
« … Par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. » la Bible, Esaïe 53:5
Beaucoup de malades incurables peuvent aujourd’hui être sauvés grâce à des greffes d’organes. Pour cela, il faut nécessairement que les organes du donneur soient sains pour pouvoir être greffés. La mort d’une personne peut ainsi redonner vie à plusieurs malades condamnés.
La mort de Jésus est aussi une mort nécessaire, mais elle n’est pas accidentelle. Elle a été annoncée par les prophètes des siècles à l’avance. Presque mille ans avant Jésus, dans le Psaume 22, le roi David disait : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ce furent ces paroles mêmes qui furent prononcées par Jésus sur la croix. Si longtemps avant, le roi David décrit avec des précisions étonnantes la crucifixion alors que ce supplice n’existait pas à son époque.
Jésus lui-même a parlé de sa mort comme d’une nécessité pour sauver le monde perdu à cause du péché. Cette mort n’est pas un hasard, un imprévu, une erreur de parcours. Elle permet la réconciliation entre Dieu et les hommes. Plutôt que d’anéantir les coupables, Dieu envoie son Fils Jésus-Christ afin de subir la condamnation que leurs fautes, leurs péchés méritent. Par amour, Jésus accepte d’être abandonné de Dieu ; il subit volontairement la colère de Dieu à notre place. « Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui. » (Esaïe ch 53 v.5) Nous sommes tous responsables de la mort de Jésus, car ce sont les péchés de chacun de nous qui l’ont conduit à la croix.
A. P. www.dieu-mon-ami.org









