L’ami de l’époux


“Celui qui a l’épouse est l’époux ; mais l’ami de l’époux, qui se tient là et l’entend, est tout réjoui à cause de la voix de l’époux. Cette joie donc, qui est la mienne, est accomplie. Il faut que Lui croisse, et que moi je diminue” Jean 3. 29, 30

« Je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de changer d’attitude. » La Bible, Luc 15:7 #ParoledeJésus

Le réformateur Guillaume Farel avait pour devise : « Que veux-je, sinon qu’Il flamboie ! ». C’est aussi ce qui caractérisait Jean-Baptiste. Comme précurseur de celui qu’il qualifie de plus puissant que lui (Luc 3. 16), il a pu dire : “Il faut que Lui croisse et que moi je diminue”.

En voyant Jésus poursuivre son ministère et ses disciples baptiser davantage de personnes que lui-même, Jean-Baptiste se réjouit et compare Christ à un époux sur le point de se marier. Lui n’est que l’ami de l’époux, celui qui prête assistance lors des préparatifs du mariage.

L’ami de l’époux avait une place unique dans un mariage juif. Il réglait les questions préliminaires au mariage. Il transmettait aux fiancés leurs messages réciproques, puisqu’il ne leur était pas permis de se voir avant le mariage. Enfin il organisait la fête des noces et la présidait. Bien que très honorable, son rôle n’était que transitoire.

Pourtant la joie de Jean-Baptiste est à son comble, elle est complète, accomplie. Le prophète ne désire rien de plus. Entre l’époux et lui, pas de rivalité possible : l’un vient du ciel, l’autre de la terre. Bientôt Jean-Baptiste va disparaître et avec lui tout le système qu’il représente. Un nouvel ordre de choses bien supérieur au précédent va être établi, comme le suggère l’affirmation du Seigneur : “Le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui” (Matthieu 11. 11).

Son humilité est liée à sa clairvoyance. Jean-Baptiste mesure toute la distance qui le sépare de Jésus, immense comme celle qui sépare le ciel de la terre. Il ne se glorifie pas, il ne montre pas de fausse humilité, ce qui est souvent de l’orgueil. Il s’abaisse devant Jésus afin de Lui donner toute la place.

Chacun est très joyeux dans une fête de noces. Mais les époux eux-mêmes sont plus joyeux que tous leurs invités. Comme croyants, nous ne sommes pas les invités à une noce, comme l’était Jean-Baptiste. Les rachetés de Jésus sont l’épouse. Pourrions-nous être moins joyeux que Jean-Baptiste ?

P.a.S

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Sans tirer la langue


« L’Eternel donne de la force à celui qui est fatigué et Il multiplie les ressources de celui qui est à bout. » La Bible, Esaïe 40:29

La définition de l’expression “tirer la langue” (selon expressio.fr) est : souffrir dans l’effort ; faire une grimace ; vivre dans le besoin ; montrer des signes de fatigue ; avoir des problèmes financiers ; languir.

En sport, il nous arrive souvent de “tirer la langue”, tant l’effort est intense et la fatigue persistante.

Aujourd’hui, je te propose de garder précieusement cette parole d’Esaïe :

Les jeunes gens se lassent et ils s’épuisent, et même de robustes gaillards tombent, mais ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force : ils prennent leur envol comme de jeunes aigles ; sans se lasser, ils courent, ils marchent en avant, et ne s’épuisent pas.Esaïe 40.30-31

Et si nous parcourions cette année sans tirer la langue ?

Alors comment continuer jour après jour dans notre pratique sportive, dans tous les autres domaines et dans notre vie de foi sans tirer la langue malgré tout ce qui nous attend, les défis, les pressions et la charge de tout ce qu’il y a “à faire” ?

Ce texte donne une clé importante pour avancer sans s’épuiser : en comptant sur l’Eternel !

Aujourd’hui, je te propose de remettre dans la prière ton désir de mettre toute ta confiance en Lui durant toute cette année. Et si tu Lui demandais son aide pour compter sur Lui dans toutes tes circonstances et dans tous les défis qui t’attendent cette année.

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Femme seule


“Celle qui n’est pas mariée a le coeur occupé des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d’esprit”. 1 Corinthiens 7. 34

II est bien normal qu’une jeune fille aspire à se marier et à fonder une famille, qu’elle prie pour cela, et ses parents ou amis également. Parfois les années passent sans que ce désir soit satisfait. Mais faut-il penser qu’une femme ne trouvera pas de véritable épanouissement en dehors du mariage ou du concubinage, comme on le voit souvent dans le monde de nos jours ?

Bien sûr que non, aurait répondu l’apôtre Paul qui conseillait aux célibataires et aux veuves de ne pas redouter de vivre seuls : “Je dis à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves qu’il leur est bon de demeurer comme moi” (1 Corinthiens 7. 8). Il ne leur proposait pas une vie rétrécie, une joie médiocre ou une solution de remplacement ; il ouvre au contraire, par le verset d’aujourd’hui, une voie positive : celle de la consécration au Sei­gneur.

La Parole mentionne plusieurs croyantes qui se sont ainsi dévouées au service du Sei­gneur et de ses rachetés. Aujourd’hui encore, des soeurs en Christ célibataires montrent une joie réelle et un épanouissement évident, qu’elles servent le Seigneur « à plein temps », ou qu’elles accomplissent, tout en gagnant leur vie, un service caché dans leur voisinage ou dans l’assemblée.

Cela signifie-t-il que la vie soit toujours facile pour elles ? Certainement pas, car un difficile apprentissage est parfois nécessaire pour réaliser qu’on peut trouver en Dieu le confident et l’interlocuteur dont chacun de nous a besoin. Il faut du temps aussi – et des échecs parfois – pour assumer des relations heureuses avec les frères et soeurs dans la foi ou avec une famille amie, sans s’imposer à eux et en leur apportant plutôt Christ que soi-même.

Au reste, croyants mariés ou non, est-ce une vie facile que nous devons rechercher ? N’est-ce pas plutôt de plaire au Seigneur dans toute notre vie ? Alors, écoutons encore Paul : “Celui qui n’est pas marié a le coeur occupé du Seigneur, comment plaire au Sei­gneur” (1 Corinthiens 7. 32), Lui qui donne à ses servantes, jour après jour, force et sagesse, ainsi que joie en Lui et encouragements.

P.a.S

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Or et Argent pour qui, pour quoi ?


“Puis le roi David dit à toute l’assemblée : Mon fils Salomon, le seul que Dieu ait choisi, est jeune et inexpérimenté, alors que l’ouvrage est immense, car ce n’est pas pour un homme qu’il s’agit de construire un palais, mais bien pour l’Eternel Dieu. Quant à moi, j’ai consacré tous mes efforts à préparer pour le temple de mon Dieu de l’or, de l’argent, du bronze, du fer et du bois pour tout ce qui est à fabriquer avec ces divers matériaux. (…) De plus, par amour pour le temple de Dieu, je donne pour sa construction des biens précieux en or et en argent que je possède personnellement, en plus de tout ce que j’ai préparé pour le sanctuaire. (…) Cet or et cet argent sont destinés à la confection de tout ce qui doit être en or et en argent, ainsi qu’à tous les travaux que les artisans auront à exécuter. A présent, qui d’entre vous est prêt à donner volontairement et de façon généreuse pour l’Eternel ?” 1 Chroniques 29.1-5

“Ils se sont établis des rois, sans mon accord, se sont donné des chefs sans mon approbation. Ils ont utilisé leur or et leur argent pour se fabriquer des idoles et cela causera leur perte. » Osée 8.4

Pour conclure cette série, nous voyons aujourd’hui au-travers de ces passages bibliques deux exemples sur la manière dont notre or et notre argent, nos réussites, peuvent être utilisés.

Dans le premier exemple, l’or et l’argent offerts au roi David servent à préparer la construction d’un ouvrage destiné à glorifier Dieu, à l’adorer et à être en lien avec Lui. Tout cela sera offert à la deuxième génération, c’est son fils Salomon qui aura pour mission de construire le Temple de Dieu avec tout ce qui lui aura été confié de la part de son père et de tout le peuple de Dieu.

Dans le deuxième exemple, nous voyons que le peuple n’était pas à l’écoute de Dieu. Il n’a pas écouté ses instructions et a préféré se construire des idoles avec leur or et leur argent.

La question n’est donc pas de savoir s’il est juste ou bon de gagner des médailles, de rechercher la réussite ou de gagner de l’or ou de l’argent. La question est plutôt de savoir pour qui ou pour quoi vont notre or et notre argent.

Cette question se pose encore aujourd’hui à chacun d’entre nous.

On peut choisir de construire pour le Royaume de Dieu. Aujourd’hui, le Nouveau Testament nous dit que nos corps sont le Temple du Saint-Esprit. Nos réussites, nos possessions servent-elles à construire des vies en Christ ? Sont-elles utiles pour la prochaine génération ?

Ou alors sommes-nous plus intéressés par la construction d’idoles ? Investissons-nous dans le “trésor éternel et inébranlable” du Royaume des cieux ou dans les biens matériels et périssables de ce monde ?

Dans cette semaine, je te propose de prendre un temps avec Dieu pour Lui remettre tes désirs de cœur à ce sujet.

Ma prière pour chacun de nous : « Que Dieu nous accompagne et nous aide chaque jour de cette année à ce que notre “or et argent”, toutes nos réussites et possessions servent à sa gloire et soient investis dans le trésor de son Royaume éternel ! »

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Pourquoi les épreuves dans le service ?


“Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse”. 2 Corinthiens 12. 9

« Christ est Le chef du corps, de l’assemblée, Lui qui est Le commencement, Le premier-né d’entre les morts, afin qu’en toutes choses Il tienne, Lui, la première place » La Bible, Colossiens 1:18

Paul écrit sa seconde lettre aux Corinthiens en l’an 57. Sa conversion a eu lieu en 36. En 42-43, il est à Antioche avec Barnabas. De là, il part avec lui pour le premier voyage missionnaire. C’est alors que Paul passe par une expérience extraordinaire : il est “enlevé dans le paradis” et entend “des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer”.

Mais il reçoit aussi dans son corps une “écharde”, au moment où il aurait eu besoin de toutes ses forces physiques pour accomplir son service. Nous ne connaissons pas la nature de cette “écharde pour la chair (le corps)”, mais elle a dû être très douloureuse puisque l’apôtre supplie à trois reprises le Seigneur qu’elle lui soit retirée (2 Corinthiens 12. 4, 7).

Paul s’est abstenu de parler de ses visions jusqu’au moment où il écrit sa seconde lettre aux Corinthiens, quatorze ans plus tard. Son apostolat ne reposait pas sur elles. Du reste, les visions sont personnelles ; elles ne peuvent pas être vérifiées ni pleinement comprises par autrui. Par contre, les difficultés constituent le meilleur moyen d’éprouver le caractère spirituel de quelqu’un et de révéler son intégrité aux yeux de tous pour établir sa crédibilité. Ailleurs dans la même épître, Paul dresse une liste des épreuves qu’il a endurées et surmontées jusque-là (2 Corinthiens 11. 23-28) et elle est longue… La véritable mesure d’un homme ne tient pas aux expériences mystiques qu’il a vécues mais à sa vie de piété.

Cette épreuve était envoyée à Paul pour qu’il ne s’enorgueillisse pas des révélations merveilleuses qu’il avait reçues et aussi pour que l’on n’ait pas de lui l’image d’un surhomme, étant donné ses actes et ses paroles extraordinaires (v. 6). Comme son ministère était puissant, le danger était grand que les croyants en attribuent les fruits aux qualités de Paul et non à Dieu. En permettant cette épreuve intense – “un ange de Satan pour le frapper” – le Seigneur voulait démontrer que sa puissance s’accomplit dans la faiblesse et que sa grâce est suffisante pour un service efficace et pour tous les besoins de la vie.

Dans nos vies, le Seigneur ne veut pas seulement démontrer sa grâce, mais aussi sa puissance. Il ne veut pas seulement que nous soyons humbles, mais aussi forts.

P.a.S

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Plus que l’or et l’argent…


“Acquérir la sagesse vaut bien mieux que l’or pur et gagner en discernement est préférable à l’argent.” Proverbes 16.16

Ces deux dernières semaines, nous avons découvert deux exemples d’athlètes qui recherchent plus que leurs médailles d’or ou d’argent. Nicola et Nils ont fait preuve de sagesse et de discernement dans leurs discours et dans leurs actes après leurs victoires.

Comme l’annonce ce verset du jour dans le livre des Proverbes, deux “denrées” sont bien plus précieuses dans nos vies que l’or pur ou l’argent : acquérir la sagesse et gagner en discernement !

Et toi ? Recherches-tu aussi plus que des médailles d’or et d’argent dans ta vie sportive et dans ta vie de foi ?

Je t’encourage à écouter ce chant intitulé “More than Gold” et à méditer sur comment grandir en sagesse et en discernement.

Réfléchis aussi à un ou plusieurs pas concrets que tu peux faire dans ta vie pour rechercher plus que de l’or et de l’argent !

Chant More than Gold

Alors ? as-tu trouvé un pas concret à faire prochainement ?

Si ce n’est pas le cas, demande à Dieu de t’éclairer, écoute, il a sans doute plusieurs bonnes idées à te transmettre !

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Abrec


“Les prophètes… se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient”. 1 Pierre 1. 10, 11

« Tous virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur le temple. Ils s’agenouillèrent, le visage contre terre, sur le pavé, ils adorèrent et célébrèrent l’Eternel en disant: «Il est bon, oui, sa bonté dure éternellement!» » La Bible, 2 Chroniques 7:3

À cause de la méchanceté et de la jalousie de ses frères, Joseph est esclave en Égypte. Là, il est fidèle et dévoué à ses maîtres, mais il ne recueille qu’injustice, mépris et oubli. Pendant ces longues années de solitude loin de son père, il se souvient des songes de sa jeunesse et puise ses forces dans la certitude qu’ils s’accompliront (Genèse 37. 6-11). Mais comment Dieu va-t-il tenir ses promesses envers celui qui n’est qu’un prisonnier parmi d’autres ?

Vient pourtant, subitement, le jour où Joseph, tiré de sa prison, délivré de ses vêtements de captif et vêtu de fin coton, est nommé vice-roi d’Égypte. Un collier d’or brille à son cou et l’anneau du Pharaon à son doigt. Devant son char on crie : “Abrec”, c’est-à-dire : « Qu’on s’agenouille ! » Le Pharaon lui confie toute autorité sur le pays et lui donne une femme.

Cela nous fait penser à notre Seigneur Jésus, avec des similitudes et des contrastes. C’est de sa propre initiative que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour apporter l’amour de Dieu à tous les hommes et d’abord au peuple juif. Pour son amour manifesté par tant de guérisons et de délivrances, Il reçoit la haine des chefs de son peuple, de ses frères selon la chair. Il sait par avance ce qui l’attend : “Dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, et qu’il souffre beaucoup de la part des anciens…, ajoutant aussitôt : et qu’il soit mis à mort, et qu’il soit ressuscité le troisième jour” (Matthieu 16. 21).

Dans son chemin si éprouvant, le Seigneur a plus que des songes pour être soutenu. Il est porté par “la joie qui était devant Lui” (Hébreux 12. 2). Joie de savoir que l’accomplis­sement de son oeuvre satisfera pleinement l’amour du Père, lui donnera une épouse, son Église, et Lui conférera une nouvelle gloire, celle de dominer “à la fois sur les morts et sur les vivants” (Romains 14. 9).

Nous avons le privilège de considérer avec adoration à la fois les souffrances et la gloire de celui qui s’est livré Lui-même pour nous. Abrec ! Agenouillons-nous.

P.a.S

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Des coeurs plus purs que l’or et l’argent


Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’histoire inspirante d’un double champion olympique qui a offert sa médaille d’Or des JO de Pékin 2022 pour dénoncer une injustice.

L’auteur de cet acte de bravoure est le patineur suédois Nils van der Poel. Sensible aux droits de l’homme, il a offert sa médaille d’or à Gui Minhai, la fille d’un dissident suédo-chinois emprisonnée injustement. Il s’exprime : « Je veux que les violations des droits de l’homme en Chine diminuent et que Gui Minhai soit libéré. C’est beaucoup demandé, mais c’est la seule chose raisonnable qu’on puisse souhaiter. » (source)

Cette histoire me fait penser à ce verset dans le livre des Proverbes :

« Le creuset épure l’argent, et le four l’or, mais les cœurs, c’est l’Eternel qui les éprouveProverbes 17.3

L’or et l’argent sont des métaux précieux qui sont purifiés lorsqu’ils sont soumis à une chaleur intense. La Bible dit que notre cœur, lui, est éprouvé par Dieu.

Il est une chose de gagner des médailles d’or ou d’argent, il en est une autre d’être un champion au cœur pur !

Je n’ai aucune idée de l’état du cœur de Nils van der Poel, seul Dieu connaît nos intentions profondes de cœur. Son acte démontre toutefois qu’il a été capable de donner sa médaille olympique, quelque chose de précieux à ses yeux et pour laquelle il a énormément donné de sa personne, pour une cause qui le touchait.

Alors je me pose cette question : y’a-t-il une cause assez importante à mon cœur qui me pousse à donner ce que j’ai de plus précieux ?

Et toi alors, pour quoi ou pour qui serais-tu disposé/e à donner une médaille d’or olympique ?

Et dans ta vie, pour quoi ou pour qui es-tu prêt/e à offrir ce que tu as de plus précieux ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Le mystère du mal


“Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché… Là où le péché abondait, la grâce a surabondé afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur”. Romains 5. 12, 20, 21

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

C’est une question qui revient souvent : comment croire que Dieu existe quand il y a tant de mal et de désordre dans le monde ?

Mais si on parle du mal, c’est parce qu’on admet la présence du bien et qu’on ac­cepte l’existence d’une loi morale qui établit la différence entre le bien et le mal. Cette loi morale sous-entend qu’une autorité supérieure l’a instituée, c’est-à-dire Dieu Lui-même, l’autorité absolue et le juge de tous. Sans Dieu il n’y a pas de loi morale, sans loi morale il n’y a pas de distinction entre le bien et le mal.

Il est certain que la présence du mal a toujours tourmenté les hommes. Toutes les phi­losophies essayent de découvrir le pourquoi de son existence. Elles ne font pas la relation du mal avec sa cause première : le péché, qui est l’absence de relation avec Dieu et qui conduit à la révolte contre la volonté divine. Ces philosophies voudraient trouver dans le mal quelque chose de naturel et de normal. Mais elles ne respectent pas l’Écriture qui, tout au long de ses pages, exalte la parfaite bonté de Dieu et dénonce la gravité du mal dont la cause est la rébellion contre Dieu.

Le mal continue d’être un douloureux mystère. Nous ne sommes pas appelés à expli­quer son origine, mais à admirer la solution définitive de Dieu : le triomphe de Jésus Christ quand il a “dépouillé les pouvoirs et les autorités… triomphant d’eux en la croix” (Colossiens 2. 15). Son triomphe sur les puissances du mal a pour conséquence notre délivrance de tout ce qui pouvait nous tenir enchaînés.

Nous ne voyons pas encore que tout Lui soit assujetti” (Hébreux 2. 8), mais nous sommes appelés à contempler la victoire de la croix et à nous ranger du côté du vainqueur, le Seigneur Jésus.

Adapté de La Buena Semilla

P.a.S

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L’amour de Dieu manifesté


“Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”. Jean 3. 16
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous”. Romains 5. 8

« Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. » La Bible, 1 Jean 4:16

Dieu est amour de toute éternité. Comment cet amour se manifestait-il avant que le monde existe ? En ce que le Père aimait le Fils et le Fils aimait le Père. Une relation, une communion, une joie s’exprimaient parfaitement entre le Père et le Fils.

Puis l’univers est créé ainsi que les humains sur la terre, une humanité faite à la res­semblance et à l’image de son Créateur. Dieu s’intéresse à elle, veut son bien et désire, dans son amour, établir une relation à l’image de celle du Père et du Fils.

Mais les humains se révoltent contre Dieu en Lui désobéissant. Dès lors, comment Dieu peut-Il communiquer avec des coupables, rebelles, infidèles, égoïstes, cruels, violents, cupides, idolâtres ? Cette humanité ne mérite-t-elle pas d’être jugée et condamnée éternellement ?

Dieu lui offre de nouvelles « chances » en se révélant à des hommes choisis par lui comme Noé, Abraham, Moïse, puis à un peuple : Israël, auquel il donne une très bonne Loi. Rien n’y fait : les hommes restent indignes de la présence de Dieu.

Pourtant, ce sont précisément ces humains que Dieu continue d’aimer. Il les aime au point de donner son Fils unique en sacrifice sur la croix. Dieu a donné ce qu’Il possède de plus précieux pour que l’homme ne périsse pas, mais qu’il reçoive la vie éternelle. Sans la croix, c’était impossible pour les humains. Mais à cause de la mort de son Fils, Dieu efface les péchés des coupables qui croient en Lui, leur offre sa grâce et leur accorde la vie éternelle. Il les introduit dans sa famille comme ses enfants. Ils entrent dans la même relation d’amour avec le Père que celle qu’Il a avec son Fils Jésus Christ.

Cet amour, nous en sentons la chaleur quand nous communiquons avec notre Père par la prière, quand nous apprenons à le connaître dans la Bible et quand nous constatons ses interventions dans notre vie de tous les jours.

P.a.S

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Aimé(e) au-delà de l’Or ou de l’Argent


Beaucoup d’athlètes se sentent aimés lorsqu’ils gagnent l’Or ou l’Argent à une grande compétition. Adulés, applaudis, de nombreuses personnes les félicitent et les entourent, quel bon sentiment !

C’est si important de se savoir aimé, c’est même primordial pour chaque être humain !

Mais qu’en est-il si je perds ? Suis-je encore digne d’être aimé(e) ?

Malheureusement certains athlètes croient que l’amour à leur égard dépend de leurs victoires, il s’agit alors pour eux de gagner à tout prix pour se sentir aimé(e)s.

La Bible dit pourtant l’inverse ! La Bible nous apprend que nous sommes plus que vainqueurs parce que nous sommes aimés inconditionnellement par Dieu. Il est même ajouté à cette affirmation que rien ne pourra nous séparer de cet amour de Dieu, rien de ce que nous faisons ou ne faisons pas (donc ni nos réussites, ni nos échecs) ne pourra changer l’amour de Dieu à notre égard. Pour vérifier cette affirmation, je t’encourage à relire ces paroles : « Nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 8.37-39

L’amour ne se gagne pas, il ne se mérite pas. Rien de ce que tu peux faire ou ne pas faire ne changera l’amour de Dieu pour toi.

De la même manière, nos proches nous aiment pour qui nous sommes, pas pour ce que nous accomplissons. Ton père ou ta mère t’aiment-ils parce que tu gagnes des médailles ? Certainement pas ! Tes amis proches cessent-ils de t’aimer lorsque tu perds ? Si oui, je te conseille de te questionner sérieusement sur tes amis.

L’amour est un don, il se reçoit tout simplement.

Voici le magnifique témoignage (en anglais) de la sauteuse australienne Nicola MCDermott après avoir remporté la médaille d’Argent aux JO de Pékin en 2021.

Elle exprime notamment avoir vécu une enfance difficile et que tout est possible par la foi en Dieu. Elle finit son interview en exprimant cette incroyable vérité : « Depuis 2017, j’ai décidé de poursuivre Dieu plutôt que le sport. Tout ce qui vient avec le sport est du bonus pour moi, car je me sens déjà complète et parfaite dans l’amour de Dieu. Cet amour reste indépendamment de cette médaille. Cela m’a permis de m’élever au-dessus de chaque barre sans avoir peur, parce que je suis aimée et c’est la chose la plus importante !

Nicola est certaine d’être aimée par Dieu et cela peu importe l’Or ou l’Argent qu’elle gagne.

Et toi, vis-tu aussi avec cette certitude d’être aimé ?

Qu’est-ce que le fait d’être aimé t’apporte dans ta vie et dans ta pratique sportive ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Les petits font la leçon


“Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants. Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant, pour réduire à néant ce que le monde estime important.”  1 Corinthiens 1.27-28

Il y’a quelques semaines, il était question d’être vainqueur du mal par le bien.

Cette semaine, je souhaite te partager cette fabuleuse histoire que j’ai découverte dernièrement dans un journal local et qui illustre comment des enfants ont été vainqueurs du mal par le bien lors d’une rencontre de foot.

Extrait de l’article du journal “Le Courrier”, écrit par Pierre Scheidegger.

« C’était lors d’un match entre deux équipes de villages voisins. Des enfants en préadolescence, heureux de porter le maillot de leur équipe. Ils se connaissaient tous. Leur scolarité, dans le même collège. Le match se jouait dans le respect des règles depuis près de vingt minutes, quand un parent dans les tribunes insulte un joueur de l’équipe adverse. Le ton monte, on en vient aux mains, la situation dégénère, les coups partent.

Un joueur voyant son père hors de lui, oubliant où il se trouvait en se battant lamentablement, se dirigea en pleurs vers son entraîneur. Ce dernier, en accord avec son collègue de l’équipe adverse, décidèrent d’arrêter le match, ne souffrant l’idée qu’un enfant pratiquant son sport favori n’était pas là pour verser des larmes et assister à ce triste spectacle d’adultes, dans les tribunes.

Regroupés dans le rond central par leurs entraîneurs, ces jeunes joueurs, d’un commun accord, décidèrent main dans la main, de se diriger calmement, irréel, presque au ralenti vers les tribunes. Sans un mot, ils s’assirent sur la ligne de démarcation du terrain … dos à la tribune. Honte à l’adulte, leçon à certains parents.

Un silence… gêné !

Toujours silencieux, ces jeunes sportifs s’en sont retournés dans le rond central et décidèrent avec leurs entraîneurs un geste rare mais tellement beau par sa signification… d’échanger leurs maillots… puis continuèrent le match. Un moment hors du temps, mais aussi leur victoire !

Une belle leçon à l’adulte, non seulement de fair-play, mais aussi d’humilité. »

Ou quand les petits nous font la leçon…

Ne nous laissons pas gagner par les systèmes sportif ou professionnel axés sur la performance et osons être vainqueurs du mal par le bien dans notre pratique sportive et dans toutes les situations de nos vies.

Et toi, comment fais-tu preuve de fair-play et d’humilité dans ton sport et ta vie ?

Bonne et Belle Année 2024 avec LUI !

Sandrine Ray
Aumônière Sportivesnouvel

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Prestige et discrétion


“Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme trouve son plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui ; Il fera valoir le jugement à l’égard des nations. Il ne criera pas, et Il n’élèvera pas sa voix, et Il ne la fera pas entendre dans la rue”. Ésaïe 42. 1, 2

« Tournez-vous vers le Seigneur, vous, tous les humbles de la terre, qui mettez en pratique le droit qu’Il établit. Cherchez ce que Dieu veut, cherchez ce qui est humble devant Lui. » La Bible, Sophonie 2:3

Jacques Fouroux, mort en décembre 2005, a été une figure prestigieuse du rugby français. En tant que joueur, il a été capitaine de l’équipe de France. Par la suite, entraîneur-sélec­tionneur de cette même équipe, il lui a fait atteindre le plus haut niveau mondial. On le surnommait « le petit caporal », en référence à Napoléon 1er, à cause de sa petite taille (il ne mesurait que 1,62 m), mais surtout à cause de ses qualités de meneur d’hommes. « Il avait le pouvoir de persuader et d’entraîner les autres dans son sillage » a dit un joueur qui avait fait l’essentiel de sa carrière internationale avec lui. Tout le milieu du rugby se plaisait à vanter son autorité naturelle et son sens de la communication. Il criait beau­coup sur le terrain et il parlait beaucoup dans les salles de presse ; on retiendra certaine­ment tout cela de lui, mais pendant combien de temps ?

Quel contraste avec ce que la Parole dit de Jésus ! Lui qui était Dieu a été vu dans ce monde comme un homme parmi les hommes. Quelle discrétion dans sa marche ! Comme l’exprime Ésaïe, Il n’a pas élevé sa voix. Il n’a rien écrit, mais Il a guéri des malades, a redonné la vie à des morts. Il n’a fait que le bien autour de Lui et des foules anonymes ont suivi l’homme “débonnaire et humble de coeur” (Matthieu 11. 29).

En Lui, Dieu le Père déclare avoir trouvé son plaisir. Combien elle est discrète, mais magnifique, la vie de celui qui “lorsqu’on L’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand Il souffrait, ne menaçait pas” (1 Pierre 2. 23) ! Condamné injustement, Il ne proteste pas. Crucifié, des paroles de grâce sortent de sa bouche : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Après avoir été pendant trois heures la sainte victime sous le jugement de Dieu contre le péché, contre nos péchés, Il dit : “C’est accompli” (Jean 19. 30). La mémoire de son nom durera éternellement.

Comme notre Maître, ne cherchons pas à paraître dans ce monde. Manifestons sa douceur et son humilité dans nos relations avec autrui. Nous aurons alors son appropriation, beaucoup plus importante que toute la popularité humaine.

P.a.S

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Mieux vaut abandonner


« Que tout ce que vous faites soit fait avec amour. » La Bible, 1 Corinthiens 16:14

La semaine passée il était question d’un ingrédient permettant d’être plus fort que 10 adversaires : la sagesse.

Les versets de 1 Corinthiens 3.18-19 expriment que la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu et que pour le monde, être sage selon Dieu est perçu comme de la folie.

En effet, en creusant dans les Proverbes, nous découvrons une recommandation qui peut paraître folle pour un athlète. La Bible nous encourage à abandonner !

En sport, il n’est jamais question d’abandonner !! Au contraire, il est conseillé de se battre jusqu’au bout, coûte que coûte, de ne pas se laisser faire !

Mais pourquoi donc, serait-il judicieux d’abandonner ?

La réponse se trouve dans ce verset : « Commencer une querelle, c’est ouvrir une brèche dans une digue, c’est pourquoi : abandonne la partie avant qu’éclate la dispute. » Proverbes 17.14

La sagesse qui vient de Dieu nous encourage à abandonner dans une situation bien spécifique: lors d’une querelle. Dans ce cas, il vaut mieux abandonner la partie pour ne pas s’empêtrer dedans au risque de vivre de grands dégâts. L’image utilisée d’une brèche dans une digue est bien parlante. Si la querelle prend de l’ampleur, la digue va finir par lâcher créant alors de nombreux dégâts irréversibles.

Je me souviens avoir lu un article de journal durant les JO de 2018, où un conflit entre un entraîneur de bobsleigh et la fédération avait tellement dégénéré que la coach était partie avec le bob en pleine compétition. Les athlètes ont malheureusement payé de lourdes conséquences de cette querelle dont elles ne faisaient même pas partie. (Article 20minutes du 15.02.2018)

Que l’on pratique un sport d’équipe ou non, tout un tas de personnes sont impliquées dans ce milieu : entraîneurs, adversaires, concurrents, arbitres/juges, spectateurs, managers, …

Il y a tant d’occasions de se quereller, d’autant plus lorsque les enjeux sont importants !

As-tu déjà assisté à une querelle dans ton sport qui a fait des dégâts pour toi ou pour d’autres personnes ?  Es-tu aujourd’hui empêtré/e dans une dispute dans ton sport ou dans ta vie ?

Rappelle-toi que la sagesse permet de vaincre les adversaires les plus coriaces. Alors suis ce sage conseil : ne commence pas de querelles et ose abandonner la partie lors d’une dispute !

Sandrine Ray Aumônière Sportive

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Vers qui aller ?


“Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que Toi, Tu es le Saint de Dieu”. Jean 6. 68, 69

À la fin du chapitre d’où est tiré le verset du jour, plusieurs de ceux qui avaient suivi Jésus le quittent. Certains voyaient en Lui un chef religieux. Certains espéraient qu’Il serait prochainement roi et qu’ils pourraient recevoir de Lui quelque faveur ou obtenir une « promotion ». D’autres étaient attirés par sa puissance qui opérait des miracles et dont ils pourraient bénéficier. En fait, ils suivaient Jésus pour leur propre intérêt et non pour ce qu’Il était, le Fils de l’homme qui allait donner sa vie pour sauver le pécheur repentant.

Comme chrétiens, nous avons suivi Jésus jusqu’à la croix. Nous avons reconnu en Lui notre Sauveur mort et ressuscité pour nous donner la vie éternelle. Notre vie de disciple de Christ a commencé à ce moment-là. Nous sommes heureux de marcher avec Lui et de savoir qu’Il nous a promis sa présence. Mais parfois la routine, les difficultés professionnelles ou familiales nous ramènent à nos intérêts personnels, à notre égoïsme naturel. Alors nous nous appuyons sur nos propres ressources, nos raisonnements, nos habitudes ou nous recherchons des personnes susceptibles de nous aider…

Souvenons-nous alors de la belle profession de foi qu’exprime Simon Pierre dans le verset cité en en-tête : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle”. Le Seigneur Jésus est la Parole créatrice, mais aussi la Parole qui est devenue chair. Il s’est abaissé jusqu’à nous pour souffrir et mourir, afin de nous donner une vie nouvelle dès notre conversion. C’est une vie éternelle venant de Lui et liée à Lui pour le temps présent et l’éternité, une vie qu’Il nourrit pour qu’elle porte du fruit en nous.

Nous croyons et nous savons” : la foi, nourrie de la lecture de la Parole, nous apporte la connaissance de la personne du Seigneur Jésus : “Toi, Tu es le Saint de Dieu”. Jésus est Dieu Lui-même, manifesté dans tout ce qu’Il est : sainteté mais aussi amour, un Dieu qui donne et qui se donne pour sauver le pécheur.

Dans nos moments de trouble, revenons à l’essentiel, au Seigneur qui a “les paroles de la vie éternelle” et qui est “le Saint de Dieu”.

P.a.S

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