Un coeur fidèle


“Tu es le Même, ô Éternel, Dieu, qui as choisi Abram et l’as fait sortir d’Ur des Chaldéens, et lui as donné le nom d’Abraham. Et tu trouvas son coeur fidèle devant toi”. Néhémie 9. 7, 8

Ayant mis un crucifix dans son appartement, le chanteur français Renaud aurait dit : « Je crois en Dieu, mais je ne pense pas que cela soit réciproque ».

Nous ne savons pas dans quel état d’esprit une telle parole a été prononcée, mais elle est significative. C’était dire : « J’ai confiance en Dieu, mais je ne pense pas qu’il puisse avoir confiance en moi ».

Les croyants, qui ont fait le choix de croire en Dieu, de croire Dieu, de se fier à Lui, estiment qu’Il est digne de leur confiance. Ils aiment répéter avec Paul des paroles telles que celles-ci :

  • Nous croyons en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur” (Romains 4. 24) ;
  • J’ai confiance en Dieu : il en sera exactement comme il m’a été dit” (Actes 27. 25) ;
  • Je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je Lui ai confié” (2 Timothée 1. 12).

Il en est ainsi quant à notre salut éternel. Nous pouvons appliquer aussi ce principe de foi à notre vie de tous les jours. Mais la deuxième partie de la remarque du chanteur est pertinente. Elle nous entraîne à nous poser la question : « Comment Dieu peut-il me faire confiance ? »

Quand Dieu déclare dans sa Parole qu’un homme Lui est fidèle, cela revient à affirmer : « Je peux me fier à Lui, compter sur Lui ». Il en était ainsi d’Abraham. Il avait cru Dieu et s’était mis en marche pour une vie de foi. Globalement, il avait gardé la foi et Dieu a pu lui rendre ce témoignage magnifique par le gouverneur Néhémie : “Tu trouvas son coeur fidèle”.

Dieu me demande aussi d’être “fidèle dans le Seigneur” (1 Corinthiens 4. 17). Mais, pour que “la vie de Jésus” soit manifestée en moi chaque jour (2 Corinthiens 4. 10), je ne dois pas avoir confiance dans la chair, dans ma nature humaine (Philippiens 3. 3). Il me faut “marcher par l’Esprit” (Galates 5. 16) afin que “le fruit de l’Esprit” soit patiemment porté (Galates 5. 22-23). Dieu pourra alors me dire : “Fidèle esclave … entre dans la joie de ton maître” (Matthieu 25. 21, 23).

P.a.S

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