l’écarlate, et du coton blanc, et du poil de chèvre… et des pierres d’onyx, et des pierres à enchâsser pour l’éphod et pour le pectoral”. Exode 35. 4-9

La construction du tabernacle est une illustration frappante de la manière dont chaque croyant peut aujourd’hui contribuer à l’édification de l’Église.

Moïse invite tout le peuple à offrir des matériaux avec lesquels seront confectionnés le sanctuaire et les objets du culte. Il leur demande d’apporter à Dieu une offrande prise sur ce qui était à eux (Exode 25. 2 ; 35. 5). Chacun pouvait trouver quelque chose à offrir à Dieu dans la longue liste de matériaux nécessaires à la construction du tabernacle : le riche pouvait donner par exemple de “l’or”, de “l’argent”, le pauvre “du poil de chèvre”, du “coton blanc”.

Dieu ne nous demande pas d’offrir ce que nous n’avons pas. Chacun apporte selon ce qu’il a reçu : un geste d’hospitalité, un service rendu avec amour, un don spirituel, voilà des matériaux utiles à l’édification du tabernacle. Resserrer les liens, accueillir des nouveaux croyants, veiller à ce que tous trouvent leur place et se sentent bien parmi les croyants avec lesquels ils se rassemblent, voilà qui est à la portée de chacun. “Ne nous lassons pas de faire le bien… Ainsi donc, tandis que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi” (Galates 6. 9, 10).

Les offrandes n’étaient pas arrachées par la persuasion ou une pression extérieure, elles étaient volontaires, spontanées : tout ce qui est offert à Dieu doit provenir de coeurs mis en action par son Esprit (Exode 35. 21, 22).

Si nous aimons le Seigneur, nous aurons le désir de ne pas vivre seulement de l’Église, mais aussi pour l’Église, apportant selon ce que nous avons reçu de Dieu. Chaque croyant a quelque chose d’essentiel pour la maison de Dieu.

PaS

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Maintenir la flamme


“Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. Il conduisit le troupeau derrière le désert et vint à la montagne de Dieu, à Horeb. L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda et vit que le buisson était tout en feu sans être consumé.” Exode 3.1-2

Ce passage est très mystérieux et ce buisson qui brûle sans se consumer suscite vraiment beaucoup de curiosité. Nous verrons d’ailleurs la semaine prochaine comment Moïse a réagi face à cet événement extraordinaire qui est arrivé de manière inattendue sur son chemin.

Mais cette semaine, je t’invite à réfléchir à ce buisson qui brûle sans interruption et qui reste intact.

Ayant fait partie des pompiers de ma ville pendant plusieurs années, je sais que pour qu’un feu existe, il faut 3 composants : la chaleur (source d’inflammation), l’oxygène (comburant) et le combustible, soit une substance qui brûle (par exemple du bois, du papier ou des liquides inflammables). Dans ce cas précis, le buisson est le combustible, mais ici, pas besoin de tout un tas de bois pour continuer d’alimenter le feu au risque qu’il s’éteigne.

Quelle puissance de la part de Dieu que de pouvoir allumer un feu qui ne s’éteint jamais !

En tant qu’athlète c’est souvent la passion pour notre discipline sportive qui nous a amené à commencer le sport. Un feu s’est allumé dans notre cœur et nous pousse à continuer.  Cette passion, ce feu, nous fait du bien mais demande à être alimenté par de nombreux efforts, sacrifices et aussi souffrances. Ce travail acharné permet de vivre des compétitions, des victoires et des émotions. Tout cela alimente la passion et pousse à continuer.

« 
Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre, et devant lui brûlent sept lampes ardentes qui sont les sept esprits de Dieu. » La Bible, Apocalypse 4:5

Notre vie de foi démarre avec une rencontre avec Jésus, lequel allume un feu ardent dans nos cœurs, à l’image des disciples sur la route d’Emmaüs qui après avoir rencontré Jésus s’exclament : « N’avons-nous pas senti comme un feu dans notre cœur pendant qu’il nous parlait en chemin et qu’il nous expliquait les Ecritures ? » (Luc 24.32)

Alors qu’un feu ardent allumé par Dieu brûle dans le cœur de ses disciples, comment faire pour que ce feu continue à brûler et ne s’éteigne pas ? Ce passage du buisson ardent démontre que le carburant de ce feu n’est pas nos efforts, mais uniquement la présence de Dieu.

Dieu est notre carburant. Sa présence dans nos vies, son amour, sa grâce alimentent notre foi et permettent à l’amour et la vie qu’Il a déposés en nous de demeurer vifs et ardents.

C’est pourquoi Jésus nous invite à rester continuellement dans sa présence.

C’est Lui qui renouvelle les forces, c’est Lui qui entretient la foi, qui ravive nos flammes intérieures, alors revenons sans cesse à Lui !

Aujourd’hui, je t’invite à rechercher la présence de Dieu tout au long de ta journée, que ce soit en t’arrêtant un moment ou en étant en mouvement.

Invite Jésus constamment dans ta vie et vis chaque instant avec Lui.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Dieu est le Même toujours


“Tu es le Même, toi seul, ô Éternel ; tu as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles. Et c’est toi qui fais vivre toutes ces choses, et l’armée des cieux t’adore”. Néhémie 9. 6

Mille ans après Moïse, au temps de Néhémie, les fils d’Israël s’assemblent pour jeûner, prier et s’humilier, quelques jours après la fête des tabernacles. Ils viennent de comprendre la nécessité de se séparer des idolâtres à qui ils se sont mêlés. Ils écoutent debout, pendant trois heures, la lecture de la Loi. Puis ils se prosternent et s’humilient durant trois autres heures devant l’Éternel, car Dieu les a livrés au pouvoir des nations païennes à cause de leurs péchés. Pour clore cette journée mémorable, huit Lévites, dont le nom a été conservé, invitent le peuple à se lever pour bénir l’Éternel : “Levez-vous, bénissez l’Éternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange” (Néhémie 9. 5). La prière qu’ils adressent à Dieu, au nom de toute l’assemblée, occupe le reste du chapitre.

À haute voix, ils célèbrent d’abord un caractère de Dieu : “Tu es le Même, toi seul, ô Éternel”, ensuite ce qu’il a fait : “les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles”. Ils rappellent ensuite les innombrables preuves de miséricorde et de fidélité que Dieu a données à son peuple, depuis le moment de l’appel d’Abraham, leur père, jusqu’à ce jour. Ils confessent leurs fautes et celles de leurs pères. Ils terminent cette admirable prière par des actions de grâces à Dieu qui les a ramenés dans leur pays et ils s’engagent à le servir. Oui, Dieu reste le Même, avec les derniers comme avec les premiers !

Quand la grandeur et la bonté immuable de Dieu sont présentées ainsi, nous mesurons mieux la gravité de nos fautes et la nécessité de revenir à Dieu, un Dieu fidèle à toutes ses promesses.

Pour nous chrétiens, Dieu est le Même en Jésus Christ : “Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8). Dans son amour et sa fidélité, il continue de sauver les pécheurs qui se repentent. Source inépuisable de confiance pour les siens, il les protège, les délivre, les fortifie.

PaS

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Glorieuses souffrances


Aujourd’hui je te propose deux courts témoignages d’athlètes chrétiens ayant participé aux derniers Jeux Olympiques de Paris, tirés de l’article de Christianity Today du 2 août 2024 intitulé “11 athlètes chrétiens à encourager aux Jeux olympiques de Paris 2024”.

« Que le faible dise: ‘Je suis fort !’La Bible, Joël 4:10

Kayla Alexander, 33 ans, basketteuse de l’équipe du Canada a joué dans la WNBA et fait actuellement partie de l’équipe professionnelle espagnole Valencia Basket, un sommet qu’elle n’aurait jamais cru pouvoir atteindre. En 2020, elle s’est blessée au genou, ce qui l’a mise hors service et lui a brisé le cœur, en ses propres termes. Mais sa foi en Dieu a continué à la motiver : « Malheureusement, des événements se produisent qui n’ont pas de sens, dont nous ne comprenons pas la raison ou le pourquoi, mais je suis convaincue que Dieu fait tout pour le bien et pour sa gloire. »

Lorsque le Japon a battu le Canada dans le tournoi de qualification olympique, Alexander a cru que ses espoirs olympiques étaient anéantis. Mais l’équipe s’est suffisamment reprise pour terminer en 3e position et s’assurer une place de qualification. « Dieu a décidé que nous n’étions pas encore sur la touche ! Quand on dit que les voies de Dieu sont mystérieuses ! En voilà un bon exemple, » a-t-elle déclaré.

« En effet, pour toutes les promesses de Dieu, c’est en LUI que se trouve le «oui», et c’est donc aussi par LUI que nous disons «amen» à Dieu, pour sa gloire. » La Bible, 2 Corinthiens 1:20

La judokate sud-africaine Geronay Whitebooi, qui s’était également qualifiée pour les Jeux olympiques de 2021, a remporté de nombreux titres lors de tournois africains et européens. Pourtant, pour arriver à ce stade de sa carrière de judokate, elle a dû renoncer à sa vie sociale et s’éloigner de sa famille, d’autant plus qu’elle a dû faire face à la perte tragique de deux de ses proches : son père à l’âge de 13 ans, et sa sœur il y a deux ans.

« Nos souffrances ont un but », a-t-elle récemment écrit. « Nous pouvons aussi nous réjouir lorsque nous rencontrons des problèmes et des épreuves, car nous savons qu’ils nous aident à développer notre endurance. »

Ces deux récits me rappellent ces versets bibliques que je te laisse méditer :

« En effet, nos détresses présentes sont passagères et légères par rapport au poids insurpassable de gloire éternelle qu’elles nous préparent. Et nous ne portons pas notre attention sur les choses visibles, mais sur les réalités encore invisibles. Car les réalités visibles ne durent qu’un temps, mais les invisibles demeureront éternellement. » 2 Corinthiens 4.17-18

Aujourd’hui, je te propose de remettre à Dieu les souffrances auxquelles tu fais face, afin de le laisser les transformer pour sa gloire.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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L’Eternel est toujours Le Même Dieu fidèle


“Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai. Moi, Je l’ai fait ; Moi, Je porterai, et Moi, Je chargerai sur moi, et Je délivrerai”. Ésaïe 46. 4
“Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement”. Hébreux 13. 8

Même la confiance du croyant ne l’empêche pas d’avoir des craintes devant le vieillissement inévitable.
L’auteur du Psaume 71, croyant depuis sa jeunesse, a derrière lui une vie mouvementée, mais remplie de délivrances (v. 7, 15). Exposé à de nouvelles luttes, à l’âge où les forces commencent à diminuer, il réalise qu’il a besoin, plus que jamais, des secours divins. Il supplie : “Ne me rejette pas au temps de ma vieillesse ; ne m’abandonne pas quand ma force est consumée… Ô Dieu ! TU m’as enseigné dès ma jeunesse ; et jusqu’ici j’ai annoncé tes merveilles. Et aussi, jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas” (v. 9, 17, 18). Le prophète Ésaïe apporte la réponse divine à cette prière : “Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai…” (verset du jour).
Nous avons des assurances que ne possédaient pas les croyants de l’ancienne alliance. Le Nouveau Testament nous permet d’être pleinement assurés quant au futur. Le Seigneur nous a ouvert une fenêtre sur l’avenir éternel. L’apôtre Paul savait que le Seigneur le protégerait jusqu’au bout de sa vie, qu’IL le garderait de tout effondrement moral : “Le Seigneur me délivrera de toute oeuvre mauvaise et me conservera pour son royaume céleste” (2 Timothée 4. 18).
Ce n’est pas seulement dans la perspective de notre vieillesse que nous avons besoin de certitudes. Jour après jour, nous sommes confrontés à des difficultés diverses qui peuvent parfois nous faire douter de la proximité de Jésus. Nous avons confiance en sa promesse : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle.” (Matthieu 28. 20). Alors, devant une difficulté, appuyons-nous sur notre Sauveur. IL est là, IL ne nous abandonnera pas. Tel il a été quand il parcourait la Palestine, tel IL est encore aujourd’hui : nous pouvons nous réjouir de sa présence à nos côtés. Où que nous soyons, IL reste l’ami qui aime en tout temps et en tout lieu.

PaS

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Départ différé


“Quant à moi, j’enverrai bientôt sur vous ce que mon Père vous a promis. Vous donc, restez ici dans cette ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut. » Luc 24.49

10 jours, c’est le temps que les disciples ont attendu avant d’être revêtus du Saint-Esprit et envoyés.

Cela peut paraître court comme attente, mais imagine les disciples, qui ont suivi Jésus pendant environ 3 ans et qui se retrouvent du jour au lendemain sans Maître. Ils ont assisté à la crucifixion et puis contre toute attente, ils ont rencontré le Christ ressuscité. Tant d’événements troublants. Il est temps pour eux d’aller dans toutes les nations apporter la Bonne Nouvelle. “Qu’attendons-nous ?”, devaient-ils se dire.

Attendre, voilà quelque chose difficile à faire pour les athlètes qui aiment être en action.

Difficile d’oser s’arrêter, rester, ne pas bouger avant d’être pleinement équipé par Dieu pour foncer là où il nous envoie.

Comment penses-tu que tu aurais réagi au bout d’une semaine d’attente sans qu’il ne semble rien se passer ?

Y’aurait-il eu des doutes qui émergent ? Des questionnements, tels que : Jésus a-t-il vraiment dit d’attendre ? Avons-nous bien compris ?

Ou alors y’aurait-il eu du découragement avec la pensée que cela pourrait prendre des années avant que quelque chose ne se produise. Ou encore de l’impatience, avec l’idée d’y aller quand même, sans attendre sur cette fameuse puissance d’en haut promise.

Lorsque l’on est sur la ligne de départ, l’attente peut être très longue avant le fameux coup d’envoi !

« Par la patience on peut persuader un dirigeant et une langue douce peut briser toute résistance. » La Bible, Proverbes 25:15

A ton avis, que se serait-il passé si les disciples n’avaient pas écouté Jésus et étaient repartis dans leurs vies respectives au bout d’une semaine d’attente ?

Ou encore, que se serait-il passé s’ils étaient partis annoncer la Bonne Nouvelle sans attendre d’être revêtu du Saint-Esprit ?

Doutes, découragement et impatience sont trois obstacles qui nous empêchent d’accueillir les promesses de Dieu, afin d’être pleinement équipés pour la “mission” qu’IL nous confie à chacun.

Aujourd’hui, si Dieu te montre que tu es dans une période d’attente, soit encouragé/e ! IL est fidèle à sa Parole et son timing est parfait pour accomplir ses desseins.

En quoi Dieu te demande-t-IL de faire preuve de patience ?

Sur quoi peux-tu t’appuyer dans cette période d’attente pour faire preuve de patience ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Dieu reste le Même Rocher éternel


“IL est le Rocher, son oeuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité en LUI ; IL est juste et droit… Voyez maintenant que c’est Moi, Moi, le Même, et il n’y a point de dieu à côté de Moi”. Deutéronome 32. 4, 39

Israël arrive au terme de son long voyage vers Canaan. Moïse, qui approche de la mort, compose un cantique sur la fidélité de l’Éternel. Sur l’ordre de l’Éternel, il l’enseigne au peuple qui devra à son tour l’apprendre aux nouvelles générations (Deutéronome 31. 19, 21). Ce cantique prophétique servira de témoignage face à l’infidélité future d’Israël.

Avant tout, ce cantique exalte la grandeur de Dieu et proclame sept de ses caractères (énoncés dans le premier verset du jour) pour tenir en éveil la conscience du peuple et de sa descendance. Les versets suivants soulignent successivement les soins de l’Éternel et les désobéissances d’Israël, pour prévenir toute excuse de sa part quand les jugements l’atteindront à cause de son infidélité.

Le premier caractère que Moïse attribue à Dieu est celui de “Rocher” (v. 4, 15, 18, 30-31). Ce nom, qui apparaît ici pour la première fois dans la Bible, est une image admirable de stabilité et de fermeté. Il apporte la note fondamentale à tout le cantique, dont le sujet est la fidélité de Dieu.

Le Même” est un autre nom que Moïse donne à Dieu pour la première fois. Il indique que Dieu ne varie pas, qu’il est immuable, en contraste avec l’inconstance du peuple d’Israël dénoncée tout au long de ce cantique. Ce nom nous encourage. Il nous assure que Dieu tient ses promesses, quelles que soient les circonstances, et que ses perfections ne changent pas. L’auteur de l’épître aux Hébreux attribue également ce nom à Jésus en citant le psaume 102. 28 : “TOI, tu es le Même” (Hébreux 1. 12). Jésus, seul fondement de notre foi, conserve à toujours ce caractère divin : “Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8).

Quelle est la conclusion de ce cantique qui est comme un débat entre un Dieu fidèle à lui-même et un peuple rebelle et corrompu ? Nous la trouvons dans la dernière phrase où triomphe la grâce : “Il pardonnera à sa terre, à son peuple” (v. 43). Dieu soit béni, ce cantique commence et finit avec Lui !

PaS

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Ton essentiel


Aujourd’hui, je t’invite à regarder cette courte vidéo. Il s’agit de la nageuse canadienne Summer McIntosh, qui à 18 ans seulement, a battu 5 records dans différentes disciplines de natation lors des derniers Championnats Nationaux.

Après chacun de ses titres, Summer est allée à la rencontre du public pour offrir sa médaille d’or fraîchement remportée à une enfant ou une adolescente.

Selon divers articles, elle n’en est pas à son coup d’essai, car elle avait déjà distribué ses médailles l’année dernière.

Incroyable que ce geste que je n’avais personnellement jamais vu en sport. Connaissant la valeur d’une médaille, en plus d’un titre national, ainsi que tous les efforts et sacrifices qui y sont associés, je suis restée scotchée par l’audace de cette jeune athlète. Et cela m’a fait beaucoup réfléchir à ce qui aurait pu motiver un tel geste.

Je n’ai pas la réponse à cette question, mais en m’informant plus sur la vie de cette jeune nageuse, j’ai découvert un parcours rempli d’épreuves. En effet, avant même l’âge de 14 ans, elle avait déjà dû faire face au décès de son coach, puis moins d’un an après le cancer de son père, qui décédera aussi par la suite.

« Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » La Bible, Luc 12:34 #paroledeJésus

Malgré tout, elle décroche sa première qualification olympique pour les Jeux de Tokyo en y devenant à 14 ans, la plus jeune membre de l’équipe canadienne aux JO.

Quel parcours !

A nouveau, je ne connais pas les raisons qui la poussent à offrir ses médailles, mais je suis inspirée par cette pensée que les difficultés et épreuves nous amènent à revenir à l’essentiel. Son geste m’a ainsi rappelé ce verset biblique :

« Ne vous amassez pas des richesses sur la terre où elles sont à la merci de la rouille, des mites qui rongent, ou des cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n’y a ni rouille, ni mites qui rongent, ni cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur. » Matthieu 6.19-21

Cet incroyable geste m’amène donc à me poser la question de quel est mon essentiel.

Et toi, qu’est-ce qui est ton essentiel ?

Quel est ton trésor ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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La grandeur de Jean-Baptiste


“En vérité, je vous le dis : parmi ceux qui sont nés de femme, il n’en a été suscité aucun de plus grand que Jean le Baptiseur; mais le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui”. Matthieu 11. 11

Les deux disciples de Jean ont rapporté à leur maître le message de Jésus (voir l’article de la semaine dernière). Après leur départ, le Seigneur fait l’éloge du prophète devant les foules. Jean-Baptiste n’était pas comme les grands de ce monde, habillés de vêtements précieux, vivant dans des palais comme des courtisans. Il était un prophète, davantage même, un messager pour préparer le chemin du Messie. D’autres prophètes avaient déjà annoncé sa venue, mais lui l’a vu et l’a présenté au peuple. C’est pourquoi il est le plus grand de tous, comme Jésus le dit publiquement.

Le Seigneur relève la fermeté de la foi de Jean-Baptiste, son austérité de prophète entièrement consacré à sa tâche, la grandeur de sa mission. Pourtant, ajoute le Seigneur, “le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui”. Si ces plus petits sont plus grands que Jean-Baptiste, ce n’est pas à cause de quelque mérite, mais parce que leurs bénédictions sont d’un autre niveau. En effet, la grâce accorde une merveilleuse place à tout croyant qui fait partie de l’Église, épouse de Christ. Jean-Baptiste, lui, est “l’ami de l’Époux” (Jean 3. 29).

Le Seigneur montre qu’il y a, dans le ministère de Jean-Baptiste, un premier accom­plissement de la prophétie de Malachie : il est venu dans “l’esprit et la puissance d’Élie” (Malachie 4. 4, 5 ; Luc 1. 17). Jésus compare ensuite les foules à de petits enfants capricieux. Si on leur propose de jouer de la flûte – la grâce – pour qu’ils puissent danser, ils refusent. Si, au contraire, on leur chante des complaintes – la repentance – ils refusent encore (Matthieu 11. 17). Rien ne les satisfait. Les foules sont venues à Jean-Baptiste, attirées par sa prédication, mais elles ne se sont pas repenties à sa voix puissante qui prêchait la repen­tance et elles se sont vite lassées de son message.

Aujourd’hui aussi, nous risquons de nous décourager face à l’indifférence ou à l’op­position des hommes. Semons la Parole de Dieu, annonçons l’Évangile de la grâce de Dieu par Jésus Christ. Dieu accomplira aujourd’hui encore l’oeuvre du salut dans ceux qui sont en contact avec son message (1 Corinthiens 3. 7) !

PaS

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Auto-évaluation


“Examinez-vous vous-mêmes pour savoir si vous êtes dans la foi; mettez-vous vous-mêmes à l’épreuve. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? A moins peut-être que vous ne soyez disqualifiés.”  2 Corinthiens 13.5

En sport, les athlètes ont l’habitude de recevoir des évaluations de la part des coachs et des sélectionneurs sur leurs performances. Ces évaluations permettent de voir où ils en sont et de continuer à progresser. Il y a souvent l’attente que le coach décèle ce qu’il y a de bon en eux, mais aussi ce qui est à améliorer. Les sportifs et sportives sont souvent friands de critiques constructives.

Dans cette lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul invite chacun à faire sa propre auto-évaluation en tant que disciple de Jésus. Aussi, je t’invite aujourd’hui à prendre un petit moment pour faire une auto-évaluation.

Cet examen ne se porte pas tant sur ce que tu fais de bien ou non, “sur tes performances en tant que disciple”, mais plutôt sur le fait d’être ou non dans la foi, sur ton cœur.

La foi c’est être sûr des réalités que nous ne voyons pas (Hébreux 11.1). Nous espérons donc en notre salut par la foi, “car nous sommes sauvés, mais c’est en espérance ; or, voir ce que l’on espère, ce n’est plus espérer ; qui, en effet, continue à espérer ce qu’il voit ?” (Romains 8.24)

Mais alors, comment vérifier sa foi si elle se porte sur des réalités invisibles ?

« Barnabas constata ce que la grâce de Dieu avait accompli et il en fut rempli de joie. Il encouragea donc tous les croyants à rester fidèles au Seigneur avec une ferme assurance. » La Bible, Actes 11:23

Paul nous indique dans ce passage biblique que la vérification de sa foi se fait par la mise à l’épreuve et sur la base de la communion avec Dieu.

La mise à l’épreuve : Notre vie est remplie de situations qui nous permettent de mettre notre foi en action. Dans ces mises à l’épreuve, vivons-nous vraiment selon nos croyances ?

Ainsi, notre auto-examen amène à vérifier si nous vivons en accord avec la foi chrétienne, c’est-à-dire en imitant et en obéissant au Christ que nous proclamons suivre.

Dans quelle(s) situation(s) actuelle(s) mets-tu ta foi à l’épreuve ?

La communion avec Dieu : Jésus a dit que si nous demeurons en lui, il demeure aussi en nous (Jean 15.4).

L’apôtre Paul pose dans ce passage du jour une question essentielle : Ne reconnais-tu pas Jésus Christ en toi ?

Comment reconnais-tu que Dieu demeure dans ton cœur et dans ta vie ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Un moment de faiblesse chez Jean-Baptiste


“Ayant appelé deux de ses disciples, Jean les envoya vers Jésus pour lui dire : Es-tu celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre ?” Luc 7. 19

« Racontez sa gloire parmi les nations, ses merveilles parmi tous les peuples ! » La Bible, 1 Chroniques 16.4

Jean-Baptiste a été jeté en prison parce qu’il a reproché au roi Hérode d’avoir pris la femme de son frère. Dans un moment de faiblesse, il s’interroge sur la personne de Jésus, sans doute parce que Jésus n’est pas accepté comme Messie. De plus, Jésus, qui fait beau­coup de miracles, ne le délivre pas de la prison. Où étaient les fruits de son ministère ? Alors Jean-Baptiste envoie deux de ses disciples à Jésus pour lui demander : “Es-tu celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre ?” De ce qu’il avait annoncé, il restait tout un côté de l’action du Messie qui ne s’était pas réalisé : c’était le jugement qu’il devait exercer sur son peuple et sur le monde, et par lequel il devait établir son règne (Matthieu 3. 10-12).

Avec beaucoup de délicatesse, Jésus répond à sa perplexité. Il dit aux deux disciples : “Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu :… les lépreux sont rendus purs, les sourds entendent, les morts ressuscitent, l’Évangile est annoncé aux pauvres. Et bienheureux quiconque ne sera pas scandalisé à mon sujet” (Luc 7. 22, 23). Tous les miracles que Jésus avait faits étaient les signes qui devaient accompagner la venue du Messie. Ces signes annoncés à l’avance dans les Écritures (Esaïe 35:5-6 & Esaïe 61. 1) s’accomplissaient. Qui pouvait en douter ?

Ne jugeons pas Jean-Baptiste ; souvenons-nous que la foi des plus grands hommes de Dieu a parfois connu des éclipses. Si nous avons des moments de doute, relisons l’his­toire du Seigneur Jésus dans les évangiles. Aucune lecture ne donne plus de certitude sur la personne de Jésus et son oeuvre que les récits des évangélistes.

Au fond de sa prison, Jean-Baptiste a connu un moment de faiblesse et de découra­gement. Ses deux disciples sont revenus avec un message de Jésus qui lui a certainement redonné courage et confiance. Le Seigneur parle : les doutes disparaissent. Il comprend nos questions : n’hésitons pas à les lui poser.

Bientôt, nous verrons que ce n’est qu’après le départ des disciples de Jean-Baptiste que Jésus a fait l’éloge du prophète. Le Seigneur sait quand il peut donner son approba­tion. “Il fait toutes choses bien” (Marc 7. 37).

PaS

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Louer avec son corps


As-tu déjà entendu ce chant africain intitulé : comment ne pas te louer ?

Je te propose de prendre un moment pour écouter l’interprétation de Glorious.

As-tu pu écouter cette chanson sans te trémousser ?

Ces rythmes nous invitent tellement à bouger, à danser, difficile d’écouter ce chant de louange sans se mettre en mouvement.

Les athlètes aiment bouger et se sentir ainsi vivants. Difficile pour eux de rester en place, car ils préfèrent nettement être en action. Aussi pour les sportives et sportifs qui ont la foi, être en mouvement et faire du sport est une manière de louer Dieu avec son corps.

Alors, je me dis que le chant des athlètes croyants pourrait être intitulé : “Comment ne pas se mouvoir pour Dieu ?”.

As-tu déjà songé que ton corps peut être ton instrument de louange ?

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. » La Bible, Psaume 139:14

Il y a tant de raisons de louer Dieu et l’une d’elle est essentielle : notre libération par le sang de Jésus. Le verset suivant t’invite à utiliser cet instrument qu’est ton corps pour rendre gloire à Dieu : « Dieu vous a achetés très cher pour vous rendre libres. Alors rendez gloire à Dieu par votre corps ! » 1 Corinthiens 6.20

Tout comme il y a de nombreux instruments dans un orchestre, ton corps et la façon de te mouvoir est unique.

 

Comment vas-tu louer Dieu en utilisant ton instrument ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Christ, le mystère de la piété


“Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire”. 1 Timothée 3. 16

Qu’est-ce que la piété ? C’est la réalisation, dans le respect et la confiance, d’une relation personnelle vivante avec Dieu. Dieu avait créé l’homme à son image pour qu’une telle relation puisse exister. Mais cette relation initiale a été rompue par le péché de nos pre­miers parents et par le nôtre ensuite.

Dans sa grâce, Dieu a toujours cherché à rétablir une communication avec les hommes. Il a pu le faire avec certains comme Abraham, à cause de leur foi. Dieu supportait leur état de pécheurs parce qu’IL savait que son Fils se sacrifierait pour ôter le péché des hommes qui croiraient en Lui.

Comment Dieu, dans sa sainteté, pouvait-IL permettre à ses créatures, non seulement de retrouver une relation perdue par leur faute, mais aussi de recevoir le droit de devenir ses enfants ? C’est le grand mystère de la piété révélé pour la foi : Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour accomplir la rédemption.

Dieu a été manifesté en chair” : En Jésus, Dieu prend une forme humaine accessible à l’homme.

Justifié en Esprit” : Conçu de l’Esprit Saint, Jésus s’est présenté comme oint de l’Es­prit. Dans toute sa vie, il a été l’homme approuvé de Dieu, le Juste par excellence.

Vu des anges” : Les anges ont vu leur créateur sous la forme d’un homme conçu sans péché, qui résiste à toute tentation, parfaitement obéissant, qui s’offre lui-même à Dieu et, finalement, remporte une victoire complète sur le diable.

Prêché parmi les nations” : Le salut n’est plus limité au peuple d’Israël, mais offert aux hommes de toutes nations.

Cru dans le monde” : Par la foi, une multitude d’hommes sur toute la surface de la terre ont reconnu dans cet homme le Fils de Dieu.

Élevé dans la gloire” : C’est de là que nous attendons celui que Dieu a fait asseoir à sa droite. Jésus désire que là où il est, nous soyons aussi pour contempler sa gloire (Jean 17. 24).

PaS

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Gagner même en perdant


Alors que l’EuroFoot féminin battait son plein, la présidente de la Confédération Suisse, pays organisateur de cette grande compétition, a tourné une vidéo pleine d’humour pour souhaiter la bienvenue aux joueuses européennes. Regarde cette vidéo !

« En Suisse, même si tu perds, tu gagnes. »

Cela a été dit de manière humoristique, car chacun/e sait que malgré la beauté de la Suisse et toutes ses richesses, ce pays n’a quand même pas le pouvoir de transformer les défaites sportives en victoire. Et pour des athlètes, perdre ou être éliminé de l’Euro ne pourra pas être simplement effacé ou oublié par une visite touristique ou un beau paysage.

Mais en réfléchissant à ce message, je me suis rendue compte qu’il correspond à ce que la Bible nous dit : avec Dieu nous sommes toujours gagnants !

Cette affirmation est très sérieuse et tellement réelle, malgré qu’elle soit à l’encontre de toute logique humaine.

Alors que dans la vie, nous devons prouver notre valeur, gagner et s’en sortir avec quelque chose, avec Dieu rien besoin de prouver, rien besoin d’amener. Nous pouvons juste venir à Lui tels que nous sommes avec nos péchés, nos erreurs, nos manquements, nos défaites et, dans sa présence, nous ressortons « plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Romains 8.37), recevant l’adoption au Père et la vie éternelle.

« Ses disciples lui dirent : «Vois ! Maintenant tu parles ouvertement et tu n’emploies aucune parabole. Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n’as pas besoin qu’on t’interroge; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.» Jésus leur répondit: «Vous croyez juste maintenant ? Voici que l’heure vient, et elle est venue, où vous serez dispersés chacun de votre côté et me laisserez seul. Cependant, je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde.» » La Bible, Jean 16.29-33

Tout comme Lui a vaincu le monde en perdant sa vie, n’est-ce pas dingue qu’avec Dieu, même si on perd tout, on a gagné ?

« Tous ceux qui auront quitté, à cause de moi, leurs maisons, leurs frères ou leurs sœurs, leur père ou leur mère, leurs enfants ou leur terre, recevront cent fois plus et auront part à la vie éternelle. »  Matthieu 19.29

Perdre n’est pas facile et il est bon et juste de passer par une période de tristesse et de deuil. De même, dans les défaites et les difficultés il est aussi bon de garder ces paroles et cette espérance que même si je suis un/e perdant/e sur cette terre, je suis un/e gagnant/e avec Dieu pour l’éternité.

Comment laisser Dieu transformer tes défaites en victoire ?

Je t’encourage à t’approcher de Lui et à lui confier tes défaites. Soit à l’écoute, IL a sans doute une parole ou une promesse à te transmettre, qui change tout.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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