“Lorsque la conduite de quelqu’un lui plaît, l’Eternel lui donne d’affermir sa marche dans la vie. Il peut trébucher, mais il ne s’écroule pas : l’Eternel le tient par la main. » Psaume 37.23-24

« Toute créature est comme l’herbe, et toute sa beauté comme la fleur des champs. L’herbe sèche et la fleur tombe quand le vent de l’Eternel souffle dessus. Vraiment, le peuple est pareil à l’herbe: l’herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. » La Bible, Esaïe 40:6-8
Dans la plupart des sports, l’une des plus grandes frayeurs d’un athlète est de chuter pendant une compétition. Tant d’heures de travail et d’espoirs brisés lors d’une petite erreur, une glissade ou une fraction de seconde d’inattention.
Alors que j’étais aux Jeux Européens dernièrement, j’ai assisté à plusieurs chutes, notamment celle d’un grimpeur de vitesse, qui était premier de sa course et qui a glissé sur la dernière prise. Quel malheur !
Ou encore lors des relais en athlétisme, 4x400m., il y a eu une chute d’un coureur pour une équipe et une autre équipe a lâché le témoin. Ces deux incidents ont anéanti instantanément tous les efforts de leur équipe. Alors, les visages se resserrent, parfois des larmes coulent face à ce coup du sort, souvent vécu comme un drame pour ces sportifs.
Mon coeur est triste pour eux. J’imagine la douleur, l’immense déception et surtout ce constat qu’il est impossible de remonter le temps et de tout recommencer.
Dans ces moments, comme il aurait été bon d’avoir une main qui nous retient.
Alors, à la lumière de ces « drames sportifs », quand je lis ces versets du Psaume 37, ça me touche et j’y vois beaucoup de compassion de la part de Dieu.
Dieu aide ses enfants à affermir leur marche lorsque leurs conduites Lui plaisent (ou d’autres versions disent : quand Il prend plaisir à leurs voies).
Nous pouvons alors nous poser cette première question : Quelle voie à emprunter donne du plaisir à Dieu ?
Il est bon de se soucier de cela et de choisir le bon « couloir » ou la bonne « voie » dans notre « course de disciple », car il est affirmé dans ce Psaume que même si nous trébuchons parfois dans notre vie, nous ne nous écroulerons pas, car Dieu Lui-même nous tient par la main.
Quand est-ce que quelqu’un t’a pris pour la dernière fois par la main pour te relever ?
Un geste qui fait tant de bien !
Alors, j’imagine ces athlètes abattus sur cette piste d’athlétisme ou au bas d’une falaise de grimpe et la main de Dieu les rejoindre pour les relever et :
- les consoler. Une main qui exprime : « Je vois ta douleur. »
- leur redonner l’espoir avec cet encouragement : « Ce n’est pas terminé pour toi. »
- les remplir d’amour, avec cette promesse de Dieu : « Même si tu es tombé, mon amour pour toi reste semblable ! »
Voilà tout ce qu’une main tendue peut vouloir dire…et bien plus encore !
Et toi, comment as-tu expérimenté que Dieu te tenait par la main ? Qui pourrais-tu prendre par la main aujourd’hui ?
Sandrine Ray
Aumônière Sportives
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Réponse de Grace Lyons : « Eh bien, la seule façon d’avoir une joie qui ne s’estompe pas est celle qui vient du Seigneur. Tout autre type de joie n’est en fait qu’un bonheur qui dépend des circonstances et des résultats. Je pense que le coach l’a déjà dit, mais la joie du Seigneur est vraiment la seule chose qui peut vous garder motivé et avec un bon état d’esprit, quel que soit le résultat. Heureusement, nous avons eu beaucoup de succès cette année, mais si ça avait été le contraire, la joie du Seigneur est la seule chose qui aurait permis de garder ces souvenirs, ces moments, ces amitiés et tout le reste. C’est donc la seule réponse à cette question, car le softball n’est pas en mesure de vous apporter cela, étant donné le nombre d’échecs et les montagnes russes qui font partie de ce sport. »
Réponse de Jayda Coleman : « Je suis mille fois d’accord avec ce que vient de dire Grace. J’ai vécu cela lors de ma première année, j’étais si heureuse de gagner les World Series de l’université, mais je ne ressentais pas cette joie. Je ne savais pas quoi faire le lendemain. Je ne savais pas quoi faire la semaine suivante. Je ne me sentais pas comblée et cela m’a amené à découvrir Christ. Et je pense que ce qui rend notre équipe si forte, c’est que nous n’avons pas peur de perdre, parce que ce n’est pas la fin du monde si nous perdons. Oui, il est évident que nous avons travaillé très dur pour en arriver là et bien sûr que nous voulons gagner, mais ce n’est pas la fin du monde, parce que notre vie est en Christ et c’est tout ce qui compte. »
Réponse d’Alyssa Brito: « Je pense qu’une chose importante à laquelle nous nous sommes accrochées est le fait de pointer les mains vers le haut (en levant les yeux au ciel), car nous voulons vraiment fixer nos yeux sur le Christ. (…) Je pense que c’est la raison pour laquelle nous sommes si constantes dans ce que nous faisons, dans notre amour les unes pour les autres et dans notre amour pour le jeu, parce que nous savons que ce sport nous donne l’occasion de glorifier Dieu. Je pense qu’une fois que nous avons compris cela et défini notre objectif auquel tout le monde s’y est rallié, cela a vraiment changé beaucoup de choses pour nous. Et je sais que j’ai moi-même beaucoup évolué lorsque je me suis tournée vers Jésus et que j’ai réalisé à quel point il avait changé ma vision de la vie. J’ai compris qu’il ne s’agissait pas uniquement de jouer au softball, mais à quel point je devais vivre, Vivre pour le Royaume, voilà ce qui amène tellement de liberté. Je suis sure que l’histoire de chacune est similaire, mais nous avons toutes un témoignage qui démontre à quel point il est formidable de jouer pour quelque chose de plus grand. Je pense que c’est ce qui m’apporte tant de joie. Peu importe le résultat, que nous obtenions un trophée à la fin ou non, nous savons que ce n’est pas notre maison ici-bas. Et c’est tellement incroyable de penser que nous avons tellement plus : nous avons une éternité de joie avec notre Père. Je suis très enthousiaste à ce sujet. Oui, je vis dans l’instant présent, mais je sais que je ne suis pas encore à la maison et que, quoi qu’il arrive, mes sœurs en Christ seront là avec moi, à la fin, lorsque nous serons avec notre Roi. »







Ce verset est le seul dans les évangiles qui nous parle explicitement de l’amour du Fils pour le Père. Mais, sans que Jésus le dise, sa vie entière en était la démonstration. L’amour se montre en actes, non en déclarations : “Enfants, n’aimons pas en paroles ni avec la langue, mais en action et en vérité” (

