La difficulté de consoler


“Trois amis de Job apprirent tout ce mal qui lui était arrivé et vinrent chacun de son lieu… et ils s’entendirent ensemble pour venir le plaindre et le consoler”. Job 2. 11
“Bildad, le Shukhite, répondit et dit : Jusques à quand diras-tu ces choses, et les paroles de ta bouche seront-elles un vent impétueux ?” Job 8. 1, 2

« Tu augmenteras mon honneur, tu me consoleras encore » La Bible, Psaume 71:21

Ces deux versets montrent le changement d’attitude des amis de Job après quelques échanges avec lui.

Ils sont venus dans un bon esprit, touchés par sa grande épreuve. Ils la respectent par leur long silence et ils attendent qu’il s’exprime avant de lui répondre. La violence des propos de Job finit par les déranger, ce qui explique leur sévérité exprimée dans le deu­xième verset du jour. D’autant qu’ils ne connaissent pas l’appréciation positive de Dieu sur Job : “Il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8)

Aussi, à tour de rôle, les trois amis de Job vont opposer à ses violents discours une explication humaine à sa souffrance. Ils lui appliquent le message des Proverbes : Dieu bénit le juste et reprend le méchant. Au début, ils le font par allusions, mais devant les protestations de Job, ils s’enhardissent et finissent par l’accuser de façon sévère : “Ta méchanceté n’est-elle pas grande, et tes iniquités ne sont-elles pas sans fin ?” (Job 22. 5).

Pour eux, la cause est entendue : Job cache un grave péché non confessé ; en conséquence Dieu l’éprouve durement. Aussi, ils n’ont de cesse de contraindre Job à reconnaître son état de pécheur. Dans leur esprit, l’épreuve de Job n’est due qu’à l’application du principe divin qu’ils ont énoncé.

Le comportement des amis de Job nous fait prendre conscience de la difficulté qu’il y a à consoler son prochain. Comme nous leur ressemblons souvent ! Si nous n’avions pas connaissance, nous lecteurs, de la pensée de Dieu sur Job, nous serions prêts à raisonner comme eux. Par ailleurs, ce que nous connaissons de la vie nous montre que l’on ne peut pas toujours tout expliquer.

Il faut avouer que notre tendance naturelle face à la souffrance des autres est sou­vent de chercher mentalement des explications qui nous rassurent, tant la crainte de la connaître à notre tour nous effraie. Avec l’aide du Seigneur, ayons une démarche d’amour. Écartons cette crainte pour être plus disponible pour l’autre.

P.a.S

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L’intérêt du livre de Job


“Il y avait dans le pays d’Uts un homme dont le nom était Job ; et cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal…” Job 1. 1

« TU m’as accordé la vie et TU as fait preuve de bonté envers moi. Tes soins constants m’ont permis de subsister. » La Bible, Job 10:12

Alors que le livre des Proverbes trace le cadre idéal des relations entre Dieu et les hommes (Dieu bénit le juste et reprend le méchant, voir Proverbes 3. 33), le livre de Job nous plonge dans un drame humain bien connu : Job, un homme juste, perd d’un coup tous ses biens, tous ses enfants, et la maladie s’abat sur lui. À partir de cet exemple particulier, ce livre nous montre combien chaque existence humaine est unique et difficile à expliquer.

Beaucoup de vies, qui basculent en un instant, font écho aux circonstances de Job. Beaucoup se reconnaissent dans les questions, l’incompréhension, la révolte et la re­cherche passionnée d’une explication à ce qui semble être une injustice.

Ce livre concerne le problème d’un croyant confronté à une grande épreuve qui ne semble pas être la conséquence de sa conduite. Il est unique dans la littérature, non par la résolution du problème de l’injustice qui interpelle les hommes depuis toujours, mais par la démarche que suit le personnage central et la paix qu’il acquiert.

En effet, Job ne cesse d’interpeller Dieu en termes parfois surprenants : “Tu m’as don­né la vie, et tu as usé de bonté envers moi, et tes soins ont gardé mon esprit ; et tu cachais ces choses dans ton cœur : je sais que cela était par-devers toi… Une succession de maux et un temps de misère sont avec moi” (Job 10. 12-17). Pour Job, tous ces témoignages d’amour ne veulent rien dire : en fait, Dieu avait l’idée arrêtée d’avance de le faire cheminer ! C’est pourtant à Dieu qu’il veut avoir affaire, et Dieu se révélera LUI-même à Job qui sortira apaisé de cette rencontre.

La vie de Job et ses questions ont une dimension universelle, mais la paix qu’il reçoit est le résultat d’une rencontre personnelle avec ce Dieu qu’il a cherché et qui s’est révélé à lui.

À propos de la question de la souffrance, un auteur français a écrit : « Dieu, en Jésus, n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu pour l’expliquer, il est venu pour la remplir de sa présence ». Job en a fait l’expérience. Pourquoi pas chacun de nous ?

P.a.S

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En action pour amener des personnes à Jésus


“Quelques jours plus tard, Jésus se rendit de nouveau à Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison. Une foule s’y rassembla si nombreuse qu’il ne restait plus de place, pas même devant la porte ; et Jésus leur annonçait la Parole de Dieu. On lui amena un paralysé porté par quatre hommes. Mais ils ne purent pas le transporter jusqu’à Jésus, à cause de la foule. Alors ils montèrent sur le toit, défirent la toiture de la maison au-dessus de l’endroit où se trouvait Jésus et, par cette ouverture, firent glisser le brancard sur lequel le paralysé était couché. Lorsqu’il vit la foi de ces gens, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.” Marc 2. 1-4 

La semaine dernière, nous avons vu combien d’énergie Zachée a mis en œuvre en courant et grimpant pour aller à la rencontre de Jésus. Aujourd’hui, nous découvrons dans ce passage une toute autre situation. La personne qui a besoin de rencontrer Jésus pour obtenir une guérison est paralysée. Impossible donc pour elle de se mettre en action pour rencontrer Jésus. Ses quatre amis, par contre, sont pleins de force et d’énergie et ils vont tout faire pour l’aider.

Imagine un peu, il fallait déjà quatre hommes pour porter le paralysé sur un brancard. L’histoire ne dit pas combien de km ils ont dû parcourir pour rejoindre la maison où se trouvait Jésus, mais le fait qu’ils soient quatre peut indiquer qu’ils n’ont pas dû le porter qu’un court instant. Une fois arrivés sur place, il a fallu trouver un moyen de le monter sur le toit de la maison. Pas de grue à disposition à cette époque-là, tout s’est certainement effectué à la force des bras de ces hommes. Ensuite de quoi, ils ont démonté le toit. Que ce soit de la paille, du bois ou tout autre matériel, une bonne dose d’énergie a dû être utilisée pour effectuer ce travail. Enfin, il a fallu descendre leur ami pour lui permettre de rejoindre Jésus.

Les muscles de ces hommes ont bien dû chauffer ! A mon avis, après tout ça, ils avaient fait leur workout de la journée !

Je ne sais pas comment tu perçois cette histoire. Personnellement, je trouve cela génial de voir qu’il est possible d’aller à la rencontre de Jésus en faisant du sport ! Et je trouve encore plus incroyable que Jésus apprécie tout ce que Zachée a mobilisé comme énergie pour le rencontrer et qu’il l’encourage à continuer à se mettre en action !

« Il n’a fait aucune différence entre eux et nous, puisqu’il a purifié leur cœur par la foi. » La Bible, Actes 15:9

C’est magnifique de voir leur fidélité et toute l’énergie qu’ils ont mis en œuvre pour leur ami !

Jésus admire cela. Pourtant, il ne va pourtant pas répondre tout de suite à ce pourquoi ils étaient venus. En effet, les amis de cet homme s’attendaient certainement à ce que Jésus guérisse leur ami de sa paralysie. Jésus ne le fait pas tout de suite, il fait mieux que ça ! Il guérit tout d’abord son cœur. Jésus voit le problème le plus important et à ses yeux, ce qui paralyse le plus cet homme, ce sont ses péchés. Rempli de compassion, Jésus libère donc cet homme d’abord de ce qui atteint son cœur et s’intéresse ensuite à la guérison du corps.

Étonnante cette histoire n’est-ce pas ? Elle nous montre combien Jésus est touché lorsque des amis fidèles lui amènent quelqu’un par la foi et avec amour. Elle nous rappelle aussi qu’il est important d’amener des personnes à Jésus, car lui, le grand médecin du corps et de l’âme, est le seul à savoir ce dont nos amis ont besoin comme libérations et guérisons.

La semaine dernière, je t’encourageais à utiliser ta forme physique et ta créativité pour rencontrer Jésus. Cette semaine, je souhaite t’encourager à utiliser ton énergie pour amener un ami, qui te semble paralysé, à Jésus.

Qui dans ton entourage te semble bloqué/e, parlysé/e ou captif/ve et que tu aurais à cœur d’amener à Jésus ?

Par quel moyen créatif pourrais-tu le/la confier à Jésus ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Une prière, de l’angoisse, de la sueur, du sang !


“Étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre”. Luc 22. 44

Jésus sait que, dans quelques heures, il sera cloué sur une croix. Il se retire à Gethsémané avec trois de ses disciples ; mais là ils ne pourront le suivre qu’à distance. Pourtant, arrivé dans le jardin, avant le combat redoutable qu’il va livrer, il leur fait cette ultime recommandation : “Priez que vous n’entriez pas en tentation” ; puis il s’éloigne d’un “jet de pierre”. C’est donc seul, “à genoux”, qu’il implore son Père dans des termes qui nous saisissent : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (v. 40-42). Ce sont les seuls mots de sa prière qui soient rapportés, les seuls aussi que le chrétien puisse comprendre. Cependant, la lutte redouble d’intensité et, “dans l’angoisse du combat”, sa prière, dont nous igno­rons les termes, se fait plus instante encore.

Être livré aux hommes, au jugement tout proche de Dieu, à son abandon, à l’horreur d’être fait péché, être châtié pour nos péchés, être traité comme un maudit, quelle pers­pective angoissante pour l’âme du Seigneur ! Les sentiments de douleur et de détresse, exprimés en particulier dans plusieurs psaumes, permettent de l’affirmer. Certains ont pensé que, probablement, Satan en personne s’efforçait d’accroître son effroi pour le faire renoncer à son sacrifice. Nous évoquons là des « choses très saintes », un insondable mystère, un face-à-face intime du Fils devant son Père dont rien ne nous est révélé, parce que cela touche à l’impénétrable sainteté de Dieu. Aussi, plus qu’à notre intelligence, c’est à notre coeur que ce récit s’adresse. Soyons alors d’un respect extrême en évoquant “l’angoisse du combat” dont la Parole ne révèle que les effets visibles : la “sueur… comme des grumeaux de sang”.

Quand nous lisons ces versets au cours du culte d’adoration, qu’ils produisent en cha­cun ce que Dieu attend des siens : un amour plus ardent, une adoration plus vraie pour celui qui a “offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort” (Hébreux 5. 7).

P.a.S

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En action pour rencontrer Jésus


Lors de sa venue sur terre, Jésus a rencontré de nombreuses personnes de bien des manières. Nous découvrons dans les évangiles qu’il a rencontré des disciples alors qu’ils travaillaient. Jésus a, par exemple, appelé Simon (ensuite surnommé Pierre), André, Jacques et Jean à être disciples alors qu’ils étaient affairés à leur travail de pêche. Il a rencontré Lévi, fils d’Alphée, assis à son bureau des taxes. Il a encore fait bien d’autres rencontres, notamment avec un aveugle assis à la porte de la ville ou encore un malade attendant un miracle au bord d’une piscine.

Mais as-tu déjà remarqué qu’un homme a fait de la course et de la grimpe pour rencontrer Jésus ? Découvre cette histoire : « Jésus entra dans la ville de Jéricho et la traversa. Or, il y avait là un nommé Zachée. Il était chef des collecteurs d’impôts, et riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était petit. Alors il courut en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Lorsque Jésus fut parvenu à cet endroit, il leva les yeux et l’interpella : Zachée, dépêche-toi de descendre, car c’est chez toi que je dois aller loger aujourd’hui. Zachée se dépêcha de descendre et reçut Jésus avec joie. »  Luc 19.1-6

Les branches des sycomores sont très basses, Zachée n’a donc pas dû utiliser beaucoup de forces ou avoir de grands talents de grimpe pour se hisser sur cet arbre.

Pourtant, nous découvrons dans ce texte toute la ferveur qu’a démontré Zachée pour aller à la rencontre de Jésus. Il court, puis il grimpe à l’arbre. Il s’est mis en action !

Oui, Zachée a mobilisé toute son énergie, il s’est activé pour rencontrer Jésus. Et ce qui est encore plus intéressant dans cette histoire, c’est la réponse de Jésus à son égard. Lorsqu’il le voit sur l’arbre, il lui dit : dépêche-toi de descendre (d’autres versions expriment : hâte-toi ou descends vite). Pourquoi tant de précipitation ? Quelle urgence Jésus avait-il pour que Zachée doive se dépêcher de le recevoir chez lui pour le repas ? Certainement aucune. Jésus rejoint simplement Zachée dans ce qu’il est : un homme plein d’énergie. Il l’encourage à rester en mouvement dans la suite de sa rencontre avec lui. Jésus lui donne en quelque sorte le droit de continuer à utiliser cette fougue pour le suivre.  Il le rencontre et l’accepte tel qu’il est !

« Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » La Bible, Jean 6:37 #paroledeJésus

Je ne sais pas comment tu perçois cette histoire. Personnellement, je trouve cela génial de voir qu’il est possible d’aller à la rencontre de Jésus en faisant du sport ! Et je trouve encore plus incroyable que Jésus apprécie tout ce que Zachée a mobilisé comme énergie pour le rencontrer et qu’il l’encourage à continuer à se mettre en action !

Cet accueil et reconnaissance par Jésus dans qui il était a certainement fait beaucoup de bien à Zachée. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles il a tant de joie à recevoir Jésus chez lui.

En tant que sportif ou sportive, nous nous sentons parfois en décalage avec la vie d’église qui prône souvent une manière plutôt statique d’être en lien avec Jésus, comme d’être au calme, assis à lire la Bible, à méditer, etc… Dans le passage du jour, nous découvrons qu’il est aussi possible d’être en mouvement pour rencontrer Jésus et passer du temps avec lui.

Jésus sait combien tu aimes bouger et être en action, il est ton créateur !

Quel(s) action(s) vas-tu entreprendre aujourd’hui pour le rencontrer et être avec lui ?

Tout comme Zachée, ose faire preuve de créativité et être toi-même avec LUI.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Demandes d’explication


“Il n’y a personne qui puisse arrêter sa main (de Dieu) et LUI dire : Que fais-tu ?” Daniel 4. 35
(Pilate à Jésus) : “Ta nation et les principaux sacrificateurs t’ont livré à moi ; qu’as-tu fait ?” Jean 18. 35

« Si la Loi nous a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » La Bible, Jean 1:17

Dans les versets du jour, voici encore deux autres questions :

– “Que fais-tu ?” : C’est une question qu’une créature n’est pas en mesure de poser à son Créateur. Le roi Nebucadnetsar avait bien compris que personne ne peut deman­der des comptes à Dieu. Nous pouvons LUI demander de nous aider à comprendre le pourquoi des choses, mais non l’exiger. Dans ses épreuves multiples et cumulées, Job a exprimé une quantité de pourquoi. Combien de réponses a-t-il obtenu de la part des hommes ? En tout cas aucune qui soit satisfaisante. Ce n’est qu’à la fin que l’Éternel lui a fait comprendre qu’il n’a pas à rendre compte de sa souveraineté. Jésus aussi a dit à Pierre : “Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite” (Jean 13. 7). Nos pourquoi et nos questions, aujourd’hui sans réponse, ne sont pas oubliés du Seigneur qui continue à s’occuper de nous.

– “Qu’as-tu fait ?” : C’est la question de l’homme au Fils de Dieu. Avant d’entendre Jésus lui-même, Pilate a interrogé les Juifs pour savoir de quoi ils l’accusaient ; ils lui ont répondu qu’il était un malfaiteur (Jean 18. 30). Mais, logiquement, un malfaiteur doit avoir fait le mal… D’où la question qui sort de la bouche de Pilate : “Qu’as-tu fait ?”. Pilate ne réalisait sans doute pas la grandeur de celui qu’il interrogeait, sinon il n’aurait pas posé cette question. Jésus ne cherche d’ailleurs pas à se justifier, mais il profite de cette rencontre pour rappeler, dans sa réponse, qu’il était dans ce monde “afin de rendre témoignage à la vérité” (v. 37). La vérité a trop dérangé les Juifs, de sorte qu’ils cher­chaient comment faire mourir Jésus. Ainsi est le coeur humain : il condamne le Juste et, en même temps, il accepte que Barabbas, un brigand, soit relâché (v. 40).

Pensons à ce contraste : d’un côté, l’homme qui demande des explications à Jésus sur ses actions (“Qu’as-tu fait ?”) et d’un autre, les rachetés qui pourront dire, dans une louange éternelle, ce que, dans son amour, Jésus a effectivement fait pour eux. N’est-ce pas merveilleux ?

P.a.S

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Puni/e pour la faute des autres


“Josué, fils de Noun, et Caleb, fils de Yephounné, qui faisaient partie de ceux qui avaient exploré le pays, déchirèrent leurs vêtements, et dirent à toute la communauté des Israélites : Le pays que nous avons parcouru et exploré est un excellent pays. Si l’Eternel nous est favorable, il nous y mènera et il nous donnera ce pays ruisselant de lait et de miel. (…) Toute la communauté parlait de les lapider quand la gloire de l’Eternel apparut sur la tente de la Rencontre aux yeux de tous les Israélites. L’Eternel dit à Moïse : Combien de temps ce peuple me méprisera-t-il encore ? Quand cessera-t-il de me refuser sa confiance, alors que j’ai produit au milieu d’eux tant de manifestations extraordinaires ? (…) Moïse répondit : Pardonne, je te prie, la faute de ce peuple, en vertu de ton immense amour, tout comme tu n’as cessé de pardonner à ce peuple depuis qu’il est sorti d’Egypte. L’Eternel répondit : Je lui pardonne comme tu l’as demandé. Néanmoins, aussi vrai que je suis vivant et que toute la terre sera remplie de la gloire de l’Eternel, (…) aucun de ces hommes ne verra le pays que j’ai promis par serment à leurs ancêtres ! Aucun de ceux qui m’ont méprisé n’y entrera ! Mais mon serviteur Caleb a été animé d’un esprit différent : il m’a obéi sans hésitation jusqu’au bout ; c’est pourquoi je le ferai entrer dans le pays où il s’est déjà rendu, et ses descendants en hériteront.Nombres 14.6-7 + 10-11 + 19-21 + 23-24

Dans cette histoire, le peuple de Dieu prend peur lorsqu’il découvre les peuples étrangers dans le pays promis. Tous se révoltent contre Dieu, sauf Josué et Caleb qui déclarent leur confiance en Dieu pour conquérir ce bon pays. Dieu est alors très en colère et de prime abord, il est prêt à exterminer tout le peuple pour en former un autre qui acceptera son cadeau. Moïse lui rappelle alors qu’il est un Dieu bon et compatissant. Il lui demande d’être celui qu’il est et le supplie de pardonner à son peuple. Alors Dieu pardonne, mais il punit toute cette génération rebelle. Aucun d’eux n’entrera dans le pays promis, sauf Caleb et Josué qui y auront accès grâce à leur confiance et fidélité en Dieu. Le peuple va alors errer 40 ans dans le désert dans l’attente que toute cette génération meurt.

Quelque chose me choque profondément dans cette histoire : Caleb et Josué ont réagi comme il le fallait. Ils ont fait tout juste et pourtant, ils vont devoir subir la punition avec le peuple. Non seulement leur entrée dans le pays promis est retardée de 40 années, mais en plus, ils vont devoir assister à la mort de  tous leurs compatriotes dans le désert. Quelle injustice pour eux !

« Christ aussi a souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu. Il a souffert une mort humaine, mais il a été rendu à la vie par l’Esprit. » La Bible, 1 Pierre 3:18

En réfléchissant, je me souviens de toutes les fois, où, dans mes différentes équipes sportives, j’ai moi aussi été punie avec toute l’équipe pour des erreurs commises par d’autres.

En listant le passage de ce jour, il est facile de conclure que Dieu est injuste de punir tout le monde, pourtant en sport cela arrive très souvent que le coach punisse toute l’équipe pour les erreurs de quelques-uns. L’as-tu aussi vécu ?

Que ce soit en sport, à l’école, en famille ou au travail, je crois que nous avons tous vécu cette injustice.

Jésus l’a également vécue ! Le chapitre d’Esaïe 53 décrit avec beaucoup de détails cette injustice. Jésus a été frappé à mort alors qu’il n’avait rien fait de mal et jamais trompé personne.

Alors que Jésus a été traité si injustement à cause de nos propres fautes, il nous invite en tant que disciples, à suivre son exemple et celui de Josué et de Caleb et à traverser les injustices en maintenant notre foi, notre confiance et notre fidélité à Dieu.

Et toi, comment réagis-tu lorsque tu es traité injustement ou lorsque tu es puni pour des fautes commises par d’autres ?

Aujourd’hui, je t’invite à relire plusieurs fois Esaïe 53. Imagine le calvaire subi par Jésus à cause de nos fautes, médite ce passage et prends un temps pour remercier Dieu.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Questions qui accusent


““L’Éternel dit (à Caïn) : Qu’as-tu fait ?” Genèse 4. 10
“Les hommes eurent une grande frayeur, et ils dirent
(à Jonas) : Qu’est-ce que tu as fait ?” Jonas 1. 10

« Si la première alliance avait été irréprochable, il n’aurait pas été question de la remplacer par une seconde. » La Bible, Hébreux 8:7

Une question posée n’a pas toujours la même portée et n’appelle pas toujours la même forme de réponse.

Dans les deux cas mentionnés, impossible de se dérober : les questions exigent une réponse ou une explication. On ressent que quelque chose de grave est en jeu, elles sont pesantes.

– Première question : Dieu savait où était Abel et aussi ce que Caïn avait fait. Pourquoi alors cette question ? C’est celle que Dieu pose à un homme pour lui faire reconnaître son meurtre et se repentir. Le mensonge, ou la soi-disant ignorance de Caïn, ne satisfait pas Dieu. Sa question a pour but de travailler la conscience afin de la réveiller.

On ne fait pas le mal impunément, sans qu’il y ait des conséquences ; on ne peut pas cacher à Dieu une mauvaise action. La Parole de Dieu nous met en garde contre le danger de marcher “dans le chemin de Caïn” (Jude 11) et nous invite à nous aimer l’un l’autre, “non comme Caïn qui était du méchant et tua son frère” (1 Jean 3. 12).

– Deuxième question : Ce n’est plus celle de Dieu à un homme, mais c’est celle d’hommes à un autre homme (ici, les marins à Jonas, le prophète).

Ces hommes ont appris que la fureur de la mer est due à la désobéissance de Jonas. Il leur a lui-même déclaré craindre l’Éternel, mais aussi s’enfuir loin de sa présence. La situation est telle que les marins ont une grande frayeur, comprenant qu’il y a une raison de cause à effet, et ils demandent des comptes à Jonas : “Qu’est-ce que tu as fait ?

Le Saint Esprit pose parfois à notre conscience des questions qui accusent. Dans le cas de Caïn, il n’a pas voulu se repentir et Dieu l’a condamné. Dans le cas de Jonas, son séjour dans le ventre du poisson l’a amené à confesser sa faute et à accomplir sa mission auprès de la ville de Ninive. Quand cela nous arrive, laissons-nous travailler par les questions de Dieu ou de nos frères et sœurs afin de retrouver la communion avec Dieu et les uns avec les autres.

La suite de cette réflexion continue la semaine prochaine.

P.a.S

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Le trio gagnant


“C’est pourquoi, je te le rappelle : ravive le don que Dieu t’a fait dans sa grâce lorsque je t’ai imposé les mains. Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis. N’aie donc pas honte de rendre témoignage au sujet de notre Seigneur. N’aie pas non plus honte de moi qui suis ici en prison pour sa cause. Au contraire, souffre avec moi pour l’Evangile selon la force que Dieu donne.2 Timothée 1.6‑8

En sport, les athlètes sont généralement connus pour être forts et courageux. Ces deux adjectifs te qualifient-ils également ? Ou sinon, quelles qualités te caractérisent ?

Certainement que tu utilises tes qualités régulièrement dans la pratique de ton sport ou dans ta vie en général.

Et dans ta vie de foi, quelles qualités sont nécessaires ?

Nous découvrons dans ce passage du jour, que la vie de disciple de Jésus demande souvent force et courage, pour oser rendre témoignage de notre Seigneur Jésus et pour affronter des souffrances pour l’Evangile.

Paul, qui était le père spirituel de Timothée, lui rappelle que Dieu l’a équipé pour sa vie de disciple en lui offrant un don, celui de son Esprit.

Cet Esprit rend fort, aimant et réfléchi. D’autres traductions disent : Force, amour et sagesse (ou maîtrise de soi). Quel trio gagnant !

« Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? » La Bible, Marc 8:36 #paroledeJésus

Voici quelques descriptions supplémentaires sur ce puissant trio :

Un esprit fort, en grec : dunamis, qui signifie notamment force, pouvoir, talent, pouvoir d’accomplir des miracles, puissance morale.

Un esprit d’amour, en grec : agape, qui signifie amour fraternel, affection, bonne volonté et bienveillance.

Un esprit de sagesse, en grec : sophronismos, qui signifie un appel à un esprit sain, à la modération, au contrôle de soi, à la sobriété.

Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas tout d’avoir reçu cet Esprit. Paul invite Timothée à raviver ce don de l’Esprit.

D’ailleurs dans ma Bible du Semeur, le titre de ce chapitre s’intitule : raviver la flamme.

Et toi, la flamme de l’Esprit en toi doit-elle aussi être ravivée pour faire preuve de force et de courage dans ta vie de disciple ?

Aujourd’hui, je t’invite à faire une prière pour que Dieu souffle en toi afin de raviver les dons de l’Esprit qu’il t’a offert et qu’il fasse grandir ce trio gagnant et toi et te rende fort/e, aimant/e et réfléchi/e en tant qu’athlète pour Christ !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Enseigner les enfants


“On lui apportait aussi les tout jeunes enfants, pour qu’il les touche ; en voyant cela, les disciples reprenaient ceux qui les apportaient. Mais Jésus appela à lui les enfants  et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux”. Luc 18. 15, 16
“Ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu”. Romains 8. 8

« Apprends à l’enfant le chemin qu’il doit suivre, même quand il sera vieux, il n’en déviera pas. » La Bible, Proverbes 22:6

Un évangéliste fut un jour pris à partie par un homme qui pensait que c’était une mau­vaise chose « d’influencer » les enfants durant leur jeune âge par des écoles du dimanche ou une instruction biblique familiale. Selon lui, un enfant devait être laissé libre de for­mer lui-même progressivement sa propre vision des choses.

Le prédicateur ne répondit pas mais, un peu plus tard, il invita son contradicteur à venir voir son jardin. Il le fit pénétrer dans un enclos où toutes sortes de mauvaises herbes poussaient dans un grand désordre. « Ce n’est pas un jardin, s’écria l’invité, il n’y a que des mauvaises herbes ! Eh bien, voyez-vous, répondit son propriétaire, je ne veux en aucune manière influencer la liberté de mon jardin ; je lui laisse toute opportunité pour se développer à sa guise et pour produire les fruits qu’il choisit ».

L’homme est par nature comme un jardin. Laissé à lui-même, il ne peut produire que des mauvaises herbes car, dans l’appréciation de Dieu, ses racines sont mauvaises : “L’imagination des pensées de son coeur n’est que méchanceté en tout temps”, “mauvaise dès sa jeunesse” (Genèse 6. 5 ; 8. 21). C’est pourquoi il est nécessaire d’enseigner très tôt aux enfants qu’ils ont besoin du Sauveur. Laisser les enfants dans l’ignorance, c’est aussi criminel que de les laisser jouer au bord d’un précipice !

De plus, il est important que l’enfant se décide le plus tôt possible pour le Seigneur Jésus, car plus il grandit, plus son coeur risque de s’endurcir à l’égard de l’invitation de Jésus : “Venez à moi” (Matthieu 11. 28).

Quelle responsabilité de laisser son enfant inattentif et indifférent, sans le mettre en face du choix grave qui est devant lui et qui engage son éternité : la vie ou la mort ! Aidons-le à suivre l’exhortation précise de Dieu : “Choisis la vie, afin que tu vives” (Deutéronome 30. 19).

P.a.S

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Montre-moi !


“Mais quelqu’un dira : « L’un a la foi, l’autre les actes. » Eh bien ! Montre-moi ta foi sans les actes, et je te montrerai ma foi par mes actes.Luc 24.1-7

« Tout est possible à celui qui croit. » La Bible, Marc 9:23 #paroledeJésus

En lisant ce verset récemment, j’ai tout de suite imaginé Jacques s’adresser à des athlètes. Dans le sport, comme nous aimons être mis au défi !

C’est comme cela que l’on progresse : en se comparant sainement, en se défiant mutuellement.

Dernièrement et alors que j’ai terminé ma carrière d’hockeyeuse depuis fort longtemps, je suis allée patiner avec une amie encore active dans le hockey. Soudainement, elle m’a lancé : « Hey, tu arrives à faire ça ? et ça ? et puis ça ? », tout en me faisant quelques démonstrations de divers mouvements de patinage. « Sûr que j’y arrive ! » rétorquais-je instantanément. « Montre-moi ! » me lança-t-elle toute heureuse de me mettre au défi.

Et alors que je peinais sur l’un des exercices proposés, me voici à m’entraîner assidûment pour lui montrer prochainement que j’y arrive et bien mieux qu’elle !

Eh oui, rien de mieux que de défier un/e sportif/ve pour le/la mettre en mouvement !

Jésus est le spécialiste par excellence pour mettre les personnes en mouvement ! Je ne sais pas si Jacques, que l’on considère généralement être le frère de Jésus, était sportif, mais en côtoyant Jésus au quotidien, il a certainement été à bonne école pour être défié. Aussi, dans ce verset, il est étonnant de lire comment il défie frontalement ses interlocuteurs avec cette injonction : Montre-moi !

Et si aujourd’hui, nous osions nous aussi nous mettre au défi entre frères et sœurs dans la foi ?

Mon amour pour Dieu et pour les athlètes m’a, par exemple, amenée à relever ce défi d’écrire et d’envoyer chaque semaine ces méditations sportives.

Et toi, montre-moi comment ta foi te conduit concrètement à aimer Dieu, ton prochain et toi-même !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Formé pour le service


“Je t’ai laissé en Crète, pour que tu mettes en bon ordre ce qui reste à régler, et que, dans chaque ville, tu établisses des anciens comme je te l’ai ordonné”. Tite 1. 5

« Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s’attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent. » La Bible, Matthieu 6:24

Peu de temps après avoir quitté la Crète, l’apôtre Paul écrit une lettre à Tite pour lui donner les directives nécessaires à l’oeuvre difficile qu’il lui a confiée. La mauvaise répu­tation des Crétois, d’après l’un de leurs propres poètes, était proverbiale (Tite 1. 5). Cette île, grande et populeuse, connue comme « l’île des cent villes », avait été célèbre dans l’Antiquité pour sa civilisation avancée. Mais plus tard, les Crétois s’étaient pervertis et l’île était devenue un repaire de pirates. Les Grecs avaient même forgé un verbe (kre­tizein) à partir de leur nom, qui signifiait mentir et tricher. Mais Paul ne veut pas laisser les Crétois à leur sort. L’Évangile peut transformer tout homme et la grâce le conquérir.

Paul ne cache rien à Tite des difficultés de la tâche délicate qu’il lui confie : mettre en ordre les choses qui restent à régler dans les assemblées qu’il a créées et y établir des anciens – d’autant plus qu’il y avait “beaucoup d’insubordonnés vains discoureurs et sé­ducteurs, surtout ceux de la Circoncision” (1. 10). Tite est averti, mais il avait été préparé.

Au cours des années précédentes, l’apôtre avait formé Tite, son fils spirituel (Tite 1. 4). Tite avait marché dans le même esprit et sur les mêmes traces que Paul (2 Corinthiens 12. 18) ; Paul l’appelle son frère (2 Corinthiens 2. 12), puis le qualifie d’associé et de compagnon d’oeuvre (2 Corinthiens 8. 23). Tite avait aidé à mettre de l’ordre dans les affaires épineuses de l’assemblée à Corinthe et à régler des abus. Il avait également été responsable de la collecte pour les pauvres de Jérusalem (2 Corinthiens 2. 12 ; 8. 6, 16). Ces missions avaient réclamé tact, intelligence spirituelle et zèle. Tite était l’homme des situations difficiles. Reconnaissant ses compétences, Paul le choisit pour la tâche importante à accomplir en Crète avant l’arri­vée d’Apollos et de Zénas.

Tite avait reçu une formation à la mesure du service que Dieu lui confiait par l’inter­médiaire de Paul. Surtout il avait le Seigneur à son côté pour l’aider à mener à bien sa tâche confiée.

L’histoire de Tite montre que Dieu nous prépare, parfois pendant plusieurs années, et nous équipe pour le service spécifique auquel il nous appelle. Dieu donne ce qui est nécessaire pour faire ce qu’il ordonne !

P.a.S

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Une issue certaine


“Le dimanche matin de très bonne heure, les femmes se rendirent au tombeau emportant les huiles aromatiques qu’elles avaient préparées. Elles découvrirent que la pierre fermant l’entrée du sépulcre avait été roulée à quelque distance de l’ouverture. Elles pénétrèrent à l’intérieur, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Pendant qu’elles en étaient encore à se demander ce que cela signifiait, deux personnages vêtus d’habits étincelants se tinrent tout à coup devant elles. Elles étaient tout effrayées et baissaient les yeux vers le sol. Ils leur dirent alors : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est plus ici, mais il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous disait quand il était encore en Galilée : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour.Luc 24.1-7

Récemment, je racontais la défaite importante et si décevante subie par l’équipe de hockey que je soutiens. En perdant ce match de play-off, cette équipe n’avait alors plus droit à l’erreur et devait absolument gagner les deux matchs suivants pour rejoindre les demi-finales. Beaucoup (y compris moi-même) pensaient que tout était perdu et nous avions peu d’espoir sur une issue favorable pour notre équipe. Et pourtant, revenant de loin, notre équipe a remporté les deux matchs suivants, ce qui les a propulsés en demi-finale. Tout comme n’importe quelle compétition sportive, l’issue de cette série de play-off était incertaine !

Dans le récit de ce jour, qui raconte la résurrection de Jésus après sa crucifixion, l’issue était certaine ! Jésus l’avait prédit, tout comme les prophètes de Dieu précédant sa venue sur terre. Le Messie allait devoir souffrir, traverser la mort et ressusciter le 3ème jour !  Quel beau rappel que Jésus est Vainqueur à jamais sur la mort !

« Il engloutira la mort pour toujours. Le Seigneur, l’Eternel, essuiera les larmes de tous les visages, IL fera disparaître de la terre la honte de son peuple. Oui, l’Eternel l’a décrété. » La Bible, Esaïe 25:8

En lisant les récits de la résurrection dans les 4 évangiles, je suis toujours très étonnée que les disciples n’aient pas compris que Jésus allait revenir à la vie alors qu’il le leur avait dit très clairement à plusieurs reprises lorsqu’il était avec eux, et pourtant, je doute aussi si rapidement.

Comme nous l’avons vu, l’arrestation et la mort de Jésus ont été un réel choc. Leur monde s’est écroulé et alors, quand rien ne va comme prévu, difficile de croire à une issue favorable ! Tout comme j’ai douté que mon équipe allait réussir à passer ce tour de play-off, il est souvent bien difficile de croire en une belle issue lorsque tout va de travers dans notre carrière sportive, autour de nous ou dans notre vie de foi.

Il est alors important de se souvenir de ce récit. Les anges interpellent ces femmes : Pourquoi être si troublé ? Pourquoi être triste ? Pourquoi chercher Jésus dans le tombeau ? L’issue était pourtant certaine ! Il est possible en toutes circonstances de rester dans la paix et dans la joie, car Jésus est vivant ! Il a vaincu la mort. Oui, Jésus est vraiment ressuscité !

Alors peu importe ce que tu vis aujourd’hui, les déceptions, doutes ou craintes, rappelle-toi que cette victoire de Jésus sur la mort promet à chacun/e d’entre nous que le meilleur est à venir !

Dans quelle(s) situation(s) de ta vie as-tu besoin de te rappeler que le meilleur est à venir ?

Que le rappel de la résurrection de Jésus te remplisse de joie et de paix !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Des coeurs engagés


“L’Éternel dit à Gédéon : Par les trois cents hommes qui ont lapé l’eau je vous sauverai, et je livrerai Madian en ta main. Mais que tout le peuple s’en aille, chacun en son lieu”. Juges 7. 7

"Voici la parole que l'Eternel adresse à Zorobabel: Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Eternel, le maître de l’univers." La Bible, Zacharie 4:6

« Voici la parole que l’Eternel adresse à Zorobabel: Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Eternel, le maître de l’univers. » La Bible, Zacharie 4:6

Dans ce monde, tout est confus et les motifs pour agir sont très mélangés. Mais Dieu recherche “la vérité dans l’homme intérieur” (Psaume 51. 6). Cela seul le satisfait, car IL ne regarde pas à l’apparence extérieure mais à la réalité de ce qu’il y a dans le coeur d’un homme (1 Samuel 16. 7).

Combien de croyants, qui ont surmonté par la foi de nombreuses difficultés en se tenant près du Seigneur, perdent leur piété au milieu de la prospérité ! Car il est facile d’adopter une vie chrétienne routinière quand tout va bien !

Mis à l’épreuve par le Seigneur, les 9 700 volontaires de l’armée de Gédéon qui s’age­nouillent pour se désaltérer ne sont pas plus propres au combat que les 22 000 que la peur a fait reculer (Juges 7. 3-8). Aujourd’hui encore, alors que nous sommes dans les derniers jours, le Seigneur met les siens à l’épreuve. Il veut engager à sa suite ceux qui ont à coeur de faire sa volonté, ceux qui font passer ses intérêts avant la recherche de leurs aises, à l’image des “trois cents qui ont lapé l’eau”.

Pour être enrôlés à la suite du Seigneur, il faut un vrai engagement pour Christ. La connaissance de la Parole ne suffit pas : elle est importante, mais il y a un danger à rester au niveau de la connaissance intellectuelle. Rien n’est plus triste que de voir ceux qui exposent la vérité, ou en débattent, montrer par leur comportement qu’ils n’ont pas le coeur engagé pour un seul maître.

Nous avons vraiment besoin de plus de consécration aujourd’hui pour suivre Christ, à l’image de ces 300 qui ont suivi Gédéon. Nous trouvons en Lui le vrai secret pour sur­monter les difficultés et les dangers de notre époque qui est semblable au temps où Ma­dian ravageait Israël. Soyons de ceux dont les pensées et les désirs sont tournés vers Jésus, la seule source de toute bénédiction : “Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je suis, moi, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera” (Jean 12. 26).

P.a.S

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Révéler Dieu en toute occasion


“Dans votre cœur, reconnaissez le Seigneur, c’est-à-dire Christ, comme saint ; si l’on vous demande de justifier votre espérance, soyez toujours prêts à la défendre, avec humilité et respect, et veillez à garder votre conscience pure. Ainsi, ceux qui disent du mal de votre bonne conduite, qui découle de votre union à Christ, auront à rougir de leurs calomnies. Car il vaut mieux souffrir en faisant le bien, si telle est la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal.1 Pierre 3.15-17

« Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu’IL a fait pour moi. » La Bible, Psaume 66:16

Récemment, il était question de la révélation de Dieu qui peut se produire partout et à tous.

Dieu s’est également révélé de manière unique et personnelle à la plupart des lecteurs et lectrices de ces méditations. Suite à ma question de la semaine dernière, plusieurs d’entre vous m’ont répondu, voici vos partages :

« Dieu s’est révélé à moi pendant le confinement, j’ai été touchée en regardant un culte en ligne. Puis, Dieu m’a aussi touché pendant un match alors que je priais et criais à Dieu. »

« Dieu s’est révélé à moi dans la souffrance que j’ai vécue ces dernières années. J’ai réalisé que Dieu m’a amené à vivre ces souffrances pour me faire prendre conscience de ce beau cadeau de son amour qu’il m’offre. »

« Dieu s’est révélé à moi au travers de Quartier Libre, ce sont des chrétiens qui venaient faire des animations dans mon quartier. J’y suis allée quand j’étais enfant, je suis entrée en contact avec Dieu et il m’a répondu. »

« Jésus s’est révélé à moi alors que la peur et l’angoisse m’envahissaient bien que j’étais au sommet de ma carrière. »

« Par une image : Jésus n’était pas sur la croix. La croix était vide. J’ai alors compris que Jésus était vivant ! »

« La première fois lors d’un camp de vacances pour enfants en me faisant goûter sa paix durant plusieurs jours. Je n’étais alors pas encore converti. »

« Je ne me rappelle pas avoir eu de révélation, mais j’ai le sentiment d’avoir toujours cru en Dieu, ensuite j’ai vraiment compris ce que Jésus avait fait pour moi. »

« Je dirais que le Seigneur s’est révélé à moi au travers de ma thérapie contre l’anorexie mentale. Je n’identifie pas de moment clé, mais j’ai toujours su que c’était lui le Sauveur et personne d’autre ! »

Wow, quelle richesse et diversité dans la manière dont Dieu s’est révélé à vous !

Vous tous et toutes qui m’avez répondu pour témoigner de cette révélation de Dieu dans vos vies, avez-vous remarqué que vous avez ainsi répondu à l’invitation du verset de ce jour ? Oui, vous avez saisi l’occasion qui vous était donnée de témoigner ! Bravo pour votre courage et vos beaux témoignages qui m’ont touchée et qui je l’espère inspireront ceux et celles qui lisent cette méditation !

Comme le verset du jour nous y invite, saisis chaque occasion qui t’es offerte de proclamer comment Dieu s’est révélé à toi et ce que cela a changé dans ta vie. Même si cela te coûte, même si cela te fait peur, même si tu fais face à des moqueurs, saisis toute occasion qui t’es donnée de partager ton espérance !

S’il t’est arrivé/e de saisir dernièrement une occasion dans ton sport ou dans ta vie de témoigner de Dieu par tes actes ou tes paroles, n’hésite pas à partager cette expérience avec d’autres frères et sœurs dans la foi pour les encourager !

Ma prière pour aujourd’hui : Que Dieu nous rende attentif/ve à ces occasions et qu’il nous donne le courage de témoigner de lui et de ses actions dans nos vies !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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