Beaucoup d’efforts


Aujourd’hui, je te propose quelques images qui reflètent bien la réalité entre les exploits que les spectateurs voient et tout le travail et les efforts invisibles effectués par les athlètes durant de nombreuses années :

« Que le faible dise: ‘Je suis fort’ ! » La Bible, Joël 4.10

« Mon serviteur réussira. Il grandira et gagnera en importance » La Bible, Esaïe 52:13

« Mon serviteur réussira. Il grandira et gagnera en importance » La Bible, Esaïe 52:13

« La détresse produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve l’espérance. » La Bible, Romains 5.3-4

Alors que la plupart des personnes ne voient pas tous ces efforts et tout ce qu’il t’en coûte, rappelle-toi que Dieu sait, que Dieu a tout vu.

Toi, qui fais de nombreux efforts et sacrifices au quotidien pour ton sport, ton travail ou dans d’autres domaines de ta vie, soit encouragé/e !

La fidélité sur le long terme est un ingrédient essentiel à la vie d’athlète, mais aussi à la vie de disciple de Jésus.

Ainsi :

«Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, et cela comme pour le Seigneur et non pour des hommes. Car vous savez que vous recevrez du Seigneur, comme récompense, l’héritage qu’il réserve au peuple de Dieu. Le Maître que vous servez, c’est Christ. » Colossiens 3.23-24

« Car Dieu n’est pas injuste au point d’oublier l’activité que vous avez déployée, par amour pour lui, dans les services que vous avez rendus – et que vous rendez encore – à ceux qui font partie du peuple saint. » Hébreux 6.10

« Mieux encore ! Nous tirons fierté même de nos détresses, car nous savons que la détresse produit la persévérance, la persévérance conduit à une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée nourrit l’espérance. Or, notre espérance ne risque pas de tourner à notre confusion, car Dieu a versé son amour dans notre cœur par l’Esprit Saint qu’il nous a donné. » Romains 5.3-5

Médite ces paroles, afin qu’elles renouvellent tes forces, ton espérance et la joie que Dieu place en toi malgré tous ces efforts quotidiens et souvent invisibles !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les 4 joyaux du pardon divin


“Mais TOI, TU es un Dieu de pardons, faisant grâce, et miséricordieux, lent à la colère, et grand en bonté”. Néhémie 9. 17
“II y a pardon auprès de TOI, afin que TU sois craint”. Psaume 130. 4

Quatre joyaux splendides ornent la couronne du pardon :

Le premier est la plénitude du pardon. Quand Dieu pardonne, il pardonne tout : “Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7) ; “Notre Dieu… par­donne abondamment” (Esaïe 55. 7). Nous avons donc un plein pardon.

Le deuxième joyau, c’est la gratuité. Bénissons Dieu de ce que son pardon ne nous coûte rien : “C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés” (Esaïe 43. 25). Ce ne sont ni les qualités ni les défauts de l’homme qui font que Dieu pardonne ou ne pardonne pas. C’est seulement par amour pour le pécheur qu’il lui pardonne. Le pardon est un don gratuit de Dieu.

Le troisième joyau, c’est que le pardon est éternel. Dieu n’efface pas aujourd’hui les péchés du croyant pour les écrire de nouveau demain : “Tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer” (Michée 7. 19). Qui pourrait les y rechercher ? “Autant l’orient est loin de l’occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions” (Psaume 103. 12). Qui pourrait les rapprocher ?

Mais il nous reste encore un joyau à examiner : le pardon a un effet immédiat. Ce n’est pas une planche servant à traverser une fois un torrent, c’est un bâton qui facilite la marche ; ce n’est pas un chèque payable dans l’autre monde, c’est un trésor dont nous pouvons jouir tout de suite et notre vie durant. Le croyant pardonné par le sang de Christ retrouve aussitôt la communion avec Dieu et avec les frères et soeurs (1 Jean 1. 7-9).

Il est vraiment souhaitable que nous, croyants qui bénéficions d’un tel pardon, nous nous souvenions du prix payé par Jésus Christ. C’est Dieu qui a conçu et déployé le moyen de nous en faire bénéficier. Chaque jour nous pouvons louer notre Rédempteur pour ce pardon total et permanent. Nous nous souvenons de sa grâce et nous lui mon­trons notre reconnaissance en cherchant à lui plaire à tous égards.

PaS

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Passation de témoins


Dans la méditation de la semaine dernière, il était question de prendre conscience des témoins reçus tant dans notre vie sportive que dans notre vie de foi et de transmettre ces témoins plus loin, afin que la course continue.

Une passation de témoin est difficile. Dans une course de relais, c’est même le moment le plus critique. C’est en effet souvent là que tout se joue, que la course se gagne ou se perd.

Dans la vie de foi également, courir avec un témoin et le transmettre plus loin n’est pas exempt de difficultés et de dangers. En s’inspirant de la passation de témoin de Moïse à Josué et aux israélites juste avant de conquérir le pays promis (Deutéronome 6), découvrons aujourd’hui 3 dangers qui peuvent empêcher la transmission de nos témoins :

Oublier le témoin, ne pas avoir conscience de ce que l’on a reçu : « (Une fois arrivé dans le pays promis) Lorsque tu mangeras et que tu seras rassasié, garde toi bien d’oublier l’Eternel qui t’a fait sortir d’Egypte, du pays où tu étais esclave. » Deutéronome 6.12

Souvent, une fois arrivés au sommet de leur sport, les athlètes oublient qu’ils sont devenus champions grâce à tout ce que de nombreuses personnes ont investi et placé en eux.

Aussi, dans notre vie, tâchons de ne pas oublier tout ce que Dieu a placé en chacun/e de nous, soit directement, ou alors par l’intermédiaire de ses enfants.

> Soyons à l’écoute de Dieu pour reconnaître les témoins que nous avons reçus et qu’il souhaite que nous transmettions plus loin.

« Ecoute ! L’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel. » La Bible, Deutéronome 6.4

Laisser tomber le témoin en servant d’autres dieux : « C’est l’Eternel ton Dieu que tu dois craindre, c’est à LUI que tu rendras un culte, et c’est par son nom que tu prêteras serment. Vous ne vous rallierez pas à d’autres dieux, ces dieux des peuples qui vous entoureront, car l’Eternel votre Dieu, qui est au milieu de vous, est un Dieu qui ne tolère aucun rival : il se mettrait en colère contre vous et vous ferait disparaître de la surface de la terre. » Deutéronome 6.13-15

Le milieu sportif est rempli de tout un tas d’idoles qui nous éloignent souvent de Dieu, à commencer par nous-mêmes, par exemple lorsque nous recherchons notre propre gloire et/ou considérons être au centre de l’univers.

> Dans le sport comme dans la vie de foi, restons attentifs aux idoles de nos cœurs.

« C’est l’Eternel, ton Dieu, que tu craindras, c’est LUI que tu serviras et c’est par son nom que tu prêteras serment. » La Bible, Deutéronome 6:13

Chuter en tentant Dieu : « Vous ne forcerez pas la main à l’Eternel votre Dieu comme vous l’avez fait à Massa; mais vous aurez soin d’obéir aux commandements, aux lois et aux ordonnances que l’Eternel votre Dieu vous a donnés. » Deutéronome 6.16-17 Perdons-nous vite patience envers Dieu lorsque nous ne voyons pas ses promesses s’accomplir ? Dans nos prières ou nos actions, agissons-nous en exigeant de Dieu les réponses que nous souhaitons ?

> Au-travers de cette instruction, Moïse invite chacun/e à sortir de la rébellion vis-à-vis de Dieu et à laisser Dieu être Dieu.

« L’herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. » La Bible, Esaïe 40.8

Aujourd’hui, je t’invite à méditer sur ces dangers et à prier afin que Dieu te révèle si tu l’oublies, si ton cœur sert d’autres dieux ou si ton cœur est rebelle vis-à-vis de lui.

Que ce temps de cœur à cœur avec Dieu soit l’occasion d’une sincère repentance et d’une profonde libération, afin que la course continue et que d’autres prennent le relais !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

 

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Ne pas revenir en arrière


“Ils ont reconnu qu’ils étaient étrangers et de passage sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu’ils recherchent une patrie ; en effet, s’ils s’étaient souvenus de celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner ; mais, en fait, ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste”. Hébreux 11. 13-16

Essayons de nous représenter Abraham quittant Ur des Chaldéens avec toute sa famille, les chameaux portant tous leurs biens… Ils remontent vers le nord-ouest, la vallée de l’Euphrate. Après un arrêt à Charan, ils obliquent vers le sud-ouest. Il leur faudra traver­ser le grand désert de Syrie pour atteindre Damas.

Qui soutient Abraham dans ce voyage long, pénible et risqué ? Il a quitté un pays pour un autre inconnu, promis par Dieu. Que va-t-il faire ? Les fatigues et les épreuves de la route pourraient bien le pousser à revenir en arrière.

À ce point, l’Esprit de Dieu fait ce commentaire étonnant, touchant, qui concerne tous les pèlerins de la foi : “S’ils s’étaient souvenus de la (patrie) d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner” (verset du jour).

Non, Abraham ne rebroussera pas chemin. Les fatigues et les dangers sont bien réels, mais “le Dieu de gloire” (Actes 7. 2) qui lui a fait des promesses l’accompagne et soutient sa foi. S’il est le Dieu de gloire, alors il a préparé quelque chose de glorieux.

Le même Dieu, quatre millénaires plus tard, nous a appelés. Nous avons cru ses pro­messes. Cet acte de foi a fait de nous des étrangers et des voyageurs sur cette terre. Nous avons compris qu’un monde qui rejette Dieu ne peut pas être notre patrie. Spirituelle­ment, dans notre âme, dans nos affections, nous nous sommes mis en marche vers notre patrie céleste que Dieu nous a promise. Mais, comme pour ces premiers voyageurs de la foi, nous aurons des mises à l’épreuve. Voulons-nous rebrousser chemin, abandonner le sentier difficile de la foi ? Comme eux, nous sommes tentés de revenir à ce monde-ci, car voyager par la vue semble plus facile à notre nature !

Pourtant, si nous contemplons la grandeur du Dieu d’amour qui nous a appelés par grâce et si nous espérons la gloire avec Christ qu’IL nous a promise, nous avancerons malgré les difficultés, les limitations, les tentations. Et nous répétons avec Paul, un grand voyageur : “Je sais qui j’ai cru” (2 Timothée 1. 12).

PaS

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Relayeur/euse pour Dieu !


“Lorsque, plus tard, vos fils vous demanderont : « De quel droit l’Eternel notre Dieu vous a-t-il imposé ces ordonnances, ces lois et ces décrets ? » vous leur répondrez : « Nous avons été esclaves du pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a tirés de là avec puissance. Il a accompli sous nos yeux des signes miraculeux et de grands prodiges pour le malheur de l’Egypte, du pharaon et de tous ceux de son entourage. Mais nous, il nous a fait sortir de là pour nous amener ici et nous donner le pays qu’il avait promis par serment à nos ancêtres. Et l’Eternel notre Dieu nous a ordonné d’appliquer toutes ces lois et de le révérer ainsi, afin que nous soyons toujours heureux et qu’il nous accorde de vivre comme il l’a fait jusqu’à ce jour.” Deutéronome 6.20-24

Ce texte se trouve dans un long passage où Moïse transmet au peuple d’Israël les lois qu’il devrait observer dans le pays promis. Moïse avait conscience de faire partie d’une histoire plus large qui avait commencé par un serment que Dieu avait fait à ses ancêtres. Il savait qu’il y avait eu un avant et qu’il y aurait aussi un après lui. Et il allait maintenant transmettre au peuple les instructions qu’il avait lui-même reçues. Son rôle allait s’arrêter et c’était à Josué que reviendrait la charge de conduire Israël dans le pays de la promesse (pour découvrir comment Josué s’est acquitté de sa tâche, tu peux lire le livre qui porte son nom).

Un parallèle peut être fait avec la course de relais. Comme dans notre texte, il y a un donneur et un receveur. Chaque relayeur a un rôle dans la course et le passage du témoin est une étape cruciale qui peut en déterminer l’issue. En effet, si le témoin n’est pas transmis correctement au receveur ou s’il tombe, la course s’arrête. Par contre, au moment où le relayeur passe le témoin, la course continue avec le receveur.

« Vous êtes témoins de ces choses. » La Bible, Luc 24:48 #paroledeJésus

Dans le sport comme dans la vie de foi, nous sommes tantôt receveur tantôt donneur. As-tu conscience d’être un/e relayeur/euse dans ta discipline sportive et dans ta vie de foi ? Car dans ta pratique sportive, tu as dû apprendre de quelqu’un (et cela continue certainement encore) à développer des aptitudes et former ton caractère. Même tes capacités naturelles sont des dons de Dieu. Ainsi en est-il dans ta vie de foi : Dieu a mis sur ton chemin un ou plusieurs de ses enfants qui t’ont parlé de Jésus-Christ et d’autres encore qui t’aident à marcher à Sa suite. Et comme Moïse, tu es appelé à passer le/s témoin/s reçu/s pour que la course continue.

Dans ta pratique sportive comme dans ta vie disciple, qu’as-tu reçu ?

Selon ta réponse, comment désires-tu transmettre ces “témoins” et à qui ?

Auteur : Emmanuel Nowak – Stagiaire à Athletes in Action. Méditation inspirée du sermon de Cindy Quartier du 26.01.2025, intitulé : Passer son témoin

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Tout bouge ?


“Moi, je suis le Même, – moi, le premier, et moi, le dernier”. Ésaïe 48. 12

« JE ne prends pas plaisir à voir mourir quelqu’un, déclare le Seigneur, l’Eternel. Changez donc d’attitude et vivez ! » La Bible, Ézéchiel 18:32

« Le changement est la seule chose sur laquelle on peut compter… La seule constante sur la terre est le changement… On ne peut s’appuyer que sur ce qui bouge… Le passé est dépassé ». Qui n’a jamais entendu ces remarques ?

Même dans le christianisme, des séducteurs propagent ces idées fausses. Pour eux, le monde et les hommes changent, aussi est-il grand temps de reformuler la doctrine chrétienne et de réinventer l’Église… C’est oublier deux faits fondamentaux. D’une part, la nature de l’homme, malgré tous ses efforts, reste irrémédiablement mauvaise (voir la description effrayante qu’en fait l’apôtre Paul et les treize sujets d’accusation qu’il dresse contre l’humanité déchue en citant uniquement les Écritures en Romains 3. 10-18). D’autre part, la foi a été enseignée aux saints une fois pour toutes (Jude 3) et nous sommes exhortés à rester fermes dans la foi (1 Corinthiens 16. 13).

Le croyant, instruit par “l’Esprit éternel” (Hébreux 9. 14), s’appuie sur “le Rocher des siècles” (Esaïe 26. 4), sur “le Père des lumières, en qui il n’y a pas de variation ni d’ombre de changement” (Jacques 1. 17), sur son Fils Jésus Christ qui est “le même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8).

Si Dieu – Père, Fils et Saint Esprit – ne change pas, de même “la parole de notre Dieu demeure à toujours” (Esaïe 40. 8 ; 1 Pierre 1. 25), “sa parole est établie à toujours dans les cieux” où rien ne peut l’atteindre (Psaume 119. 89). Elle n’est pas soumise à la fragilité humaine, elle subsiste par elle-même.

Comme croyant, j’ai une totale confiance en Dieu : “Sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération” (Psaume 100. 5). Jacques le dit d’une autre manière : “Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, en qui il n’y a pas de variation ni d’ombre de changement” (Jacques 1. 17).

Je m’appuie sur mon Sauveur, sur le salut qu’IL m’a acquis en s’offrant “une fois pour toutes”. Ressuscité, IL “est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle” (Hébreux 9. 12). Puisque le sacrifice de Jésus Christ a eu lieu “une fois pour toutes”, ses conséquences sont inaltérables.

De ces certitudes divines saisies par la foi dépend la jouissance de mon salut !

PaS

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Folie pour le monde


Je te laisse regarder cette vidéo sur la manière dont les femmes semblaient folles aux yeux de beaucoup, alors qu’elles se sont battues pour pratiquer diverses disciplines sportives.

Cette vidéo m’a rappelé cette parole de la Bible :

“Considérez donc, frères et sœurs, la situation dans laquelle Dieu vous a appelés à Lui. On ne trouve parmi vous que peu de sages selon les critères humains, peu de personnalités influentes, peu de membres de la haute société ! Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et IL a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants. Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant, pour réduire à néant ce que le monde estime important. Ainsi, aucune créature ne pourra se vanter devant Dieu.” 1 Corinthiens 1.26-29

« Toute personne qui entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique ressemblera à un fou qui a construit sa maison sur le sable. » La Bible, Matthieu 7:26 #paroledeJésus

As-tu déjà eu l’impression de passer pour un/e fou/folle dans ton milieu sportif à cause de ta foi en Jésus ?

Souvent, en tant que croyant/es, nous passons pour des fous ou des faibles, que ce soit dans le milieu sportif ou la société en général. Notre foi et l’obéissance à Dieu nous incitent souvent à aller à contre-courant des pratiques courantes dans la société.

Tout comme nous le voyons dans la vidéo de ce jour, aller à contre-courant permet parfois de belles percées pour amener plus de justice ou de vérité dans le milieu sportif.

Aujourd’hui, je souhaite t’encourager à continuer à suivre Jésus et courir, nager, te mouvoir à contre-courant, afin que par ton comportement, la lumière de Jésus puisse interpeller ton milieu sportif et y amener de bons progrès.

En quoi as-tu l’impression d’être à contre-courant dans ta pratique sportive ou ta vie de disciple de Jésus ?

Fais une prière à Dieu pour qu’il utilise tout cela pour refléter sa présence et sa lumière là où tu es.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Réhabilitation


“Certes, sur le moment, une correction ne semble pas être un sujet de joie mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite, elle a pour fruit, chez ceux qui ont ainsi été formés, une vie juste, vécue dans la paix. C’est pourquoi : Relevez vos mains qui faiblissent et raffermissez vos genoux qui fléchissent. Faites-vous des pistes droites pour votre course, afin que le pied qui boite ne se démette pas complètement, mais qu’il guérisse plutôt.” Hébreux 12.11-13

En sport, un des moments les plus critiques est le retour après blessure. Il y a beaucoup d’appréhension après une blessure de reprendre la compétition. La crainte de se blesser à nouveau est bien présente, alors que les souvenirs d’un précédent accident (ou traumatisme) restent et que l’incertitude d’être totalement prêt/e physiquement demeure.

Dans le passage de ce jour, il est question d’accepter une correction donnée par Dieu, car elle a pour but de nous amener à une vie juste et à la paix. La correction infligée n’est jamais agréable et est souvent d’un sujet de tristesse (v.11). Souvent, cette correction nous a stoppé net ou fait voir nos manquements vis-à-vis de Dieu. Telle une blessure, ce constat est très douloureux.

Tout comme après une blessure sportive, dans notre vie de foi, après une correction de Dieu, nous nous sentons souvent indignes, faibles, craintifs. Nos bras faiblissent, nos genoux tremblent et nous nous sentons fragiles.

En sport, il est évident qu’après une blessure, nous allons porter une attention particulière aux conditions (terrain, matériel, charge, etc..) pour éviter de se blesser à nouveau et favoriser la guérison. Et dans la vie de foi, mettons-nous aussi de l’attention après une correction de Dieu pour bien repartir et favoriser la guérison complète plutôt que de risquer à nouveau de se blesser et/ou blesser d’autres ?

« Nous qui sommes forts, nous avons le devoir de supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas et de ne pas rechercher ce qui nous plaît. » La Bible, Romains 15:1

Alors que signifie relever nos mains qui faiblissent, affermir nos genoux qui fléchissent et faire des pistes droites pour notre course ?

Ces incitations font référence à deux passages bibliques dans l’Ancien Testament :

Esaïe 35.3-4 : Encouragement à sortir de la crainte et de la faiblesse en revenant à la vérité et en ayant confiance en Dieu, qui nous promet le salut et la délivrance.

Proverbes 4.26 : Observer le chemin sur lequel nous nous engageons et emprunter des routes sûres. En course à pied par exemple, nous allons éviter des champs remplis de trous, où nous risquons de nous blesser. De même pour notre santé spirituelle, il s’agit ici d’un encouragement à discerner les voies qui vont plus facilement nous amener à tomber (pécher) et rester sur des chemins éclairés par Jésus, la Lumière du monde.

Te trouves-tu actuellement dans une période de “réhabilitation” après être tombé/e dans ta vie de foi ou après une correction de la part de Dieu ?

Si oui, je t’encourage à méditer sur ces  passages bibliques et suivre avec Dieu ces pistes d’action pour une complète “réhabilitation”.

Si non, je t’encourage à prendre un temps de prière, comme Jésus nous l’encourage, afin que Dieu ne te laisse pas entrer en tentation et qu’IL te délivre du mal.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Amour infini


“Ainsi dit celui qui est haut élevé et exalté, qui habite l’éternité, et duquel le nom est le Saint : J’habite le lieu haut élevé et saint, et avec celui qui est abattu et d’un esprit contrit… ” Esaïe 57. 15

« Je dis à l’Eternel: «Tu es mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie !» » La Bible, Psaume 91:2

Quel amour nous révèle cette déclaration divine : le Dieu infini veut habiter avec l’homme qui réalise sa propre petitesse !

— “(Il) habite l’éternité” : Dieu est éternel, réalité aussi insaisissable pour l’homme que la pensée de l’infini. Le temps n’existe pas pour Dieu qui n’est soumis à aucune de nos limites. Quel contraste avec la brièveté d’une vie humaine qui, au regard de l’éternité, s’éteint à peine commencée (Jacques 4. 14) !

— “(Il) habite le lieu haut élevé et saint”: Sa demeure est inaccessible à l’homme et à tout ce qui souille la terre. C’est un lieu dont l’homme ne peut pas non plus se repré­senter l’existence, où tout est pleine lumière, pleine harmonie : la perfection de Dieu.

— “(Il habite) avec celui qui est abattu et d’un esprit contrit” : L’esprit humain ne peut comprendre l’infini de Dieu ; il ne saisit pas davantage, avant la venue de Jésus Christ, comment un Dieu si grand peut habiter avec un homme si petit. Il le comprend encore moins quand il réalise un peu l’horreur de Dieu pour le péché et l’incapacité pour l’homme de se rendre digne de la présence de Dieu.

Aujourd’hui, Dieu s’approche d’hommes et de femmes encore dans leurs péchés, abattus à la pensée de leur éloignement de Dieu, et contrits en considérant leur culpabilité. Il veut habiter avec eux et il a fait tout ce qu’il fallait pour cela, puisqu’il a donné son Fils unique en rançon pour eux, manifestant par-là l’infini de son amour.

Il arrive aussi que des croyants, en qui Dieu habite pourtant par son Esprit (Galates 4. 6), soient abattus et contrits parce qu’ils regardent à eux-mêmes et à leurs faiblesses. Quel encouragement pour eux de penser que c’est précisément parce qu’ils se sentent faibles que Dieu leur rappelle qu’il habite en eux ! Quelle promesse dans la fin du verset 15 : c’est “pour revivifier l’esprit de ceux qui sont contrits, et pour revivifier le coeur de ceux qui sont abattus” que Dieu habite en eux !

Sa miséricorde leur épargne ce qu’ils mériteraient et sa grâce leur donne ce qu’ils ne méritent pas.

PaS

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Prévoir l’imprévu


Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie mère de Jacques, et Salomé achetèrent des huiles aromatiques pour aller embaumer le corps de Jésus. Il était encore très tôt, le dimanche matin, lorsqu’elles arrivèrent au tombeau. Le soleil se levait. En chemin, elles s’étaient demandé les unes aux autres : Qui nous roulera la pierre qui ferme l’entrée du tombeau ?” Marc 16.1-3

En tant qu’athlète, t’arrive-t-il souvent de commencer ta journée sans savoir vraiment ce qu’il t’attend ? Ou encore es-tu déjà allé/e à l’entraînement sans avoir le matériel nécessaire pour faire la séance que tu avais prévue ?

Il est fort probable que tu aies répondu par la négative à ces deux questions. En effet, en sport, le programme de la journée, semaine, voire même des prochains mois est déjà bien établi et de manière très précise. Je me souviens que lorsque je me rendais aux camps d’entraînement de l’équipe nationale féminine Suisse de hockey sur glace, sur notre programme, il était même noté les tenues vestimentaires à porter lors de chaque rendez-vous.

Rien n’est laissé au hasard.

Étonnant que ce texte d’aujourd’hui, où des femmes partent au tombeau avec un objectif précis, celui d’embaumer le corps de Jésus, sans pourtant savoir comment elles pourront parvenir à leur objectif. En effet, un gros problème se trouve sur leur chemin : une énorme pierre qui ferme l’entrée du tombeau et qu’elles ne parviendront pas à rouler elles-mêmes, même à plusieurs.

Réfléchissons un instant. Ces femmes savaient qu’une énorme pierre bouchait l’entrée du tombeau. Cette pierre servait justement à éviter que les disciples de Jésus ne s’approchent du corps. D’une part elles ne pouvaient donc pas rouler cette pierre et d’autre part, un (ou plusieurs) garde se trouvait à l’entrée du tombeau, pour justement empêcher d’y entrer. Autrement dit, elles partent avec un objectif, qu’elles savent pertinemment ne pas être en mesure d’atteindre.

Personnellement, à la place de ces femmes, j’aurais réfléchi à ce problème avant de partir, en essayant de trouver diverses solutions. Sans stratégie réalisable, j’aurais certainement laissé tomber et me serait épargnée le déplacement. Elles, pourtant, sont parties en laissant la place à l’imprévu ! Quelles femmes de foi !

« Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu, » La Bible, Romains 4:20

…Et l’imprévu s’est produit ! Voyons la suite de l’histoire :

« Or, en levant les yeux, elles s’aperçurent que la pierre avait été roulée sur le côté, et c’était un bloc énorme. Elles pénétrèrent dans le caveau et virent, assis du côté droit, un jeune homme vêtu d’une robe blanche. Elles furent saisies de frayeur. » Marc 16.4-5

Non seulement ces femmes ont trouvé la pierre roulée à leur arrivée, mais bien plus, un ange les attendait pour une révélation divine.

En sport et dans la vie en général, nous aimons bien tout planifier et bien prévoir. Pourtant, si nous laissons de la place à Dieu dans notre planning quotidien, c’est souvent là qu’il se révèle ou que des rendez-vous divins s’opèrent.

Et toi, malgré un programme bien chargé, comment peux-tu prévoir des imprévus dans ton planning afin de laisser de la place pour Dieu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Répondre et agir comme Pierre et André


“Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?” “Et vous qui dites-vous que je suis ?” Matthieu 16 . 13, 15

« Jésus leur dit : Allez dans le monde entier proclamer la bonne nouvelle à toute la création. » La Bible, Marc 16:15

La plupart des personnes aujourd’hui n’ont pas de problème avec la première question que Jésus pose à ses disciples : “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?”. Elle ne les concerne pas directement ! Par contre, la seconde : “Et vous qui dites-vous que je suis ?” devient très personnelle, et c’est une tout autre affaire !

Les disciples avaient entendu les gens s’interroger sur la personne de Jésus, quand il parlait aux foules et accomplissait des miracles : pour les uns il était Jean-Baptiste, pour d’autres Élie, Jérémie, ou l’un des prophètes. Ils étaient de grands hommes de Dieu, certes, mais des figures du passé. Répondre à cette première question était donc facile pour les disciples, d’autant qu’elle ne les engageait pas.

Mais la seconde question exige une réponse personnelle. Quand Jésus la pose à ses propres disciples, Simon Pierre fait, au nom de tous, cette déclaration fondamentale : “Tu es le Christ, le Fils de Dieu vivant” (Matthieu 16. 16). En d’autres termes, pour les dis­ciples, Jésus était le Messie d’Israël et le Fils de Dieu. Si Pierre en était arrivé à cette connaissance, ce n’était ni en raison de son intelligence, ni en vertu d’une sagesse natu­relle, mais parce que Dieu, le Père, avait éclairé d’une manière surnaturelle son esprit et son coeur : “Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas (lui dit Jésus), car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux” (v. 17).

Nous connaissons tous des personnes qui seraient incapables de répondre comme Pierre à la seconde question – « Qui est Jésus pour vous ? » – si elle leur était posée directement, parce qu’elles ne connaissent pas encore Christ comme leur Sauveur. Dieu place ces personnes sur notre chemin pour nous donner l’occasion d’agir comme André, le frère de Pierre. Quelque temps auparavant, il en était arrivé lui-même à la conclusion que Jésus était le Messie. Il ne s’était pas contenté de le dire à Simon Pierre son frère, il l’avait mené à Jésus (Jean 1. 40-42).

Par la puissance de l’Esprit, nous pouvons faire comme André : dire comment nous avons rencontré Jésus et conduire ces personnes à lui. Rien ne saurait remplacer l’expé­rience personnelle d’une rencontre avec Jésus, le Fils de Dieu !

PaS

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Un murmure dans la crise


“Voyant cela, Elie se leva et partit pour sauver sa vie. (…) Il marcha toute une journée dans le désert, puis il s’assit sous un genêt et demanda la mort en disant: « C’est assez! Maintenant, Eternel, prends-moi la vie, car je ne suis pas meilleur que mes ancêtres. » Il se coucha et s’endormit sous un genêt. Et voici qu’un ange le toucha et lui dit: « Lève-toi et mange. » Elie regarda et il vit à son chevet un gâteau cuit sur des pierres chauffées ainsi qu’une cruche d’eau. Il mangea et but, puis se recoucha. L’ange de l’Eternel vint une deuxième fois, le toucha et dit: «Lève-toi et mange, car le chemin est trop long pour toi.» Il se leva, mangea et but. Puis, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha 40 jours et 40 nuits jusqu’à la montagne de Dieu, jusqu’à Horeb. Là, il entra dans la grotte et y passa la nuit. Or, la parole de l’Eternel lui fut adressée: « Que fais-tu ici, Elie? » Il répondit: « J’ai déployé tout mon zèle pour l’Eternel, le Dieu de l’univers. En effet, les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont démoli tes autels et ont tué tes prophètes par l’épée. Je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m’enlever la vie. » L’Eternel dit: « Sors et tiens-toi sur la montagne devant l’Eternel, et l’Eternel va passer ! » Devant l’Eternel, il y eut un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers; l’Eternel n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre; l’Eternel n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, il y eut un feu; l’Eternel n’était pas dans le feu. Après le feu, il y eut un murmure doux et léger. Quand il l’entendit, Elie s’enveloppa le visage de son manteau, sortit et se tint à l’entrée de la grotte. 1 Rois 19.3-13a

Dans cette histoire, nous découvrons le prophète Elie en pleine crise. Nous pourrions même dire dans une profonde dépression, alors que profondément découragé, il se couche sans plus aucun élan de vie. Il ne trouve plus de joie, ni de sens à continuer.

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de vivre une telle crise dans ton sport ou dans ta vie ?

Cela arrive même aux plus grands champions, à l’instar de Lara Gut-Behrami. Malgré de très bons résultats obtenus en 2024 qui lui ont valu de belles récompenses, cette championne suisse de ski a récemment témoigné : « Je ne ressentais plus aucune joie. Je me sentais mal et me posais la question du sens ». Cette crise s’est produite lors de la finale de la saison, alors qu’elle triomphait avec trois globes de cristal. Elle se demandait pourquoi elle faisait tout cela et raconte que lors de cette compétition, elle se sentait en colère, triste et vide.

C’est grâce à sa famille et notamment à son mari qu’elle a pu surmonter cette crise. Son mari Valon lui a fait comprendre que c’était ok, qu’il y a des jours sans, même pour une sportive de haut niveau. Entendre cela lui a enlevé du poids sur les épaules et elle a ainsi retrouvé de la joie à la pratique de son sport. (Source)

« Même quand je marche dans la sombre vallée de la mort, je ne redoute aucun mal car tu es avec moi. Ta conduite et ton appui: voilà ce qui me réconforte. » La Bible, Psaume 23:4

Ce témoignage montre que la perte de joie et/ou de sens arrive même aux athlètes qui vivent des succès.

Dans la Bible, plusieurs personnages, comme Job ou le prophète Jérémie, font face à des crises de foi, existentielles ou des moments de profondes déprimes. Et dans le passage d’aujourd’hui, avant cette crise, le prophète Elie avait vécu de nombreux miracles et des manifestations de Dieu. Le voilà malgré tout découragé et en perte totale d’espérance.

Cela arrive dans la vie de foi, tout comme dans le sport à haut niveau. C’est ok. Ce qui est beau et bon dans cette histoire, c’est la présence de Dieu auprès d’Elie. Nous le voyons prendre soin de son prophète et le restaurer à tous les niveaux. Une restauration qui ne s’est pas faite du jour au lendemain, mais qui a pris plusieurs semaines. Tout d’abord Dieu a restauré Elie physiquement, par de la nourriture et de l’eau, puis émotionnellement par ce murmure doux et léger qui va permettre au prophète de sortir de sa grotte. Enfin, spirituellement, car Dieu va ensuite lui redonner de l’espérance en lui révélant son plan pour la suite et en lui donnant un successeur.

« Voici ce que dit le Très-Haut, celui dont l’habitation est éternelle et le nom saint : J’habite dans les hauteurs et la sainteté, mais je suis aussi avec l’homme brisé et abattu afin de redonner vie à l’esprit abattu, afin de redonner vie au cœur brisé. » La Bible,
Esaïe 57:15

Aujourd’hui, je souhaite te laisser ces deux questions :

  • Qu’est-ce qui t’encourage dans ce témoignage de Lara Gut-Behrami ?
  • Qu’est-ce qui t’encourage dans l’histoire de cette crise vécue par Elie ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

 

 

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“Jusqu’à ce qu’il vienne”


“Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la
coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne”. 1 Corinthiens 11. 26

Quelle chose merveilleuse ! Le repas du souvenir qui dirige nos pensées et nos affections vers la mort du Seigneur est aussi le repas de l’espérance qui nous encourage à regarder vers le moment tout proche où le Seigneur va venir.

Nous voyons Jésus dans l’image du pain, comme l’homme humble qui a servi Dieu d’une manière parfaite, mais au prix de souffrances dont nous ne pouvons saisir l’intensité. C’est en pleurant qu’il a répandu sans relâche la parole de réconciliation dans un monde hostile à Dieu. Mais maintenant nous attendons qu’il vienne avec joie pour recueillir sa riche moisson et introduire ses rachetés dans les places qu’il leur a préparées.

Il vient, lui le Prince de la vie, chercher les vivants et faire sortir de la poussière le corps des croyants endormis, lui qui a donné sa vie pour eux mais dont le corps est sorti ressusciter du tombeau.

Oui, Jésus vient, lui dont nous voyons le sang couler de son côté percé sur la croix, comme signe de l’expiation accomplie de nos nombreux péchés. Nous y pensons quand nous buvons à la coupe. Celui qui était seul sur la croix, c’est le même qui vient pour être entouré de tous ceux qui sont lavés de leurs péchés par son sang. Il vient pour attirer à lui cette Église qu’il aime et qu’il veut avoir près de lui pour l’éternité.

La promesse de son retour et la certitude de le voir bientôt dans la splendeur de sa gloire raniment-elles vraiment, dimanche après dimanche, nos affections pour lui ? Nous rappellent-elles que les choses terrestres vont disparaître et que nous allons les quitter, peut-être avant dimanche prochain ?

Oui, quelle chose merveilleuse – et très utile aussi pour nous tenir éveillés – que le Seigneur associe la pensée de son prochain retour au souvenir de sa mort ! Chemin merveilleux également que celui qui se déroule ainsi, dimanche après dimanche, entre la nuit où le Seigneur a été livré et le moment, tout proche, où il vient nous chercher !

PaS

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La vie, le mouvement et l’être


“Par tout cela, Dieu invitait les hommes à le chercher, et à le trouver, peut-être, comme à tâtons, lui qui n’est pas loin de chacun de nous. En effet, « c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être », comme l’ont aussi affirmé certains de vos poètes, car « nous sommes ses enfants »Actes 17.27-28

Dieu est joueur. Qui le cherche, le trouve !

En tant qu’athlète, tu aimes aussi sûrement jouer. Alors, as-tu déjà cherché Dieu ?

Nous découvrons à plusieurs reprises dans la Bible que Dieu aime qu’on le cherche et surtout qu’IL aime se laisser trouver !

As-tu déjà joué à cache-cache avec un petit enfant. Ce jeu n’est intéressant que si nous nous laissons trouver assez rapidement. Trop d’attente avant qu’un enfant ne trouve l’adulte et le plaisir du jeu peut rapidement se transformer en angoisse.

Dieu est un bon Père et il se laisse trouver lorsqu’on le cherche.

Dans ce chapitre du livre des Actes, Paul fait un discours à Athènes, un lieu rempli de plein de divinités différentes. Les gens étaient en recherche. Paul les encourageait donc à continuer à chercher, avec cette promesse que Dieu n’est pas loin. Souvent, les gens pensent que Dieu ne se trouve qu’à l’église et que ce n’est qu’auprès d’un prêtre ou d’un curé que nous pouvons le découvrir. Pourtant Paul affirme ici, que Dieu est bien plus proche que nous le pensons, il vit en nous, par la vie, le mouvement et l’être qui nous animent.

Jésus est la vie ! La trinité est toujours en mouvement. Et Dieu a affirmé depuis le départ être le “Je Suis”. La vie, le mouvement et l’être, trois caractéristiques de Dieu qu’il a placées en chacun/e de nous également !

« Vous me chercherez et vous me trouverez, parce que vous me chercherez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous, déclare l’Eternel » La Bible, Jérémie 29:13-14a

Oui, Dieu peut se laisser trouver partout où il y a de la vie, du mouvement et de l’être. IL est donc aussi bien présent dans le milieu du sport !

Et alors que tu aimes tant bouger et pratiquer ton sport, rempli/e de vie et de mouvement, n’est-ce pas là, la preuve que tu es son enfant ?

En ce début d’année, il est bon de se rappeler que Dieu est un Dieu de vie et de mouvement.

Alors, pour cette nouvelle année 2025, comment souhaites-tu utiliser la vie, le mouvement et l’être qui t’animent ?

Comment mettre ensemble ces 3 composants pour créer quelque chose d’unique de ta part pour louer Dieu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Sympathie chrétienne


“Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez en prison avec eux, de ceux qui sont maltraités, comme étant vous-mêmes aussi dans un corps”. Hébreux 13. 3
“Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui”. 1 Corinthiens 12. 26

Comme du temps des apôtres, des nouvelles nous parviennent qui font état de situations dramatiques pour un grand nombre de chrétiens. Les deux versets du jour sont toujours d’actualité. Peut-être que cela a toujours été le cas, mais aujourd’hui, l’esprit de violence qui s’intensifie partout conduit des nations entières à légaliser la persécution contre les chrétiens. Les pays encore communistes, les nations où sévissent des groupements isla­miques radicaux et les pays ravagés par des groupes paramilitaires sont devenus des puissances persécutrices.

Quelle attitude adopter ? Comment faire preuve d’empathie, c’est-à-dire montrer que nous sommes sensibles à ce qu’ils ressentent ? Il y a l’engagement social, mais un tel engagement n’est possible que là où la persécution n’est pas soutenue par l’État. Il est aussi important d’envoyer des lettres à l’adresse des prisonniers. Cela a un double effet : l’encouragement du prisonnier et la prise de conscience des autorités que celui-ci n’est pas oublié. Cela peut paraître peu de chose mais c’est très utile. Une autre mesure tou­jours valable, c’est la prière instante, avec une empathie réelle, c’est-à-dire en s’identifiant à la personne qui souffre, en essayant de ressentir ce qu’elle ressent : “comme étant vous-mêmes aussi dans un corps” (premier verset du jour). Les souffrances de mes frères et soeurs sont mes souffrances, car elles sont celles du corps de Christ. Proclamer que ce corps, l’Église, est un me rend sensible à ces souffrances.

Pensons aussi à la sympathie de Dieu lui-même, selon ces deux versets de l’Écriture : “Son âme fut en peine de la misère d’Israël” (Juges 10. 16) et “Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse” (Esaïe 63. 9). Nous n’arriverons jamais à une sympathie de cette intensité, et c’est pourtant à cela que nous sommes exhortés : “Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l’amour” (Ephésiens 5. 1, 2).

Seigneur, fais ressentir ta grâce à tes rachetés dans la fournaise, accompagne-les comme tu l’as fait pour les trois jeunes Hébreux afin que, comme pour ceux-ci, leur témoignage touche la conscience de ceux qui les persécutent ! Et développe en nous un profond esprit d’empathie chrétienne !

PaS

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