As-tu déjà entendu ce chant africain intitulé : comment ne pas te louer ?
Je te propose de prendre un moment pour écouter l’interprétation de Glorious.
As-tu pu écouter cette chanson sans te trémousser ?
Ces rythmes nous invitent tellement à bouger, à danser, difficile d’écouter ce chant de louange sans se mettre en mouvement.
Les athlètes aiment bouger et se sentir ainsi vivants. Difficile pour eux de rester en place, car ils préfèrent nettement être en action. Aussi pour les sportives et sportifs qui ont la foi, être en mouvement et faire du sport est une manière de louer Dieu avec son corps.
Alors, je me dis que le chant des athlètes croyants pourrait être intitulé : “Comment ne pas se mouvoir pour Dieu ?”.
As-tu déjà songé que ton corps peut être ton instrument de louange ?

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. » La Bible, Psaume 139:14
Il y a tant de raisons de louer Dieu et l’une d’elle est essentielle : notre libération par le sang de Jésus. Le verset suivant t’invite à utiliser cet instrument qu’est ton corps pour rendre gloire à Dieu : « Dieu vous a achetés très cher pour vous rendre libres. Alors rendez gloire à Dieu par votre corps ! » 1 Corinthiens 6.20
Tout comme il y a de nombreux instruments dans un orchestre, ton corps et la façon de te mouvoir est unique.
Comment vas-tu louer Dieu en utilisant ton instrument ?
Sandrine Ray
Aumônière en milieu sportif
Si tu veux vivre en suivant la victoire de Jésus, clique sur l’enveloppe !

Qu’est-ce que la piété ? C’est la réalisation, dans le respect et la confiance, d’une relation personnelle vivante avec Dieu. Dieu avait créé l’homme à son image pour qu’une telle relation puisse exister. Mais cette relation initiale a été rompue par le péché de nos premiers parents et par le nôtre ensuite.
Sous l’ancienne alliance, l’holocauste occupait une place importante – la première, pourrait-on dire – parmi les sacrifices prescrits aux Israélites. Il nous parle, à nous chrétiens, du Seigneur Jésus qui a donné volontairement sa vie sur la croix : il s’est présenté lui-même comme un sacrifice parfaitement et pleinement agréable à Dieu.
Nous apprenons de grandes leçons auprès du laboureur. Son travail, souvent effectué dans une période pluvieuse, est pénible et demande une grande persévérance. En effet, le champ se laboure sillon après sillon. D’autre part, le labourage n’est pas une fin en soi. Il est fait pour commencer un nouveau cycle de culture, en vue d’une moisson lointaine. Paul et Jacques ont bien compris que le laboureur illustre magnifiquement la foi et la patience d’espérance du chrétien :




L’homme désobéissant a été chassé du paradis terrestre. Il a dû labourer cette terre devenue inhospitalière. Abel était berger et “Caïn labourait la terre” (
Dieu a tout dirigé pour que sa Parole, écrite depuis des milliers d’années, ne soit pas altérée. Elle a été répandue comme aucun autre livre ne l’a jamais été, traduite en tout ou partie dans plus de 2300 langues avec des soins extraordinaires. Béni soit-il pour cette grâce envers l’humanité et envers nous, ses enfants !



