“J’ai entendu le Seigneur dire: «Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ?» J’ai répondu: «Me voici, envoie-moi !»” Esaïe 6.8
Voici l’appel qu’a reçu de Dieu le prophète Esaïe lors d’une vision.
“Me voici, envoie-moi !” Quelle magnifique réponse à l’appel de Dieu qui cherchait quelqu’un à envoyer vers son peuple pour lui parler. Une tâche souvent difficile et ingrate…et pourtant, le prophète, n’hésite pas une seconde à accepter cette demande.
En tant qu’athlète, souvent nous attendons une sélection pour une équipe ou pour une certaine compétition. Lorsque l’appel arrive avec : viendrais-tu concourir à cette compétition, la réponse ne se fait souvent pas attendre : Je suis là ! Je suis prêt/e !
Sur un banc lors d’un match, même pas besoin au coach d’attendre une réponse de ses joueurs/joueuses, car chacun/e attend avec impatience que son nom soit appelé pour pouvoir entrer sur le terrain.
Alors imagine un instant cette scène : l’entraîneur est sur le banc et pose la question : “Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous” (jouer pour nous) ?
A ton avis, que va-t-il se passer ?
Perso, je peux bien imaginer tous les joueurs et joueuses crier en cœur : “Moi, moi, moi !”.

« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » La Bible, Matthieu 5.9
Et maintenant, imagine la même scène avec Dieu qui dit : “Qui vais-je envoyer pour jouer pour mon Royaume ?” Auras-tu la même réponse enthousiaste ?
Sommes-nous prêts à entendre/discerner la voix de Dieu ?
Comment ton cœur est-il disposé à répondre aux appels de Dieu ?
Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif
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Dieu a tout dirigé pour que sa Parole, écrite depuis des milliers d’années, ne soit pas altérée. Elle a été répandue comme aucun autre livre ne l’a jamais été, traduite en tout ou partie dans plus de 2300 langues avec des soins extraordinaires. Béni soit-il pour cette grâce envers l’humanité et envers nous, ses enfants !


L’évangile selon Matthieu rapporte comment cette prophétie s’est réalisée lors de la crucifixion du Seigneur Jésus (



Arrivé au terme de sa vie, Paul est plus que jamais inquiet des déviations qui menacent l’Église. Le Seigneur lui avait confié une responsabilité dans son édification. L’apôtre avait semé et prêché l’Évangile. Des églises s’étaient formées. La suite, il la laisse dans les mains du Seigneur, sachant que la protection divine s’étend non seulement sur l’évangile de la grâce, mais aussi sur l’Église. Il sait que Christ la “nourrit et la chérit” (
Comme nous l’avons vu la semaine dernière, le chrétien, tel un arbre, plonge ses racines dans le « sol » de l’amour de Dieu pour en tirer stabilité et nourriture. Or l’amour, qui est la nature même de Dieu (





