Job réfléchit


“L’homme… renverse les montagnes depuis la racine ; il creuse des rivières dans les rochers ; et son oeil voit tout ce qui est précieux… Mais la sagesse, où la trouvera-ton ? Et où est le lieu de l’intelligence ?” Job 28. 9-12

« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel. La connaissance du Dieu saint, voilà en quoi consiste l’intelligence. » La Bible, Proverbes 9:10

Après un dialogue difficile, les amis de Job finissent par se taire. Ils n’ont pas pu le convaincre de sa culpabilité qui, pour eux, explique son épreuve. Job exprime alors à haute voix ses pensées dans plusieurs discours.

Au chapitre 28, il oppose le savoir technologique et la sagesse.

Le premier verset du jour fait état du savoir-faire de l’époque. Les termes employés montrent la confiance que Job lui accorde. Que dire des possibilités de notre époque ! Les découvertes impressionnantes et les possibilités technologiques modernes donnent l’impression que tout devient possible. La technique fait de l’homme un petit dieu ca­pable de prouesses.

À la fin du chapitre, Job s’interroge sur la sagesse dont l’homme est si démuni. Notre époque s’interroge aussi sur cette sagesse que tout le monde appelle de ses voeux, mais qui fait cruellement défaut.

Sa réflexion sur l’opposition entre savoir technique et sagesse peut surprendre dans la bouche de quelqu’un qui souffre. En fait, Job prend conscience que ceux qui mettent leur confiance dans l’intelligence humaine, dans le savoir technique, s’illusionnent sur leurs possibilités quand ils pensent pouvoir tout maîtriser. Job qui fait partie de leur monde éprouve alors cette désillusion que l’homme n’est pas tout-puissant ; son savoir et sa connaissance ne sont que partiels. C’est ce qu’il réalise pour lui dans sa condition pré­sente. Aussi cherche-t-il une autre voie que celle de la raison humaine, celle de la sagesse. Sa pensée s’élève alors vers Dieu : “Voici, la crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence” (Job 28. 28).

Aujourd’hui aussi, beaucoup de personnes confiantes dans la raison et la technique croient « contrôler » leur vie. Mais quand elles connaissent l’adversité, elles mesurent les limites de ce que peut apporter leur intelligence. Certaines découvrent alors que l’homme a besoin d’autre chose ; c’est ce que le Seigneur Jésus a formulé dans sa réponse au diable qui le tentait : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4. 4).

P.a.S

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Bien vivre et bien terminer sa course


Aujourd’hui, je souhaite te présenter un ami, Laurent, qui est aumônier de rue avec l’association “rueacoeur” (https://www.rueacoeur.ch/) et sportif d’endurance (course à pied et trails entre autres). Vendredi 7 juin dernier, il a couru la fameuse course des 100km de Bienne en faveur de son association.

Je te propose de regarder cette photo de Laurent, alors qu’il franchit la ligne d’arrivée de sa course. Selon cette image, comment penses-tu que cette course s’est déroulée pour lui ?

De prime abord en regardant cette photo, où il semble arriver si frais et encore rempli d’énergie,  je me suis imaginée qu’il a dû avoir une belle course, plutôt facile, où tout s’est bien déroulé.

Pourtant, voici le récit de course de mon ami :

« Assez vite j’ai ressenti des douleurs à une jambe, probablement dû à une trop courte pause après mon dernier entrainement. Avant mon départ à la course, je voulais « tester » la guérison d’une douleur provoquée par une crampe. Le test s’est révélé positif, soulagé, je me sentais prêt pour le départ.

Élancé sur ce parcours légendaire, assez rapidement j’ai senti une douleur musculaire et j’ai dû réduire mon tempo en passant à la marche alternée avec le pas de course. Je n’ai pas attendu pour inviter mon meilleur coach (Jésus), sachant qu’Il saura me prodiguer de bons conseils.
Visiblement j’en ai profité ! Ce que je n’avais pas compris c’est que les samaritains en poste sur le parcours offraient aussi le massage tant souhaité. Au 80ème km, après avoir bénéficié de ce bienfait, j’ai été capable d’accélérer mon tempo et de terminer au pas de course. A la vue de ma femme sur la ligne d’arrivée, j’ai lancé un dernier sprint, émerveillé : un beau challenge est gagné, gloire à Dieu !

Cette course m’apporte aussi de bons enseignements sur ma marche ou course avec Dieu : Suis-je disposé à me laisser conseiller en tout temps, aussi quand tout semble bien aller ou que je maîtrise la situation ? Qui je cherche à honorer ? Un bon rappel : « Faite tout pour la gloire de Dieu. » (1 Corinthiens 10,31b)

Une telle course est aussi un temps bénéfique pour dialoguer avec Dieu ou chercher le contact avec son prochain en adaptant si besoin son pas de course. La prière y trouve aussi une bonne place : pour mes proches, les « boiteux » et autres « blessés » sur le parcours. Un jeune homme a accepté que je prie avec lui pour la guérison d’une douleur à un genou. Je lui ai aussi témoigné de ma guérison d’une arthrose à un genou en lui rappelant que c’est dans les meurtrissures de Jésus que toutes les guérisons restent possibles. »

Dingue de réaliser tout ce qu’il s’est passé durant cette longue course pour Laurent. Des douleurs dès les premiers km de course, l’invitation de Jésus à courir avec lui, un massage et des ravitaillements bénissants, une rencontre divine pour prier avec quelqu’un dans le besoin. Et malgré tout cela, Laurent a bien fini et a même eu la force de lâcher un sprint final devant ses proches.

Finir sa course léger/e, rempli/e de joie et enrichi/e de tant de leçons de Dieu.

N’est-ce pas là une belle image de notre course de disciple de Jésus ?

Alors que notre course de disciple est aussi souvent longue, remplie de douleurs diverses, de bienfaits et de leçons de Dieu, ma question aujourd’hui en m’inspirant de cette belle expérience de Laurent : comment vais-je terminer ma course de disciple ?

J’espère pouvoir finir avec légèreté et en affirmant comme Paul dans sa lettre à Timothée : « J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. »  2 Timothée 4.7

Et toi, vis-tu plutôt des souffrances ou des bénédictions ces jours dans ta course de disciple ?

Comment continuer la course dans le but d’arriver au bout avec légèreté et en gardant la foi ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La difficulté d’avoir compassion


“Job répondit et dit : J’ai entendu bien des choses comme celles-là ; vous êtes tous des consolateurs fâcheux. Y aura-t-il une fin à ces paroles de vent ?” Job 16. 2, 3

« Dans ta grande compassion, cependant, tu ne les as pas exterminés et tu ne les as pas abandonnés, car tu es un Dieu de grâce et de compassion. » La Bible, Néhémie 9:31

Les explications formulées par ses amis sont loin de satisfaire Job. À quelques nuances près ils répètent toujours le même message : Dieu te punit car ta vie cache un grave péché. Job, sûr de son innocence, leur reproche leur attitude accusatrice qui le fait souffrir. Il ne dit pas qu’il n’a jamais péché, car tous les hommes sont pécheurs. Il formule cela sous la forme d’une question : “Mais comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Ce qu’il ne comprend pas, c’est la disproportion entre son épreuve et sa vie honnête.

Mais l’échec de la mission des trois amis et ce que Dieu leur dit à la fin : “Vous n’avez pas parlé de MOI comme il convient” (Job 42. 8), nous incitent à réfléchir au comportement du consolateur. Voici à cet égard plusieurs remarques pratiques qui peuvent être utiles.

Il vaut mieux donner une parole personnelle et ressentie face à une situation dramatique que répéter un discours tout fait, qui blesse ou agace au lieu d’apaiser. Une parole venant du coeur et exprimant notre sympathie est plus propre à aider, à encourager.

Il nous faut aussi apprendre à accepter notre impuissance à analyser une situation. Sachons rester simplement présent à côté de celui qui souffre. Agir ainsi, c’est recon­naître notre position de simple créature. Cela nous rend plus disponible dans la main de Dieu pour savoir écouter, et ensuite apporter le réconfort et la sympathie tant attendus par celui qui est dans la peine.

Par ailleurs, acceptons de n’être pas toujours la personne la plus à même d’apporter la consolation. Celui qui est dans l’épreuve doit avoir la liberté de choisir ses amis. Recon­naissons humblement qu’un autre frère ou une autre soeur peut être plus utile que nous. Il faut donc savoir se retirer dans tel ou tel cas, sans se sentir offensé.

On mesure un peu la difficulté qu’il y a à consoler. C’est une question de vraie dépendance par rapport au Seigneur. Lui-même s’approche personnellement de celui qui souffre. Mais il aime aussi envoyer l’un ou l’autre. C’est pourquoi parlons de Christ, apportons l’amour de Christ. Nous sommes dans sa main pour secourir, pour faire du bien à sa « brebis » fatiguée.

P.a.S

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Être exposé avec amour


“Comme Jésus partait, un homme accourut, se jeta à genoux devant lui et lui demanda : Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ? Pourquoi m’appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. Maître, répondit l’homme, tout cela je l’ai appliqué depuis ma jeunesse. Jésus posa sur cet homme un regard plein d’amour et lui dit : Il ne te manque qu’une chose : va, vends tout ce que tu possèdes, donne le produit de la vente aux pauvres et tu auras un capital au ciel. Puis viens et suis-moi. En entendant ces paroles, l’homme s’assombrit et s’en alla tout triste, car il était très riche. Jésus parcourut du regard le cercle de ses disciples, puis il leur dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! Cette parole surprit, mais Jésus insista : Oui, mes enfants, qu’il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se demandaient entre eux : Mais alors, qui peut être sauvé ? Jésus les regarda et leur dit : Aux hommes c’est impossible, mais non à Dieu. Car tout est possible à Dieu.”  Marc 10.17-27

Dans l’histoire de ce jour, nous découvrons un homme qui semble rempli de bonne volonté. Il court vers Jésus et souhaite des réponses pour obtenir le salut.

Cet homme ressemble à beaucoup d’égards aux athlètes. Les sportifs/ves sont plein d’énergie et pro-actif/ve. Ils/elles aiment chercher constamment à progresser et souvent ils/elles posent cette question à leur coach : que dois-je faire pour m’améliorer ?

Jésus, le bon coach, commence par mettre en lumière tout ce qui va bien dans la vie de cet homme. Il suit la Loi et essaie au mieux de vivre « comme il faut ». J’imagine qu’à ce moment-là, l’homme est fier et s’attend à une affirmation de Jésus qu’il fait bien et un encouragement à continuer. Sauf qu’ensuite, Jésus expose ce qui ne va pas chez cet homme. Son cœur est pris par ses richesses. Jésus montre par-là, qu’il n’est pas prêt à avoir un cœur entier pour Dieu. Ouch !

En sport, les athlètes sont constamment exposés aux yeux de tous. Leurs faiblesses sont mises en lumière, visibles et commentées par tous. Nous pouvons alors comprendre la tristesse de cet homme à la mise en évidence par Jésus de ce qui ne va pas dans son cœur.

« Voici ce que je demande dans mes prières : c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence » La Bible, Philippiens 1:9

Pourtant nous lisons qu’avant d’exposer cet homme sur ce qui ne va pas, Jésus a un regard rempli d’amour sur lui ! Contrairement au monde du sport qui expose les erreurs des athlètes aux yeux de tous pour comparer, dénigrer ou se moquer, Dieu, quant à lui, expose les failles de nos cœurs par amour pour notre bien et notre croissance !

Cet homme est reparti triste et découragé, car il croyait devoir faire par lui-même. Or Jésus, rempli d’amour pour lui, expose ce problème de cœur avec l’invitation de se laisser transformer entièrement par Lui. En effet, Jésus finit son discours avec cette belle espérance que même si cela semble trop difficile pour nous, rien n’est impossible à Dieu.

Alors qu’en sport, il arrive souvent que nos défauts ou faiblesses soient exposés et que c’est souvent très désagréable. As-tu déjà pris conscience que si Dieu met en lumière une de tes faiblesses, c’est par amour et dans le but de te rapprocher de lui ?

Sachant que Jésus pose un regard rempli d’amour sur toi, serais-tu prêt/e aujourd’hui à le laisser exposer les failles de ton cœur ?

Si oui, je t’invite à prier cette même prière de David (Psaume 139.23-24) : « O Dieu, regarde jusqu’au fond de mon cœur, et sache tout de moi. Mets-moi à l’épreuve, reconnais mes préoccupations profondes. Vois bien que je n’ai pas adoré de faux dieu, et conduis-moi sur le chemin qui a toujours été le tien. »

…sois à l’écoute de ce qu’IL t’expose et accepte la transformation qu’IL te propose.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La difficulté de consoler


“Trois amis de Job apprirent tout ce mal qui lui était arrivé et vinrent chacun de son lieu… et ils s’entendirent ensemble pour venir le plaindre et le consoler”. Job 2. 11
“Bildad, le Shukhite, répondit et dit : Jusques à quand diras-tu ces choses, et les paroles de ta bouche seront-elles un vent impétueux ?” Job 8. 1, 2

« Tu augmenteras mon honneur, tu me consoleras encore » La Bible, Psaume 71:21

Ces deux versets montrent le changement d’attitude des amis de Job après quelques échanges avec lui.

Ils sont venus dans un bon esprit, touchés par sa grande épreuve. Ils la respectent par leur long silence et ils attendent qu’il s’exprime avant de lui répondre. La violence des propos de Job finit par les déranger, ce qui explique leur sévérité exprimée dans le deu­xième verset du jour. D’autant qu’ils ne connaissent pas l’appréciation positive de Dieu sur Job : “Il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8)

Aussi, à tour de rôle, les trois amis de Job vont opposer à ses violents discours une explication humaine à sa souffrance. Ils lui appliquent le message des Proverbes : Dieu bénit le juste et reprend le méchant. Au début, ils le font par allusions, mais devant les protestations de Job, ils s’enhardissent et finissent par l’accuser de façon sévère : “Ta méchanceté n’est-elle pas grande, et tes iniquités ne sont-elles pas sans fin ?” (Job 22. 5).

Pour eux, la cause est entendue : Job cache un grave péché non confessé ; en conséquence Dieu l’éprouve durement. Aussi, ils n’ont de cesse de contraindre Job à reconnaître son état de pécheur. Dans leur esprit, l’épreuve de Job n’est due qu’à l’application du principe divin qu’ils ont énoncé.

Le comportement des amis de Job nous fait prendre conscience de la difficulté qu’il y a à consoler son prochain. Comme nous leur ressemblons souvent ! Si nous n’avions pas connaissance, nous lecteurs, de la pensée de Dieu sur Job, nous serions prêts à raisonner comme eux. Par ailleurs, ce que nous connaissons de la vie nous montre que l’on ne peut pas toujours tout expliquer.

Il faut avouer que notre tendance naturelle face à la souffrance des autres est sou­vent de chercher mentalement des explications qui nous rassurent, tant la crainte de la connaître à notre tour nous effraie. Avec l’aide du Seigneur, ayons une démarche d’amour. Écartons cette crainte pour être plus disponible pour l’autre.

P.a.S

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L’intérêt du livre de Job


“Il y avait dans le pays d’Uts un homme dont le nom était Job ; et cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal…” Job 1. 1

« TU m’as accordé la vie et TU as fait preuve de bonté envers moi. Tes soins constants m’ont permis de subsister. » La Bible, Job 10:12

Alors que le livre des Proverbes trace le cadre idéal des relations entre Dieu et les hommes (Dieu bénit le juste et reprend le méchant, voir Proverbes 3. 33), le livre de Job nous plonge dans un drame humain bien connu : Job, un homme juste, perd d’un coup tous ses biens, tous ses enfants, et la maladie s’abat sur lui. À partir de cet exemple particulier, ce livre nous montre combien chaque existence humaine est unique et difficile à expliquer.

Beaucoup de vies, qui basculent en un instant, font écho aux circonstances de Job. Beaucoup se reconnaissent dans les questions, l’incompréhension, la révolte et la re­cherche passionnée d’une explication à ce qui semble être une injustice.

Ce livre concerne le problème d’un croyant confronté à une grande épreuve qui ne semble pas être la conséquence de sa conduite. Il est unique dans la littérature, non par la résolution du problème de l’injustice qui interpelle les hommes depuis toujours, mais par la démarche que suit le personnage central et la paix qu’il acquiert.

En effet, Job ne cesse d’interpeller Dieu en termes parfois surprenants : “Tu m’as don­né la vie, et tu as usé de bonté envers moi, et tes soins ont gardé mon esprit ; et tu cachais ces choses dans ton cœur : je sais que cela était par-devers toi… Une succession de maux et un temps de misère sont avec moi” (Job 10. 12-17). Pour Job, tous ces témoignages d’amour ne veulent rien dire : en fait, Dieu avait l’idée arrêtée d’avance de le faire cheminer ! C’est pourtant à Dieu qu’il veut avoir affaire, et Dieu se révélera LUI-même à Job qui sortira apaisé de cette rencontre.

La vie de Job et ses questions ont une dimension universelle, mais la paix qu’il reçoit est le résultat d’une rencontre personnelle avec ce Dieu qu’il a cherché et qui s’est révélé à lui.

À propos de la question de la souffrance, un auteur français a écrit : « Dieu, en Jésus, n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu pour l’expliquer, il est venu pour la remplir de sa présence ». Job en a fait l’expérience. Pourquoi pas chacun de nous ?

P.a.S

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En action pour amener des personnes à Jésus


“Quelques jours plus tard, Jésus se rendit de nouveau à Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison. Une foule s’y rassembla si nombreuse qu’il ne restait plus de place, pas même devant la porte ; et Jésus leur annonçait la Parole de Dieu. On lui amena un paralysé porté par quatre hommes. Mais ils ne purent pas le transporter jusqu’à Jésus, à cause de la foule. Alors ils montèrent sur le toit, défirent la toiture de la maison au-dessus de l’endroit où se trouvait Jésus et, par cette ouverture, firent glisser le brancard sur lequel le paralysé était couché. Lorsqu’il vit la foi de ces gens, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.” Marc 2. 1-4 

La semaine dernière, nous avons vu combien d’énergie Zachée a mis en œuvre en courant et grimpant pour aller à la rencontre de Jésus. Aujourd’hui, nous découvrons dans ce passage une toute autre situation. La personne qui a besoin de rencontrer Jésus pour obtenir une guérison est paralysée. Impossible donc pour elle de se mettre en action pour rencontrer Jésus. Ses quatre amis, par contre, sont pleins de force et d’énergie et ils vont tout faire pour l’aider.

Imagine un peu, il fallait déjà quatre hommes pour porter le paralysé sur un brancard. L’histoire ne dit pas combien de km ils ont dû parcourir pour rejoindre la maison où se trouvait Jésus, mais le fait qu’ils soient quatre peut indiquer qu’ils n’ont pas dû le porter qu’un court instant. Une fois arrivés sur place, il a fallu trouver un moyen de le monter sur le toit de la maison. Pas de grue à disposition à cette époque-là, tout s’est certainement effectué à la force des bras de ces hommes. Ensuite de quoi, ils ont démonté le toit. Que ce soit de la paille, du bois ou tout autre matériel, une bonne dose d’énergie a dû être utilisée pour effectuer ce travail. Enfin, il a fallu descendre leur ami pour lui permettre de rejoindre Jésus.

Les muscles de ces hommes ont bien dû chauffer ! A mon avis, après tout ça, ils avaient fait leur workout de la journée !

Je ne sais pas comment tu perçois cette histoire. Personnellement, je trouve cela génial de voir qu’il est possible d’aller à la rencontre de Jésus en faisant du sport ! Et je trouve encore plus incroyable que Jésus apprécie tout ce que Zachée a mobilisé comme énergie pour le rencontrer et qu’il l’encourage à continuer à se mettre en action !

« Il n’a fait aucune différence entre eux et nous, puisqu’il a purifié leur cœur par la foi. » La Bible, Actes 15:9

C’est magnifique de voir leur fidélité et toute l’énergie qu’ils ont mis en œuvre pour leur ami !

Jésus admire cela. Pourtant, il ne va pourtant pas répondre tout de suite à ce pourquoi ils étaient venus. En effet, les amis de cet homme s’attendaient certainement à ce que Jésus guérisse leur ami de sa paralysie. Jésus ne le fait pas tout de suite, il fait mieux que ça ! Il guérit tout d’abord son cœur. Jésus voit le problème le plus important et à ses yeux, ce qui paralyse le plus cet homme, ce sont ses péchés. Rempli de compassion, Jésus libère donc cet homme d’abord de ce qui atteint son cœur et s’intéresse ensuite à la guérison du corps.

Étonnante cette histoire n’est-ce pas ? Elle nous montre combien Jésus est touché lorsque des amis fidèles lui amènent quelqu’un par la foi et avec amour. Elle nous rappelle aussi qu’il est important d’amener des personnes à Jésus, car lui, le grand médecin du corps et de l’âme, est le seul à savoir ce dont nos amis ont besoin comme libérations et guérisons.

La semaine dernière, je t’encourageais à utiliser ta forme physique et ta créativité pour rencontrer Jésus. Cette semaine, je souhaite t’encourager à utiliser ton énergie pour amener un ami, qui te semble paralysé, à Jésus.

Qui dans ton entourage te semble bloqué/e, parlysé/e ou captif/ve et que tu aurais à cœur d’amener à Jésus ?

Par quel moyen créatif pourrais-tu le/la confier à Jésus ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Une prière, de l’angoisse, de la sueur, du sang !


“Étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre”. Luc 22. 44

Jésus sait que, dans quelques heures, il sera cloué sur une croix. Il se retire à Gethsémané avec trois de ses disciples ; mais là ils ne pourront le suivre qu’à distance. Pourtant, arrivé dans le jardin, avant le combat redoutable qu’il va livrer, il leur fait cette ultime recommandation : “Priez que vous n’entriez pas en tentation” ; puis il s’éloigne d’un “jet de pierre”. C’est donc seul, “à genoux”, qu’il implore son Père dans des termes qui nous saisissent : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (v. 40-42). Ce sont les seuls mots de sa prière qui soient rapportés, les seuls aussi que le chrétien puisse comprendre. Cependant, la lutte redouble d’intensité et, “dans l’angoisse du combat”, sa prière, dont nous igno­rons les termes, se fait plus instante encore.

Être livré aux hommes, au jugement tout proche de Dieu, à son abandon, à l’horreur d’être fait péché, être châtié pour nos péchés, être traité comme un maudit, quelle pers­pective angoissante pour l’âme du Seigneur ! Les sentiments de douleur et de détresse, exprimés en particulier dans plusieurs psaumes, permettent de l’affirmer. Certains ont pensé que, probablement, Satan en personne s’efforçait d’accroître son effroi pour le faire renoncer à son sacrifice. Nous évoquons là des « choses très saintes », un insondable mystère, un face-à-face intime du Fils devant son Père dont rien ne nous est révélé, parce que cela touche à l’impénétrable sainteté de Dieu. Aussi, plus qu’à notre intelligence, c’est à notre coeur que ce récit s’adresse. Soyons alors d’un respect extrême en évoquant “l’angoisse du combat” dont la Parole ne révèle que les effets visibles : la “sueur… comme des grumeaux de sang”.

Quand nous lisons ces versets au cours du culte d’adoration, qu’ils produisent en cha­cun ce que Dieu attend des siens : un amour plus ardent, une adoration plus vraie pour celui qui a “offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7).

P.a.S

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En action pour rencontrer Jésus


Lors de sa venue sur terre, Jésus a rencontré de nombreuses personnes de bien des manières. Nous découvrons dans les évangiles qu’il a rencontré des disciples alors qu’ils travaillaient. Jésus a, par exemple, appelé Simon (ensuite surnommé Pierre), André, Jacques et Jean à être disciples alors qu’ils étaient affairés à leur travail de pêche. Il a rencontré Lévi, fils d’Alphée, assis à son bureau des taxes. Il a encore fait bien d’autres rencontres, notamment avec un aveugle assis à la porte de la ville ou encore un malade attendant un miracle au bord d’une piscine.

Mais as-tu déjà remarqué qu’un homme a fait de la course et de la grimpe pour rencontrer Jésus ? Découvre cette histoire : « Jésus entra dans la ville de Jéricho et la traversa. Or, il y avait là un nommé Zachée. Il était chef des collecteurs d’impôts, et riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était petit. Alors il courut en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Lorsque Jésus fut parvenu à cet endroit, il leva les yeux et l’interpella : Zachée, dépêche-toi de descendre, car c’est chez toi que je dois aller loger aujourd’hui. Zachée se dépêcha de descendre et reçut Jésus avec joie. »  Luc 19.1-6

Les branches des sycomores sont très basses, Zachée n’a donc pas dû utiliser beaucoup de forces ou avoir de grands talents de grimpe pour se hisser sur cet arbre.

Pourtant, nous découvrons dans ce texte toute la ferveur qu’a démontré Zachée pour aller à la rencontre de Jésus. Il court, puis il grimpe à l’arbre. Il s’est mis en action !

Oui, Zachée a mobilisé toute son énergie, il s’est activé pour rencontrer Jésus. Et ce qui est encore plus intéressant dans cette histoire, c’est la réponse de Jésus à son égard. Lorsqu’il le voit sur l’arbre, il lui dit : dépêche-toi de descendre (d’autres versions expriment : hâte-toi ou descends vite). Pourquoi tant de précipitation ? Quelle urgence Jésus avait-il pour que Zachée doive se dépêcher de le recevoir chez lui pour le repas ? Certainement aucune. Jésus rejoint simplement Zachée dans ce qu’il est : un homme plein d’énergie. Il l’encourage à rester en mouvement dans la suite de sa rencontre avec lui. Jésus lui donne en quelque sorte le droit de continuer à utiliser cette fougue pour le suivre.  Il le rencontre et l’accepte tel qu’il est !

« Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » La Bible, Jean 6:37 #paroledeJésus

Je ne sais pas comment tu perçois cette histoire. Personnellement, je trouve cela génial de voir qu’il est possible d’aller à la rencontre de Jésus en faisant du sport ! Et je trouve encore plus incroyable que Jésus apprécie tout ce que Zachée a mobilisé comme énergie pour le rencontrer et qu’il l’encourage à continuer à se mettre en action !

Cet accueil et reconnaissance par Jésus dans qui il était a certainement fait beaucoup de bien à Zachée. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles il a tant de joie à recevoir Jésus chez lui.

En tant que sportif ou sportive, nous nous sentons parfois en décalage avec la vie d’église qui prône souvent une manière plutôt statique d’être en lien avec Jésus, comme d’être au calme, assis à lire la Bible, à méditer, etc… Dans le passage du jour, nous découvrons qu’il est aussi possible d’être en mouvement pour rencontrer Jésus et passer du temps avec lui.

Jésus sait combien tu aimes bouger et être en action, il est ton créateur !

Quel(s) action(s) vas-tu entreprendre aujourd’hui pour le rencontrer et être avec lui ?

Tout comme Zachée, ose faire preuve de créativité et être toi-même avec LUI.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Demandes d’explication


“Il n’y a personne qui puisse arrêter sa main (de Dieu) et LUI dire : Que fais-tu ?” Daniel 4. 35
(Pilate à Jésus) : “Ta nation et les principaux sacrificateurs t’ont livré à moi ; qu’as-tu fait ?” Jean 18. 35

« Si la Loi nous a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » La Bible, Jean 1:17

Dans les versets du jour, voici encore deux autres questions :

– “Que fais-tu ?” : C’est une question qu’une créature n’est pas en mesure de poser à son Créateur. Le roi Nebucadnetsar avait bien compris que personne ne peut deman­der des comptes à Dieu. Nous pouvons LUI demander de nous aider à comprendre le pourquoi des choses, mais non l’exiger. Dans ses épreuves multiples et cumulées, Job a exprimé une quantité de pourquoi. Combien de réponses a-t-il obtenu de la part des hommes ? En tout cas aucune qui soit satisfaisante. Ce n’est qu’à la fin que l’Éternel lui a fait comprendre qu’il n’a pas à rendre compte de sa souveraineté. Jésus aussi a dit à Pierre : “Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite” (Jean 13. 7). Nos pourquoi et nos questions, aujourd’hui sans réponse, ne sont pas oubliés du Seigneur qui continue à s’occuper de nous.

– “Qu’as-tu fait ?” : C’est la question de l’homme au Fils de Dieu. Avant d’entendre Jésus lui-même, Pilate a interrogé les Juifs pour savoir de quoi ils l’accusaient ; ils lui ont répondu qu’il était un malfaiteur (Jean 18. 30). Mais, logiquement, un malfaiteur doit avoir fait le mal… D’où la question qui sort de la bouche de Pilate : “Qu’as-tu fait ?”. Pilate ne réalisait sans doute pas la grandeur de celui qu’il interrogeait, sinon il n’aurait pas posé cette question. Jésus ne cherche d’ailleurs pas à se justifier, mais il profite de cette rencontre pour rappeler, dans sa réponse, qu’il était dans ce monde “afin de rendre témoignage à la vérité” (v. 37). La vérité a trop dérangé les Juifs, de sorte qu’ils cher­chaient comment faire mourir Jésus. Ainsi est le coeur humain : il condamne le Juste et, en même temps, il accepte que Barabbas, un brigand, soit relâché (v. 40).

Pensons à ce contraste : d’un côté, l’homme qui demande des explications à Jésus sur ses actions (“Qu’as-tu fait ?”) et d’un autre, les rachetés qui pourront dire, dans une louange éternelle, ce que, dans son amour, Jésus a effectivement fait pour eux. N’est-ce pas merveilleux ?

P.a.S

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Puni/e pour la faute des autres


“Josué, fils de Noun, et Caleb, fils de Yephounné, qui faisaient partie de ceux qui avaient exploré le pays, déchirèrent leurs vêtements, et dirent à toute la communauté des Israélites : Le pays que nous avons parcouru et exploré est un excellent pays. Si l’Eternel nous est favorable, il nous y mènera et il nous donnera ce pays ruisselant de lait et de miel. (…) Toute la communauté parlait de les lapider quand la gloire de l’Eternel apparut sur la tente de la Rencontre aux yeux de tous les Israélites. L’Eternel dit à Moïse : Combien de temps ce peuple me méprisera-t-il encore ? Quand cessera-t-il de me refuser sa confiance, alors que j’ai produit au milieu d’eux tant de manifestations extraordinaires ? (…) Moïse répondit : Pardonne, je te prie, la faute de ce peuple, en vertu de ton immense amour, tout comme tu n’as cessé de pardonner à ce peuple depuis qu’il est sorti d’Egypte. L’Eternel répondit : Je lui pardonne comme tu l’as demandé. Néanmoins, aussi vrai que je suis vivant et que toute la terre sera remplie de la gloire de l’Eternel, (…) aucun de ces hommes ne verra le pays que j’ai promis par serment à leurs ancêtres ! Aucun de ceux qui m’ont méprisé n’y entrera ! Mais mon serviteur Caleb a été animé d’un esprit différent : il m’a obéi sans hésitation jusqu’au bout ; c’est pourquoi je le ferai entrer dans le pays où il s’est déjà rendu, et ses descendants en hériteront.Nombres 14.6-7 + 10-11 + 19-21 + 23-24

Dans cette histoire, le peuple de Dieu prend peur lorsqu’il découvre les peuples étrangers dans le pays promis. Tous se révoltent contre Dieu, sauf Josué et Caleb qui déclarent leur confiance en Dieu pour conquérir ce bon pays. Dieu est alors très en colère et de prime abord, il est prêt à exterminer tout le peuple pour en former un autre qui acceptera son cadeau. Moïse lui rappelle alors qu’il est un Dieu bon et compatissant. Il lui demande d’être celui qu’il est et le supplie de pardonner à son peuple. Alors Dieu pardonne, mais il punit toute cette génération rebelle. Aucun d’eux n’entrera dans le pays promis, sauf Caleb et Josué qui y auront accès grâce à leur confiance et fidélité en Dieu. Le peuple va alors errer 40 ans dans le désert dans l’attente que toute cette génération meurt.

Quelque chose me choque profondément dans cette histoire : Caleb et Josué ont réagi comme il le fallait. Ils ont fait tout juste et pourtant, ils vont devoir subir la punition avec le peuple. Non seulement leur entrée dans le pays promis est retardée de 40 années, mais en plus, ils vont devoir assister à la mort de  tous leurs compatriotes dans le désert. Quelle injustice pour eux !

« Christ aussi a souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu. Il a souffert une mort humaine, mais il a été rendu à la vie par l’Esprit. » La Bible, 1 Pierre 3:18

En réfléchissant, je me souviens de toutes les fois, où, dans mes différentes équipes sportives, j’ai moi aussi été punie avec toute l’équipe pour des erreurs commises par d’autres.

En listant le passage de ce jour, il est facile de conclure que Dieu est injuste de punir tout le monde, pourtant en sport cela arrive très souvent que le coach punisse toute l’équipe pour les erreurs de quelques-uns. L’as-tu aussi vécu ?

Que ce soit en sport, à l’école, en famille ou au travail, je crois que nous avons tous vécu cette injustice.

Jésus l’a également vécue ! Le chapitre d’Esaïe 53 décrit avec beaucoup de détails cette injustice. Jésus a été frappé à mort alors qu’il n’avait rien fait de mal et jamais trompé personne.

Alors que Jésus a été traité si injustement à cause de nos propres fautes, il nous invite en tant que disciples, à suivre son exemple et celui de Josué et de Caleb et à traverser les injustices en maintenant notre foi, notre confiance et notre fidélité à Dieu.

Et toi, comment réagis-tu lorsque tu es traité injustement ou lorsque tu es puni pour des fautes commises par d’autres ?

Aujourd’hui, je t’invite à relire plusieurs fois Esaïe 53. Imagine le calvaire subi par Jésus à cause de nos fautes, médite ce passage et prends un temps pour remercier Dieu.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Questions qui accusent


““L’Éternel dit (à Caïn) : Qu’as-tu fait ?” Genèse 4. 10
“Les hommes eurent une grande frayeur, et ils dirent
(à Jonas) : Qu’est-ce que tu as fait ?” Jonas 1. 10

« Si la première alliance avait été irréprochable, il n’aurait pas été question de la remplacer par une seconde. » La Bible, Hébreux 8:7

Une question posée n’a pas toujours la même portée et n’appelle pas toujours la même forme de réponse.

Dans les deux cas mentionnés, impossible de se dérober : les questions exigent une réponse ou une explication. On ressent que quelque chose de grave est en jeu, elles sont pesantes.

– Première question : Dieu savait où était Abel et aussi ce que Caïn avait fait. Pourquoi alors cette question ? C’est celle que Dieu pose à un homme pour lui faire reconnaître son meurtre et se repentir. Le mensonge, ou la soi-disant ignorance de Caïn, ne satisfait pas Dieu. Sa question a pour but de travailler la conscience afin de la réveiller.

On ne fait pas le mal impunément, sans qu’il y ait des conséquences ; on ne peut pas cacher à Dieu une mauvaise action. La Parole de Dieu nous met en garde contre le danger de marcher “dans le chemin de Caïn” (Jude 11) et nous invite à nous aimer l’un l’autre, “non comme Caïn qui était du méchant et tua son frère” (1 Jean 3. 12).

– Deuxième question : Ce n’est plus celle de Dieu à un homme, mais c’est celle d’hommes à un autre homme (ici, les marins à Jonas, le prophète).

Ces hommes ont appris que la fureur de la mer est due à la désobéissance de Jonas. Il leur a lui-même déclaré craindre l’Éternel, mais aussi s’enfuir loin de sa présence. La situation est telle que les marins ont une grande frayeur, comprenant qu’il y a une raison de cause à effet, et ils demandent des comptes à Jonas : “Qu’est-ce que tu as fait ?

Le Saint Esprit pose parfois à notre conscience des questions qui accusent. Dans le cas de Caïn, il n’a pas voulu se repentir et Dieu l’a condamné. Dans le cas de Jonas, son séjour dans le ventre du poisson l’a amené à confesser sa faute et à accomplir sa mission auprès de la ville de Ninive. Quand cela nous arrive, laissons-nous travailler par les questions de Dieu ou de nos frères et sœurs afin de retrouver la communion avec Dieu et les uns avec les autres.

La suite de cette réflexion continue la semaine prochaine.

P.a.S

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Le trio gagnant


“C’est pourquoi, je te le rappelle : ravive le don que Dieu t’a fait dans sa grâce lorsque je t’ai imposé les mains. Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis. N’aie donc pas honte de rendre témoignage au sujet de notre Seigneur. N’aie pas non plus honte de moi qui suis ici en prison pour sa cause. Au contraire, souffre avec moi pour l’Evangile selon la force que Dieu donne.2 Timothée 1.6‑8

En sport, les athlètes sont généralement connus pour être forts et courageux. Ces deux adjectifs te qualifient-ils également ? Ou sinon, quelles qualités te caractérisent ?

Certainement que tu utilises tes qualités régulièrement dans la pratique de ton sport ou dans ta vie en général.

Et dans ta vie de foi, quelles qualités sont nécessaires ?

Nous découvrons dans ce passage du jour, que la vie de disciple de Jésus demande souvent force et courage, pour oser rendre témoignage de notre Seigneur Jésus et pour affronter des souffrances pour l’Evangile.

Paul, qui était le père spirituel de Timothée, lui rappelle que Dieu l’a équipé pour sa vie de disciple en lui offrant un don, celui de son Esprit.

Cet Esprit rend fort, aimant et réfléchi. D’autres traductions disent : Force, amour et sagesse (ou maîtrise de soi). Quel trio gagnant !

« Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? » La Bible, Marc 8:36 #paroledeJésus

Voici quelques descriptions supplémentaires sur ce puissant trio :

Un esprit fort, en grec : dunamis, qui signifie notamment force, pouvoir, talent, pouvoir d’accomplir des miracles, puissance morale.

Un esprit d’amour, en grec : agape, qui signifie amour fraternel, affection, bonne volonté et bienveillance.

Un esprit de sagesse, en grec : sophronismos, qui signifie un appel à un esprit sain, à la modération, au contrôle de soi, à la sobriété.

Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas tout d’avoir reçu cet Esprit. Paul invite Timothée à raviver ce don de l’Esprit.

D’ailleurs dans ma Bible du Semeur, le titre de ce chapitre s’intitule : raviver la flamme.

Et toi, la flamme de l’Esprit en toi doit-elle aussi être ravivée pour faire preuve de force et de courage dans ta vie de disciple ?

Aujourd’hui, je t’invite à faire une prière pour que Dieu souffle en toi afin de raviver les dons de l’Esprit qu’il t’a offert et qu’il fasse grandir ce trio gagnant et toi et te rende fort/e, aimant/e et réfléchi/e en tant qu’athlète pour Christ !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Enseigner les enfants


“On lui apportait aussi les tout jeunes enfants, pour qu’il les touche ; en voyant cela, les disciples reprenaient ceux qui les apportaient. Mais Jésus appela à lui les enfants  et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux”. Luc 18. 15, 16
“Ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu”. Romains 8. 8

« Apprends à l’enfant le chemin qu’il doit suivre, même quand il sera vieux, il n’en déviera pas. » La Bible, Proverbes 22:6

Un évangéliste fut un jour pris à partie par un homme qui pensait que c’était une mau­vaise chose « d’influencer » les enfants durant leur jeune âge par des écoles du dimanche ou une instruction biblique familiale. Selon lui, un enfant devait être laissé libre de for­mer lui-même progressivement sa propre vision des choses.

Le prédicateur ne répondit pas mais, un peu plus tard, il invita son contradicteur à venir voir son jardin. Il le fit pénétrer dans un enclos où toutes sortes de mauvaises herbes poussaient dans un grand désordre. « Ce n’est pas un jardin, s’écria l’invité, il n’y a que des mauvaises herbes ! Eh bien, voyez-vous, répondit son propriétaire, je ne veux en aucune manière influencer la liberté de mon jardin ; je lui laisse toute opportunité pour se développer à sa guise et pour produire les fruits qu’il choisit ».

L’homme est par nature comme un jardin. Laissé à lui-même, il ne peut produire que des mauvaises herbes car, dans l’appréciation de Dieu, ses racines sont mauvaises : “L’imagination des pensées de son coeur n’est que méchanceté en tout temps”, “mauvaise dès sa jeunesse” (Genèse 6. 5 ; 8. 21). C’est pourquoi il est nécessaire d’enseigner très tôt aux enfants qu’ils ont besoin du Sauveur. Laisser les enfants dans l’ignorance, c’est aussi criminel que de les laisser jouer au bord d’un précipice !

De plus, il est important que l’enfant se décide le plus tôt possible pour le Seigneur Jésus, car plus il grandit, plus son coeur risque de s’endurcir à l’égard de l’invitation de Jésus : “Venez à moi” (Matthieu 11. 28).

Quelle responsabilité de laisser son enfant inattentif et indifférent, sans le mettre en face du choix grave qui est devant lui et qui engage son éternité : la vie ou la mort ! Aidons-le à suivre l’exhortation précise de Dieu : “Choisis la vie, afin que tu vives” (Deutéronome 30. 19).

P.a.S

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Montre-moi !


“Mais quelqu’un dira : « L’un a la foi, l’autre les actes. » Eh bien ! Montre-moi ta foi sans les actes, et je te montrerai ma foi par mes actes.Luc 24.1-7

« Tout est possible à celui qui croit. » La Bible, Marc 9:23 #paroledeJésus

En lisant ce verset récemment, j’ai tout de suite imaginé Jacques s’adresser à des athlètes. Dans le sport, comme nous aimons être mis au défi !

C’est comme cela que l’on progresse : en se comparant sainement, en se défiant mutuellement.

Dernièrement et alors que j’ai terminé ma carrière d’hockeyeuse depuis fort longtemps, je suis allée patiner avec une amie encore active dans le hockey. Soudainement, elle m’a lancé : « Hey, tu arrives à faire ça ? et ça ? et puis ça ? », tout en me faisant quelques démonstrations de divers mouvements de patinage. « Sûr que j’y arrive ! » rétorquais-je instantanément. « Montre-moi ! » me lança-t-elle toute heureuse de me mettre au défi.

Et alors que je peinais sur l’un des exercices proposés, me voici à m’entraîner assidûment pour lui montrer prochainement que j’y arrive et bien mieux qu’elle !

Eh oui, rien de mieux que de défier un/e sportif/ve pour le/la mettre en mouvement !

Jésus est le spécialiste par excellence pour mettre les personnes en mouvement ! Je ne sais pas si Jacques, que l’on considère généralement être le frère de Jésus, était sportif, mais en côtoyant Jésus au quotidien, il a certainement été à bonne école pour être défié. Aussi, dans ce verset, il est étonnant de lire comment il défie frontalement ses interlocuteurs avec cette injonction : Montre-moi !

Et si aujourd’hui, nous osions nous aussi nous mettre au défi entre frères et sœurs dans la foi ?

Mon amour pour Dieu et pour les athlètes m’a, par exemple, amenée à relever ce défi d’écrire et d’envoyer chaque semaine ces méditations sportives.

Et toi, montre-moi comment ta foi te conduit concrètement à aimer Dieu, ton prochain et toi-même !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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