Discipline post-olympique


Souvent après une participation olympique, les athlètes vivent un creux difficile qui est désormais reconnu sous le nom de « blues post-olympique ». Difficile de passer d’années de travail avec un objectif en ligne de mire, d’émotions si extrêmes et intenses pendant plusieurs semaines, puis une fois l’évènement passé, à un grand vide. Plus grand monde autour de soi et plus d’objectif très clair.

Jésus lui-même a vécu cet ascenseur émotionnel au cours de sa vie. Durant sa dernière semaine sur terre, il a d’abord été acclamé par la foule lors de son entrée triomphale dans Jérusalem. Un événement tellement joyeux, connu et célébré sous le nom de « dimanche des rameaux ». Puis seulement quelques jours plus tard, ce sont les siens qui le trahissent de diverses manières et le font se sentir très seul. Enfin, d’autres cris retentissent à son égard dans la foule, des cris de haine qui scandent : « crucifie-le ! ».

Dans la vie, il arrive souvent que nous vivions des émotions intenses de joie, suivies d’un profond temps de tristesse, voire même de détresse. Jésus, pour l’avoir vécu, comprend cela mieux que quiconque.

Je crois que dans nos difficultés et nos souffrances, il invite chacun/e à venir à lui et à lui faire confiance. Il s’agit de la nouvelle discipline post-olympique intitulée : la marche sur l’eau !

« Viens, lui dit Jésus. Aussitôt, Pierre descendit du bateau et se mit à marcher sur l’eau, en direction de Jésus. Mais quand il remarqua combien le vent soufflait fort, il prit peur et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt, Jésus lui tendit la main et le saisit. – Ta foi est bien petite ! lui dit-il, pourquoi as-tu douté ? Puis ils montèrent tous deux dans le bateau ; le vent tomba. »  Matthieu 14.29-32

« Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.» » La Bible, Jean 8:12

« Marcher sur l’eau, c’est s’engager là où il n’y a pas de chemin, là où aucune sécurité ne peut venir nous rassurer. C’est faire littéralement l’impossible par la f,oi. Combien de personnes ont légitimement appliqué les leçons de ce texte dans des engagements plus spirituellement utiles que de marcher sur les eaux. La marche sur l’eau reste le symbole même de l’incertitude absolue, mais qui, par la confiance en Jésus, rend possible l’impossible. Marcher sur l’eau, c’est avancer sans savoir exactement où nous allons ni comment nous allons y aller, mais dans la confiance au Seigneur qui nous y invite. » (Livre : Les crises de la foi de Linda Oyer et Louis Schweitzer – p. 76)

Peut-être fais-tu des exploits dans ton sport ou dans la vie, mais voici une discipline difficile, car elle demande de faire confiance même sans savoir où aller, ni comment.

En cette saison post-olympique, je t’encourage à tenter cette nouvelle discipline. Garde aussi en tête que tout comme pour l’Apôtre Pierre, même si ta foi est défaillante, Jésus est prêt à te secourir à n’importe quel moment. Il suffit d’un cri, d’un appel tourné vers Lui. Alors n’hésite pas à crier à Lui de tout ton cœur si tu te sens couler.

Aujourd’hui, pour quelle(s) situation(s) as-tu besoin de mettre pleinement ta confiance en Dieu ?

Marche sur l’eau avec Lui et sur ce chemin de foi, confie-Lui à tout moment ce que tu vis !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les intuitions de Job


“Il n’y a pas entre nous un arbitre qui mettrait sa main sur nous deux”. Job 9. 33
“Je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre… Moi-même en personne, je contemplerai Dieu”. Job 19. 25, 26

Aux chapitres 9 et 10, Job « apostrophe » Dieu : “Prends-tu plaisir à opprimer ?” (10. 3). Ce juge inflexible et silencieux le dérange. Job attend un Dieu qui accepterait de discuter avec lui d’égal à égal, comme d’homme à homme, et non un Dieu qui condamne sans explication. Job, qui a toujours manifesté une grande fidélité à Dieu, se trouve déstabilisé et il appelle de ses voeux un arbitre qui ferait le lien entre lui et ce Dieu qui ne lui répond pas. Dans celui qu’attend Job, nous reconnaissons les traits de Jésus, descendu ici-bas en ayant revêtu notre condition d’homme. C’est touchant et encourageant que cet homme dans une pareille détresse en vienne à cette pensée. C’est sa proximité avec Dieu qui lui permet d’entrevoir une telle relation.

Au chapitre 19, Job éprouve une profonde solitude. Il s’en prend à ses amis. Job ne bénéficie plus de la chaleur des relations sociales : “Mes proches m’ont délaissé, et ceux que je connaissais m’ont oublié” (19. 14). Ainsi Job, si écouté et entouré jadis, se trouve, sans raison, critiqué, marginalisé, abandonné. Il se trouve seul face à la souffrance, car le malheur isole. Dans cette expérience difficile, il se tourne vers Dieu. Surgit alors dans son esprit la figure d’un défenseur qui prendra sa cause en main. Il a cette conviction intérieure que quelqu’un au ciel se lèvera pour le défendre. Quelle image magnifique de Jésus, celui qui prend notre cause en main et procure la paix !

Il est encourageant de suivre Job dans ses réflexions. Dans ces temps anciens, on était encore loin de la manifestation de Jésus venu en chair dans ce monde pour révéler le coeur de Dieu. Pourtant Dieu, que Job recherchait si ardemment, s’est plu à répondre à la foi même vacillante de son serviteur. Il a fait naître dans son esprit des images de celui qui sera le seul et vrai médiateur, l’homme Christ Jésus (1 Timothée 2. 5).

P.a.S

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Ce qui fait notre joie


Voici une photo découverte ces derniers jours sur le compte Insta @ballersingod qui regroupe divers footballeurs chrétiens :

« Ceux qui appartiennent à Jésus Christ ont fait mourir sur la croix leur faiblesse humaine avec ses passions égoïstes et ses mauvais penchants. L’Esprit nous a donné la vie ; laissons-le donc aussi diriger notre conduite. » La Bible, Galates 5:24-25

La légende de cette photo du joueur Suisse Embolo publiée le jour de la défaite de la Suisse en ¼ de finale de l’Euro dit : « Dieu est la clé du succès. J’appartiens à Jésus. ».

Alors que la Suisse vient d’être éliminée de ce tournoi, nous pourrions discuter de la pertinence de ce post et surtout du fait que Dieu soit la clé du succès. Ce questionnement a uniquement lieu si nous partons du principe que le succès dépend des résultats.

Or, le succès selon cette courte phrase se trouve à mon sens dans l’affirmation de ce joueur : j’appartiens à Jésus.

En tant qu’athlète, il est souvent difficile de se distancer des résultats et discerner nos succès ou échecs indépendamment de nos performances.

Aujourd’hui, découvrons ce texte de l’Apôtre Pierre, un des disciples de Jésus, qui affirme que la joie ne se trouve ni dans les succès, ni dans nos résultats, ni même dans nos circonstances : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Dans sa grande compassion, il nous a fait naître à une vie nouvelle, pour nous donner une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ. Car il a préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux, vous qu’il garde, par sa puissance, au moyen de la foi, en vue du salut qui est prêt à être révélé au moment de la fin. 

Voilà ce qui fait notre joie, même si, actuellement, il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves : celles-ci servent à éprouver la valeur de votre foi. Le feu du creuset n’éprouve-t-il pas l’or qui pourtant disparaîtra un jour ? Pourtant, votre foi qui a résisté à l’épreuve a une valeur beaucoup plus précieuse. Elle vous vaudra louange, gloire et honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. »  1 Pierre 1.3-7

Malgré la tristesse qu’Embolo doit traverser avec son équipe en lien avec cette dernière défaite, sa joie liée à son identité d’enfant de Dieu et à son espérance en Dieu semble rester intacte.

Pour Pierre, ce qui fait notre joie est notre foi qui se solidifie au travers des épreuves et qui nous permettra d’être accueillis par Jésus à son retour.

Et toi, qu’est-ce qui fait ta joie ?

Prends un petit moment pour lister tout ce qui fait ta joie, cela t’aidera lorsque tu vivras des défaites, des échecs ou épreuves difficiles dans ta vie.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Comment Job se représente Dieu


“L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni !” “Nous avons reçu le bien de la part de Dieu, et nous ne recevrions pas le mal ?” Job 1. 21 ; 2. 10

La soudaineté et l’ampleur de son épreuve déstabilisent Job. Cet homme juste et soumis à Dieu se trouve écrasé par le malheur qui l’atteint.

Dans un premier temps, il reconnaît la souveraineté de Dieu et s’incline devant LUI comme le montrent les versets du jour. Puis il ne cesse de questionner Dieu dont le silence semble l’exaspérer. Les explications un peu provocantes de ses amis le mettent en colère et la souffrance qu’il endure l’amène à se faire de Dieu des représentations étriquées et sévères.

Il se l’imagine comme un Dieu lointain et indifférent aux circonstances de ses créa­tures : “Si l’homme se plaît à contester avec lui, il ne lui répondra pas sur un point entre mille” (Job 9. 3).

Il le voit encore comme un Dieu exigeant devant qui il ne sera jamais assez pur : “Si je me lave avec de l’eau de neige, et que je nettoie mes mains dans la pureté, alors tu me plongeras dans un fossé” (Job 9. 30, 31).

Dieu est aussi pour Job un « inspecteur » inflexible à l’affût du moindre manque­ment : “Tes jours sont-ils comme les jours d’un mortel, ou tes années, comme les jours de l’homme, que tu recherches mon iniquité et que tu scrutes mon péché… ? Si j’ai péché, tu m’as aussi observé, et tu ne me tiendras pas pour innocent de mon iniquité” (Job 10. 5, 6, 14).

Nous nous reconnaissons quelquefois dans les réflexions de Job. Nous avons comme lui tendance à mettre Dieu dans un certain cadre, à nous faire de lui des images trop li­mitées. Certes, la connaissance de Dieu chez Job est encore réduite à la révélation qu’il en reçoit. Il n’a pas le privilège, comme nous aujourd’hui, de pouvoir parler à Dieu comme à un Père. Malgré tout, Job ne cesse de rechercher le contact avec Dieu. Aussi Dieu, dans sa grâce et sa miséricorde, mettra un terme à cette quête. Il s’adressera directement à Job pour attirer son attention sur les mystères de la création et l’amener à une idée plus juste de la relation de Dieu avec les hommes.

P.a.S

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Éblouissante


« IL m’a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue, et IL a établi mes pieds sur le rocher, IL a affermi mes pas. » La Bible, Psaume 40:3

Récemment, il était question d’être des flambeaux vivants, brillants de la lumière de Christ.

Les JO sont terminés, la flamme olympique est éteinte, mais aujourd’hui, de nombreuses flammes brillent encore. Il en est une qui a ébloui le monde durant les jeux :

L’athlète allemande Yemisi Ogunleye a gagné la médaille d’or lors de son dernier lancé du poids. Elle aurait pu aller chercher sa médaille, s’émerveiller de cette surprise et en rester là. Sauf que dans son église, elle fait partie d’un chœur et chante du gospel. A la question du journaliste : « Quelle chanson vous est venue à l’esprit durant cette compétition ? » Ogunleye n’a pas hésité et s’est mise à chanter, d’une voix magnifique, cette belle louange à Dieu

Voici les paroles en français de ce beau chant intitulé « I almost let go » :

J’ai failli lâcher prise
J’avais l’impression que je ne pouvais plus supporter la vie
Mes problèmes me tenaient captif
La dépression m’alourdissait
Mais Dieu m’a gardé près de lui

Alors je n’ai pas lâché.
La miséricorde de Dieu m’a gardé
Alors je n’ai pas lâché.
J’ai failli abandonner

J’étais juste au bord d’une percée
Mais je ne pouvais pas le voir
Le diable m’encerclait
Mais Jésus est venu et m’a attrapé
Et il m’a serré contre lui pour que je ne lâche pas prise

La miséricorde de Dieu m’a gardé pour que je ne lâche pas prise
Donc je suis ici aujourd’hui parce que Dieu m’a gardé
Je suis en vie aujourd’hui uniquement grâce à sa grâce
Oh, IL m’a gardé, Dieu m’a gardé, IL m’a gardé
Alors je ne lâcherais pas

Quelle belle manière pour cette athlète d’illuminer le monde par sa voix, tout en proclamant la gloire de Dieu : “Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la mettre sous une mesure à grains : au contraire, on la fixe sur un pied de lampe pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste.
”  Matthieu 5.15-16

Aujourd’hui je t’invite à prendre un temps avec Dieu en écoutant ce morceau de gospel

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Réponse de Dieu au défi des hommes


“Auquel des anges a-t-il jamais dit : “Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds ?” Hébreux 1. 13

Dans le verset d’en tête, Dieu invite Lui-même Jésus Christ à occuper la place d’honneur suprême, à la droite de la majesté. Dieu répond ainsi au défi que les hommes avaient lancé à Jésus sur la croix : “Il s’est confié en Dieu, qu’IL le délivre maintenant s’IL tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu” (Matthieu 27. 43).

En Éden, après l’entrée du péché dans le monde, Adam a eu peur de Dieu et s’est caché. Mais à la croix, l’endurcissement des hommes, et même des hommes qui se prétendaient religieux, est tel qu’ils n’ont pas peur de faire face à Dieu et de le mettre au défi.

Ils portent les mains sur celui qui s’est présenté à eux, avec des preuves incontestables, comme l’envoyé de Dieu, son propre Fils. Ils le jugent, le crucifient et l’insultent. Christ ne répond pas aux provocateurs qui l’invitent à descendre de la croix. Quelle que soit sa détresse, il veut glorifier et honorer son Père en acceptant d’être la victime expiatoire dont le sacrifice était indispensable pour effacer les péchés des hommes.

Ce défi, Dieu le relève : par la résurrection, IL délivre son Fils de la mort, lui donne le rang de Seigneur, le fait asseoir à sa droite, en attendant de placer bientôt ses ennemis sous ses pieds.

Oui, il fallait que le Christ supporte le poids de la colère divine, mais dès que l’oeuvre est achevée, tout change comme il est écrit : “Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en Lui-même ; et aussitôt IL le glorifiera” (Jean 1 3. 32).

Autres gloires : à celui qui fut le Galiléen méprisé, Dieu se plaît à conférer un nom au-dessus de tout nom (Philippiens 2. 9, 10). À celui qui, devenu homme, s’est abaissé et a été fait un peu (ou pour un peu de temps) moindre que les anges à cause des souffrances de la mort (Hébreux 2. 7), il attribue une place au-dessus des anges.

Admirons la consécration de notre Sauveur, le Fils de l’amour du Père : Dieu l’a placé à sa droite et couronné de gloire et d’honneur.

P.a.S

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Extinction des feux


“Faites tout sans vous plaindre et sans discuter, pour être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d’une humanité corrompue et perverse. Dans cette humanité, vous brillez comme des flambeaux dans le monde, en portant la Parole de vie. Ainsi, lorsque viendra le jour de Christ, vous serez mon titre de gloire : je n’aurai pas couru pour rien et ma peine n’aura pas été inutile. ” Philippiens 2.14-16

Au vu des divers tableaux choquants et hypersexualisés lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, nous pourrions croire que ce texte décrivant une humanité corrompue et perverse est très récent. Pourtant, il a été écrit par l’Apôtre Paul, il y a env. 2’000 ans.

Les mêmes difficultés et enjeux existaient déjà il y a bien longtemps. L’encouragement est encore là : en tant que disciples de Jésus, nous sommes porteurs de la Parole de vie et nous pouvons briller dans le monde.

Autre certitude : Jésus reviendra, glorieux !

Les Jeux Olympiques sont terminés. Trois belles semaines à célébrer le sport, puis la flamme olympique s’est éteinte. Le rideau est maintenant fermé ; retour à la vie, aux problèmes divers dans le monde.

« Dieu qui a ordonné que la lumière brille du sein des ténèbres a aussi fait briller sa lumière dans notre cœur pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la personne de Jésus-Christ. » La Bible, 2 Corinthiens 4:6

Pourtant malgré cette extinction des feux, il est une flamme qui ne s’éteint jamais. Le rideau du Temple s’est déchiré lors de la mort de Jésus. Puis sa résurrection et sa victoire sur la mort ont tout changé !

La lumière du monde, Jésus, brille désormais à jamais dans le cœur des millions de personnes à travers le monde, tels des flambeaux pour cette humanité dépravée.

Que tu aies participé aux JO ou non, as-tu conscience d’être par ton union avec Jésus, un flambeau vivant et brillant de la lumière de Christ ?

Comment souhaites-tu faire briller cette lumière dans l’obscurité de notre monde ? Fais-en une prière.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Le poisson Saint-Pierre


(Jésus dit à Pierre) : “Mais, afin que nous ne les scandalisions pas (les receveurs de l’impôt juif pour le temple), va à la mer, jette un hameçon et saisis le premier poisson qui montera ; quand tu lui auras ouvert la bouche, tu y trouveras un statère ; prends-le et donne-le leur pour moi et pour toi”. Matthieu 17. 27

le poisson Saint-Pierre

« Les riches ne paieront pas plus et les pauvres pas moins que cette somme pour acquitter le prélèvement dû à l’Eternel, en rançon pour leur vie. » La Bible, Exode 30:15

Le nom de ce poisson trouve son origine précisément dans le récit mentionné ci-dessus. Il appartient à la famille des zéidés et vit dans les eaux tempérées : la mer de Galilée (ou lac de Tibériade), le lac Victoria en Ouganda, et aussi le Nil.

L’étude de ce poisson a montré que la femelle a la particularité de porter ses oeufs dans sa bouche, puis ses petits ensuite, afin de les protéger des prédateurs. Elle les laisse nager autour d’elle, puis les engloutit à nouveau si un danger se présente ! Aussi les pé­cheurs de Galilée l’appellent-ils « la mère-poisson », en raison de son instinct maternel particulièrement développé. Quand elle n’a pas d’oeufs ou de bébés poissons, elle garde cette habitude en retenant dans sa bouche un objet quelconque. Les pécheurs le savent : quand ils examinent la bouche de ces poissons, ils y trouvent souvent un galet ou… une capsule de bouteille !

Les détails concernant l’habitude du poisson Saint-Pierre ne changent rien au miracle de Jésus. C’était bien le premier poisson qu’il importait de vérifier, et non un autre ; et la pièce utile trouvée dans sa bouche correspondait exactement à l’impôt des didrachmes (voir Matthieu 17. 24). Deux drachmes étant la moitié d’un statère, le statère était donc la somme nécessaire pour payer l’impôt de deux personnes !

Il est beau de voir que Jésus partage le bénéfice de ce miracle avec Pierre, ce qui démontre son amour. Il disposait de tout : “tout a été créé par LUI et pour LUI” (Colossiens 1. 16). Et, bien qu’il soit en réalité exempt de cet impôt (comme Fils du Roi de la terre), Jésus consent à y participer pour ne pas scandaliser les receveurs. Partage royal, quelle grâce !

Même la gloire que Dieu son Père lui a donnée, Jésus la partage aussi : “moi, je la leur ai donnée” (Jean 17. 22). Quel don !

Et nous, dans le domaine matériel ou dans le domaine spirituel, comment partageons-nous, comment donnons-nous ? Apprenons de Jésus !

P.a.S

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Tenir bon dans l’adversité


“Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Evangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Evangile, sans vous laisser intimider en rien par les adversaires. C’est pour eux le signe qu’ils courent à leur perte, et pour vous celui que vous êtes sauvés. Et cela vient de Dieu. Car en ce qui concerne Christ, Dieu vous a accordé la grâce, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. Vous êtes en effet engagés dans le même combat que moi, ce combat que vous m’avez vu soutenir et que je soutiens encore maintenant, comme vous le savez.” Philippiens 1. 27-30

Voici un texte avec des images sportives. L’Apôtre Paul écrit ces lignes alors qu’il souffre en prison pour l’évangile de Jésus. Dans ces circonstances, il annonce clairement que dans notre vie de disciples à la suite de Jésus, nous aurons chacun notre lot de souffrances.

En sport aussi, les athlètes ont chacun leur lot de souffrance, car la vie du sport à haut niveau est souvent impitoyable. Dernièrement, je viens d’apprendre que 4 athlètes Suisses se sont théoriquement qualifiées pour les JO grâce aux chronomètres effectués tout au long de cette saison. Ces sportives ont tout donné et ont fait le job, sauf qu’il n’y a malheureusement que 3 places disponibles pour elles pour les Jeux de Paris. A 3 semaines des jeux, une de ces athlètes devra donc rester à la maison, alors qu’elle a tout fait, tout donné et avait même réussi. Cela me fend le cœur.

Les athlètes savent bien ce que cela veut dire que de souffrir pour leur sport, d’être engagés dans un même combat avec leurs adversaires et de tout faire pour ne pas se laisser intimider par eux.

« Si en effet nous vivons dans la réalité humaine, nous ne combattons pas de façon purement humaine. En effet, les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines, mais elles sont puissantes, grâce à Dieu, pour renverser des forteresses. » La Bible, 2 Corinthiens 10:3-4

En tant que disciples de Christ, nous vivons aussi cette même réalité, cependant, nous avons des soutiens supplémentaires. Tout d’abord, nous savons que nous ne sommes pas seuls. Des frères et sœurs passent par les mêmes luttes et souffrances. Ensemble nous formons un même corps, ce qui nous permet de nous encourager et d’avancer ensemble en s’encourageant et se soutenant mutuellement.

De plus, souffrir pour Dieu est, selon ce passage, une grâce, car cela nous permet de vivre et d’imiter la trajectoire de Jésus, notre exemple ultime. Grâce à cet exemple de Jésus, nous savons que ces épreuves et souffrances actuelles sont momentanées. Peu importe ce qu’il se passe ici-bas, au bout, il y a une victoire à laquelle nous avons part : la victoire de Jésus !

Nous n’avons donc pas à nous inquiéter du résultat final, de savoir si nous sommes ou non qualifiés, assez bon ou assez bien aux yeux de ce monde. Nous n’avons qu’une seule chose à faire, aller jusqu’au bout de ce combat. Paul indique dans d’autres lettres que ce combat est le combat de la foi. Alors notre mission sur terre en tant qu’athlète de Christ : tenir bon pour garder la foi jusqu’au bout, quoi qu’il se passe dans nos vies, unis d’un même esprit et luttant ensemble d’un même cœur !

Quel bel encouragement !

Aujourd’hui, as-tu besoin de quelqu’un qui se tienne à tes côtés pour tenir bon dans ton combat de la foi ? Si oui, exprime ton besoin à un/des frère(s) ou sœur(s) en Christ pour recevoir ce soutien.

Ou alors es-tu plutôt en position de pouvoir t’unir à quelqu’un pour l’aider dans son combat de foi ? Si oui, envoie un message d’encouragement et de soutien à cette personne aujourd’hui !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Job réfléchit encore


“Oh ! que ne suis-je comme aux jours d’autrefois… Quand je sortais pour aller à la porte par la ville… Les jeunes gens me voyaient et se cachaient, et les vieillards se levaient et se tenaient debout… Car je délivrais le malheureux qui implorait du secours… Et maintenant, ceux qui sont plus jeunes que moi se moquent de moi…” Job 29. 2-12 ; 30. 1

« Le pauvre n’est pas oublié définitivement, l’espérance des malheureux n’est pas perdue pour toujours ! » La Bible, Psaume 9:19

Ses amis ayant fait silence, Job s’est lancé dans un long monologue.

Au chapitre 29, il évoque le temps passé où il était un homme important. Job est un homme aux grandes qualités morales que Dieu d’ailleurs lui reconnaît : “Il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu, et se retirant du mal” (Job 1. 8).

Ce qu’il dit de son passé montre un homme conscient de sa valeur et de son rôle dans
la vie sociale. Il s’intéresse aux malheureux (29. 12), il a le souci de rétablir la justice en reprenant l’impie (v. 17) et il rappelle la sagesse de ses conseils (v. 21). Son comportement
et son influence lui donnent l’impression d’être quelqu’un qui compte. Il lui semble avoir
le pouvoir de remettre de l’ordre dans ce monde d’injustice.

Au chapitre 30, il médite sur sa condition actuelle, très différente de son passé heureux. Sa nouvelle situation donne à Job un autre point de vue et lui permet d’avoir un regard neuf sur le monde. Il découvre que tout n’est pas comme il le croyait et que l’on ne voit pas le monde de la même manière dans la prospérité ou dans l’adversité. Il prend conscience qu’il ne maîtrise plus rien et découvre qu’il ne peut même pas espérer de pitié des malheureux qu’il a aidés dans sa prospérité.

Job apprend, et nous avec lui, que son esprit est limité, que l’on ne peut pas prétendre tout comprendre de la situation de certaines personnes. Il est ainsi difficile de com­prendre, tant qu’on ne le connaît pas soi-même, le monde des malheureux avec leur souf­france, leur amertume et peut-être leur jalousie. Il est aussi prétentieux, même quand on est influent, de penser contrôler et modifier les choses autour de soi.

Job, par cette expérience, apprend à accepter son statut d’être humain, de créature dépendante, quel que soit son rang. Il s’ouvre ainsi au message que l’Éternel lui fera bien­tôt entendre. Que ces expériences de Job nous incitent à rester à notre place devant Dieu !

P.a.S

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Erreur fatale


J’écris cette méditation depuis Paris, où j’ai le privilège d’assister à ces JO 2024.
Alors que je partage la joie des athlètes présents à la cérémonie d’ouverture, mon cœur saigne aussi pour toutes celles et ceux qui suivent ces jeux depuis chez eux à cause d’une non-sélection.

Pour avoir moi-même manqué les JO de 2002 pour un malheureux petit but, je connais cette peine de suivre cette grande compétition à distance, alors qu’il aurait pût en être tout autre.

Je pense alors à cette jeune gymnaste japonaise, Shoko Miyata. A 19 ans, elle a tout juste manqué les Jeux, renvoyée à la maison lors de son camp d’entraînement pré-olympique à Monaco pour avoir fait une erreur fatale. Shoko a en effet enfreint les règles en fumant dans un cadre privé avant de se rendre aux Jeux. Elle aurait également bu de l’alcool dans une centre national d’entraînement au Japon, alors qu’il est interdit de fumer et de boire avant l’âge de 20 ans dans ce pays. Certainement de nombreux athlètes occidentaux actuellement aux Jeux se trouvent coupables des mêmes faits, sauf qu’au Japon, « être membre de l’équipe national de gymnastique est une position où l’on attend beaucoup de vous, tout le temps », déclare le président de la fédération nippone.

Quelle déception cela doit être pour cette médaillée de bronze aux Championnats du monde en 2022 ! Une erreur fatale qui lui coûte très cher aux portes des JO. (source)

« Ecoute ma prière, Eternel, et prête l’oreille à mes cris! Ne sois pas insensible à mes larmes, car je suis un étranger chez toi, un résident temporaire, comme tous mes ancêtres. » La Bible, Psaume 39:13

Alors qu’en tant qu’athlètes pour Christ, nous jouons désormais pour le Royaume des Cieux, quel privilège nous avons d’avoir un Dieu si aimant et gracieux !

« Mais Dieu est riche en bonté. Aussi, à cause du grand amour dont il nous a aimé, alors que nous étions morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre les uns et les autres avec Christ. – C’est par la grâce que vous êtes sauvés. –  »  Ephésiens 2.4-5

Et oui, ce passage indique clairement que nous avons tous fauté et que nous méritons tous d’être disqualifiés. Cependant, du fait de la bonté de Dieu, par notre union à Jésus (comme l’indique le verset suivant), aucune de nos erreurs ne peut être fatale.

David ou Saul de Tarse ont été graciés pour leurs meurtres, Pierre n’a pas été expulsé de l’équipe de Jésus malgré son reniement, ni même Abraham pour ses mensonges répétés. Nous découvrons inlassablement au fil des histoires bibliques, des personnages rétablis et restaurés, alors qu’ils conservaient leur foi en ce Dieu riche en bonté et lent à la colère.

« L’Eternel est plein de grâce et de compassion, lent à la colère et riche en amour. » Psaume 145.8

Miséricordieux, riche en bonté, lent à la colère. Ce rappel sur qui est Dieu se trouve maintes et maintes fois au travers de la Bible, dans l’Ancien, comme dans le Nouveau Testament.

En sport, tu as certainement l’habitude de payer (très) cher tes erreurs.

Mais en tant qu’athlète de Jésus, comment vis-tu cette grâce que Dieu t’octroie jour après jour par amour pour toi ?

Prends un moment pour remettre à Dieu, avec un cœur sincère, tes erreurs. Ensuite, reçois pleinement son pardon et sa grâce et continue de « jouer pour son Royaume » avec joie et reconnaissance !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Job réfléchit


“L’homme… renverse les montagnes depuis la racine ; il creuse des rivières dans les rochers ; et son oeil voit tout ce qui est précieux… Mais la sagesse, où la trouvera-ton ? Et où est le lieu de l’intelligence ?” Job 28. 9-12

« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel. La connaissance du Dieu saint, voilà en quoi consiste l’intelligence. » La Bible, Proverbes 9:10

Après un dialogue difficile, les amis de Job finissent par se taire. Ils n’ont pas pu le convaincre de sa culpabilité qui, pour eux, explique son épreuve. Job exprime alors à haute voix ses pensées dans plusieurs discours.

Au chapitre 28, il oppose le savoir technologique et la sagesse.

Le premier verset du jour fait état du savoir-faire de l’époque. Les termes employés montrent la confiance que Job lui accorde. Que dire des possibilités de notre époque ! Les découvertes impressionnantes et les possibilités technologiques modernes donnent l’impression que tout devient possible. La technique fait de l’homme un petit dieu ca­pable de prouesses.

À la fin du chapitre, Job s’interroge sur la sagesse dont l’homme est si démuni. Notre époque s’interroge aussi sur cette sagesse que tout le monde appelle de ses voeux, mais qui fait cruellement défaut.

Sa réflexion sur l’opposition entre savoir technique et sagesse peut surprendre dans la bouche de quelqu’un qui souffre. En fait, Job prend conscience que ceux qui mettent leur confiance dans l’intelligence humaine, dans le savoir technique, s’illusionnent sur leurs possibilités quand ils pensent pouvoir tout maîtriser. Job qui fait partie de leur monde éprouve alors cette désillusion que l’homme n’est pas tout-puissant ; son savoir et sa connaissance ne sont que partiels. C’est ce qu’il réalise pour lui dans sa condition pré­sente. Aussi cherche-t-il une autre voie que celle de la raison humaine, celle de la sagesse. Sa pensée s’élève alors vers Dieu : “Voici, la crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence” (Job 28. 28).

Aujourd’hui aussi, beaucoup de personnes confiantes dans la raison et la technique croient « contrôler » leur vie. Mais quand elles connaissent l’adversité, elles mesurent les limites de ce que peut apporter leur intelligence. Certaines découvrent alors que l’homme a besoin d’autre chose ; c’est ce que le Seigneur Jésus a formulé dans sa réponse au diable qui le tentait : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4. 4).

P.a.S

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Bien vivre et bien terminer sa course


Aujourd’hui, je souhaite te présenter un ami, Laurent, qui est aumônier de rue avec l’association “rueacoeur” (https://www.rueacoeur.ch/) et sportif d’endurance (course à pied et trails entre autres). Vendredi 7 juin dernier, il a couru la fameuse course des 100km de Bienne en faveur de son association.

Je te propose de regarder cette photo de Laurent, alors qu’il franchit la ligne d’arrivée de sa course. Selon cette image, comment penses-tu que cette course s’est déroulée pour lui ?

De prime abord en regardant cette photo, où il semble arriver si frais et encore rempli d’énergie,  je me suis imaginée qu’il a dû avoir une belle course, plutôt facile, où tout s’est bien déroulé.

Pourtant, voici le récit de course de mon ami :

« Assez vite j’ai ressenti des douleurs à une jambe, probablement dû à une trop courte pause après mon dernier entrainement. Avant mon départ à la course, je voulais « tester » la guérison d’une douleur provoquée par une crampe. Le test s’est révélé positif, soulagé, je me sentais prêt pour le départ.

Élancé sur ce parcours légendaire, assez rapidement j’ai senti une douleur musculaire et j’ai dû réduire mon tempo en passant à la marche alternée avec le pas de course. Je n’ai pas attendu pour inviter mon meilleur coach (Jésus), sachant qu’Il saura me prodiguer de bons conseils.
Visiblement j’en ai profité ! Ce que je n’avais pas compris c’est que les samaritains en poste sur le parcours offraient aussi le massage tant souhaité. Au 80ème km, après avoir bénéficié de ce bienfait, j’ai été capable d’accélérer mon tempo et de terminer au pas de course. A la vue de ma femme sur la ligne d’arrivée, j’ai lancé un dernier sprint, émerveillé : un beau challenge est gagné, gloire à Dieu !

Cette course m’apporte aussi de bons enseignements sur ma marche ou course avec Dieu : Suis-je disposé à me laisser conseiller en tout temps, aussi quand tout semble bien aller ou que je maîtrise la situation ? Qui je cherche à honorer ? Un bon rappel : « Faite tout pour la gloire de Dieu. » (1 Corinthiens 10,31b)

Une telle course est aussi un temps bénéfique pour dialoguer avec Dieu ou chercher le contact avec son prochain en adaptant si besoin son pas de course. La prière y trouve aussi une bonne place : pour mes proches, les « boiteux » et autres « blessés » sur le parcours. Un jeune homme a accepté que je prie avec lui pour la guérison d’une douleur à un genou. Je lui ai aussi témoigné de ma guérison d’une arthrose à un genou en lui rappelant que c’est dans les meurtrissures de Jésus que toutes les guérisons restent possibles. »

Dingue de réaliser tout ce qu’il s’est passé durant cette longue course pour Laurent. Des douleurs dès les premiers km de course, l’invitation de Jésus à courir avec lui, un massage et des ravitaillements bénissants, une rencontre divine pour prier avec quelqu’un dans le besoin. Et malgré tout cela, Laurent a bien fini et a même eu la force de lâcher un sprint final devant ses proches.

Finir sa course léger/e, rempli/e de joie et enrichi/e de tant de leçons de Dieu.

N’est-ce pas là une belle image de notre course de disciple de Jésus ?

Alors que notre course de disciple est aussi souvent longue, remplie de douleurs diverses, de bienfaits et de leçons de Dieu, ma question aujourd’hui en m’inspirant de cette belle expérience de Laurent : comment vais-je terminer ma course de disciple ?

J’espère pouvoir finir avec légèreté et en affirmant comme Paul dans sa lettre à Timothée : « J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. »  2 Timothée 4.7

Et toi, vis-tu plutôt des souffrances ou des bénédictions ces jours dans ta course de disciple ?

Comment continuer la course dans le but d’arriver au bout avec légèreté et en gardant la foi ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La difficulté d’avoir compassion


“Job répondit et dit : J’ai entendu bien des choses comme celles-là ; vous êtes tous des consolateurs fâcheux. Y aura-t-il une fin à ces paroles de vent ?” Job 16. 2, 3

« Dans ta grande compassion, cependant, tu ne les as pas exterminés et tu ne les as pas abandonnés, car tu es un Dieu de grâce et de compassion. » La Bible, Néhémie 9:31

Les explications formulées par ses amis sont loin de satisfaire Job. À quelques nuances près ils répètent toujours le même message : Dieu te punit car ta vie cache un grave péché. Job, sûr de son innocence, leur reproche leur attitude accusatrice qui le fait souffrir. Il ne dit pas qu’il n’a jamais péché, car tous les hommes sont pécheurs. Il formule cela sous la forme d’une question : “Mais comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Ce qu’il ne comprend pas, c’est la disproportion entre son épreuve et sa vie honnête.

Mais l’échec de la mission des trois amis et ce que Dieu leur dit à la fin : “Vous n’avez pas parlé de MOI comme il convient” (Job 42. 8), nous incitent à réfléchir au comportement du consolateur. Voici à cet égard plusieurs remarques pratiques qui peuvent être utiles.

Il vaut mieux donner une parole personnelle et ressentie face à une situation dramatique que répéter un discours tout fait, qui blesse ou agace au lieu d’apaiser. Une parole venant du coeur et exprimant notre sympathie est plus propre à aider, à encourager.

Il nous faut aussi apprendre à accepter notre impuissance à analyser une situation. Sachons rester simplement présent à côté de celui qui souffre. Agir ainsi, c’est recon­naître notre position de simple créature. Cela nous rend plus disponible dans la main de Dieu pour savoir écouter, et ensuite apporter le réconfort et la sympathie tant attendus par celui qui est dans la peine.

Par ailleurs, acceptons de n’être pas toujours la personne la plus à même d’apporter la consolation. Celui qui est dans l’épreuve doit avoir la liberté de choisir ses amis. Recon­naissons humblement qu’un autre frère ou une autre soeur peut être plus utile que nous. Il faut donc savoir se retirer dans tel ou tel cas, sans se sentir offensé.

On mesure un peu la difficulté qu’il y a à consoler. C’est une question de vraie dépendance par rapport au Seigneur. Lui-même s’approche personnellement de celui qui souffre. Mais il aime aussi envoyer l’un ou l’autre. C’est pourquoi parlons de Christ, apportons l’amour de Christ. Nous sommes dans sa main pour secourir, pour faire du bien à sa « brebis » fatiguée.

P.a.S

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Être exposé avec amour


“Comme Jésus partait, un homme accourut, se jeta à genoux devant lui et lui demanda : Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ? Pourquoi m’appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. Maître, répondit l’homme, tout cela je l’ai appliqué depuis ma jeunesse. Jésus posa sur cet homme un regard plein d’amour et lui dit : Il ne te manque qu’une chose : va, vends tout ce que tu possèdes, donne le produit de la vente aux pauvres et tu auras un capital au ciel. Puis viens et suis-moi. En entendant ces paroles, l’homme s’assombrit et s’en alla tout triste, car il était très riche. Jésus parcourut du regard le cercle de ses disciples, puis il leur dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! Cette parole surprit, mais Jésus insista : Oui, mes enfants, qu’il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se demandaient entre eux : Mais alors, qui peut être sauvé ? Jésus les regarda et leur dit : Aux hommes c’est impossible, mais non à Dieu. Car tout est possible à Dieu.”  Marc 10.17-27

Dans l’histoire de ce jour, nous découvrons un homme qui semble rempli de bonne volonté. Il court vers Jésus et souhaite des réponses pour obtenir le salut.

Cet homme ressemble à beaucoup d’égards aux athlètes. Les sportifs/ves sont plein d’énergie et pro-actif/ve. Ils/elles aiment chercher constamment à progresser et souvent ils/elles posent cette question à leur coach : que dois-je faire pour m’améliorer ?

Jésus, le bon coach, commence par mettre en lumière tout ce qui va bien dans la vie de cet homme. Il suit la Loi et essaie au mieux de vivre « comme il faut ». J’imagine qu’à ce moment-là, l’homme est fier et s’attend à une affirmation de Jésus qu’il fait bien et un encouragement à continuer. Sauf qu’ensuite, Jésus expose ce qui ne va pas chez cet homme. Son cœur est pris par ses richesses. Jésus montre par-là, qu’il n’est pas prêt à avoir un cœur entier pour Dieu. Ouch !

En sport, les athlètes sont constamment exposés aux yeux de tous. Leurs faiblesses sont mises en lumière, visibles et commentées par tous. Nous pouvons alors comprendre la tristesse de cet homme à la mise en évidence par Jésus de ce qui ne va pas dans son cœur.

« Voici ce que je demande dans mes prières : c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence » La Bible, Philippiens 1:9

Pourtant nous lisons qu’avant d’exposer cet homme sur ce qui ne va pas, Jésus a un regard rempli d’amour sur lui ! Contrairement au monde du sport qui expose les erreurs des athlètes aux yeux de tous pour comparer, dénigrer ou se moquer, Dieu, quant à lui, expose les failles de nos cœurs par amour pour notre bien et notre croissance !

Cet homme est reparti triste et découragé, car il croyait devoir faire par lui-même. Or Jésus, rempli d’amour pour lui, expose ce problème de cœur avec l’invitation de se laisser transformer entièrement par Lui. En effet, Jésus finit son discours avec cette belle espérance que même si cela semble trop difficile pour nous, rien n’est impossible à Dieu.

Alors qu’en sport, il arrive souvent que nos défauts ou faiblesses soient exposés et que c’est souvent très désagréable. As-tu déjà pris conscience que si Dieu met en lumière une de tes faiblesses, c’est par amour et dans le but de te rapprocher de lui ?

Sachant que Jésus pose un regard rempli d’amour sur toi, serais-tu prêt/e aujourd’hui à le laisser exposer les failles de ton cœur ?

Si oui, je t’invite à prier cette même prière de David (Psaume 139.23-24) : « O Dieu, regarde jusqu’au fond de mon cœur, et sache tout de moi. Mets-moi à l’épreuve, reconnais mes préoccupations profondes. Vois bien que je n’ai pas adoré de faux dieu, et conduis-moi sur le chemin qui a toujours été le tien. »

…sois à l’écoute de ce qu’IL t’expose et accepte la transformation qu’IL te propose.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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