Se débarrasser des entraves


“Puis David ajouta : L’Eternel qui m’a délivré de la griffe du lion et de l’ours me délivrera aussi de ce Philistin. Finalement, Saül dit à David : Vas-y donc et que l’Eternel soit avec toi ! Puis il lui fit revêtir sa propre armure, il lui fit mettre un casque de bronze et endosser sa cuirasse. Par-dessus son équipement, David ceignit aussi l’épée de Saül, puis il essaya de marcher, mais il n’y parvint pas, car il n’en avait pas l’habitude. Alors il dit à Saül : Je ne peux pas marcher avec tout cet équipement, car je n’y suis pas entraîné. Puis il se débarrassa de tout.” 1 Samuel 17.37-39

As-tu déjà dû pratiquer ton sport avec un équipement qui ne t’allait pas ?

Trop petit ou trop grand, pas le bon matériel ou tout simplement, pas le tien !

Qu’est-ce que cela est désagréable de pratiquer un sport lorsque nous ne nous sentons pas à l’aise ni en confiance avec notre matériel !!

Dans l’histoire biblique de ce jour, David a déjà surpassé plein d’obstacles pour se voir attribuer le droit d’affronter Goliath, notamment l’incrédulité de sa propre armée, les moqueries des adversaires, les craintes du roi quant à ses capacités. Malgré tout cela, David tient ferme dans ses convictions et obtient l’aval du roi pour affronter l’ennemi de son peuple. Cependant, après tout cela, un dernier obstacle se profile devant lui : porter l’équipement donné par le roi.

Le problème : cet équipement ne lui va pas du tout. Il est trop grand, trop lourd et surtout il n’a pas l’habitude de l’utiliser. Sa tactique pour affronter son adversaire se base sur ses expériences passées à affronter des bêtes sauvages. Son matériel à lui : un bâton, une besace remplie de 5 cailloux et sa fronde.

« Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la persévérance. » La Bible, Jacques 1:2-3

Souvent dans notre vie sportive ou notre vie de foi, de nombreuses personnes “bien intentionnées” nous incitent à faire quelque chose ou utiliser un outil ou une ressource qui ne nous convient pas forcément.

Lorsque l’on nous transmet quelque chose, il est important de discerner ce qui est bon pour nous et ce qui nous correspond pour avancer dans notre marche de disciple de Jésus avec foi.

Aujourd’hui, je t’invite à faire le tri dans ce que tu as reçu pour garder ce qui est bon et laisser le reste.

Y’a-t-il quelque chose dont il est bon que tu te débarrasses pour avancer avec foi ?

Je t’encourage à remettre cette question en prière, afin que Dieu t’éclaire là-dessus.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Le gué


“Le roi (David) passa le torrent du Cédron”. 2 Samuel 15. 23

« Je sais, mon Dieu, que TU es capable de mettre le cœur à l’épreuve et que TU aimes la droiture. Aussi, je t’ai fait toutes ces offrandes volontaires avec un cœur droit et je vois maintenant avec joie ton peuple ici présent agir de la même manière. » la Bible, 1 Chroniques 29:17

Dans beaucoup de pays, il n’y a pas toujours des ponts pour traverser les rivières. Il faut alors repérer et aménager un gué, un endroit où la hauteur d’eau est faible et où l’on peut passer en ayant toujours pied. Il en était ainsi, aux temps bibliques, dans la terre d’Israël. Les gués du Jourdain étaient nombreux (une quinzaine dont deux ou trois dans sa partie basse). Un gué nous est signalé en Jean 1. 28 : Béthanie, appelée aussi Béthabara, c’est-à-dire « la maison du gué ».

L’Ancien Testament nous en signale plusieurs. Par exemple :

– « Le gué de Jabbok » que Jacob et sa famille franchissent dans une nuit mémorable (Genèse 32. 23).

– Les gués du Jourdain sur la route que les habitants de Jéricho empruntent pour poursuivre les deux espions venus chez Rahab (Josué 2. 7).

Les gués étaient des points de passage stratégiques, et les contrôler coupait la retraite à l’ennemi ; c’est ce que fit le peuple d’Israël conduit par Éhud : “Ils enlevèrent à Moab les gués du Jourdain” (Juges 3. 28).

Bien plus triste est la scène où Galaad, avec Jephté à leur tête, « enlève » à Ephraïm les gués du Jourdain (Juges 12. 5). C’est la première mention d’un combat fratricide en Israël. Le prophète Ésaïe nous signale encore les gués de l’Arnon (Esaïe 16. 2).

Le gué nous suggère quelques réflexions avec des applications instructives. Pour le voyageur, une rivière, un torrent, un fleuve constituent un obstacle difficile, dangereux à traverser, voire infranchissable ; telle est pour nous une épreuve, une difficulté, une situation critique. Elle est là, tout à coup, en travers de notre chemin. Le Dieu en qui nous plaçons notre confiance peut agir de deux manières :

– Il peut assécher le fleuve, le torrent, la rivière. C’est ce qu’il a fait en Josué 4, c’est-à-dire qu’il enlève totalement la difficulté, l’obstacle.

– Il peut nous donner un gué, c’est-à-dire des points d’appui qui nous permettront de traverser l’épreuve. Car le gué sur une rivière est une zone dont le fond est, en général, renforcé avec des blocs de pierre. Ces blocs résistent au courant des hautes eaux et quand les eaux sont plus basses, ils émergent. En sautant de l’un à l’autre, on peut traverser. Même si le courant est vif, on est en sécurité sur ces pierres.

Nous verrons la semaine prochaine ce que peuvent illustrer ces pierres de gué.

PaS

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Entraîne tes muscles spirituels


En sport, l’entraînement consiste à répéter inlassablement les mêmes gestes, les mêmes exercices. C’est ce qu’on appelle la discipline. Non seulement ces répétitions aident notre corps à rester en forme, mais en plus, elles permettent d’inscrire au plus profond de notre être des mouvements que l’on espère pouvoir recréer instinctivement durant les compétitions afin de vaincre ses adversaires.

En tant qu’athlète, tu comprends bien l’importance de l’entraînement et des répétitions pour ton corps. Et qu’en est-il de ton âme et de ton esprit ?

La Bible nous encourage à méditer et à nous répéter inlassablement la Parole de Dieu afin de l’ancrer au plus profond de notre être. C’est ainsi qu’elle pourra faire effet, protéger, convaincre et vivifier !

Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’entraînement spirituel démontré dans le Psaume 119. Le Psalmiste qui l’a écrit devait faire face à de nombreux adversaires et c’est pourquoi il s’entraînait constamment à méditer les commandements de Dieu :

« Je veux méditer sur tes directives et fixer mes regards sur les voies que tu traces. Je trouve grand plaisir dans ce que tu prescris et je ne veux jamais oublier ta parole. » Psaume 119.15-16

As-tu du plaisir à t’entraîner, répéter, suer et à te rappeler tes mouvements ? L’auteur du Psaume dit trouver grand plaisir à fixer son regard sur Dieu et à se rappeler sa Parole.

« Je tends les mains vers tes commandements que j’aime. Je veux méditer sur tes ordonnances. » Psaume 119.46 

Tout comme tu te rends à l’entraînement par amour de ton sport, la méditation est motivée par l’amour de la Parole.

« L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais. » La Bible, 1 Corinthiens 13:4-8

« Je fais de tes préceptes le sujet de mes chants dans mon lieu de séjour. La nuit, Ô Eternel, je pense à toi, j’observerai ta Loi. La part qui me revient c’est de me conformer à tes commandements. » Psaume 119.54-56

Tout comme l’entraînement sportif se compose de diverses activités, méditer la Parole se fait de jour, de nuit, par des chants et de nombreuses autres manières.

« La Loi que tu as édictée est pour moi plus précieuse que mille objets d’or et d’argent. Tes mains m’ont façonné et affermi, accorde-moi l’intelligence pour que j’apprenne tes commandements. » Psaume 119.72-73

« Jamais, je n’oublierai tes ordonnances, car c’est par elles que TU me vivifies. » Psaume 119.93

Tu as tant de mouvements à mémoriser dans le sport, ça se fait naturellement à force de répétitions. Qu’en est-il de la mémorisation de la Parole de Dieu ?

« Oh ! que j’aime ta Loi ! Je la médite tout le jour. Ton commandement me rend sage, plus que mes ennemis, car il m’accompagne toujours. » Psaume 119.97

> Tu t’entraînes pour vaincre tes adversaires. La Parole de Dieu c’est l’épée qui nous permet de nous défendre face à notre adversaire dans ce monde. (voir Ephésiens 6.13-17)

 « Veuille affermir mes pas par ta parole et qu’aucun mal ne puisse m’asservir. » Psaume 119.133 

> Ton sport te permet d’être en bonne forme physique, ce qui t’aide pour tout dans la vie. De même, la bonne santé spirituelle rend ton corps et tout ton être plus affermi et te protège.

Ce qui m’a le plus frappé en relisant ce Psaume 119, c’est le nombre de fois où le Psalmiste exprime son amour pour Dieu et ses décrets. Sa discipline et tous ses efforts sont motivés par son amour pour Dieu et pour ce qu’IL dit.

Cette semaine, alors que tu vas t’entraîner à ton sport que tu aimes tant, je t’encourage à t’entraîner aussi spirituellement en lisant, méditant et répétant la Parole de Dieu.

Et si tu commençais par (re)lire le Psaume 119 ?

Je prie que ton amour pour Dieu et sa Parole augmente au fur et à mesure que tu “t’entraîne dessus” ! 

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Attestations divines


“Voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche”. Luc 2. 12

Dieu a toujours attesté l’identité de Celui qu’il envoyait dans ce monde.

Lorsque Jésus naît à Bethléem, l’ange donne un signe aux bergers pour qu’ils trouvent le Messie sans le confondre avec un autre enfant. Les mages sont guidés par une étoile spéciale jusqu’au lieu où est le petit enfant.

Quand Jésus commence son ministère, il s’avance, un homme parmi les hommes, un Juif parmi les Juifs, jusqu’au Jourdain pour être baptisé par Jean. Mais le Père veut que son Fils ne soit pas confondu avec tous ceux qui sont présents. Lorsqu’il remonte de l’eau, les cieux s’ouvrent, l’Esprit de Dieu descend sur lui comme une colombe. Une voix se fait entendre des cieux : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Matthieu 3. 17).

Invité à une noce avec ses disciples à Cana de Galilée, Jésus fait là “le premier de ses miracles” (litt. le premier de ses signes) (Jean 2. 11). Dieu l’accrédite auprès des Juifs comme Messie par ce premier signe et par tous ceux qui suivront (voir Actes 2. 22).

Sur la sainte montagne, Jésus est transfiguré, alors qu’il s’entretient avec Moïse et Élie. Dieu, du milieu de la nuée, déclare aux disciples, pour qu’ils accordent la prééminence à son Fils : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir, écoutez-le” (Matthieu 17. 5).

Dieu s’est servi même des ennemis du Seigneur, afin qu’il n’y ait pas de confusion possible quant à son identité. Judas Iscariote, le traître, convient d’un signal avec les responsables du peuple : “Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui” (Marc 14. 44). Et Pilate fait placer un écriteau sur la croix, avec cette inscription : “Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs”. (Jean 19. 19)

C’est “par la résurrection des morts” que Jésus a été “démontré Fils de Dieu” (Romains 1. 4) : résurrection de la fille de Jaïrus, du fils de la veuve de Naïn, de Lazare, mais surtout et avant tout par sa propre résurrection d’entre les morts.

Un jour, Dieu l’honorera par l’hommage de tout l’univers : tous reconnaîtront, sans contestation possible, sa seigneurie. Même ceux qui l’auront rejeté seront contraints, ce jour-là, de reconnaître que Jésus est effectivement le Seigneur de gloire.

PaS

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Nouvelles générations


“Le plan du Seigneur existe pour toujours, les projets de son cœur sont valables de génération en génération.” Psaume 33.11

En sport, il existe des “ères” lorsque des champions dominent certaines disciplines sportives durant un certain nombre d’années. Par exemple l’ère Carl Lewis ou Usain Bolt en sprint, celle de Michael Schumacher en F1, des sœurs Williams en tennis, etc… Selon les temps et les sports, d’autres noms te viendront sans doute en tête.

En tennis, une génération de champions a même été nommée “The big four” (les quatre grands) avec Federer, Nadal, Djokovic et Murray. Ils ont désormais laissé leurs places à une nouvelle génération.

Une fois que les champions et championnes tirent leur révérence, il n’y a parfois plus d’athlète dominant la discipline pendant un certain temps. Par exemple, après l’ère Usain Bolt en sprint, je n’arriverai pas à dire qui sont les actuels “cadors” de cette discipline. Puis, un ou plusieurs nouveaux arrivants s’illustrent et c’est reparti pour une nouvelle ère, une nouvelle génération de champions.

« Sa bonté s’étend de génération en génération sur ceux qui LE craignent. » La Bible, Luc 1.50

Dans tous les sports, une génération en suit une autre. Dans nos familles et dans notre vie de foi également. Parfois, nous voyons cela comme une triste nouvelle et craignons de tels changements. Pourtant le verset du jour nous encourage, car il rappelle que les plans de Dieu continuent à se réaliser de génération en génération. Ses promesses subsistent, les projets de son cœur restent valables et traversent les générations, quelle espérance !

C’est ainsi que tout le Psaume 33 nous invite à garder notre confiance en Dieu, à Lui obéir, à espérer en Lui et à nous en réjouir en le louant !

Oui, car tout passe sur cette terre, mais les paroles de Dieu restent pour toujours. (Matthieu 24.35) Jésus, la Parole, le Verbe de vie règne pour l’éternité.

Alors face aux craintes sur l’avenir ou aux regrets des changements de générations, une seule réponse : mettre sa confiance pleine et entière en Dieu et en ses paroles.

Lorsque des craintes surgissent sur l’avenir, comment te remets-tu concrètement dans la confiance en Dieu ?

Sur quelles paroles de Jésus peux-tu t’appuyer pour rester confiant face aux changements de générations ?

Ainsi, prions et réjouissons-nous pour les nouvelles générations alors que Dieu a un plan parfait pour chacun/e !

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Une image pour la construction de l’Église


“L’Éternel parla à Moïse, disant : Regarde, j’ai appelé par nom Betsaleël, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda ; et je l’ai rempli de l’Esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance… afin d’exécuter toutes sortes d’ouvrages”. Exode 31. 1-5

Nous avons vu ces deux dernières semaines que chaque Israélite pouvait apporter sa contribution à la construction du tabernacle. Pour l’exécution de cette grande et belle tâche, il fallait d’abord des personnes apportant des offrandes et des artisans ayant un savoir-faire. Mais il fallait aussi des hommes capables de superviser la construction du tabernacle et la fabrication des objets du culte, et également capables d’enseigner leurs connaissances à d’autres artisans.

Dieu en désigne deux en particulier. Le premier dans la personne de Betsaleël, un homme “rempli de l’Esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance”. Cet homme, Dieu l’avait formé et LUI avait accordé une habileté extraordinaire pour travailler les divers matériaux rassemblés. Dieu lui donne aussi un adjoint, Oholiab, issu d’une autre tribu (Exode 31. 6).

Ces deux hommes correspondent aujourd’hui aux serviteurs de Dieu qui, dans l’Église, sont revêtus d’autorité spirituelle. Un chantier ne fonctionne bien que si la chaîne de commandement est connue et respectée : “Nous vous prions, frères, de reconnaître ceux qui, parmi vous, travaillent, sont à la tête dans le Seigneur et vous aver­tissent : estimez-les très haut en amour à cause de leur oeuvre” (1 Thessaloniciens 5. 12, 13).

Bien entendu, ce ne sont pas ceux qui conduisent qui doivent tout faire ! L’Éternel avait aussi préparé à l’avance d’autres artisans, ceux qui aujourd’hui oeuvrent à la construction de l’Église et sont “remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle” (Colossiens 1. 9. 10).

Betsaleël était un inventeur, mais il n’était pas libre, pas plus que les autres artisans, d’apporter des modifications au modèle du tabernacle que l’Éternel avait montré à Moïse. Mais que d’ingéniosité pour réaliser concrètement le modèle ! Cette liberté-là, Dieu nous l’accorde pour communiquer l’Évangile, enseigner la Parole de Dieu – “la sûre norme des paroles de vérité” (Proverbes 22. 21) – et servir les frères et les soeurs, en un mot, pour collaborer à la construction de l’Église.

Le secret de tout service utile pour Dieu est dans l’obéissance : “Ils feront selon tout ce que je t’ai commandé” (Exode 31. 11).

PaS

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Une multitude d’adversaires


“En effet, c’est bien une ligue qu’Hérode et Ponce Pilate, les peuples étrangers et les peuples d’Israël ont formée dans cette ville contre ton saint serviteur Jésus, que tu as choisi comme Messie.” Actes 4.27

Avais-tu déjà réalisé que Jésus a eu à affronter tellement d’adversaires durant sa vie sur terre ?

Les Évangiles relatent à différentes reprises les divers groupes qui s’opposent à Jésus, mais ce verset dans le chapitre des Actes amène une tout autre dimension. Alors que les apôtres Pierre et Jean sont interrogés, ils racontent devant le Grand-Conseil que Jésus avait fait face à une véritable ligue d’adversaires !

Dans la pratique de ton sport, tu dois souvent concourir contre un ou plusieurs adversaires à la fois, mais pas contre toute la ligue ! Jésus lui a dû faire face à toute une ligue lors de ses derniers instants sur terre : Hérode, Ponce Pilate, les peuples étrangers et les peuples d’Israël. Tant de personnes qu’elles ne peuvent pas toutes être mentionnées par leur nom.

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

Jésus y a fait face par amour, pour toi, pour moi, pour l’humanité toute entière. Et même pour ses adversaires à qui, agonisant sur la croix, il demandait à Dieu de pardonner.

Dans notre vie, nous devons faire face à de nombreux adversaires, parfois, tu as peut-être l’impression qu’il y en a trop, alors souviens-toi que Jésus sait ce que tu vis. Et il t’encourage en te disant : « Il fallait que je vous dise aussi cela pour que vous trouviez la paix en moi. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde. » Jean 16.33

Celui qui a vaincu le monde se trouve avec toi pour faire face à tous tes adversaires. La Bible nous invite à lui faire confiance et à nous réfugier en lui afin de recevoir sa victoire.

Si aujourd’hui tu sens devoir faire face à un ou plusieurs adversaires en tant que disciple de Jésus, remets-toi sous protection.

Je t’invite aussi à relire le passage d’Ephésiens 6, de te fortifier en Dieu et de revêtir son armure de protection.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Une image pour la construction du tabernacle


“Que tous les hommes intelligents (litt. sages de coeur) parmi vous viennent, et fassent tout ce que l’Éternel a commandé : le tabernacle, sa tente… Betsaleël et Oholiab, et tout homme sage de coeur à qui l’Éternel avait donné de la sagesse et de l’intelligence pour savoir faire toute l’oeuvre du service du lieu saint, firent selon tout ce que l’Éternel avait commandé”. Exode 35. 10 ; 36. 1

La semaine dernière, nous avons vu que Moïse avait invité le peuple d’Israël à offrir toutes sortes de matériaux pour construire le sanctuaire de Dieu. Encore fallait-il les mettre en forme. C’est pourquoi Moïse fait appel à des artisans compétents que l’Éternel avait préparés à l’avance : “Voici… j’ai mis de la sagesse dans le coeur de tout homme intelligent, afin qu’ils fassent tout ce que je t’ai commandé” (Exode 31. 6).

Ils étaient sans doute nombreux, ceux que leurs aptitudes rendaient capables de faire ces divers travaux, mais cela n’était pas suffisant pour participer à la construction du tabernacle. Il fallait de plus être prêt à les exécuter selon les instructions et à suivre exac­tement le modèle divin. Il fallait être porté par le coeur “à s’approcher de l’oeuvre, pour la faire” (Exode 36. 2). Dieu a alors rempli ces artisans d’intelligence, de sagesse, IL les a animés d’une énergie nouvelle en vue des tâches diverses qu’ils avaient à accomplir.

Aujourd’hui encore, c’est Dieu seul qui choisit ses serviteurs et ses servantes. IL leur accorde des dons spirituels et les capacités nécessaires pour accomplir leur service. Il n’appartient pas à l’homme d’établir qui que ce soit dans le ministère. Même Moïse n’était pas qualifié pour choisir les ouvriers.

Beaucoup disent qu’ils ne sont pas appelés, qu’ils ne sont pas doués, qu’ils ne sont pas capables, qu’ils ne sont pas faits pour ceci ou cela… L’Écriture affirme : “Il y a diversité de dons de grâce, mais le même Esprit ; il y a diversité de services, et le même Seigneur… Mais le seul et même Esprit opère tout cela, distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît” (1 Corinthiens 12. 4, 5, 11). Un chrétien sans don de grâce, cela n’existe pas ! Mais, malheureusement, un chrétien sans service existe quand il ne met pas ses dons au ser­vice du Seigneur.

Les artisans du tabernacle avaient certainement conscience de participer à une oeuvre unique, grande, belle : ils travaillaient pour l’Éternel ! Aujourd’hui, Dieu nous accorde l’immense privilège de participer à son oeuvre : “que chacun considère comment il édifie” sur le seul fondement qui “est posé, qui est Jésus Christ” (1 Corinthiens 3. 9-15).

PaS

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Accueillir l’inattendu


“L’ange de l’Eternel apparut à Moïse dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda et vit que le buisson était tout en feu sans être consumé. Il dit: «Je veux faire un détour pour voir quelle est cette grande vision et pourquoi le buisson ne brûle pas.» L’Eternel vit qu’il faisait un détour pour regarder. Dieu l’appela du milieu du buisson en disant: «Moïse ! Moïse !» Il répondit: «Me voici !»” Exode 3.2-4

La semaine dernière, il était question du buisson ardent et de maintenir la flamme pour Dieu dans nos cœurs par sa présence.

Aujourd’hui dans la suite de cette étonnante histoire, nous nous intéressons à la réaction de Moïse face à ce mystérieux événement qui arrive dans sa vie. Au cours d’une journée tout à fait banale durant laquelle il travaille normalement à s’occuper de ses brebis, il voit tout à coup cet étrange phénomène. Un buisson qui brûle et ne se consume pas.

Il aurait bien pu fuir par crainte, aller chercher d’autres personnes pour venir voir ou passer son chemin en restant dans l’incompréhension de ce qu’il se passe, cependant sa réaction a été tout autre : il a fait un détour par curiosité.

Accueillir l’inattendu, voici quelque chose de bien difficile dans nos vies bien réglées, où tout est planifié. Les athlètes n’aiment en général pas vraiment l’inattendu, alors que les entraînements et programmes servent justement à anticiper chaque situation pour donner le meilleur de soi le jour de la compétition.

Et encore plus difficile pour un athlète : faire un détour ! Là aussi, les entraînements ont pour but de trouver la trajectoire idéale. Lorsqu’un sportif ou une sportive suit un objectif, il s’agit de foncer et de l’atteindre par la ligne la plus rapide et directe. Il est donc bien difficile d’oser ou d’accepter de faire volontairement un détour.

« Examine seulement ce que j’ai trouvé: Dieu a fait les êtres humains droits, mais eux, ils ont cherché beaucoup de détours. » La Bible, Ecclésiaste 7:29

Moïse a osé faire un détour durant son travail quotidien pour aller voir et il a rencontré Dieu.

Ce détour a littéralement changé sa vie. Dieu a vu sa curiosité et y a répondu, c’est ainsi que la rencontre avec Dieu s’est produite. Suite à cette rencontre, la vie de Moïse a radicalement changé. Il est passé de berger d’un troupeau à “berger” du peuple de Dieu !

Souvent, Dieu nous rencontre dans l’inattendu et comme nous voyons dans ce passage du jour, IL se révèle à celles et ceux qui sont curieux face à ce qu’IL place sur nos chemins.

Te souviens-tu d’une situation où Dieu t’a rencontré au travers de ta curiosité ?

Que ce soit lors de lectures bibliques, de rencontres, de situations inattendues ou encore par des pensées/questionnements intérieurs, je t’invite à oser des détours par curiosité… pour aller voir… il se pourrait alors qu’une rencontre avec Dieu soit au rendez-vous.

Sur ta route, ose le détour pour un retour à Dieu !

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Une image pour rencontrer Dieu


“Moïse parla à toute l’assemblée des fils d’Israël, en disant : Voici ce que l’Éternel a commandé, disant : Prenez, de ce qui est à vous, une offrande pour l’Éternel ; que tout homme qui a un esprit libéral apporte l’offrande élevée de l’Éternel : de l’or, et de l’argent, et de l’airain ; et du bleu, et de la pourpre, et de l’écarlate, et du coton blanc, et du poil de chèvre… et des pierres d’onyx, et des pierres à enchâsser pour l’éphod et pour le pectoral”. Exode 35. 4-9

La construction du tabernacle est une illustration frappante de la manière dont chaque croyant peut aujourd’hui contribuer à l’édification de l’Église.

Moïse invite tout le peuple à offrir des matériaux avec lesquels seront confectionnés le sanctuaire et les objets du culte. Il leur demande d’apporter à Dieu une offrande prise sur ce qui était à eux (Exode 25. 2 ; 35. 5). Chacun pouvait trouver quelque chose à offrir à Dieu dans la longue liste de matériaux nécessaires à la construction du tabernacle : le riche pouvait donner par exemple de “l’or”, de “l’argent”, le pauvre “du poil de chèvre”, du “coton blanc”.

Dieu ne nous demande pas d’offrir ce que nous n’avons pas. Chacun apporte selon ce qu’il a reçu : un geste d’hospitalité, un service rendu avec amour, un don spirituel, voilà des matériaux utiles à l’édification du tabernacle. Resserrer les liens, accueillir des nouveaux croyants, veiller à ce que tous trouvent leur place et se sentent bien parmi les croyants avec lesquels ils se rassemblent, voilà qui est à la portée de chacun. “Ne nous lassons pas de faire le bien… Ainsi donc, tandis que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi” (Galates 6. 9, 10).

Les offrandes n’étaient pas arrachées par la persuasion ou une pression extérieure, elles étaient volontaires, spontanées : tout ce qui est offert à Dieu doit provenir de coeurs mis en action par son Esprit (Exode 35. 21, 22).

Si nous aimons le Seigneur, nous aurons le désir de ne pas vivre seulement de l’Église, mais aussi pour l’Église, apportant selon ce que nous avons reçu de Dieu. Chaque croyant a quelque chose d’essentiel pour la maison de Dieu.

PaS

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Maintenir la flamme


“Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. Il conduisit le troupeau derrière le désert et vint à la montagne de Dieu, à Horeb. L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda et vit que le buisson était tout en feu sans être consumé.” Exode 3.1-2

Ce passage est très mystérieux et ce buisson qui brûle sans se consumer suscite vraiment beaucoup de curiosité. Nous verrons d’ailleurs la semaine prochaine comment Moïse a réagi face à cet événement extraordinaire qui est arrivé de manière inattendue sur son chemin.

Mais cette semaine, je t’invite à réfléchir à ce buisson qui brûle sans interruption et qui reste intact.

Ayant fait partie des pompiers de ma ville pendant plusieurs années, je sais que pour qu’un feu existe, il faut 3 composants : la chaleur (source d’inflammation), l’oxygène (comburant) et le combustible, soit une substance qui brûle (par exemple du bois, du papier ou des liquides inflammables). Dans ce cas précis, le buisson est le combustible, mais ici, pas besoin de tout un tas de bois pour continuer d’alimenter le feu au risque qu’il s’éteigne.

Quelle puissance de la part de Dieu que de pouvoir allumer un feu qui ne s’éteint jamais !

En tant qu’athlète c’est souvent la passion pour notre discipline sportive qui nous a amené à commencer le sport. Un feu s’est allumé dans notre cœur et nous pousse à continuer.  Cette passion, ce feu, nous fait du bien mais demande à être alimenté par de nombreux efforts, sacrifices et aussi souffrances. Ce travail acharné permet de vivre des compétitions, des victoires et des émotions. Tout cela alimente la passion et pousse à continuer.

« 
Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre, et devant lui brûlent sept lampes ardentes qui sont les sept esprits de Dieu. » La Bible, Apocalypse 4:5

Notre vie de foi démarre avec une rencontre avec Jésus, lequel allume un feu ardent dans nos cœurs, à l’image des disciples sur la route d’Emmaüs qui après avoir rencontré Jésus s’exclament : « N’avons-nous pas senti comme un feu dans notre cœur pendant qu’il nous parlait en chemin et qu’il nous expliquait les Ecritures ? » (Luc 24.32)

Alors qu’un feu ardent allumé par Dieu brûle dans le cœur de ses disciples, comment faire pour que ce feu continue à brûler et ne s’éteigne pas ? Ce passage du buisson ardent démontre que le carburant de ce feu n’est pas nos efforts, mais uniquement la présence de Dieu.

Dieu est notre carburant. Sa présence dans nos vies, son amour, sa grâce alimentent notre foi et permettent à l’amour et la vie qu’Il a déposés en nous de demeurer vifs et ardents.

C’est pourquoi Jésus nous invite à rester continuellement dans sa présence.

C’est Lui qui renouvelle les forces, c’est Lui qui entretient la foi, qui ravive nos flammes intérieures, alors revenons sans cesse à Lui !

Aujourd’hui, je t’invite à rechercher la présence de Dieu tout au long de ta journée, que ce soit en t’arrêtant un moment ou en étant en mouvement.

Invite Jésus constamment dans ta vie et vis chaque instant avec Lui.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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Dieu est le Même toujours


“Tu es le Même, toi seul, ô Éternel ; tu as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles. Et c’est toi qui fais vivre toutes ces choses, et l’armée des cieux t’adore”. Néhémie 9. 6

Mille ans après Moïse, au temps de Néhémie, les fils d’Israël s’assemblent pour jeûner, prier et s’humilier, quelques jours après la fête des tabernacles. Ils viennent de comprendre la nécessité de se séparer des idolâtres à qui ils se sont mêlés. Ils écoutent debout, pendant trois heures, la lecture de la Loi. Puis ils se prosternent et s’humilient durant trois autres heures devant l’Éternel, car Dieu les a livrés au pouvoir des nations païennes à cause de leurs péchés. Pour clore cette journée mémorable, huit Lévites, dont le nom a été conservé, invitent le peuple à se lever pour bénir l’Éternel : “Levez-vous, bénissez l’Éternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange” (Néhémie 9. 5). La prière qu’ils adressent à Dieu, au nom de toute l’assemblée, occupe le reste du chapitre.

À haute voix, ils célèbrent d’abord un caractère de Dieu : “Tu es le Même, toi seul, ô Éternel”, ensuite ce qu’il a fait : “les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles”. Ils rappellent ensuite les innombrables preuves de miséricorde et de fidélité que Dieu a données à son peuple, depuis le moment de l’appel d’Abraham, leur père, jusqu’à ce jour. Ils confessent leurs fautes et celles de leurs pères. Ils terminent cette admirable prière par des actions de grâces à Dieu qui les a ramenés dans leur pays et ils s’engagent à le servir. Oui, Dieu reste le Même, avec les derniers comme avec les premiers !

Quand la grandeur et la bonté immuable de Dieu sont présentées ainsi, nous mesurons mieux la gravité de nos fautes et la nécessité de revenir à Dieu, un Dieu fidèle à toutes ses promesses.

Pour nous chrétiens, Dieu est le Même en Jésus Christ : “Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8). Dans son amour et sa fidélité, il continue de sauver les pécheurs qui se repentent. Source inépuisable de confiance pour les siens, il les protège, les délivre, les fortifie.

PaS

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Glorieuses souffrances


Aujourd’hui je te propose deux courts témoignages d’athlètes chrétiens ayant participé aux derniers Jeux Olympiques de Paris, tirés de l’article de Christianity Today du 2 août 2024 intitulé “11 athlètes chrétiens à encourager aux Jeux olympiques de Paris 2024”.

« Que le faible dise: ‘Je suis fort !’La Bible, Joël 4:10

Kayla Alexander, 33 ans, basketteuse de l’équipe du Canada a joué dans la WNBA et fait actuellement partie de l’équipe professionnelle espagnole Valencia Basket, un sommet qu’elle n’aurait jamais cru pouvoir atteindre. En 2020, elle s’est blessée au genou, ce qui l’a mise hors service et lui a brisé le cœur, en ses propres termes. Mais sa foi en Dieu a continué à la motiver : « Malheureusement, des événements se produisent qui n’ont pas de sens, dont nous ne comprenons pas la raison ou le pourquoi, mais je suis convaincue que Dieu fait tout pour le bien et pour sa gloire. »

Lorsque le Japon a battu le Canada dans le tournoi de qualification olympique, Alexander a cru que ses espoirs olympiques étaient anéantis. Mais l’équipe s’est suffisamment reprise pour terminer en 3e position et s’assurer une place de qualification. « Dieu a décidé que nous n’étions pas encore sur la touche ! Quand on dit que les voies de Dieu sont mystérieuses ! En voilà un bon exemple, » a-t-elle déclaré.

« En effet, pour toutes les promesses de Dieu, c’est en LUI que se trouve le «oui», et c’est donc aussi par LUI que nous disons «amen» à Dieu, pour sa gloire. » La Bible, 2 Corinthiens 1:20

La judokate sud-africaine Geronay Whitebooi, qui s’était également qualifiée pour les Jeux olympiques de 2021, a remporté de nombreux titres lors de tournois africains et européens. Pourtant, pour arriver à ce stade de sa carrière de judokate, elle a dû renoncer à sa vie sociale et s’éloigner de sa famille, d’autant plus qu’elle a dû faire face à la perte tragique de deux de ses proches : son père à l’âge de 13 ans, et sa sœur il y a deux ans.

« Nos souffrances ont un but », a-t-elle récemment écrit. « Nous pouvons aussi nous réjouir lorsque nous rencontrons des problèmes et des épreuves, car nous savons qu’ils nous aident à développer notre endurance. »

Ces deux récits me rappellent ces versets bibliques que je te laisse méditer :

« En effet, nos détresses présentes sont passagères et légères par rapport au poids insurpassable de gloire éternelle qu’elles nous préparent. Et nous ne portons pas notre attention sur les choses visibles, mais sur les réalités encore invisibles. Car les réalités visibles ne durent qu’un temps, mais les invisibles demeureront éternellement. » 2 Corinthiens 4.17-18

Aujourd’hui, je te propose de remettre à Dieu les souffrances auxquelles tu fais face, afin de le laisser les transformer pour sa gloire.

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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L’Eternel est toujours Le Même Dieu fidèle


“Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai. Moi, Je l’ai fait ; Moi, Je porterai, et Moi, Je chargerai sur moi, et Je délivrerai”. Ésaïe 46. 4
“Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement”. Hébreux 13. 8

Même la confiance du croyant ne l’empêche pas d’avoir des craintes devant le vieillissement inévitable.
L’auteur du Psaume 71, croyant depuis sa jeunesse, a derrière lui une vie mouvementée, mais remplie de délivrances (v. 7, 15). Exposé à de nouvelles luttes, à l’âge où les forces commencent à diminuer, il réalise qu’il a besoin, plus que jamais, des secours divins. Il supplie : “Ne me rejette pas au temps de ma vieillesse ; ne m’abandonne pas quand ma force est consumée… Ô Dieu ! TU m’as enseigné dès ma jeunesse ; et jusqu’ici j’ai annoncé tes merveilles. Et aussi, jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas” (v. 9, 17, 18). Le prophète Ésaïe apporte la réponse divine à cette prière : “Jusqu’à votre vieillesse Je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, Je vous porterai…” (verset du jour).
Nous avons des assurances que ne possédaient pas les croyants de l’ancienne alliance. Le Nouveau Testament nous permet d’être pleinement assurés quant au futur. Le Seigneur nous a ouvert une fenêtre sur l’avenir éternel. L’apôtre Paul savait que le Seigneur le protégerait jusqu’au bout de sa vie, qu’IL le garderait de tout effondrement moral : “Le Seigneur me délivrera de toute oeuvre mauvaise et me conservera pour son royaume céleste” (2 Timothée 4. 18).
Ce n’est pas seulement dans la perspective de notre vieillesse que nous avons besoin de certitudes. Jour après jour, nous sommes confrontés à des difficultés diverses qui peuvent parfois nous faire douter de la proximité de Jésus. Nous avons confiance en sa promesse : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle.” (Matthieu 28. 20). Alors, devant une difficulté, appuyons-nous sur notre Sauveur. IL est là, IL ne nous abandonnera pas. Tel il a été quand il parcourait la Palestine, tel IL est encore aujourd’hui : nous pouvons nous réjouir de sa présence à nos côtés. Où que nous soyons, IL reste l’ami qui aime en tout temps et en tout lieu.

PaS

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Départ différé


“Quant à moi, j’enverrai bientôt sur vous ce que mon Père vous a promis. Vous donc, restez ici dans cette ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut. » Luc 24.49

10 jours, c’est le temps que les disciples ont attendu avant d’être revêtus du Saint-Esprit et envoyés.

Cela peut paraître court comme attente, mais imagine les disciples, qui ont suivi Jésus pendant environ 3 ans et qui se retrouvent du jour au lendemain sans Maître. Ils ont assisté à la crucifixion et puis contre toute attente, ils ont rencontré le Christ ressuscité. Tant d’événements troublants. Il est temps pour eux d’aller dans toutes les nations apporter la Bonne Nouvelle. “Qu’attendons-nous ?”, devaient-ils se dire.

Attendre, voilà quelque chose difficile à faire pour les athlètes qui aiment être en action.

Difficile d’oser s’arrêter, rester, ne pas bouger avant d’être pleinement équipé par Dieu pour foncer là où il nous envoie.

Comment penses-tu que tu aurais réagi au bout d’une semaine d’attente sans qu’il ne semble rien se passer ?

Y’aurait-il eu des doutes qui émergent ? Des questionnements, tels que : Jésus a-t-il vraiment dit d’attendre ? Avons-nous bien compris ?

Ou alors y’aurait-il eu du découragement avec la pensée que cela pourrait prendre des années avant que quelque chose ne se produise. Ou encore de l’impatience, avec l’idée d’y aller quand même, sans attendre sur cette fameuse puissance d’en haut promise.

Lorsque l’on est sur la ligne de départ, l’attente peut être très longue avant le fameux coup d’envoi !

« Par la patience on peut persuader un dirigeant et une langue douce peut briser toute résistance. » La Bible, Proverbes 25:15

A ton avis, que se serait-il passé si les disciples n’avaient pas écouté Jésus et étaient repartis dans leurs vies respectives au bout d’une semaine d’attente ?

Ou encore, que se serait-il passé s’ils étaient partis annoncer la Bonne Nouvelle sans attendre d’être revêtu du Saint-Esprit ?

Doutes, découragement et impatience sont trois obstacles qui nous empêchent d’accueillir les promesses de Dieu, afin d’être pleinement équipés pour la “mission” qu’IL nous confie à chacun.

Aujourd’hui, si Dieu te montre que tu es dans une période d’attente, soit encouragé/e ! IL est fidèle à sa Parole et son timing est parfait pour accomplir ses desseins.

En quoi Dieu te demande-t-IL de faire preuve de patience ?

Sur quoi peux-tu t’appuyer dans cette période d’attente pour faire preuve de patience ?

Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif

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