Être « esclave » du Seigneur


“Qui parmi vous, s’il a un esclave occupé à labourer ou à garder le bétail, lui dira, quand il revient des champs: Viens vite te mettre à table! Ne lui dira-t-il pas au contraire: Prépare-moi à dîner, ceins-toi et sers-moi jusqu’à ce que j’aie mangé et bu; et après, tu mangeras et tu boiras, toi! Doit-il de la reconnaissance à l’esclave pour avoir fait ce qui avait été commandé?”
Luc 17. 7-9

"Dieu a envoyé son Fils ... pour racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous recevions le statut d’enfants adoptifs." La Bible, Galates 4:4-5

« Dieu a envoyé son Fils … pour racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous recevions le statut d’enfants adoptifs. » La Bible, Galates 4:4-5

Jusqu’à l’abolition de l’esclavage, le propriétaire disposait de tous les droits sur son esclave, en particulier celui de le faire travailler sans contrepartie: pas d’explications, pas de salaire, même pas de reconnaissance! Rien à voir avec le contrat qui, de nos jours, lie un salarié à son employeur, un contrat basé sur le «donnant-donnant» et susceptible d’être rompu.

Jésus a, certes, fait la grâce à ses disciples de leur déclarer: “Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis” (Jean 15. 15); toutefois il leur dit aussi: “Vous êtes mes amis, si vous faites tout ce que moi je vous commande” (v. 14).

Dans notre relation avec le Seigneur, n’oublions pas qu’il dispose d’une autorité absolue. Il est Dieu, c’est lui le Maître; il commande, nous obéissons sans qu’il nous doive quelque chose en retour. C’est ce qu’il nous enseigne de sa propre bouche dans le verset d’aujourd’hui.

Nous entendons parfois dire: «La bénédiction du Seigneur est liée à l’obéissance»; mais affirmer cela, c’est se placer dans un contrat: «J’obéis, et tu me bénis». C’était l’esprit de la Loi, non celui de la grâce par laquelle le cœur est affermi (Hébreux 13. 9).

Nous sommes déjà bénis de toute bénédiction spirituelle en Christ de façon indépendante de nos œuvres (Ephésiens 1. 3-14). Alors, conscients de cette faveur, nous nous appliquons à être agréables au Seigneur en lui obéissant fidèlement. D’ailleurs, si notre amour pour Christ est une réalité, ses commandements ne nous sont pas pénibles, car sa volonté correspond à celle du nouvel homme que nous avons revêtu, et à la pensée de l’Esprit Saint qui habite en nous.

Trouvons donc notre joie à obéir de tout notre cœur à notre Seigneur qui nous a tant aimés et qui nous montre sa sollicitude chaque jour.

L’homme pieux a disparu du pays… Mais moi, je regarderai vers l’Éternel, je m’attendrai au Dieu de mon salut; mon Dieu m’écoutera”. Michée 7. 2, 7

P.a.S.

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