Culpabilité ou paix


“Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de coeur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger”. Matthieu 11. 28-30

« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous ! » La Bible, 2 Corinthiens 13:13

Certains chrétiens se condamnent eux-mêmes à des « travaux forcés » spirituels : ils pensent qu’ils ne font jamais assez d’efforts pour satisfaire Dieu qu’ils considèrent comme très exigeant. Ils sont sensibles aussi à l’opinion des autres. Ils multiplient les devoirs et les interdits et sont ainsi “retenus sous un joug de servitude” (Galates 5. 1). Ils ont une apparence de sagesse et d’humilité, mais les règles qu’ils s’imposent ne servent qu’à satisfaire leurs désirs humains (Colossiens 2. 23). Malgré leurs efforts et leur stress, l’échec est complet et ils ont un fort sentiment de culpabilité.

Celui qui prend conscience de ces symptômes peut guérir par une « reprogramma­tion » intérieure : venir à Jésus, qui “nous a placés dans la liberté en nous affranchis­sant” de l’esclavage du péché (Galates 5. 1), apprendre de Lui, prendre son joug. Le joug est ce morceau de bois, mis sur le cou de deux bêtes de somme, pour les obliger à tirer une charrue dans la même direction. Mais comment est le joug du Seigneur ? Taillé sur mesure, ajusté à notre personnalité. Qui le porte avec nous ? Jésus Lui-même ! Le Maître et le disciple marchent d’un même pas ! Sa patience, sa tendresse sont infinies. “Ma grâce te suffit” (2 Corinthiens 12. 9).

En nous fortifiant dans la grâce du Dieu de toute grâce, en laissant l’amour du Sei­gneur grandir en nous, nous guérirons peu à peu. Comme la croissance physique est longue et progressive, la guérison le sera aussi. L’amour de Dieu ne repose pas sur nos sentiments : que nous le sentions ou non, Dieu nous aime. Il ne dépend pas non plus de nos efforts : même si nous travaillons pour Lui à en tomber malade, Il ne nous en aimera pas plus. Il ne dépend pas non plus de notre amour pour Lui, car “Lui nous a aimés le premier”. (1 Jean 4. 19)

Croyons seulement que son amour pour nous est inébranlable et éternel. Nous pour­rons alors affirmer avec l’apôtre : “Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n’a pas été vaine” (1 Corinthiens 15. 10). C’est cela, le repos de nos âmes !

P.a.S

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