Le médiateur


Puisse-t-il être l’arbitre (ou médiateur) entre l’homme et Dieu” (Job 16. 21) s’écriait Job du fond de sa douleur, accablé par des épreuves dont il ne discernait pas la raison. C’est aussi le cri d’angoisse de ceux qui sentent le besoin, inné mais souvent étouffé, de s’approcher de Dieu.

Répondant à ce besoin de l’homme et plus grand que lui, il y a le désir de Dieu d’être entendu, compris, aimé de la seule créature faite à son image. Et pourtant, il y a un abîme entre le Dieu très-saint et l’homme pécheur, entre le Dieu qui est amour et l’homme plein de haine, entre le “Dieu qui seul est sage” et l’homme “destitué d’intelligence” (Romains 16. 27 et Romains 1. 21), entre le Dieu qui habite la “lumière inaccessible” (1 Timothée 6:16)et l’homme dans les ténèbres.

Qui peut se présenter pour être cet arbitre? Qui peut être qualifié pour remplir le rôle de médiateur?

Il faut qu’il soit Dieu pour faire connaître les pensées divines pleines d’amour, comme pour exprimer les exigences de sa sainteté absolue. Il faut qu’il soit homme pour entrer naturellement en contact avec ses semblables qui, depuis la chute, ont peur de Dieu et se méfient de lui.

Les hommes savent bien que leur conduite de pécheurs mérite un châtiment et, se méprenant sur ses intentions d’amour, ne voient en Dieu qu’un terrible justicier. Alors, pour qu’ils comprennent ses sentiments d’amour, Dieu se fait homme en Jésus Christ. Avec ce Dieu fait chair viennent la grâce et la vérité. Il est humble et doux. Les hommes voient en lui quelqu’un qui sympathise avec eux et les soulage de leurs souffrances. Il leur délivre le message d’amour de Dieu qui veut être connu comme un Père. Quel message extraordinaire porte ce médiateur! Pourtant, Jésus n’est pas reçu.

Après avoir été rejeté, puis crucifié, le Seigneur, ressuscité, est maintenant au ciel. Il est encore pour les pécheurs, le seul moyen d’accès à “notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4). Pour nous, croyants, il est le médiateur divin qui intercède en notre faveur (Romains 8. 34), jusqu’à son retour: “Oui, je viens bientôt” (Apocalypse 22. 20).

P.a.S

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