Une défaite incontestable


“Retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom”. Jérémie 11. 19

« Ne te laisse pas vaincre par le mal. Au contraire, sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

Jérémie a connu l’amertume d’être haï et trahi par ses proches, les hommes d’Anathoth (Jérémie 11. 21). Ceux-ci étaient prêts à aller jusqu’au crime pour l’éliminer et supprimer la mémoire de son nom, mais Dieu ne l’a pas permis. La haine et le but des ennemis du prophète sont si semblables à ceux des ennemis de Christ qu’un parallèle entre les deux situations s’impose. À plusieurs reprises, les Juifs avaient pris des pierres pour lapider Jésus et, dès la résurrection de Lazare, sacrificateurs et pharisiens “résolurent de le faire mourir” (Jean 8. 59 ; 10. 31, 39 ; 11. 53).

Satan qui les inspire poursuit deux buts : faire mourir Jésus et, de ce fait, effacer de toutes les mémoires ce nom qu’il déteste. Il pense avoir triomphé de l’homme Christ Jésus à sa mort. Quant au nom de Jésus, ce n’est d’abord qu’une demi-victoire, car l’écri­teau que Pilate fait placer sur la croix mentionne : “Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs” (Jean 19. 19), et ceci en trois langues, l’hébreu, le grec et le latin. Les Juifs et les Grecs “montés pour adorer pendant la fête” (Jean 12. 20), comme les Romains occupant le pays, peuvent le lire dans leur propre langue. Quelque cinquante jours plus tard, c’est au moins dans quinze langues différentes que “Jésus le Nazaréen” (Jean 19. 19), “ce Jésus que vous avez crucifié” est annoncé à la foule cosmopolite réunie à Jérusalem pour la Pentecôte (Actes 2. 5-36).

Et aujourd’hui ? Les seuls évangiles sont traduits dans plus de deux mille langues et idiomes, selon la Mission Wycliffe. Pensons-nous à ce triomphe de la grâce de Dieu quand nous sommes réunis au nom du Seigneur Jésus ? Réalisons-nous que, par exemple le dimanche, quand nous annonçons sa mort jusqu’à ce qu’il vienne, en mémoire de lui, un culte continu s’élève à la gloire de son nom, tout autour de la terre, vingt-quatre heures durant ? Satan voulait éliminer un nom qui, aujourd’hui, est au-dessus de tout nom de par la volonté de Dieu ; sa défaite est irréversible.

C’est donc en attendant qu’au “nom de Jésus… toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. (10)11) que le chrétien anticipe ce moment glorieux, en chantant déjà la victoire de Jésus : « Gloire à ton nom, Seigneur Jésus ! L’enfer et la mort sont vaincus ! »

P.a.S

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