“L’Éternel parla à Moïse, disant : Regarde, j’ai appelé par nom Betsaleël, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda ; et je l’ai rempli de l’Esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance… afin d’exécuter toutes sortes d’ouvrages”. Exode 31. 1-5
Nous avons vu ces deux dernières semaines que chaque Israélite pouvait apporter sa contribution à la construction du tabernacle. Pour l’exécution de cette grande et belle tâche, il fallait d’abord des personnes apportant des offrandes et des artisans ayant un savoir-faire. Mais il fallait aussi des hommes capables de superviser la construction du tabernacle et la fabrication des objets du culte, et également capables d’enseigner leurs connaissances à d’autres artisans.
Dieu en désigne deux en particulier. Le premier dans la personne de Betsaleël, un homme “rempli de l’Esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance”. Cet homme, Dieu l’avait formé et LUI avait accordé une habileté extraordinaire pour travailler les divers matériaux rassemblés. Dieu lui donne aussi un adjoint, Oholiab, issu d’une autre tribu (Exode 31. 6).
Ces deux hommes correspondent aujourd’hui aux serviteurs de Dieu qui, dans l’Église, sont revêtus d’autorité spirituelle. Un chantier ne fonctionne bien que si la chaîne de commandement est connue et respectée : “Nous vous prions, frères, de reconnaître ceux qui, parmi vous, travaillent, sont à la tête dans le Seigneur et vous avertissent : estimez-les très haut en amour à cause de leur oeuvre” (1 Thessaloniciens 5. 12, 13).
Bien entendu, ce ne sont pas ceux qui conduisent qui doivent tout faire ! L’Éternel avait aussi préparé à l’avance d’autres artisans, ceux qui aujourd’hui oeuvrent à la construction de l’Église et sont “remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle” (Colossiens 1. 9. 10).
Betsaleël était un inventeur, mais il n’était pas libre, pas plus que les autres artisans, d’apporter des modifications au modèle du tabernacle que l’Éternel avait montré à Moïse. Mais que d’ingéniosité pour réaliser concrètement le modèle ! Cette liberté-là, Dieu nous l’accorde pour communiquer l’Évangile, enseigner la Parole de Dieu – “la sûre norme des paroles de vérité” (Proverbes 22. 21) – et servir les frères et les soeurs, en un mot, pour collaborer à la construction de l’Église.
Le secret de tout service utile pour Dieu est dans l’obéissance : “Ils feront selon tout ce que je t’ai commandé” (Exode 31. 11).
PaS
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La semaine dernière, nous avons vu que Moïse avait invité le peuple d’Israël à offrir toutes sortes de matériaux pour construire le sanctuaire de Dieu. Encore fallait-il les mettre en forme. C’est pourquoi Moïse fait appel à des artisans compétents que l’Éternel avait préparés à l’avance : “Voici… j’ai mis de la sagesse dans le coeur de tout homme intelligent, afin qu’ils fassent tout ce que je t’ai commandé” (
La construction du tabernacle est une illustration frappante de la manière dont chaque croyant peut aujourd’hui contribuer à l’édification de l’Église.
Mille ans après Moïse, au temps de Néhémie, les fils d’Israël s’assemblent pour jeûner, prier et s’humilier, quelques jours après la fête des tabernacles. Ils viennent de comprendre la nécessité de se séparer des idolâtres à qui ils se sont mêlés. Ils écoutent debout, pendant trois heures, la lecture de la Loi. Puis ils se prosternent et s’humilient durant trois autres heures devant l’Éternel, car Dieu les a livrés au pouvoir des nations païennes à cause de leurs péchés. Pour clore cette journée mémorable, huit Lévites, dont le nom a été conservé, invitent le peuple à se lever pour bénir l’Éternel : “Levez-vous, bénissez l’Éternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange” (

Même la confiance du croyant ne l’empêche pas d’avoir des craintes devant le vieillissement inévitable.


Les deux disciples de Jean ont rapporté à leur maître le message de Jésus (voir l’article de la semaine dernière). Après leur départ, le Seigneur fait l’éloge du prophète devant les foules. Jean-Baptiste n’était pas comme les grands de ce monde, habillés de vêtements précieux, vivant dans des palais comme des courtisans. Il était un prophète, davantage même, un messager pour préparer le chemin du Messie. D’autres prophètes avaient déjà annoncé sa venue, mais lui l’a vu et l’a présenté au peuple. C’est pourquoi il est le plus grand de tous, comme Jésus le dit publiquement.


